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Saturday, March 26, 2011

Lire les révisionnistes avant de les traiter de « négationnistes »


Cher Monsieur,

Je pense qu'avant de juger un auteur au point de le condamner il sied de le lire, et longuement.

L'autre jour, je vous ai envoyé quelques éléments de ma bibliographie. Aujourd'hui je vous propose de vous rendre sur mon blog et, plus précisément, d'y examiner une étude d'une vingtaine de pages intitulées "Les Victoires du révisionnisme", soit

Traiter une personne de "négationniste", c'est user d'un barbarisme et c'est insulter. Que vous le vouliez ou non, la plupart du temps, cela revient à interpeller cette personne dans les termes suivants : "Vous niez pour nier. C'est bête. Je n'ai pas même besoin de vous lire, sinon superficiellement, parce qu'en soi c'est trop élémentaire et trop facile."

Cette attitude et ces propos, Galilée et de moindres personnages les ont entendus jadis et naguère. Aujourd'hui, il conviendrait peut-être de réfléchir avant de les faire siens.

Les révisionnistes ne nient pas mais ils affirment. Ils sont positifs. Ce qu'ils affirment, c'est le résultat de longues et périlleuses recherches dont le résultat peut être contesté mais qu'on ne saurait, en toute honnêteté, balayer d'un revers de main.

Si vous vous donnez la peine d'aller y voir de près, vous vous apercevrez que le révisionnisme est aujourd'hui une grande – et terrible – aventure intellectuelle qui peut-être mérite le respect.

Bien à vous.  
Robert Faurisson

Saturday, May 8, 2010

Deux défenseurs héroïques d’une Allemagne humiliée et offensée : Horst Mahler et Sylvia Stolz



Dans un récent communiqué, l’Américain Michael Santomauro (ReporterNotebook@gmail.com) nous apprenait que le révisionniste Horst Mahler, lors de son procès à Munich en janvier 2009, avait, me citant, ouvert sa déclaration liminaire sur mon évocation des prouesses guerrières de l’axe américano-sioniste :
« L’axe américano-sioniste a phosphorisé les enfants allemands, atomisé les enfants japonais, traité les enfants vietnamiens à l’agent orange et les enfants irakiens à l’uranium appauvri. Il est temps que les vaincus, les humiliés, les offensés répliquent par ce que j’appelle depuis longtemps “l’arme atomique du pauvre”, c’est-à-dire par le révisionnisme historique ; cette arme-là ne tue ni ne mutile personne ; elle ne tue que le mensonge, la calomnie, la diffamation, le mythe de la “Shoah” ainsi que l’abject Shoah-Business, cher à Bernard Madoff, à Elie Wiesel, à la cohorte des “miraculés” et aux assassins des enfants de Gaza (Professeur Robert Faurisson). » « Die amerikano-zionistische Achse hat die deutschen Kinder phosphorisiert, die japanischen Kinder atomisiert, die vietnamesischen Kinder mit dem orangenen Boten behandelt und die irakischen Kinder mit dem abgereicherten Uran. Es wird Zeit, daß die Besiegten, die Erniedrigten und Geschmähten mit dem zurückschlagen, was ich seit langem als die Atombombe der Armen bezeichne, d.h. mittels des geschichtlichen Revisionismus. Diese Waffe tötet niemanden und entstellt niemanden. Sie tötet nur die Lüge, die Verleumdung, die Diffamierung, den Mythos der Shoah ebenso wie das gräßliche Shoa-Business, das Leuten wie Bernard Madoff, Elie Wiesel, den Kohorten der wundersam Geretteten und den Mördern der Kinder in Gaza so teuer ist. » (Professeur Robert Faurisson) (le message diffusé à l’époque par H. Mahler et contenant sa déclaration du 12 janvier 2009 est disponible sur Internet grâce à Adelaide Institute.)
H. Mahler a été condamné à près de treize ans de prison. Il a aujourd’hui 74 ans. De son côté, son amie et collègue, Sylvia Stolz, « la Jeanne d’Arc allemande », a été condamnée à plus de trois ans de prison pour avoir, dans sa défense d’Ernst Zündel dont elle était l’avocate, plaidé sans rien dissimuler de ses propres convictions révisionnistes. Elle a 46 ans. Pour le même motif, bien d’autres révisionnistes, avant eux, ont été jetés en prison par le système judiciaire allemand ou autrichien. C’est à l’initiative de Berlin qu’E. Zündel vient de passer plus de sept ans dans des geôles américaine, canadienne et allemande. En Autriche, plusieurs révisionnistes sont encore incarcérés, dont Wolfgang Fröhlich et Gerd Honsik. L’Allemagne (y compris l’Autriche) en est là. A l’exception d’une minorité, particulièrement héroïque, de ses fils et de ses filles, elle paraît se soumettre à la loi de ses vainqueurs, qui – on l’oublie trop souvent – n’ont, depuis soixante-cinq ans, toujours pas envisagé de signer un traité de paix avec elle. Fort de ses « boucliers nucléaires », de ses « barrières de protection » et, surtout, de son arme suprême, celle du Grand Mensonge de « l’Holocauste », l’axe américano-sioniste entend dicter sa loi au reste du monde. Mais rien de durable ne se construit ainsi sur la menace, la crainte et l’imposture. Pour commencer, le Grand Mensonge de « l’Holocauste » se voit, grâce principalement à Internet, de plus en plus contester. Certes il a donné naissance à une religion et, sur ce plan-là, il lui reste de beaux jours à vivre, mais, sur le plan de la science historique, il vient d’expirer dans la plus grande discrétion. Du moins est-ce là ce que je démontrerai bientôt dans un texte qui portera sur la mort, enfin, des chambres à gaz nazies, sur le plan historique et scientifique.

8 mai 2010
(65e anniversaire d’une reddition sans condition)

Thursday, November 17, 2005

L’ONU met les révisionnistes au ban de l’humanité


Ce 1
er novembre, à l’unanimité et sans vote, les représentants des 191 nations constituant l’ONU ont adopté – ou laissé adopter – un projet de résolution israélien qui proclame le 27 janvier « Journée internationale de commémoration en mémoire des victimes de l’Holocauste ». En outre, ce projet « Rejette tout déni de l’Holocauste en tant qu’événement historique, que ce déni soit total ou partiel » (« Rejects any denial of the Holocaust as an historical event, either in full or part »). L’existence du révisionnisme historique se voit ainsi reconnue par le monde entier, ce qui prouve sa force de vie, mais, en même temps, cette décision fait que les révisionnistes se trouvent frappés d’interdiction morale par tous les pays du monde. Quant à l’Etat du Vatican, qui, lui, ne possède pas de siège à l’ONU, il avait, dès 1992, déclaré : « Il n’y a pas révisionnisme historique qui puisse remettre en cause l’abîme d’inhumanité de l’Holocauste » (« Non c’è revisionismo storico che possa rimettere in discussione l’abisso disumano dell’Olocausto », L’Osservatore Romano, 7 novembre 1992).
L’histoire des sociétés et des religions est riche de prohibitions, de proscriptions, d’excommunications mais, tandis que, jusque dans un récent passé, les victimes pouvaient, du moins en principe, espérer trouver un refuge en dehors de leur pays ou de leur groupe d’origine, ici la condamnation est, pour la première fois au monde, de caractère universel. Par là il se confirme que le révisionnisme historique est de nature exceptionnelle et aussi que les juifs, une fois de plus, sont capables d’obtenir d’exorbitants privilèges.

