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Saturday, October 13, 2018

Des nouvelles de Wolfgang Fröhlich



Le cas de Wolfgang Fröhlich (en allemand : joyeux, enjoué !) est affreux.
Quand j’évoque les cas des révisionnistes qui ont le plus cher payé leur engagement révisionniste, je ne manque jamais de citer le nom de cet ingénieur autrichien, spécialiste de la désinfection et de la  désinfestation. Il ne pouvait pas ignorer les risques insensés qu’il y aurait eu, comme je l’ai souvent dit, à utiliser le Zyklon B (un produit à base d’acide cyanhydrique, lequel est hautement explosif) dans des bâtiments de crémation où il faut porter les fours à 900 degrés.
Mais voici un message reçu ce matin de Bocage Info
Des nouvelles de Wolfgang Fröhlich

Qui se souvient qu’un nouveau procès le concernant avait commencé dans la plus grande discrétion le 26 mars 2018 à Krems (Autriche) ? En effet, comment pouvait-on justifier devant une opinion publique qui commence enfin à se réveiller le sort de Wolfgang Fröhlich, incarcéré depuis 15 ans pour « crime de la pensée » ?

La justice autrichienne voulait que Wolfgang Fröhlich, 67 ans, ingénieur chimiste diplômé, soit déclaré incapable de discernement parce qu
il continue à soutenir son rapport technique dexpert contestant lexistence de chambres à gaz homicides, et l’accusation considère que son insistance à vouloir soumettre ses thèses à des expertises médico-légales est le produit dun esprit dérangé.

Depuis 1995 environ, Wolfgang Fröhlich a envoyé à des magistrats, aux membres du Parlement autrichien et à des milliers de politiciens et à des journaux des documents dans lesquels il déclarait que les prétendues chambres à gaz nazies étaient un MENSONGE (son mot). Etonnamment, il n
a pas eu alors de véritables ennuis.

Puis, en 2001, lorsqu
il a publié un livre de 368 pages intitulé Die Gaskammer Lüge, son arrestation a été décidée, mais il sest soustrait aux recherches. Il semble que la police navait alors pas manifesté un grand zèle pour le retrouver.

L
arrestation de Wolfgang Fröhlich le 21 juin 2003 est peut-être liée aux déclarations de Rudolph Giuliani, lancien maire de New York. Le 19 juin, lors de la Conférence sur lantisémitisme à Vienne, organisée par lOCDE (Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe), Giuliani a déclaré quil fallait mettre un terme au révisionnisme. Giuliani avait publié dans le New York Times un article intitulé « Comment lEurope peut arrêter la haine », dans lequel il disait à propos des dirigeants européens : « Il est essentiel de sassurer que leurs citoyens comprennent que lHolocauste est une réalité, car les points de vue révisionnistes nous exposent au risque dune répétition d’un génocide provoqué par le racisme. »

Le 16 juin 2003, le président G. W. Bush avait à deux reprises critiqué « les historiens révisionnistes » pour les doutes qu
ils exprimaient sur la version officielle de sa guerre contre l'Irak. L’Histoire avait plus tard rendu justice à ces « historiens révisionnistes » en reconnaissant que les allégations de G. W. Bush n’étaient que de la propagande de guerre.

Or, 15 ans plus tard (période pendant laquelle Wolfgang Fröhlich est resté incarcéré), la Cour suprême autrichienne (OGH) a partiellement annulé le jugement du tribunal régional de Krems qui l’avait condamné en mars 2018 à quatre ans de prison et à exécuter cette peine dans un établissement spécial pour les détenus souffrant de troubles psychiques.
La Cour suprême a annulé le verdict sur la question complémentaire de lincapacité de discernement suivant en cela l’appel formulé par la défense. L’accusation reprochait à Wolfgang Fröhlich d’avoir écrit depuis la prison de Stein où il est incarcéré des lettres adressées au ministre de la Justice et aux parlementaires pour se plaindre de son sort. Il avait de même adressé des observations aux tribunaux et aux procureurs. Dans la question complémentaire, à la différence de l’avis des psychiatres, le jury a voté par sept voix contre une en faveur de l’accusé sur la question de sa capacité de discernement. La Cour suprême autrichienne a relevé la contradiction entre l’expertise psychiatrique et l’avis de jurés non professionnels. La question complémentaire quant à sa santé mentale et à ses conditions d’incarcération doit maintenant être jugée à nouveau par le tribunal régional de Krems mais, de toute manière, Wolfgang Fröhlich est condamné à rester en prison pour ces quatre prochaines années…


