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Tuesday, June 19, 2001

La chasse aux révisionnistes

Aujourd’hui même, Serge Thion passe en jugement à Paris tandis que Vincent Reynouard est convoqué à Limoges par une jugesse d’instruction. Pour moi, je reçois de Michel Favre, juge d’instruction à Fribourg (Suisse), une ordonnance pénale me signifiant une condamnation à un mois de prison ferme pour un article révisionniste. Cet article était paru dans une brochure éditée en août 2000 par l’association « Vérité et justice » (CP 355, CH 1618 Châtel Saint Denis). Les trois responsables de l’association font actuellement l’objet d’une procédure judiciaire qui leur permet d’être entendus.

Quant à moi, je n’avais été avisé d’aucune procédure contre ma personne. Le juge d’instruction ne m’avait averti ni prévenu de rien. Il ne m’a ni convoqué ni entendu. Il m’a, si l’on peut dire, condamné par correspondance. D’aucuns s’étonneront du procédé. C’est ignorer que, lorsqu’il s’agit de réprimer ceux qui provoquent l’ire des organisations juives ou sionistes, il n’y a plus ni foi, ni loi, ni droit. Sont payées pour le savoir les personnes que ces organisations appellent selon les cas, soit « négateurs de l’Holocauste », soit « criminels de guerre » ou « criminels contre l’humanité », soit encore « terroristes palestiniens ». Le Talmud, Klarsfeld et Sharon dictent leur loi.

Notre juge fribourgeois me paraît moins Basile que les magistrats français à la Simone Rozès, à la Pierre Drai ou à la Françoise Simon qui, eux, m’avertissent, me convoquent, font semblant de m’entendre et me condamnent, quelque argument que je puisse invoquer pour ma défense. Demain, par pli RAR, j’informerai Michel Favre de ce que je ne fais pas opposition à son ordonnance ; je me tiens à la disposition du canton de Fribourg en vue de purger ma peine. Si j’avais la candeur de faire opposition et de comparaître devant un tribunal suisse, je serais traité comme l’ont été avant moi des révisionnistes suisses : d’abord, je me verrais signifier que toute défense de nature révisionniste constitue une récidive ; puis, mon avocat ne pourrait user que d’arguties juridiques et plaider les circonstances atténuantes ; enfin, tout témoin sur le fond serait, sur réquisition du ministère public, immédiatement inculpé. Ma peine serait alors de douze à quinze mois de prison et les amendes et frais atteindraient des montants considérables. Quant à faire valoir ma qualité de Français, il n’y faut pas songer : les autorités françaises, pour complaire au Grand Sanhédrin, coopéreraient avec la Suisse comme je les ai vues collaborer contre moi, dans le cas Anne Frank, avec un tribunal néerlandais. Au reste, je n’ai ni le temps, ni l’argent, ni plus la santé pour ces marathons judiciaires voués à l’échec.

En Suisse comme en France et en bien d’autres pays du monde, les organisations juives ont obtenu par pressions continues le vote de lois spéciales qui permettent de poursuivre ceux qui ne croient pas à l’histoire casher de la seconde guerre mondiale avec son génocide des juifs et ses chambres à gaz nazies (à ne pas confondre avec les fours crématoires dont personne ne conteste l’existence ainsi que l’utilité dans des camps ravagés par les épidémies). En France, la loi Fabius-Gayssot du 13 juillet 1990 prévoit contre les sceptiques (le simple doute constitue un délit) une peine d’un mois à un an de prison, une amende de 2 000 à 300 000 F et d’autres peines encore. En Suisse, une loi identique sévit depuis 1995. Bien entendu, ces lois sont impudemment qualifiées d’antiracistes par leurs auteurs et leurs exécutants.

Il me faut bien ici préciser pour l’information du lecteur qu’à l’instar de mes autres articles révisionnistes celui qui me vaut aujourd’hui condamnation s’inspirait de la phrase de soixante mots que j’avais prononcée en décembre 1980 à la station de radio Europe 1 devant Ivan Levaï : « Les prétendues chambres à gaz hitlériennes et le prétendu génocide des juifs forment un seul et même mensonge historique qui a permis une gigantesque escroquerie politico-financière, dont les principaux bénéficiaires sont l’Etat d’Israël et le sionisme international et dont les principales victimes sont le peuple allemand – MAIS NON PAS SES DIRIGEANTS – et le peuple palestinien tout entier ».