Un tour de passe-passe de l’Etat juif

C’est par un tour de passe-passe que la délégation israélienne est parvenue à faire adopter son projet de résolution. Elle a procédé à la manière de ces associations qui, en France, sous couvert d’une campagne contre la pédophilie, ont obtenu l’interdiction légale, sur Internet, de la pédophilie et… du révisionnisme. En un premier temps, elles ont demandé : « La pédophilie n’est-elle pas une horreur en soi ? » La réponse a été oui. En un deuxième temps, elles ont ajouté : « La pédophilie sur Internet n’est-elle pas à proscrire par une loi spécifique ? » La réponse, là encore, a été oui. En un troisième temps, ces associations ont alors conclu : « Battons-nous, en conséquence, pour obtenir une loi contre la pédophilie et… le [appelé « négationnisme »] ». Pour sa part, le 1er novembre 2005, le président en exercice de l’Assemblée des nations unies, le Suédois Jan Ellasion, a fait preuve d’habileté en demandant qui était opposé au projet de résolution en vue de rappeler la mémoire de l’ « Holocauste ». Aucun bras ne s’étant levé, il a déclaré, sans recours préalable à un vote quelconque, que la résolution était adoptée, une résolution qui contenait en l’une de ses dispositions la condamnation de toute forme de révisionnisme. Le texte a été approuvé par les Etats-Unis envers et contre les garanties de liberté d’opinion prévues par le Premier amendement de leur constitution. Et surtout ce projet israélien a été adopté par les pays arabo-musulmans, y compris l’Iran. Tous ont approuvé ou laissé passer avec de molles restrictions verbales un projet d’origine juive condamnant jusqu’au droit à la libre recherche sur un sujet historique. Cette résolution ne revêt qu’un caractère politique et non juridique. Cependant, comme il est prévu que le Secrétaire général devra régulièrement rendre compte des mesures prises dans le cadre de cette décision, les révisionnistes auront des raisons de craindre pour eux des suites d’ordre judiciaire ou administratif, par exemple, en ce qui concerne la police des frontières et des aéroports ou les autorisations de séjour en certains pays ou les délivrances de visas. Cette résolution justifiera moralement et facilitera les mesures d’extradition prises à l’encontre des révisionnistes. Les précédents ne manquent pas avec 1) le mandat d’arrêt européen ; 2) la quasi-livraison du révisionniste René-Louis Berclaz par la Serbie à la Suisse ; 3) la livraison du révisionniste Ernst Zündel par les Etats-Unis au Canada, puis par le Canada à l’Allemagne ; 4) la livraison du révisionniste belge Siegfried Verbeke par les Pays-Bas à l’Allemagne ; 5) la livraison du révisionniste Germar Rudolf par les Etats-Unis à l’Allemagne. En Autriche, ce 11 novembre, le semi-révisionniste David Irving, citoyen britannique, a été arrêté par la police et se trouverait en prison à Vienne. Pour tout révisionniste notoire il est déjà périlleux de sortir des frontières de son pays d’origine. En pareil cas, soit l’Etat d’Israël, soit l’Allemagne peuvent réclamer au pays de transit l’extradition du voyageur. Est actuellement en préparation à la Knesset une loi qui permettra à Israël d’exiger (« to demand ») la livraison de tout révisionniste aux fins de jugement par une cour, siégeant à Jérusalem, qui appliquerait au délinquant la loi juive antirévisionniste de 1986. Si, par hasard, un révisionniste n’est visé ni par un mandat d’arrêt européen ni par un mandat d’arrêt international, il n’en est pas pour autant prémuni contre les risques d’interpellation, d’emprisonnement ou d’extradition. En effet, les Etats-Unis et le Canada ont mis au point en la matière un système, apparenté à celui de la maffia, qui leur permet de contourner toutes les lois et toutes les garanties normales. Des officines proches des services d’immigration procèdent à des arrestations en plein jour sous un prétexte quelconque ; puis, par une procédure qui prend de vitesse les juridictions normales, elles livrent la victime à un pays qui use de lois spéciales ou de la torture. Au besoin, comme on le fait au Canada, un tribunal spécial, dit « de la Commission des droits de l’homme » (puisque, précisément, on y bafoue les droits de l’homme) préparera le terrain à une mesure d’extradition.

L’offensive de l’Etat juif

Philippe Bolopion, correspondant du Monde auprès des Nations unies, a publié un article particulièrement dense sur les succès remportés par l’Etat juif à l’ONU depuis juin 2004 (« L’offensive de charme d’Israël à l’ONU rencontre un certain succès », Le Monde, 4 novembre 2005, p. 3). Il énumère six succès récents de cet Etat : 1) en juin 2004, Kofi Annan reconnaît que « le bilan des Nations unies sur l’antisémitisme n’a pas toujours été à la hauteur de nos idéaux » ; 2) en octobre 2004, une résolution incluant une condamnation de l’antisémitisme est adoptée ; 3) en janvier 2005, une session spéciale de l’Assemblée générale marque le 60e anniversaire de « la libération des camps de la mort » ; 4) en juin 2005, un ambassadeur israélien est élu vice-président de l’Assemblée générale – le premier en cinquante-trois ans ; 5) en septembre 2005, à New York, Ariel Sharon serre la main du président pakistanais, Pervez Musharraf, cependant que la délégation israélienne multiplie les contacts sur place ; 6) en octobre 2005, le Conseil de sécurité de l’ONU condamne avec célérité les appels iraniens, qui n’avaient rien de nouveau, à rayer l’Etat juif de la carte du monde.
L’incomparable aplomb de l’Etat juif
Ces succès sont d’autant plus frappants qu’aucune nation au monde ne s’est moquée de l’ONU comme l’a fait « Israël », état qui doit pourtant sa création à… l’ONU. L’Etat juif, avec un incomparable aplomb (en juif : chutzpah), a jeté au panier un nombre record de «résolutions» des Nations unies. A l’encontre de la loi internationale, cet Etat, fondé sur la religion de l’« Holocauste », pratique le colonialisme, le racisme, l’apartheid, l’occupation militaire et la torture. Ajoutons qu’il possède un arsenal d’armes nucléaires et qu’à ce titre, par exemple, dans ces dernières années il s’est fait gratuitement livrer par l’Allemagne, au nom dudit « Holocauste », trois sous-marins ultra-modernes prévus pour recevoir un armement nucléaire. La collusion entre, d’une part, l’Etat juif et l’Armée juive et, d’autre part, l’Etat allemand et l’armée allemande est devenue telle que la Poste allemande vient de publier, pour son tarif le plus usuel, un timbre portant, à gauche, le drapeau israélien, puis, à droite, le drapeau allemand et, enfin, liant les deux drapeaux, un fil barbelé, symbole du perpétuel «Holocauste». L’Allemagne devient le «Guantanamo» de l’Etat juif.
Le 5 octobre 2003, l’ambassadeur Dan Gillerman, représentant permanent de l’Etat juif à l’ONU, avait prévenu les membres du Conseil de sécurité que le Dieu des juifs les observait et, le16 juillet 2004, il avait lancé à ses confrères de l’ONU que leur maison était un asile « où les internés ont pris le contrôle ». En revanche, le 31 octobre 2005, il s’est dit «ému» en présentant le premier projet de résolution de son pays à l’Assemblée générale. Il a déclaré: « Je me sens ému et privilégié de présenter aujourd’hui cette résolution historique et de le faire en Israélien, en juif, en être humain et en enfant d’une famille victime de l’Holocauste. » On le comprend. Le lendemain, l’« adoption » de son projet de résolution a marqué le triomphe de la religion de l’« Holocauste ». Pour la circonstance, on peut dire qu’en matière d’aplomb, de procédés malhonnêtes, d’esprit de domination et d’intolérance, l’Etat juif s’est alors surpassé.
Cette extraordinaire résolution de l’ONU constitue également la preuve que le révisionnisme historique est une réalité que personne ne peut plus nier ou minimiser. Sa notoriété est devenue mondiale. Toutefois, sachons l’admettre : les chercheurs révisionnistes qui restent en activité ne sont plus qu’une poignée et, chaque année, leur avenir devient plus sombre.
Additifs :
1) Lu dans Faits et documents (Emmanuel Ratier), 1er au 15 novembre 2005, p. 8 :
Fin septembre [2005], lors de l’assemblée générale d’Interpol-Europe à Berlin, Israël a obtenu le statut d’observateur au sein de cet organisme policier régional. L’Etat hébreu, qui s’est toujours refusé à extrader des juifs réfugiés en Israël quelle que soit la cause (notamment criminelle), va donc disposer d’un accès direct à la base de données centrales de toutes les polices européennes. En mai 2006, c’est-à-dire dans moins d’un an (selon la procédure classique), Israël devrait devenir membre à part entière d’Interpol. 
    2) Lu sur le site israélien Memri (The Middle East Media                                                             Reseach Institute)
http://www.crif.org/index02.php?type=Commentaires&id=5726&menu=52&sm9=commentaire:
Le 13 novembre 2005, sur Al Ikhbariya TV, Ahmad bin Rashed, professeur de sciences politiques saoudien, a estimé que "l'Holocauste est un mythe" et il a dénoncé la "légitimité internationale" de la résolution de l'ONU qui fait du 27 janvier une journée spéciale de commémoration des victimes de la Shoah
3) Lu dans Le Monde (22 novembre 2005, p. 3) :
[A la suite de la déclaration du nouveau président sur la nécessité de rayer Israël de la carte du monde] La Bourse [de Téhéran], qui avait perdu 40% […] chute ; des centaines de milliards de dollars de capitaux iraniens sont partis vers le Koweït et les Emirats, les investisseurs étrangers prennent le large et les candidats à l’émigration ont doublé. 
Si ces informations sont exactes, on imagine le cataclysme qu’entraînerait pour n’importe quelle nation arabe ou musulmane une déclaration en faveur du révisionnisme historique venant des plus hautes autorités de l’Etat. De ce point de vue ces nations-là sont logées à la même enseigne que toutes les autres nations du monde : il leur faut subir la loi d’airain des juifs et de la religion, dominatrice et sûre d’elle-même, de « l'Holocauste ».