[Qui, un jour, rendra justice à Wolfgang Fröhlich, victime d’un crime judiciaire perpétré « légalement » dans un Etat de droit membre de l’Union européenne ?]

https://www.noen.at/krems/krems-ogh-hob-urteil-gegen-holocaust-leugner-teilweise-auf-justiz-nationalsozialismus-niederoesterreich-wien-118775928#

Wolfgang Fröhlich a besoin de votre soutien !

Wolfgang Frö
hlich
JA-Stein H. Nr. 46484
Steiner Landstrasse 4
A - 3504 Krems/Stein
AUTRICHE

Saturday, July 1, 2017

Réponse à un article de notre ami « Hannibal »


Dans la dernière livraison de Rivarol (29 juin 2017, p. 16), « Hannibal » rend un hommage mérité à « Bocage », dont il annonce que la responsable depuis tant et tant d’années « va cesser d’émettre ». Mais, heureusement, ajoute-t-il, « Bocage va reprendre à la rentrée » sous une autre direction. « Hannibal » en profite pour dresser le bilan du combat contre le « Dogma Shoah » (titre dune impressionnante illustration de Chard). Il se risque à écrire : « A plusieurs reprises, le professeur Faurisson a estimé que la question était intellectuellement tranchée et que “la victoire du révisionnisme [historique]” était acquise ». Il ajoute : « Il convient cependant de noter que, sur le plan pratique, les choses sont différentes ».
Diable ! Ainsi j’aurais, à plusieurs reprises, estimé que « la victoire du révisionnisme » était acquise, point final ! Notre ami est si sûr de son fait qu’au bas de la même colonne il répétera : « [L]e professeur Faurisson estime la question intellectuellement tranchée et la victoire des révisionnistes totale ». Re-Diable ! Errare humanum est, perseverare diabolicum ! Quil me relise, le prudent crayon à la main ! 
En réalité, si jai effectivement conclu que, sur le strict plan de la recherche historique et scientifique, les victoires du révisionnisme sont impressionnantes par leur nombre et leur étendue et si même je considère que notre victoire est devenue totale avec l’effondrement, en janvier 1985, de Raul Hilberg au premier procès Zündel de Toronto, en revanche, nos adversaires, eux, ne cessent de frapper de plus en plus fort sur le plan des médias et sur celui de la répression, cest-à-dire sur ce qu’« Hannibal » appelle « le plan pratique ». 
Mais comment ce « plan »-là aurait-il pu m’échapper ? Le combat révisionniste ne se poursuit-il pas, aux yeux de tous, dans des conditions qui, année après année, se font plus âpres et périlleuses ? Comment pourrais-je n’avoir dyeux que pour nos victoires quand je constate, année après année, que mon existence et celle de mon épouse deviennent de moins en moins vivables et quand je songe au sort de plus en plus affreux de révisionnistes tels que lingénieur chimiste français Vincent Reynouard (prison et exil) ou lingénieur chimiste autrichien Wolfgang Fröhlich (en prison pour la plupart du temps durant ces quatorze dernières années !) ? Et cela sans compter les épreuves ou dommages infligés à tant d’autres révisionnistes ainsi qu’à des nations entières comme lAllemagne, lAutriche ou la Palestine ?