En son jargon, au pays des « Suisses glacieux » (Céline), notre juge dit «d’instruction » prononce que, selon lui, dans mon cas, « un pronostic favorable ne peut pas être posé ». Il veut dire qu’on ne peut, de ma part, attendre ni repentir, ni repentance. Que voilà un juge clairvoyant ! Il doit savoir que dix agressions physiques et un flot de condamnations judiciaires, des saisies-assignations et une récente perquisition, une interdiction professionnelle, des flots d’ignominies déversées par la presse nationale ou internationale (en particulier, par Le Monde, journal oblique ) n’ont eu pour effet que de me renforcer dans ma détermination, et cela d’autant plus que, sur le plan de l’argumentation scientifique, nous en sommes toujours à la situation du 21 février 1979 où, précisément dans ce journal, une « déclaration d’historiens » revenait à dire qu’on était incapable de me répondre sur le sujet des chambres à gaz nazies.

Jusqu’en prison je poursuivrai mon Intifada révisionniste.


NB : A Lyon, les organisations juives mènent contre les universités Lyon II et Lyon III , soupçonnées de révisionnisme, une campagne si virulente que, les uns après les autres, les responsables de ces universités sont devenus des chiens couchants et offrent le spectacle de la plus déshonorante soumission. Par exemple, Jean Plantin est convoqué par le président de l’Université Lyon III à venir se présenter de nouveau devant le jury qui, il y a onze ans, lui avait décerné la mention Très Bien pour un mémoire de maîtrise sur Paul Rassinier. Les organisations juives et ceux qui les suivent exigent l’annulation de ce mémoire et de cette maîtrise. Le président n’invoque, pour agir ainsi, ni loi, ni règlement, ni disposition administrative. On n’a rien inventé de mieux au Royaume d’Absurdie.

Récemment, Jean-Louis Berger a été exclu de l’enseignement secondaire et Serge Thion, du CNRS.


Pli RAR adressé à Michel Favre

Je n’ai jamais été averti, ni par vous-même, ni par une autre autorité judiciaire de votre pays de l’ouverture d’une procédure judiciaire à mon encontre. Je constate que, dans le secret de votre cabinet, sans m’avoir entendu, vous venez de me condamner à une peine d’un mois de prison ferme ainsi qu’au versement de 230 FS pour «frais de procédure ».

Votre ordonnance pénale du 15 juin 2001 m’est parvenue hier, 19 juin. Je me tiens à la disposition de la justice du canton de Fribourg en vue de purger ma peine. Vous devrez me faire savoir dans les meilleurs délais le lieu et la date de mon incarcération.

Je tiendrai, si c’est possible, à voir votre visage.

Robert Faurisson

Fait à Vichy, le mercredi 20 juin 2001.

Michel FAVRE, Case postale 156, CH 1702 FRIBOURG (Suisse)
Tél. : 00 41 26 305 39 39. Fax : 00 41 26 305 39 49

Revisionists Hunted in Europe

This very day, Serge Thion is being tried in Paris while Vincent Reynouard appears under summons before a female examining magistrate in Limoges. I myself have received from Michel Favre, examining magistrate in Fribourg (Switzerland), notification of his ruling pronouncing me guilty of violating the Swiss anti-revisionist law by having written a revisionist article, and sentencing me to one month’s imprisonment without remission. The piece in question appeared in a booklet published in August 2000 by the association “Vérité et Justice” (CP 355, CH 1618 Châtel Saint Denis, Switzerland). The three persons in charge of that association are currently facing legal proceedings which will allow them to be heard in court.

For my part I had not been informed of any proceedings against me. The examining magistrate had not apprised me of or alerted me about anything. He neither summoned me nor heard me. He has, if one may put it thus, convicted me by correspondence. Some will be astonished by this manner of process. They are unaware that, when it is a matter of stifling those who arouse the wrath of Jewish or Zionist organisations, there is no longer any place for trust, nor law, nor right. Those whom such organisations call, as the case may require, “Holocaust deniers,” “war criminals,” “criminals against humanity,” or perhaps “Palestinian terrorists” have been forced to learn this.

Our Fribourg judge seems to me to be less deceitful than French justices like Simone Rozès, Pierre Drai or Françoise Simon who notify me, summon me to appear, pretend to listen to me, and convict me, whatever case I make in my defence. Tomorrow, by registered letter, I shall inform Michel Favre of my intention not to appeal against his ruling; I am prepared to hand myself over to the Canton of Fribourg with a view towards serving my sentence. Had I the forthrightness to challenge the decision and to appear in a Swiss court, I should receive the same treatment as the Swiss revisionists before me; first, notice would be given that any defence of a revisionist character would constitute a repetition of my offence; then my counsel would only be able to use quibbling arguments and plead mitigating circumstances; finally, any witness who gave testimony as to the substance of the case — in a word, historical reality — would, upon demand of the prosecution service, himself be immediately charged. My prison sentence would then run to twelve or fifteen months and the fines and costs would amount to considerable sums of money. As for availing myself of the protection of my French nationality, it would be useless even to consider such a prospect: the French authorities, in their attempts to please the Grand Sanhedrin, would cooperate with Switzerland as I have seen them work against me with a Dutch court in the Anne Frank case. Besides, I no longer have the time, nor the money, nor the strength for these judicial marathons condemned to failure.