17 novembre 2005

Sunday, December 12, 2004

Oriana Fallaci contre la répression du révisionnisme

Dans un récent ouvrage, l’Italienne Oriana Fallaci dénonce quelques exemples d’intolérance et d’arbitraire au pays des « Suisses glacieux » (Céline). Elle écrit fort justement que « la Suisse a le charmant petit vice consistant à juger par contumace et à l’insu de l’accusé » (La Force de la raison, traduit de l’italien par Victoire Simon, éditions du Rocher/Jean-Paul Bertrand, 2004, p. 27). Personnellement, j’ai été condamné le 15 juin 2001 à un mois de prison ferme et au versement de 230 FS par Michel Favre, juge d’instruction à Fribourg, pour la reproduction, dans une brochure éditée par René-Louis Berclaz, d’un article que j’avais intitulé Le Procès Amaudruz, une parodie de justice (éditions Vérité et Justice, août 2000). Ce juge d’instruction ne m’avait avisé d’aucune plainte ni d’aucune procédure à mon encontre. Il ne m’avait ni convoqué ni entendu. (Pour plus de détails sur ces points, on se reportera à mon texte, du 19 juin 2001, intitulé « La chasse aux révisionnistes »).

Evoquant d’abord le cas de Gaston-Armand Amaudruz, éditeur du très modeste mensuel Courrier du continent, puis mon propre cas, O. Fallaci écrit :

Un autre exemple [d’arbitraire helvétique] : l’historien suisse Gaston-Armand Amaudruz, octogénaire, qui publiait un petit mensuel révisionniste (revoir l’Histoire, c’est-à-dire la raconter d’une façon différente de la version officielle, est interdit de nos jours, vive la liberté !), et qui fut condamné à cause de cela, le 10 avril 2000, par le Tribunal de Lausanne, à un an de prison et une lourde amende. Un autre [exemple du même arbitraire] : l’historien français Robert Faurisson, révisionniste aussi, qui fut poursuivi en justice à son insu, le 15 juin 2001, et condamné à un mois de prison. Ferme aussi, malgré son âge avancé. Pour le motif qu’un de ses articles, publié en France, avait été repris par une revue helvétique. Donc, si [moi, Oriana Fallaci] j’ai été poursuivie en justice et condamnée à mon insu dans le pays des montres et des banques chères aux tyrans, pour finir en prison à Berne ou à Lausanne ou à Genève, il me suffirait d’aller boire un café à Lugano. Ou de me trouver dans un avion qui atterrit à Zurich à cause du mauvais temps ou d’un détournement. Mieux encore, il me suffirait d’attendre que la Suisse entre dans l’Union européenne et que le Parlement italien approuve le mandat d’arrêt européen, acceptant ainsi l’erreur commise après le Onze Septembre par l’ineffable Commission européenne (p. 27-28).

Effectivement le territoire helvétique est maintenant interdit aux révisionnistes, même pour un simple transit. Des révisionnistes suisses ont dû s’exiler. R.-L. Berclaz, qui avait cherché refuge d’abord en Roumanie, puis en Serbie, a fait l’objet d’un mandat d’arrêt international ; sur le point d’être arrêté par Interpol, il s’est livré aux autorités helvétiques qui viennent de l’incarcérer. Quant à G.-A. Amaudruz, il s’apprête, malgré un âge très avancé et un état de santé précaire, à retourner une nouvelle fois en prison.

Automatiquement assimilé à un dangereux raciste, tout révisionniste résidant en Europe est en passe de connaître arrestation, extradition éventuelle et emprisonnement. O. Fallaci a raison de le souligner mais, à la lire, on pourrait croire que les responsables de cet état de fait sont… les Arabo-Musulmans. En réalité, les instigateurs et les principaux bénéficiaires des lois qui permettent de tels abus sont des organisations juives, nationales ou internationales. De ce point, qui est capital, elle ne souffle mot à son lecteur. Pourquoi ?

12 décembre 2004

Monday, February 2, 2004

Sombre bilan du révisionnisme historique. Nouvelle perspective.


[Aux auteurs de la brochure

Exactitude, Festschrift for Robert Faurisson]


A l’occasion de mon 75e anniversaire, vous avez, chacun d’entre vous, fourni à cet ouvrage une contribution pour laquelle je ne saurais trop vous remercier. Ma gratitude va d’abord aux deux auteurs scandinaves qui, d’après ce qu’on m’en a rapporté, ont eu l’idée de cette initiative. Elle va ensuite à Germar Rudolf et à Robert H. Countess, qui se sont chargés de rassembler ces textes et de les publier en les accompagnant de photographies dont certaines m’étaient inconnues.

J’espère qu’aucun des autres contributeurs ne m’en voudra si je dis que l’article d’Arthur Robert Butz a particulièrement retenu mon attention. J’en apprécie la pénétration, la justesse de vue et le caractère équilibré. Il me semble que son étude apporte sur mes efforts, qu’il s’agisse de leurs succès ou de leurs insuccès, un éclairage qui aidera le lecteur à mieux comprendre l’aventure intellectuelle où je me suis trouvé comme emporté dès les années 1960 et, en particulier, à partir de 1974.