Le cynisme de certains de nos magistrats vient de passer toutes les bornes avec mes récentes condamnations en qualité a) de faussaire de lhistoire, b) de falsificateur et c) de menteur. En 38 années de procès, jamais je navais encouru de telles condamnations mais voilà que, soudain, la XVIIchambre correctionnelle du Tribunal de Paris, présidée par Dame Fabienne Siredey-Garnier, vient de faire une découverte le 6 juin 2017 : il paraît qu’au fond, au tréfonds de leurs conscience, les nombreux magistrats qui, jusque dans un lointain passé et encore tout récemment, ont eu à traiter de mon cas ont, à leur époque, trop timidement montré que, pour eux, j’étais un faussaire de lhistoire, un falsificateur et un menteur. Certes, ils ne lont pas dit expressis verbis mais, pour qui, en 2017 sait lire dans les pensées d’autrefois, il paraît qu’ils l’ont pensé. A l’appui d’une thèse aussi stupéfiante, mes récents juges ne fournissent nul exemple, nulle preuve, nulle démonstration ; ils se contentent d’exprimer leur pure et dure conviction intime avec, à la clé, quelques superbes tricheries ou gredineries quen appel je me ferai un plaisir d’exposer « devant le peuple français ». Nous reviendrons là-dessus plus tard.
Pour linstant, je nai pas dautre ambition que de prouver, par la citation dextraits de mes écrits datant de 2015, de 2016 et de 2017 qu’encore dans un récent passé, j’ai pris soin de signaler à mes lecteurs aussi bien nos victoires sur  le plan historique et scientifique que la pauvreté de nos moyens face à nos adversaires qui, sur le plan médiatique et celui de la répression, jouissent dun pouvoir de plus en plus inquiétant.
Je comprends que, pour sa part, « Hannibal » puisse en conclure que désormais « On ne peut donc passer que par les marges, ne parler que de ce qui est dicible » en prenant soin de ne plus enfreindre la loi « Sirat-Fabius-Gayssot » du 13 juillet 1990 mais jespère que, de son côté, il comprendra que, vu mon hérédité écossaise, je ne puis, pour ma part, que poursuivre ma longue et lourde tâche comme je lai commencée : avec une sorte dobstination qui peut donner à penser que, comparé à un Français, je serais peut-être affligé dune certaine épaisseur de lentendement. Perge quo coepisti (Continue dans la voie où tu t’es engagé) : telle était la devise quen classe de cinquième, à lâge de 12 ans, jinscrivais parfois en tête de mes devoirs au « Collège de Provence » de Marseille, chez nos jésuites, au-dessous dune autre devise : Labor improbus omnia vincit (Le travail, à la condition qu’il soit acharné, vient à bout de tout). 
Voyez-vous, à 88 ans, je reste fidèle aux devises de mon enfance. Il faut me le pardonner. Je vous demande seulement d’imaginer combien il peut m’en coûter de m’infliger ainsi la haire et la discipline ! Mais, passons ! « Never complain, never explain ! »             
1er juillet 2017

NB : Si vous êtes désireux de lire le contexte des trois extraits ci-après (de 2015, 2016 et 2017), il vous suffit de consulter aux trois dates indiquées le blog qui porte mon nom.
Un observateur avisé aura remarqué que, plus nos adversaires sentent la partie leur échapper sur le plan historique ou scientifique, plus ces derniers éprouvent le besoin d’accroître le tamtam de leur propagande et d’aggraver la répression (31 décembre 2015).
A mesure que le révisionnisme marque des points sur le plan historique et scientifique, le tamtam holocaustique, lui, ne fait que croître cependant que la répression judiciaire contre les révisionnistes, elle, s’aggrave à proportion (10 mars 2016).
Sur le plan de la science et de l’histoire, la victoire des révisionnistes est totale ; sur le même plan historique et scientifique la défaite des exterminationnistes est écrasante et s’accompagne, en outre, du déshonneur d’exercer une telle répression, digne des régimes totalitaires (3 juin 2017).

