Friday, December 31, 2010

A propos de l’affaire Kevin Käther

Même en Allemagne et même en dépit d’une répression sans frein, le révisionnisme de « l’Holocauste » continue de marquer des points. En atteste la surprenante affaire du jeune Kevin Käther qui montre qu’aujourd’hui des magistrats allemands semblent se rendre compte que, sur le plan historique et scientifique, les historiens officiels se trouvent bien en peine de PROUVER leurs assertions face à un révisionniste averti.

Dans le texte intitulé « Un signe des temps : le phénomène ‘Kevin Käther’ » (http://robertfaurisson.blogspot.com/2010/12/un-signe-des-temps-le-phenomene-kevin.html) je donne l’exemple de quelques fiascos auxquels ont abouti ces historiens de cour. Par exemple, après Jean-Claude Pressac (1944-2003), qui avait été le protégé du couple Klarsfeld, on a pu voir, le 27 décembre 2009, le juif Robert Jan van Pelt, professeur d’université au Canada, signer à son tour une sorte de capitulation. Constatant qu’à Auschwitz on s’acharne à vouloir sauvegarder les lieux à coups de millions, il a, pour sa part, estimé qu’en fin de compte mieux vaudrait laisser la nature y reprendre ses droits car, selon ses propres mots, « 99% de ce que nous savons » sur ce camp (il était la capitale de « l’Holocauste » ; il contenait des abattoirs chimiques appelés « chambres à gaz », etc.) ne trouve tout simplement pas sa PREUVE sur place (http://www.thestar.com/news/insight/article/742965--a-case-for-letting-nature-take-back-auschwitz). Autrement dit, même pour R.J. van Pelt, ce que les pèlerins, par millions, s’imaginent voir sur place n’est, à 99%, que du faux, du vide ou du vent. 

Bien avant R.J. van Pelt, les révisionnistes, pour leur part, avaient signalé qu’à Auschwitz leurs études poussées du terrain et des bâtiments (en état d’origine ou en ruines) avaient prouvé que les chambres à gaz nazies n’ont ni existé ni même pu exister, et cela pour des raisons d’ordre physique, chimique, technique, architectural et documentaire. Pour ma part, le 19 mars 1976, j’avais, – grâce, je le confesse, à une petite manœuvre datant de 1975 – découvert au Musée d’Etat d’Auschwitz la boîte noire de « l’Holocauste ». Examinant le contenu de cette « boîte » (en fait, des documents qu’on nous cachait depuis 1945), j’avais pu ensuite prouver que jamais les bâtiments des différents crématoires d’Auschwitz et de Birkenau n’avaient contenu de « chambres à gaz » mais seulement d’inoffensifs dépositoires pour les cadavres en attente de crémation (http://robertfaurisson.blogspot.com/2010/09/retour-sur-ma-decouverte-le-19-mars_14.html). J’avais aussi montré comment, après la guerre, les communistes polonais avaient maquillé un « abri anti-aérien avec salle d’opérations chirurgicales et salle d’eau » pour en faire, au camp principal d’Auschwitz, cette prétendue « chambre à gaz » que visitent pieusement des foules de pèlerins (peut-être dix millions, de 1948 à nos jours).

Le juif austro-américain Raul Hilberg (1926-2007) aura été le maître filou des historiens officiels. Il mérite qu’on s’attarde une dernière fois sur les élucubrations que lui a dictées sa « remarquable mentalité cabalistique » (la formule est d’Arthur Robert Butz ; voy. The Hoax of the Twentieth Century, p. 7, ou, en traduction française, La Mystification du XXsiècle, p. 24 de l’édition électronique à http://www.aaargh.codoh.info/fran/livres3/ABmysti.pdf). C’est ce que je me suis efforcé de faire ici à l’heure d’un bilan général de la controverse, bilan qui, sur le plan strictement historique et scientifique, se solde par un désastre pour les exterminationnistes et par une écrasante victoire pour les révisionnistes. Mais il va de soi que, sur d’autres plans que celui de l’histoire et de la science, la Shoah pavoisera plus haut que jamais, à proportion justement des avancées du révisionnisme. Continueront ainsi de prospérer l’industrie de « l’Holocauste », son commerce ou son business, sa religion, ses combines, ses procédés maffieux et ses chantages. Les cérémonies shoatiques persisteront avec leurs rites, leurs ostensions, leurs pèlerinages et leurs quêtes forcées. Avec la même frénésie on shoatisera au théâtre, au music-hall, au cinéma, dans la chanson, dans le spectacle en général, dans la muséographie mais aussi dans la littérature et surtout dans les médias. De l’école maternelle à l’université, le bourrage des crânes se poursuivra. On enseignera la haine et la nécessité de la vengeance ainsi que le devoir, en passant, d’écumer les mouroirs pour y détecter la présence éventuelle d’anciens nationaux-socialistes presque centenaires qu’on traînera ensuite en justice sur des civières. On fera comprendre que rien n’est beau comme d’aller en quelque sorte cracher sur les tombes des vaincus, en particulier si le vaincu se trouve avoir été votre père, votre grand-père ou votre arrière-grand-père. Quant aux révisionnistes, ils continueront d’être châtiés et le monde médiatique, comme actuellement dans l’affaire Vincent Reynouard, saura observer le silence sur les traitements qui leur seront par là infligés ainsi qu’à leurs familles.