A cette heure tardive de ma vie, le moment me paraît venu de dresser avec franchise le bilan du révisionnisme. Je dévoilerai donc ici mon sentiment sur ce que, il n’y a guère, j’appelais encore « la grande aventure intellectuelle de la fin du XXe siècle et du commencement du XXIe siècle », aventure qui me semble aujourd’hui prendre fin sur un échec au moins temporaire.

Dans le passé je ne me suis jamais bercé d’illusions sur les chances du révisionnisme. Pas un instant je n’ai cru à son imminente victoire et surtout pas en 1996 lorsqu’en pleine pantalonnade de l’abbé Pierre et de Roger Garaudy un hebdomadaire, qui nous était pourtant très hostile, titrait sur « La victoire des révisionnistes ». Déjà en 1993, Serge Thion avait publié avec Une Allumette sur la banquise un livre au titre dépourvu d’équivoque. La banquise était celle du bloc sombre, immense et froid des idées reçues ; l’allumette était son propre ouvrage révisionniste. S. Thion pensait alors que ni la lumière ni la chaleur de son allumette ne risquait d’éclairer ou de faire fondre cette banquise-là. Pour moi, ce qui était vrai de la tentative de S. Thion l’était aussi de tous les autres écrits révisionnistes. Mais, dans mon scepticisme, je n’allais tout de même pas jusqu’à imaginer le point de décrépitude où, dans ces toutes dernières années, est parvenu le révisionnisme de l’ « Holocauste », surtout en Europe. Dès le début des années quatre-vingt, Wilhelm Stäglich m’avait confié son pessimisme sur l’avenir de notre commune entreprise. Cet honnête homme, juge de profession, tenait à n’abuser personne sur le sujet et surtout pas ses amis les plus proches. Il faut dire qu’étant allemand, il était bien placé pour prendre toute la mesure de la défaite de son pays et de l’emprise du vainqueur. Il jugeait que l’impitoyable vainqueur avait anéanti non seulement un régime politique, transitoire comme le sont tous les régimes, mais l’âme même et la substance de la grande communauté germanique. Aujourd’hui, l’Allemagne, humiliée, offensée et avec laquelle aucun traité de paix n’a encore été signé semble goûter une délectation croissante dans le rappel de ses prétendus crimes. En vérité, le peuple, lui, ne peut s’y complaire mais on ne lui demande pas son avis. En Allemagne et en Autriche la répression exigée par les juifs est si féroce et si méticuleuse que je ne vois pas comment le révisionnisme proprement dit aurait encore quelque chance de succès dans ces malheureux pays, qui se trouvent être plus soumis à la police juive de la pensée que ne l’est l’Etat d’Israël lui-même. De ce point de vue, un intellectuel ou un historien est beaucoup plus libre à Tel-Aviv ou à Jérusalem qu’à Berlin, à Munich ou à Vienne.

Je n’évoquerai qu’à grands traits la situation du révisionnisme dans le reste du monde. Aucun des pays libérés du joug communiste ne compte d’auteur révisionniste en activité. En Russie, on est souvent antijuif, mais le révisionnisme ne suscite aucune vocation d’auteur prêt à remettre en question le plus grand mythe de notre temps, celui du prétendu « Holocauste » des juifs européens ; à Moscou, J. Graf est bien placé pour le savoir. L’Espagne n’a plus de révisionnistes depuis que s’est retiré de l’arène le plus brillant d’entre eux, Enrique Aynat. La Grèce n’en a plus. L’Italie n’a qu’un auteur révisionniste digne de ce nom : Carlo Mattogno. La Belgique n’en a plus guère depuis que S. Verbeke s’est retiré du combat et que d’autres révisionnistes ont été atteints par l’âge ou la maladie. La Suisse, où pourtant le révisionnisme avait connu dans ces dernières années un renouveau après l’abandon de Mariette Paschoud, a usé des moyens les plus radicaux pour abattre le révisionnisme. Les Pays-Bas n’ont jamais vraiment compté de révisionnistes. Les Pays scandinaves n’en ont qu’une poignée et, à Stockholm, l’héroïque Ahmed Rami est de plus en plus isolé face aux forces de la répression ; sur plainte et intervention des juifs, trois de ses sites viennent d’être clos les uns après les autres. La Grande-Bretagne ne compte plus de révisionniste en activité et surtout pas David Irving qui, dans ces derniers temps, s’est même plus ou moins rallié à la thèse de Daniel Jonah Goldhagen selon laquelle les Allemands auraient une propension naturelle au mal, ce qui expliquerait leur responsabilité dans « les crimes hitlériens ». A son procès contre Deborah Lipstadt il n’a pas voulu en appeler à l’aide des révisionnistes, ce qui lui a coûté cher ; connaissant assez mal son sujet, il a perdu pied ; il a multiplié les concessions ; pour donner un gage de plus à l’adversaire, il a, selon son habitude, invoqué le « document Bruns » qui est dépourvu de la moindre valeur testimoniale ; physiquement robuste, il a donné le spectacle d’un homme fragile.

Et en France, dira-t-on ? La réponse est qu’au pays de Paul Rassinier, nous ne sommes plus, de nos jours, que trois ou quatre révisionnistes encore en activité de recherche ou de production. Si le père du révisionnisme français revenait sur terre, il serait consterné de voir qu’il a certes des admirateurs, mais à peine une poignée de disciples prêts à répéter après lui, clairement et sans la moindre ambiguïté, que chambres à gaz nazies et génocide des juifs forment une seule et même imposture historique. Toujours en France, on constate que l’infâme loi antirévisionniste, dite « loi Fabius-Gayssot », ne trouve plus aucune personnalité politique pour la dénoncer : Bruno Mégret vient de faire savoir qu’il croit aux « chambres à gaz » et Jean-Marie Le Pen, quant à lui, ne réclame plus l’abrogation d’une loi qu’autrefois il qualifiait de « liberticide ». Aux dernières nouvelles, cette loi va être aggravée et J.-M. Le Pen n’ose pas dénoncer cette impudente récidive contre la liberté de pensée et de recherche.

Dans le monde arabo-musulman, quoi que les juifs nous en disent, le révisionnisme n’a pas trouvé d’écho durable et j’attends toujours qu’un seul manifestant palestinien soit autorisé par les siens à brandir, au lieu de l’inepte pancarte clamant « Sharon = Hitler », une banderole où se lirait : « L’ ‘Holocauste’ des juifs est une imposture » ou encore : « Chambres à gaz = Bidon ! ». L’Australie n’a de vraiment révisionniste que Fredrick Töben. La Nouvelle-Zélande persécute, comme s’il était encore en activité, un semi-révisionniste à demi juif qui, depuis bien longtemps, a fait acte de repentir. L’Amérique du Sud n’a pour ainsi dire plus de révisionniste en activité. L’Amérique centrale n’en a jamais eu. Les Etats-Unis restent le seul pays au monde où le révisionnisme connaisse quelques succès, mais non sans beaucoup de déboires aussi. Au Canada, le premier des activistes du révisionnisme, mon très cher ami Ernst Zündel, est en prison de haute sécurité, où il est détenu dans des conditions dignes de Guantanamo Bay. Au Japon, de virulentes interventions judéo-américaines ont coupé court aux tentatives révisionnistes. La Chine communiste ne saurait admettre le révisionnisme : elle cultive le mythe du Chinois présenté comme une sorte de « juif » victime du Japon, pays autrefois allié de l’Allemagne ; elle compte que le Japon l’indemnisera comme l’Allemagne indemnise les juifs, c’est-à-dire à milliers de milliards et jusqu’à la fin des temps ; en quoi elle se prépare des désillusions car, pour la communauté internationale, seuls les juifs ont vraiment souffert et, à ce titre, ont le droit de saigner à blanc le vaincu ou de voler, comme ils le font en Palestine, le bien d’autrui et ses terres.