Saturday, May 8, 2010

Two heroic champions of a humiliated and wronged Germany: Horst Mahler and Sylvia Stolz



In a recent e-mail release, the American Michael Santomauro (ReporterNotebook@gmail.com) informed us that the revisionist Horst Mahler, during his criminal trial in Munich in January 2009, had, directly quoting me, begun his opening statement with my evocation of the martial prowess of the American-Zionist axis:

“The American-Zionist axis has phosphorised German children, atom-bombed Japanese children, treated Vietnamese children with Agent Orange and Iraqi children with depleted uranium. It is high time the defeated, the humiliated, the wronged replied with what I have long called ‘the poor man's atomic bomb’, that is, with historical revisionism; that weapon neither kills nor mutilates anyone; it kills only the lie, the slander, the defamation, the myth of the ‘Shoa’, along with the abject Shoa Business dear to Bernard Madoff, Elie Wiesel, the horde of ‘miraculous survivors’ and the murderers of Gaza’s children (Professor Robert Faurisson).” “Die amerikano-zionistische Achse hat die deutschen Kinder phosphorisiert, die japanischen Kinder atomisiert, die vietnamesischen Kinder mit dem orangenen Boten behandelt und die irakischen Kinder mit dem abgereicherten Uran. Es wird Zeit, daß die Besiegten, die Erniedrigten und Geschmähten mit dem zurückschlagen, was ich seit langem als die Atombombe der Armen’ bezeichne, d.h. mittels des geschichtlichen Revisionismus. Diese Waffe tötet niemanden und entstellt niemanden. Sie tötet nur die Lüge, die Verleumdung, die Diffamierung, den Mythos der ‘Shoah ebenso wie das gräßliche Shoa-Business, das Leuten wie Bernard Madoff, Elie Wiesel, den Kohorten der wundersam Geretteten’ und den Mördern der Kinder in Gaza so teuer ist.” (Professor Robert Faurisson) (the message sent at the time by H. Mahler containing his full statement of January 12, 2009 is available on the Internet thanks to Adelaide Institute.)

H. Mahler was convicted and sentenced to nearly thirteen years’ imprisonment. He is now aged 74. At her end, his friend and colleague Sylvia Stolz, “the German Joan of Arc”, has been found guilty and sentenced to over three years in prison for having, while defending Ernst Zündel in court, argued without at all hiding her own revisionist convictions. She is 46 years old. For the same reason a good number of other revisionists before them had been sent to prison by the German or Austrian justice system. It was at Berlin’s initiative that E. Zündel, recently released, had to spend seven years in American, Canadian and German cells. In Austria, several revisionists are still incarcerated, amongst whom Wolfgang Fröhlich and Gerd Honsik. That is where Germany and Austria stand these days. With the exception of an especially heroic minority of their sons and daughters, they seem to submit to the law of their conquerors, who – as is too often forgotten – have still not, after 65 years, considered signing a peace treaty with Germany. Equipped with its “nuclear shields”, its “security fences” and, above all, its supreme weapon, the Great Lie of “the Holocaust”, the American-Zionist axis intends to lay down its law to the rest of the world. But nothing long-lasting is ever built in such a way – on threats, fear and deception. To begin with, the Great Lie of “the Holocaust”, thanks mainly to the Internet, sees itself being challenged more and more. It has, of course, spawned a religion and, on that level, there are still fair days ahead for it, but on the level of historical knowledge it has, ever so quietly, passed away. In any case I shall soon be demonstrating as much in a text dealing with the death, at last, of the Nazi gas chambers, on the historical and scientific level.