In Switzerland as in France and a good number of other countries in the world, Jewish organisations have, through continuous pressure, obtained the passage of special laws that allow the prosecution of those who do not believe the kosher version of the history of the Second World War, with its genocide of the Jews and its Nazi gas chambers (not to be confused with the crematoria ovens whose existence and usefulness in camps ravaged by epidemics are contested by no-one). Against sceptics in France — and the expression of mere doubt constitutes an offence — the Fabius-Gayssot Act of 13 July 1990 provides for a prison term of from one month to a year, a fine of from 2,000 to 300,000 francs and still other penalties. In Switzerland, an identical law has been applied with rigour since 1995. Naturally these laws are impudently labelled “anti-racist” by their authors and enforcers.

For the reader’s information I ought well to point out here that, like my other revisionist articles, the piece that has earned me a conviction today was of the same spirit as the sixty-word sentence that I pronounced in December 1980 in an interview with Ivan Levaï on the Europe 1 radio network: “The alleged Hitlerite gas chambers and the alleged genocide of the Jews form one and the same historical lie, which has permitted a gigantic political and financial swindle the main beneficiaries of which are the state of Israel and international Zionism and whose main victims are the German people – BUT NOT THEIR LEADERS – and the Palestinian people in their entirety.”

In his jargon, our so-called examining judge in the land of the “glacious Swiss” (Céline) says that, as he sees things, “a favourable prognosis cannot be pronounced.” He means that no penance or repentance can be expected of me. Here for once is a clear-sighted judge! He must know that ten physical assaults and a stream of convictions in the courts, writs of seizure, a recent police search of my house, a professional ban, torrents of slander in the national and foreign press (particularly in Le Monde, the oblique daily) have had the sole effect of fortifying my determination, and all the more since, as far as scientific argumentation is concerned, we are still in the same situation as on 21 February 1979 when in precisely the aforementioned paper a “historians’ declaration” amounted to a statement that no-one was capable of answering me on the subject of the Nazi gas chambers.

I shall carry on my revisionist Intifada all the way to prison.

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NB: In Lyon, the campaign conducted by Jewish organisations against the Universities of Lyon II and III has been so virulent that, one after another, the officers of those institutions see no course of action but to grovel before them, thus offering a spectacle of the most disgraceful submission. For example, Jean Plantin has been summoned by the president of the University of Lyon III to appear again before the jury which, eleven years ago, had awarded him the mention “Très Bien” for a master’s thesis on Paul Rassinier. The Jewish organisations and those who follow their lead are demanding the invalidation of the thesis, hence of the degree. In so acting, the president invokes neither law, nor regulation, nor administrative tenet. Nothing finer was ever devised in the Kingdom of the Absurd.

Recently, Jean-Louis Berger has been barred from the secondary teaching corps, and Serge Thion excluded from the CNRS.


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Registered letter addressed to Michel Favre

I had never been notified, either by you or by any judicial authority of your country, of the start of legal proceedings against me. I note that, in the secrecy of your chambers, without having heard me, you have just sentenced me to a term of one month’s imprisonment and ordered me to pay 230 Swiss francs in “court costs.”

Your penal ruling of 15 June 2001 was delivered to me yesterday, 19 June. I am prepared to hand myself over to the Canton of Fribourg with a view towards serving my sentence. You must inform me as quickly as possible of the place and date of my incarceration.

I shall be keen to see your face, if possible.

Robert Faurisson

Vichy, Wednesday 20 June 2001

Friday, December 8, 2000

Novembre noir pour les révisionnistes

A compter du 1er novembre 2000, l’historien et sociologue Serge Thion, âgé de 58 ans et père de trois enfants, a été radié du Centre national de la recherche scientifique (CNRS), sans salaire et sans indemnité.

Le 6 novembre, Jean Plantin, âgé de 35 ans, a vu l’Université Lyon-II entamer la procédure d’annulation du diplôme d’études approfondies (DEA) qu’il avait obtenu en 1991 ; la décision finale dépendra de Jack Lang, ministre socialiste de l’Education nationale. De leur côté, le 24 novembre, les enseignants du département d’histoire de l’Université Lyon-III ont fait savoir qu’ils soutiendraient une démarche identique tendant à l’annulation de la maîtrise accordée par leur université en 1990 au même J. Plantin.

Le 17 novembre, Vincent Reynouard, âgé de 31 ans et père de trois jeunes enfants, a été licencié de son poste d’enseignant de mathématiques et de sciences. Chassé auparavant d’un lycée d’Etat, il venait de trouver ce poste dans une institution catholique dirigée par un prêtre. Des collègues, qui avaient entendu sur « France-Culture » le nom de V. Reynouard, s’en étaient, pour les uns, alarmés et, pour les autres, indignés ; tous avaient réclamé le licenciement.