Il est possible que finisse alors par se créer contre les propagateurs du Grand Mensonge et de la Haine un phénomène de rejet. Comme ils ignorent en général ce qu’est le révisionnisme, les braves gens ne sauront peut-être pas que la cause de ce délire croissant tient justement aux progrès accomplis par le révisionnisme, année après année et surtout depuis quinze ans grâce à Internet. Devant une hystérie qu’ils ne s’expliqueront pas, la colère des simples n’en sera que plus vive. En France, aujourd’hui, et pour ne prendre que cet exemple, le voyageur ordinaire qui acquitte le montant d’un billet de chemin de fer ignore qu’une part de son argent sera reversé par la SNCF à des institutions qui font profession de préserver « la Mémoire » juive. Et il est d’autres secteurs où s’exerce ce genre de ponctions. Quand en 1995 Jacques Chirac, président de la République, a osé prétendre que, pendant la guerre, la France avait, contre les juifs, « commis l’irréparable », des organisations juives ont, avec aplomb, immédiatement conclu : « La France doit donc ‘réparer’ ». Et la France, qui avait déjà beaucoup versé aux nombreux survivants ou « miraculés » juifs de la guerre, s’est alors mise en devoir de verser encore plus. Bien d’autres pays se sont ainsi vu réclamer chaque année leur livre de chair : ils ont « donné » et le plus remarquable est qu’ils l’ont fait en remerciant les maîtres chanteurs de leur avoir extorqué tant d’argent. « Sancta Simplicitas ! Sancta Formido ! » (Sainte Ingénuité ! Sainte Frousse !), a-t-on envie de s’exclamer.

Cependant il se peut qu’un jour les religionnaires de « l’Holocauste » soient pris de panique devant l’impatience qu’à la longue suscitera leur tam-tam. A force de parler de leur magique chambre à gaz sans jamais pouvoir la montrer peut-être provoqueront-ils sur ce point jusqu’à l’incrédulité des plus crédules. Ils pourraient alors tourner casaque et venir soudain nous expliquer que la trinité du génocide, des chambres à gaz et des six millions a été inventée par des antisémites en vue de tuer les juifs par le ridicule. Dans les années 1980, il s’est déjà trouvé des juifs pour soutenir une pareille thèse (http://robertfaurisson.blogspot.com/1987/01/ce-sont-les-nazis-qui-ont-invente-le.html), qui avait suscité l’inquiétude de Pierre Vidal-Naquet (« Ce serait capituler en rase campagne ») : il n’est pas exclu que cette calembredaine reprenne vie. En pareil domaine tout est possible et puis, plus généralement, ainsi qu’il est arrivé à Louis-Ferdinand Céline d’en faire la remarque, « les couillons n’ont pas fini d’être ahuris par les galipettes de l’Histoire ! » (Lettres de prison à Lucette Destouches […], NRF, Gallimard, 1998, p. 314 ; lettre du 23 décembre 1946).

Une bonne nouvelle en attendant : la fin de l’année 2011 verra une surprenante victoire révisionniste. On comprendra que je ne puis, pour le moment, en dire plus. – Bonne année ! 


Pour un compte rendu en allemand de son procès par K. Käther lui-même, voyez http://globalfire.tv/nj/10de/verfolgungen/kevin_verfahrenseinstellung.htm.

31 décembre 2010

Thursday, December 23, 2010

Un signe des temps : le phénomène « Kevin Käther »



Kevin Käther, un Allemand de la nouvelle génération, s’était publiquement dénoncé pour son incroyance en « l’Holocauste » et, à ce titre, il avait été condamné en première instance à huit mois d’emprisonnement ferme, peine confirmée en appel. Passant à Berlin devant une nouvelle juridiction, il avait communiqué à ses nouveaux juges les vingt-cinq questions qu’il entendait poser à deux experts en histoire de « l’Holocauste », les professeurs Wolgang Benz et Ernst Nolte. On trouvera ces questions dans leur version allemande à http://globalfire.tv/nj/10de/verfolgungen/kevins_fragen.htm et dans une traduction en anglais à http://michaelsantomauro.blogspot.com/2010/12/kathers-questions-that-scared-berlin.html. Toutes ces questions formulées par K. Käther étaient pertinentes et dérangeantes. Certes un révisionniste chevronné aurait pu en ajouter bien d’autres, d’une qualité parfois supérieure, mais le résultat est là : le 1er novembre 2010, après les deux premières questions, les juges décidaient de retirer la parole à l’intrépide et de prononcer… un non-lieu avec dispense de tout versement de frais de justice. Mais l’intéressé, lui, ne l’entend pas de cette oreille : il veut un acquittement en bonne et due forme et il a, séance tenante, déposé un recours extraordinaire en ce sens. 