May 8, 2010
(65th anniversary of an unconditional surrender)

Deux défenseurs héroïques d’une Allemagne humiliée et offensée : Horst Mahler et Sylvia Stolz



Dans un récent communiqué, l’Américain Michael Santomauro (ReporterNotebook@gmail.com) nous apprenait que le révisionniste Horst Mahler, lors de son procès à Munich en janvier 2009, avait, me citant, ouvert sa déclaration liminaire sur mon évocation des prouesses guerrières de l’axe américano-sioniste :
« L’axe américano-sioniste a phosphorisé les enfants allemands, atomisé les enfants japonais, traité les enfants vietnamiens à l’agent orange et les enfants irakiens à l’uranium appauvri. Il est temps que les vaincus, les humiliés, les offensés répliquent par ce que j’appelle depuis longtemps “l’arme atomique du pauvre”, c’est-à-dire par le révisionnisme historique ; cette arme-là ne tue ni ne mutile personne ; elle ne tue que le mensonge, la calomnie, la diffamation, le mythe de la “Shoah” ainsi que l’abject Shoah-Business, cher à Bernard Madoff, à Elie Wiesel, à la cohorte des “miraculés” et aux assassins des enfants de Gaza (Professeur Robert Faurisson). » « Die amerikano-zionistische Achse hat die deutschen Kinder phosphorisiert, die japanischen Kinder atomisiert, die vietnamesischen Kinder mit dem orangenen Boten behandelt und die irakischen Kinder mit dem abgereicherten Uran. Es wird Zeit, daß die Besiegten, die Erniedrigten und Geschmähten mit dem zurückschlagen, was ich seit langem als die Atombombe der Armen bezeichne, d.h. mittels des geschichtlichen Revisionismus. Diese Waffe tötet niemanden und entstellt niemanden. Sie tötet nur die Lüge, die Verleumdung, die Diffamierung, den Mythos der Shoah ebenso wie das gräßliche Shoa-Business, das Leuten wie Bernard Madoff, Elie Wiesel, den Kohorten der wundersam Geretteten und den Mördern der Kinder in Gaza so teuer ist. » (Professeur Robert Faurisson) (le message diffusé à l’époque par H. Mahler et contenant sa déclaration du 12 janvier 2009 est disponible sur Internet grâce à Adelaide Institute.)
H. Mahler a été condamné à près de treize ans de prison. Il a aujourd’hui 74 ans. De son côté, son amie et collègue, Sylvia Stolz, « la Jeanne d’Arc allemande », a été condamnée à plus de trois ans de prison pour avoir, dans sa défense d’Ernst Zündel dont elle était l’avocate, plaidé sans rien dissimuler de ses propres convictions révisionnistes. Elle a 46 ans. Pour le même motif, bien d’autres révisionnistes, avant eux, ont été jetés en prison par le système judiciaire allemand ou autrichien. C’est à l’initiative de Berlin qu’E. Zündel vient de passer plus de sept ans dans des geôles américaine, canadienne et allemande. En Autriche, plusieurs révisionnistes sont encore incarcérés, dont Wolfgang Fröhlich et Gerd Honsik. L’Allemagne (y compris l’Autriche) en est là. A l’exception d’une minorité, particulièrement héroïque, de ses fils et de ses filles, elle paraît se soumettre à la loi de ses vainqueurs, qui – on l’oublie trop souvent – n’ont, depuis soixante-cinq ans, toujours pas envisagé de signer un traité de paix avec elle. Fort de ses « boucliers nucléaires », de ses « barrières de protection » et, surtout, de son arme suprême, celle du Grand Mensonge de « l’Holocauste », l’axe américano-sioniste entend dicter sa loi au reste du monde. Mais rien de durable ne se construit ainsi sur la menace, la crainte et l’imposture. Pour commencer, le Grand Mensonge de « l’Holocauste » se voit, grâce principalement à Internet, de plus en plus contester. Certes il a donné naissance à une religion et, sur ce plan-là, il lui reste de beaux jours à vivre, mais, sur le plan de la science historique, il vient d’expirer dans la plus grande discrétion. Du moins est-ce là ce que je démontrerai bientôt dans un texte qui portera sur la mort, enfin, des chambres à gaz nazies, sur le plan historique et scientifique.