On m’accusera peut-être de défaitisme. On me fera valoir la présence du révisionnisme sur Internet et l’on avancera que nos adversaires les plus farouches s’alarment des progrès du révisionnisme, ce qui, me dira-t-on, devrait normalement me réconforter.

Au sujet d’Internet, je réponds que les mérites de cette technique de communication sont indéniables et qu’à l’avenir, c’est de ce côté-là que les révisionnistes, chassés de partout, trouveront leur ultime refuge, encore que cet espace de liberté pourrait bien, sous la pression de la censure juive, se réduire comme peau de chagrin. Mais il faut aussi admettre qu’Internet, à l’image de la société de consommation, tient beaucoup du miroir aux alouettes. Il tend à donner aux responsables des sites comme à leurs visiteurs l’illusion de l’activité. Il inonde, il assoupit. Il scotche. Il paralyse. Ou encore il incite au bavardage. On ne rêve que trop devant l’aquarium des ondes électroniques. On se donne l’illusion de faire beaucoup pour la bonne cause mais, les pieds au chaud, on vit surtout dans le confort. On se réfugie derrière son écran ou l’on s’y noie. On ne prend plus le risque d’aller devant une prison ou dans l’enceinte d’un tribunal pour y soutenir un révisionniste en détresse. On ne fait plus de tractage ou d’affichage. On ne va plus sur les terrains où, non sans risques physiques il est vrai, on pourrait en apprendre plus sur l’adversaire, en chair et en os, c’est-à-dire dans les congrès, les colloques, les manifestations qu’il organise contre le « négationnisme ». On ouvre d’autant moins son portefeuille aux révisionnistes en difficulté que, sur Internet, on a fait l’effort d’inviter les autres à ouvrir leur propre portefeuille. Des milliers de messages électroniques lancent un appel à la mobilisation générale devant la prison d’un révisionniste, mais le total des manifestants, organisateurs compris, s’élève, comme pour E. Zündel à Toronto, dans un premier cas, à une douzaine et, dans le second, à une quinzaine de personnes.

Quant aux élucubrations de nos adversaires sur la « bête » révisionniste qui ne cesserait de monter et d’étendre ses tentacules jusque dans les écoles et, en particulier, sur les jeunes générations d’origine musulmane, je réponds qu’il ne faut pas être dupe du procédé. Les juifs ont toujours su crier au loup ou à l’hydre. Selon leur habitude, ils mentent sur le nombre, la richesse et le pouvoir de ceux qu’ils haïssent et qu’ils voudraient voir morts ou en prison. Pour eux, les révisionnistes constituent la pire engeance et, par conséquent, de plus ou moins bonne foi, les juifs affirment détecter la présence du spectre révisionniste au moindre détour d’une phrase, au moindre bruit, à la moindre rencontre. En décembre 2003, les juifs Alex Grobman et Rafael Medoff ont publié le résultat de leur enquête sur ce qu’ils appellent « la négation de l’Holocauste dans le monde » ; en apparence, leur moisson est abondante ; en réalité, un lecteur attentif se rendra compte que les deux auteurs ont recueilli le plus petit indice, la moindre brindille d’information en la matière et, faisant flèche de tout bois, ont, de l’activité révisionniste dans le monde, présenté un tableau largement dénué de substance et de réalité (« Holocaust Denial : A Global Survey 2003 », www.Wymaninstitute.org).

L’exemple de Lyon est parlant. Lyon est, avec Paris, la seule ville de France où le révisionnisme ait autrefois brillé d’un certain éclat (Nantes n’a fait parler d’elle qu’à propos de l’affaire Roques). A considérer la presse lyonnaise du début de l’année 2004, on croirait que la deuxième ville de France est actuellement en pleine effervescence révisionniste. Les médias locaux ne cessent d’y évoquer la complaisance supposée des Universités Lyon-II et surtout Lyon-III pour leurs professeurs « négationnistes ». Or, à y regarder de près, le nombre de ces professeurs s’élève exactement à zéro. En réalité, saisis d’une fièvre obsidionale, les antinégationnistes, n’ayant plus, depuis beau temps, de « négationnistes » à se mettre sous la dent, se traitent mutuellement de « négationnistes » et s’entre-déchirent. Le spectacle est au fond plein d’enseignement : il prouve à quel point, les médias aidant, on peut fabriquer de toutes pièces des monstruosités qui n’ont pas même un commencement d’existence. Observez comment aujourd’hui on crée à Lyon des croquemitaines révisionnistes et vous comprendrez de quelle manière on a forgé le mythe des magiques chambres à gaz nazies, partout présentes dans les esprits et rigoureusement absentes de la réalité concrète. A Lyon, des universitaires, des journalistes, des hommes politiques, face aux colères à répétition de l’activiste Alain Jakubowicz, avocat de son état, tremblent à l’idée de paraître suspects aux yeux de certaines associations, juives ou autres. Perpétuellement en chasse et toujours en transes, le personnage ne cesse de crier au scandale du « négationnisme » et décrit la situation comme si la ville de Lyon, ancienne « capitale de la Résistance » (ce qu’elle n’a jamais été), était soudain devenue la « capitale du Révisionnisme » (ce qu’elle n’est vraiment pas). Alors tout un monde de suiveurs joint sa voix au chœur des justiciers. Dans ce chœur-là, se distingueront un ou deux professeurs d’extrême droite qui, autrefois, se sont fait traiter de « révisionnistes », ont violemment protesté, ont intenté des procès, les ont gagnés, s’en font gloire et maintenant, pour un peu, clameraient qu’ils sont d’anciens résistants de la lutte contre le révisionnisme. Dans toute la région lyonnaise, on ne détecte la présence que d’un seul révisionniste, Jean Plantin. Il n’enseigne nullement à l’université et il mène une existence particulièrement effacée. Son crime principal est d’avoir obtenu, au début des années 1990, des diplômes d’histoire contemporaine qu’à la suite d’une campagne on lui a retirés dix ans plus tard mais qu’il a bien fallu lui restituer au terme d’une bataille judiciaire qu’il a finalement gagnée en janvier 2004. Il reste que J. Plantin est, par ailleurs, condamné pour la publication d’écrits révisionnistes (un délit de presse !) à six mois de prison ferme, peine qu’il lui faudra accomplir si, un jour prochain, à Paris, la Cour de cassation rejette son ultime pourvoi. Lorsqu’il a dû se rendre au tribunal pour son dernier procès, nous avons cherché de jeunes Lyonnais capables de lui faire escorte. Dans une ville de 1 200 000 habitants, nous n’avons trouvé qu’un volontaire, qui, sans nous en prévenir, a fait défection au dernier moment, le jour du procès. Il a fallu qu’un sexagénaire prenne sa place. Qui ne verrait là une preuve de plus, matérielle et flagrante, de ce que le révisionnisme est en capilotade ? Je m’abstiendrai de rapporter d’autres exemples, qui sont tout aussi désolants.

Je ne prétends pas que le révisionnisme de l’ « Holocauste » est mort ; il ne mourra jamais. Mais son état actuel est angoissant. Le désastre m’est apparu dans toute son étendue, en juin 2002, lors du dernier congrès, à Los Angeles, de l’Institute for Historical Review (IHR). Neuf mois auparavant, les Américains avaient eu à connaître le traumatisme du 11 septembre 2001. D’un coup, il semblait que le monde entier était entré à la fois dans le troisième millénaire et dans la troisième guerre mondiale. Simultanément, comme dans un gigantesque travelling arrière, la deuxième guerre mondiale donnait l’impression d’avoir subitement disparu de l’horizon. Le révisionnisme historique, dont le principal objet est précisément cette guerre devenue dès lors si lointaine, semblait à son tour s’effacer, au moins en partie. Quelques mois plus tard, l’IHR entrait dans la phase finale d’une crise qui, il faut bien le dire, menaçait depuis longtemps.