Le 20 novembre, le tribunal de grande instance de Paris a ordonné à la société de services Internet Yahoo ! de pratiquer désormais un certain nombre de censures et, en particulier, la censure des rubriques concernant le révisionnisme historique.

A l’étranger également, la répression exercée contre les révisionnistes ne cesse de s’aggraver. On sait qu’en Allemagne un professeur de Münster, Werner Pfeifenberger, s’était donné la mort le 23 mai ; toujours à Münster, Erhard Kemper, âgé de 73 ans, est à nouveau en prison ; il a sollicité la permission de se rendre au chevet de son épouse, cancéreuse en phase terminale et presque impotente. Cette permission vient de lui être refusée, à l’unanimité des juges, par une décision en date du 24 novembre. En Autriche, en Suisse, en Australie, en Nouvelle-Zélande et au Canada, la chasse aux révisionnistes prend de l’ampleur.

Le 4 décembre, Jean-Louis Berger, âgé de 55 ans et père de trois enfants, enseignant le français et le latin près de Metz, a comparu en conseil de discipline ; il va vraisemblablement être radié de l’enseignement, sans salaire et sans indemnité.

Dans les grands médias, aucune voix ne se fait entendre pour la défense des proscrits.

Dernière minute : le serveur qui hébergeait le site révisionniste de « Radio-Islam » (environ 90 000 visites par jour) et le site révisionniste d’ « aaargh » (environ 7 000 visites par jour) vient de fermer définitivement ces deux sites. Il faudra donc attendre pour connaître les prochaines adresses de ces sites.

Aux personnes qui en auraient les moyens je ne saurais trop recommander de venir financièrement en aide à l’une ou à l’autre des quatre dernières victimes françaises de la répression antirévisionniste :

Jean-Louis BERGER, 146, Rue de Leitzelthal, 57230 PHILIPPSBOURG ;

Jean PLANTIN, 45/3, Route de Vourles, 69230 ST GENIS LAVAL ;

Vincent REYNOUARD, 107, Chaussée de Vleurgatt, B 1000 BRUXELLES ;

Serge THION, 1, AUBRAY, 91780 CHALO SAINT MARS.


Merci !

8 décembre 2000

Friday, October 1, 1999

Un Professeur en garde à vue pour délit d'opinion


Jean-Louis Berger, professeur de lettres classiques au Collège « La Paraison » de Lemberg (Moselle), avait été suspendu le 31 mai dernier par le recteur de l’académie de Strasbourg sur dénoncia­tion de collègues le soupçonnant de révisionnisme. La suspen­sion était prévue pour une durée de trois mois, période pendant laquelle un conseil de discipline devait se prononcer sur le sort du professeur.

Le 30 septembre marquait la fin de cette période. Le conseil de discipline ne s’était pas réuni.

À 11 h du matin, deux gendarmes de Bitche venaient bruyamment tambouriner à la porte du domicile de J.‑L. Berger et de sa femme. Ils pénétraient immédiatement dans les lieux pour une perquisition et une saisie. Spontanément, J.-L. Berger leur remettait l’original d’une pièce que recherchaient ces gen­darmes.

À 14 h 30, il se présentait, comme l’ordre lui en avait été donné, à la gendarmerie de Bitche aux fins d’audition.

Mais, une fois sur place, il était mis en cellule pour une garde à vue de 24 heures afin d’être présenté le lendemain matin, sur réquisition du substitut Marot (de Sarreguemines), au juge d’instruction Nativel. Celui-ci lui signifiait sa mise en examen pour contestation de crimes contre l’humanité (loi Fabius-Gayssot).

Le crime essentiel du professeur est d’avoir, lors d’un cours consacré à l’argumentation, appelé l’attention de ses élèves sur une photographie de L’Express du 31 décembre 1998. Cette photographie, très connue, montrait des rangées de cadavres du camp de concentration de Nordhausen. Le contexte donnait à entendre que ces cadavres étaient ceux de victimes de la barbarie nazie. Or, il s’agissait de victimes d’un bombardement américain de la Boelke Kaserne. Même la Fédération nationale des déportés et internés résistants l’a admis depuis plusieurs années.

Si le professeur avait cru bon de choisir un tel sujet, c’est que, dans son établissement, une collègue avait procédé à l’endoctrinement des élèves sur la question des camps de concentration et du sort des juifs durant la seconde guerre mondiale.

Les médias semblent avoir observé le silence sur cette garde à vue infligée à un professeur dans les locaux d’une gendarmerie, et cela pour un délit d’opinion.

1er octobre 1999