8 mai 2010
(65e anniversaire d’une reddition sans condition)

Due difensori eroici di una Germania umiliata e offesa: Horst Mahler e Sylvia Stolz


                                8 maggio 2010
                                                                 (65° anniversario di una resa senza condizione)


In un recente comunicato, l'Americano Michael Santomauro (ReporterNotebook@gmail.com) ci informa che il revisionista Horst Mahler, nel corso del suo processo a Monaco nel gennaio 2009, ha aperto la propria dichiarazione preliminare ricordando quanto dissi sulle prodezze belliche dell'asse americano-sionista:

« L'asse americano-sionista ha fosforizzato i bambini tedeschi, atomizzato quelli giapponesi, trattato i bambini vietnamiti con l'agente arancio e quelli iracheni con l'uranio impoverito. È tempo che i vinti, gli umiliati, gli offesi replichino con quella che da tempo chiamo "l'arma atomica del povero", il revisionismo storico; tale arma non uccide né mutila alcuno; non uccide che la menzogna, la calunnia, la diffamazione, sia il mito della "Shoah" che l'infame shoah business caro a Bernard Madoff, a Elie Wiesel, alla coorte dei "miracolati" e agli assassini dei bambini di Gaza (Professor Robert Faurisson) ». « Die amerikano-zionistische Achse hat die deutschen Kinder phosphorisiert, die japanischen Kinder atomisiert, die vietnamesischen Kinder mit dem orangenen Boten behandelt und die irakischen Kinder mit dem abgereicherten Uran. Es wird Zeit, daß die Besiegten, die Erniedrigten und Geschmähten mit dem zurückschlagen, was ich seit langem als die “Atombombe der Armen” bezeichne, d.h. mittels des geschichtlichen Revisionismus. Diese Waffe tötet niemanden und entstellt niemanden. Sie tötet nur die Lüge, die Verleumdung, die Diffamierung, den Mythos der “Shoah” ebenso wie das gräßliche Shoah-Business, das Leuten wie Bernard Madoff, Elie Wiesel, den Kohorten der “wundersam Geretteten” und den Mördern der Kinder in Gaza so teuer ist. » (Professor Robert Faurisson) (il messaggio diffuso all’epoca da H. Mahler e contenente la sua dichiarazione del 12 gennaio 2009 è disponibile su Internet grazie all’Adelaide Institute.)

Horst Mahler è stato condannato a quasi tredici anni di prigione. Egli ha 74 anni. Per quanto la riguarda, la sua amica e collega Sylvia Stolz, «la Giovanna d'Arco tedesca», è stata condannata ad oltre tre anni di prigione per avere, durante il processo di Ernst Zündel del quale era avvocato, svolto il suo compito di difensore senza nascondere le proprie convinzioni revisioniste. Ella ha 46 anni. Prima di loro, e per le stese ragioni, molti altri revisionisti sono stati incarcerati dalla giustizia tedesca od austriaca. È su iniziativa di Berlino che E. Zündel ha passato più di sette anni nelle celle americane, canadesi e tedesche. In Austria sono ancora in carcere alcuni revisionisti, tra i quali Wolfgang Fröhlich e Gerd Honsik. La Germania, Austria compresa, è questa. Tranne una minoranza particolarmente eroica dei suoi figli, sembra essersi sottomessa alla legge dei vincitori che, troppo spesso lo si dimentica, non hanno, dopo sessantacinque anni, pensato di firmare un trattato di pace con lei. Forte dei suoi « scudi atomici », delle sue « barriere di protezione » e, soprattutto, della sua arma suprema, la Grande Menzogna dell'Olocausto, l'asse americano-sionista vuole dettare legge al resto del mondo. Ma con le minacce, la paura e la menzogna non si costruisce nulla di duraturo. Per cominciare, la Grande Menzogna dell'Olocausto viene, grazie ad Internet, sempre più contestata. Certo, essa ha dato vita ad una religione, e su questo piano le rimangono ancora dei bei giorni da vivere, ma sul piano della scienza storica ha recentemente esalato l’ultimo respiro nella massima discrezione. Almeno, questo dimostrerò presto in un testo che tratterà della sopravvenuta morte, sul piano storico e scientifico, delle camere a gas naziste.