D’autres révisionnistes ont repris le flambeau tombé à terre. A tous, sans distinction, je souhaite de réussir. Ils auront mon appui. Qu’ils s’appellent, par exemple, Germar Rudolf, Walter Müller, Horst Mahler ou Heinz Koppe, ils me trouveront à leur côté. Mais à la condition qu’ils se battent pour un révisionnisme à la Paul Rassinier, c’est-à-dire franc et entier.

Les différentes formes d’un révisionnisme frelaté ou de compromission ne m’intéressent pas. J’admets que certains d’entre nous pratiquent un révisionnisme inspiré par la prudence, la tactique, la stratégie ou ce qu’ils appellent le sens des responsabilités ; mais, pour moi, il ne s’agit là que d’une sorte de révisionnisme de salon, de confort ou de peur. Certains autres révisionnistes se soucient trop de ce que les juifs peuvent penser d’eux ; rencontrent-ils un juif de passage qui se déclare proche des révisionnistes et qui va jusqu’à leur proposer ses services, ils se pâment : « Ô le merveilleux juif que voilà ! Ô la précieuse intelligence ! Ô le fol courage ! N’allons surtout pas contrarier ce trop rare juif et, s’il nous dit qu’il trouve futile de s’interroger sur l’existence ou la non-existence des chambres à gaz ou du génocide, n’allons surtout pas le contredire mais imitons plutôt sa réserve ! ». D’autres révisionnistes (?), enfin, jettent leur dévolu sur des points relativement inoffensifs de l’histoire de la deuxième guerre mondiale et de ses suites et s’imaginent qu’on peut écrire sur des personnages (Churchill, Pétain, Pie XII, …) ou sur des événements (le terrorisme, la guerre faite aux civils, les déportations en tous sens, les procès instruits par les vainqueurs …) sans aborder la question de fond soulevée par la réalité ou la non-réalité de l’ « Holocauste ». A ces semi-révisionnistes je n’apporterai plus ma contribution. Reste une dernière catégorie de révisionnistes qui se consolent en notant que des sujets, autrefois peu traités, deviennent aujourd’hui l’objet de livres à succès ; c’est le cas, par exemple, pour l’histoire, positivement atroce, des bombardements anglo-américains en Europe et au Japon ; c’est encore le cas des abominations commises par les Alliés lors de la page d’histoire qu’ils ont appelée « la libération des peuples » et qui n’a été qu’occupation brutale, gigantesques pillages, énormes déportations, massacres en chaîne et une épuration qui dure encore aujourd’hui, près de soixante ans après la fin de la guerre. Mais ce type de littérature, si intéressant soit-il, ne porte pas atteinte au Grand Tabou de l’« Holocauste ». Au contraire, jusqu’à présent il a fait office de pare-feu et il n’expose d’ailleurs pas leurs auteurs à se retrouver en prison de haute sécurité. Là encore ne nous racontons pas d’histoires, ne prenons pas le change et fuyons l’alibi.

« Les armes de destruction massive d’Adolf Hitler (les prétendues chambres à gaz d’exécution et les prétendus camions à gaz d’exécution) n’ont pas plus existé que les armes de destruction massive de Saddam Hussein, puisque les unes et les autres sont une seule et même invention lancée en 1944 par une officine juive (le War Refugee Board) et recyclée en 2002 par une autre officine juive (l’Office of Special Plans) : même mensonge et mêmes menteurs ». Voilà, pour l’actualiser, la position, ferme et nette, qu’adopterait, je pense, aujourd’hui un Paul Rassinier. Aussi longtemps que Germar Rudolf, Walter Müller, Horst Mahler, Heinz Koppe et d’autres révisionnistes choisiront clairement cette perspective et maintiendront ce cap, je serai à leur côté. La remise en cause actuellement des prétendues armes de destruction massive de Saddam Hussein leur offre l’occasion, inespérée, de renouveler la dénonciation de la prétendue Destruction des Juifs d’Europe (titre de la somme, mensongère, écrite par Raul Hilberg). Ces vrais révisionnistes ont droit à leurs propres convictions politiques ou religieuses comme j’ai droit à mon apolitisme et à mon athéisme. Ils sont libres de choisir leurs moyens de lutte comme j’ai choisi les miens. Je ne demande à personne de suivre mon exemple. Je ne prêche aucune doctrine et ne me tiens pour le gardien d’aucune orthodoxie. En revanche, ce que j’attends d’eux, c’est que, sans compromis et sans faux-semblant, ils servent la cause du révisionnisme historique avec la même netteté et le même courage que Paul Rassinier. A cette condition, je continuerai avec eux le combat auquel j’ai déjà consacré au moins trente années de mon existence. Je ne suis pas un défaitiste puisque je préconise au contraire une lutte vigoureusement centrée, ou recentrée, sur la Mère de tous les mensonges de notre temps : l’imposture de l’ « Holocauste » ou de la « Shoah ». Jean-Paul Sartre s’est déshonoré en mentant sur le compte du communisme parce qu’il ne voulait pas, paraît-il, « désespérer Billancourt », c’est-à-dire le prolétariat français. Personnellement, je ne me préoccupe pas de savoir si ce que j’écris encourage ou décourage mon lecteur. Ce qui m’intéresse est d’être et de rester aussi exact que possible.

Le goût ou le désir de l’exactitude historique sont ainsi : ils persistent même dans les dernières heures de la vie, même lorsqu’on aspire à un repos qu’on n’a jamais connu et même quand tout vous dit qu’il serait plus raisonnable d’abandonner une lutte inégale.

Note sur quelques points de détail de la brochure : 1) A A.R. Butz je rappellerai que j’ai publié, en 1980, un Mémoire en défense contre ceux qui m’accusent de falsifier l’histoire, livre doté d’un avant-propos de Noam Chomsky ; 2) A F. Töben je dirai que son anecdote du restaurant (p. 106) relève plus du talent d’un romancier que de la circonspection de l’historien ; 3) A R.H. Countess je rappellerai que, pour ma part, je n’ai pas dit : « No holes ? No gas chambers !» (p. 128) mais : « No holes , no ‘Holocaust’ » puisque, aussi bien, s’il n’y a pas de prétendues chambres à gaz nazies, clé de voûte de l’édifice de mensonges, il s’ensuit qu’il ne peut y avoir de prétendu « Holocauste » des juifs ; 4) A E. Zündel je signale une légère erreur de datation : l’agression physique dont il parle (p. 130) est, en fait, postérieure d’un an au procès de 1988.

2 février 2004

Tuesday, December 23, 2003

Réplique à Mark Weber (texte complété)


Je vais vous rappeler brièvement ce qu’a été, dans les faits, notre échange de correspondance. Pour plus de clarté, et bien que je n’aime pas cette pratique, je vais me trouver dans l’obligation de souligner certains mots de cet échange. Vous verrez que, contrairement à ce que vous osez dire, la lettre que je vous ai envoyée le 17 décembre et que j’ai rendue publique n’a été ni « misleading » ni « unfair ». Vous verrez également, à la fin de cette réplique, que vous avez commis un spectaculaire contresens à propos d’un texte de moi dont vous citez un très bref fragment.
Ma question du 17 décembre avait été: « Tell me whether or not you SAY, as I myself have so clearly STATED for so many years, that the alleged Nazi GAS CHAMBERS and the alleged Nazi GAS VANS never EXISTED ». Ma question était claire : elle portait 1) On what you SAY or STATE, 2) on the EXISTENCE itself 3) of the alleged Nazi GAS CHAMBERS 4) and of the alleged Nazi GAS VANS.
Au lieu de répondre directement à cette question, vous m’avez écrit : « I don’t believe the claims about the alleged Nazi gas chambers. ». Cet acte de foi ne m’intéressait pas. En effet, là où j’attendais what you SAY or what you STATE, vous me répondiez ainsi by what you DON’T BELIEVE. Ensuite, vous affirmiez ne pas croire aux CLAIMS ; or, ce mot est remarquablement vague ; il peut signifier que vous ne croyez pas à certaines affirmations concernant lesdites chambres à gaz mais pas forcément à toutes ; le choix de ce mot peut même signifier que vous mettez en doute certains aspects de l’histoire des chambres à gaz nazies (nombre, emplacement, performance) mais pas forcément l’affirmation de leur existence même. Enfin, dans une telle phrase, tout le monde peut le constater, vous ne soufflez pas mot des « gas vans ».
Constatant qu’avec une phrase aussi vague nous n’entriez pas dans le sujet, je n’ai pas cru devoir m’y attarder dans ma lettre elle-même, mais, dans le message d’accompagnement de ma lettre, message qu’ont reçu, en même temps que vous, Jean Plantin, Yvonne Schleiter et Arhur Butz, je vous ai clairement dit : « I did not ask for your ‘beliefs’ (?) about ‘claims’ (?) and, moreover, you do not mention the Nazi gas vans ».
Je ne me suis pas non plus attardé sur votre hors-d’œuvre concernant à la fois Dachau, Mauthausen, Hartheim et votre connaissance « limitée » des sujets de technique et de chimie. Comme à mon habitude, je suis allé droit au cœur du sujet et c’est donc ainsi que, laissant de côté, tout ce qui était de l’ordre des remarques préliminaires plus ou moins oiseuses, j’ai extrait de votre réponse la seule phrase qui constituait une réponse, ENFIN, à la question posée. Et cette réponse était la suivante : « I do not like to say that the ‘Nazi gas chambers never existed’, in part because I do not regard myself as any kind of specialist of ‘gas chambers’ and in part because I avoid making such categorical statements. »
Je crois inutile de revenir ici sur les remarques que m’inspire une aussi pitoyable réponse. Elle est typique de ce que j’appelle le « spineless Revisionism ». A la conference de 2002, je me suis plaint de cette forme de révisionnisme et j’ai suggéré qu’à l’avenir les révisionnistes se montrent plus offensifs. Je trouve comique l’insistance chez certains « chercheurs » révisionnistes à revenir sur « le problème des chambres à gaz ». Nous n’allons pas ainsi jusqu’à la fin des temps tuer ce qui, sur le plan du sens commun, est déjà « overkilled ». On enterre le cadavre des « chambres ou des camions nazis », puis on le déterre, pour le remettre dans un cercueil auquel on ajoute un clou de plus. Le rôle d’un Institute comme l’IHR devrait être de procéder à un constat solennel, qui ne requiert de connaissance ni technique, ni chimique, un constat des plus simples : depuis plus d’un demi-siècle, les accusateurs de l’Allemagne se sont finalement révélés incapables de nous donner à voir un seul spécimen des prétendues armes de destruction massive que les Nazis auraient conçues, construites ou utilisées pour « The Destruction of the European Jews » (Raul Hilberg).
Ne venez surtout pas vous plaindre de ce que : « Given that you have not pressed me for my view on Nazi gas chambers during the past ten years or so, I don’t understand why you have been pressing me on this in recent weeks ». En réalité, vous savez fort bien qu’il y avait entre nous ce contentieux. Je vous ai rappelé l’incident qui nous avait opposés là-dessus, il y a dix ans, à Washington. Il y a eu aussi, mais vous ne paraissez pas vous en souvenir, un autre incident, au téléphone, à propos de votre déclaration lors d’un talk-show d’une radio Black. Je ne suis pas le seul à déplorer que Mark Weber se montre fuyant sur le sujet des chambres ou des camions à gaz. Je me souviens de Fritz Berg se plaignant à juste titre de ce que vous vous dérobiez. Moi-même, j’ai dû vous relancer à plusieurs reprises avant d’obtenir que vous me répondiez. Et quand, enfin, on prend connaissance de votre réponse, on comprend pourquoi vous avez essayé de vous dérober à une question gênante. Est-il normal, Mark Weber, de cacher aux lecteurs, aux membres, aux cotisants de l’IHR que leur Editor ne CROIT peut-être pas, dans une certaine mesure, à un mensonge et à une calomnie historique mais N’AIME PAS d’avoir à le dire ? Combien de personnes se doutent-elles que l’Editor du Journal of Historical Review pense : « I do not like to say that ‘the Nazi gas chambers never existed » ? 
Une dernière rectification : je vous ai reproché d’avoir, lors dudit talk-show, déclaré : « I do not deny the Holocaust happened but … ». I immediately told you how deadly wrong it was to make such a CONCESSION to The Big Lie and Defamation. Vous me répliquez qu’en 1991 j’ai moi-même déclaré : « Revisionists do not deny the genocide and the gas chambers ». Vous commettez là un superbe contresens. Je disais, au contraire, qu’en employant le mot de « deny » on faisait aux menteurs une fâcheuse CONCESSION. Je vous reproduis ci-dessous le texte intégral de ma remarque, parue sous le titre parfaitement dépourvu d’ambiguïté de : « AFFIRMATION, NOT DENIAL » :
A reminder : Revisionists do not deny the genocide and the gas chambers. This is a MISCONCEPTION. Galileo didn't deny that the earth was stationary ; he AFFIRMED, at the conclusion of his research, that the earth was not stationary, but that it rotated on its axis and revolved around the sun. In the same way, the revisionists, after concluding their own research, AFFIRM that there was no genocide and no gas chambers, and that the « final solution of the Jewish question » consisted of the removal of the Jews from Europe – by emigration if possible, and by deportation if necessary. – The revisionists strive to establish what happened ; they are positive while the exterminationists doggedly continue to tell us about things which didn’t happen : their work is negative.  The Revisionists stand for the reconciliation of the antagonists in the recognition of what really happened. (Robert Faurisson, The Journal of Historical Review, January-February 1999, p. 21).
Autrement dit, je fais là aux Menteurs le contraire d’une CONCESSION. D’une manière générale, non seulement je dénonce les adeptes du Grand Mensonge pour ce qu’ils sont, mais je refuse même d’emprunter la moindre tournure de leur langage. Les révisionnistes doivent se montrer clairs, inflexibles, sans CONCESSION. L’heure des CONCESSIONS est passée.
J’en viens maintenant à la possibilité, mentionnée plus haut, d’une intéressante perspective pour l’avenir proche du révisionnisme.
Le 2 juin 2003, j’ai publié un bref article intitulé « Hitler’s and Saddam’s Weapons of Mass Destruction » dont voici le texte [http://robertfaurisson.blogspot.com/2003/06/hitlers-and-saddams-weapons-of-mass.html].
Quand vous, Mark Weber, vous avez récemment tenu avec David Irving une conférence sur l’actualité internationale, je suppose que vous vous êtes gaussés tous les deux de cette histoire des WMD de Saddam Hussein ? Si vous l’avez fait, vous êtes-vous également gaussés des WMD d’Adolf Hitler ? Et, si vous ne l’avez pas fait, peut-on savoir pourquoi ?
Il faut que prenne fin cette COMEDIE qui consiste à exiger des Alliés qu’ils nous montrent ces armes que Saddam aurait possédées tandis que, sur les armes bien plus fantastiques que Hitler aurait possédées et employées à grande échelle, tout le monde, à commencer par Mark Weber, est d’une discrétion de vierge effarouchée. Avec les WMD de Saddam, notre patience n’a pas même duré un an tandis qu’avec les WMD de Hitler nous aurons bientôt fait preuve d’une patience de soixante ans.
A la fin des années soixante-dix, j’ai moi-même ouvert la voie à la recherche matérielle, technique, physique, chimique, topographique et architecturale sur la question des prétendues WMD de Hitler. Sur ce plan-là, les recherches révisionnistes ont abouti à des résultats d’une telle richesse et d’une telle précision que peu à peu les MENTEURS se sont trouvés réduits à quia. Leurs musées de l’ « Holocauste » sont devenus incapables de relever mon défi final : « Show me or draw me a Nazi gas chamber ». Et ce qui est vrai des « Nazi gas chambers » est également vrai des « Nazi gas vans » ou du « savon juif » ou des abat-jours en peau humaine ou d’autres calembredaines encore.
Je suggère donc que les révisionnistes referment aujourd’hui le dossier de ces recherches physiques, chimiques et autres. Ces recherches prennent, en effet, une tournure de plus en plus pédantes. C’en devient de l’art pour l’art. Ces études superfétatoires ont surtout pour effet, désastreux, de rendre apparemment compliqué un problème qui, en fait, est des plus simples à résoudre.
Il est pitoyable que le responsable d’un institut de recherches révisionnistes en arrive à nous confier : « I do not like to say that the Nazi gas chambers never existed ». Il est regrettable qu’il nous l’ait caché jusqu’ici et que seule mon insistance à obtenir une réponse sur le sujet l’ait contraint à vider son sac. Il est dommage que, cherchant à se justifier il m’ait accusé injustement d’avoir été « misleading and unfair ». Il est lamentable qu’il ait invoqué contre moi un texte dont il a dénaturé le sens au point de lui faire dire le contraire de ce qu’il disait.
Mais il est réconfortant de voir que je suis loin d’être maintenant le seul à dénoncer un révisionnisme qui a fait son temps et à préconiser un nouveau révisionnisme plus net, plus franc, plus vigoureux et capable, pour commencer, de lancer aux Tenants du Grand Mensonge : « La meilleure preuve que vos chambres à gaz nazies et vos camions à gaz nazis n’ont pas plus existé que votre savon juif, vos abat-jours en peau humaine et tant d’autres calembredaines d’une infâme propagande de guerre, c’est que, plus de cinquante ans après la guerre, vos experts scientifiques sont, plus que jamais, incapables de nous les montrer ».
A ce nouveau révisionnisme, qui demande du caractère, il faut des hommes jeunes et énergiques.


Epilogue


« Les chambres à gaz d'Hitler sont comme les armes de destruction massive de Saddam : ON NE LES A JAMAIS VUES ! » Prononcée par une voix féminine, ce slogan radiophonique circule depuis quelques semaines sur un réseau révisionniste français. Je suggère qu’il soit repris avec insistance dans toutes les publications et toutes les correspondances révisionnistes aussi longtemps que les Alliés n’auront pas découvert les armes secrètes de Saddam. Quant aux Menteurs qui, en guise de chambres à gaz nazies, nous présentent un pan de mur ou une porte vitrée ou une pomme de douche ou un oeilleton ou une paire de chaussures avec l’inscription : « Nous sommes les derniers témoins ! » (vu à l’Holocaust Memorial Museum de Washington), ils font songer au Général Colin Powell qui, à l'ONU, montrait des photos de bâtiments ou de camions censés représenter des armes de destruction massive de Saddam. Et personne n'aura oublié la « fiole de poison » que brandissait ce même général, élevé, nous disent ses biographes, au Yiddishland new-yorkais.
La fiole ne contenait qu’une sorte de poudre à éternuer. C’était du « procès de Nuremberg » à l’état pur !
23 décembre 2003

Tuesday, October 21, 2003

On imagine l’explosion…


Le 16 octobre, en Malaisie, au dixième sommet de la Conférence islamique, le Dr Mahathir Bin Mohamad (transcription anglaise), qui préside cette organisation, a, dans un long discours, donné en exemple aux musulmans l’éclatante réussite des juifs, « un peuple qui pense », a-t-il dit. Il a stigmatisé, chez ses propres coreligionnaires, la stagnation de la pensée et le recours à la violence. Désireux de montrer que les juifs, eux, sont parvenus à surmonter les épreuves les plus cruelles, il a lancé : « Les Européens ont tué six millions de juifs sur douze millions. Mais aujourd’hui les juifs gouvernent ce monde par procuration. Ils obtiennent que d’autres se battent et meurent pour eux. » Il faisait ainsi allusion à la guerre menée contre l’Irak par la coalition américano-britannique et ses alliés. Un peu plus loin, l’orateur décrivait les juifs comme « une puissance mondiale » devenue, « dans les derniers temps, arrogante ».


D’un discours en cinquante-neuf points, le monde occidental et les juifs n’ont, dans l’ensemble, retenu que ces réflexions sur le pouvoir juif. Le hourvari a été tel qu’il a semblé donner raison à celui qu’on appelle « le père de la Malaisie moderne ».



On imagine l'explosion si jamais ce malin Malais, au lieu de cautionner le faux « Holocauste » des juifs, avait déclaré que « l'Holocauste » est un commerce, une industrie, une religion fondés sur une gigantesque imposture. En un premier temps, le monde occidental tout entier et ses vassaux en eussent été comme frappés d’apoplexie. « L'écorce terrestre en eût été à vif. » En Europe, l'Allemagne, prenant la tête de la nouvelle croisade, aurait promis-juré une aide militaire renforcée à l'Etat d'Israël et, en témoignage de repentance, aurait encore grossi le flot, ininterrompu depuis un demi-siècle, de ses « réparations financières ». En France, on en aurait branlé le bourdon de Notre-Dame de Paris bien plus encore qu'on ne l’a fait, en 1990, pour l'affaire, « providentielle », du cimetière de Carpentras.


Même un Ben Laden, réel ou fictif, n'ose dénoncer l'imposture de « l'Holocauste ». Mahathir Bin Mohamad, lui, invite les musulmans à retourner à l'école pour y pratiquer à doses renforcées études scientifiques et mathématiques. Il admire les juifs, qui, à ses yeux, sont des malins parmi les malins. Il suggère de ne plus les massacrer mais de les battre sur leur propre terrain et, pour cela, de se donner le temps de la réflexion au lieu de s'encolérer pour la vie ou de tuer et de se tuer avec des charges explosives.


Or il existe un moyen de faire tout cela à la fois : c'est de se mettre à l'étude et à l'écoute des révisionnistes. Mais il y a peu de chances que le monde musulman s'éveille pour de bon au révisionnisme historique et qu'apparaisse, un jour prochain, dans les innombrables manifestations « spontanées », encadrées et surveillées par des organisations arabes, palestiniennes ou musulmanes, ne fût-ce qu’une seule pancarte portant ces simples mots: « The 'Holocaust' is a Hoax ! » (L’« Holocauste » est une mystification).


Il est vrai que, dans ce cas, le monde entier, ou peu s’en faut, réagirait par le boycottage international, le blocus total, les expéditions punitives.



Les Arabo-Musulmans ont peur d'utiliser le révisionnisme historique, cette arme atomique du pauvre. On les comprend.


21 octobre 2003