Avec le temps, même des magistrats allemands se rendent parfois compte que la prétendue vérité et la prétendue évidence de « l’Holocauste » (avec son faux génocide des juifs et ses fausses chambres à gaz nazies) sont devenues indéfendables sur le plan des faits et de la raison. 

Robert Jan van Pelt, d’origine juive et professeur dans une université canadienne, aura été le dernier historien à vouloir prouver « l’Holocauste ». Il y a renoncé le 27 décembre 2009 (voy. mon article « Un crime : le silence des grands médias sur le cas de Vincent Reynouard » consultable à http://robertfaurisson.blogspot.com/2010_08_01_archive.html).

L’année 2010 s’achève. Elle sera la première année depuis 1945 où l’on n’aura vu aucun historien tenter de nous prouver la thèse selon laquelle ce génocide et ces chambres à gaz auraient existé. L’époque de Raul Hilberg et de ses pareils est décidément révolue. D’ailleurs R. Hilberg lui-même, à partir de 1983 et surtout dans son monumental ouvrage The Destruction of the European Jews (édition en trois volumes de 1985), avait fini par renoncer à toute explication rationnelle de la prétendue entreprise de destruction des juifs européens. Répudiant les explications « logiques » qu’il avait autrefois échafaudées et qu’il avait en particulier exposées en 1961 dans la première édition de son livre, il avait ainsi, une vingtaine d’années plus tard, mis au point une nouvelle thèse marquée au coin de l’irrationnel. C’est en 1983, lors d’une retentissante conférence, qu’il révélait sa nouvelle thèse : pour lui, le gigantesque processus de destruction des juifs d’Europe avait été perpétré par les Allemands sans aucun ordre et sans aucun plan mais seulement grâce à « une incroyable rencontre des esprits, une consensuelle divination par télépathie au sein d’une vaste bureaucratie » (an incredible meeting of minds, a consensus-mind reading by a far-flung bureaucracy). Dans son édition de 1985, il expliquait que ces bureaucrates allemands avaient ainsi œuvré comme spontanément. Il spécifiait qu’ils avaient agi sans « plan préétabli » (basic plan) ; « ressentant le besoin d’agir sans contrainte, ils créèrent un climat qui leur permit d’écarter progressivement le modus operandi du formalisme écrit » (what [they] wanted was unrestrained action. Therefore [they] created an atmosphère in which the formal, written word could gradually be abandoned as a modus operandi) ; ils accumulèrent ainsi « directives écrites non publiées », « larges délégations de pouvoirs aux subordonnés, non publiées », « directives et autorisations orales », « accords implicites et généralisés entre fonctionnaires, aboutissant à des décisions prises sans ordre précis ni explications » (written directives not published, oral directives and authorizations, basic understanding of officials resulting in decisions not requiring orders or explanations). Pour conclure, R. Hilberg écrivait : « En définitive, la destruction des Juifs ne fut pas tant accomplie par l’exécution de lois et d’ordres que par suite d’un état d’esprit, d’une compréhension tacite, d’une consonance et d’une synchronisation » (In the final analysis, the destruction of the Jews was not so much a product of laws and commands as it was a matter of spirit, of shared comprehension, of consonance and synchronization). « L’opération ne fut pas confiée à une agence unique » et « il n’y eut jamais d’organisme central chargé de diriger et coordonner à lui seul l’ensemble du processus » (no one agency was charged with the whole operation, no single organization directed or coordinated the entire process). « Ainsi la destruction des Juifs fut-elle l’œuvre d’une très vaste machine administrative » (The destruction of the Jews was thus the work of a far-flung administrative machine). « Pour détruire les Juifs d’Europe, il ne fut créé ni organisme spécial, ni budget particulier. Chacune des branches devait jouer dans le processus un rôle spécifique, et chacune trouver en elle-même les moyens d’y accomplir sa tâche » (No special agency was created and no special budget was devised to destroy the Jews of Europe. Each organization was to play a specific rôle in the process, and each was to find the means to carry out its task).

Ces extravagances de Raul Hilberg, le plus prestigieux des historiens de « l’Holocauste », se peuvent lire, pour la traduction française, dans La Destruction des Juifs d’Europe, Paris, Fayard, 1988, 1101 p., ou encore aux pages 100-113 du même ouvrage, publié par Gallimard dans une édition « définitive, complétée et mise à jour », collection « Folio / Histoire », 2006, 2412 p. Pour l’édition originale, on se reportera aux pages 53-62 de The Destruction of the European Jews, Revised and Definitive Edition, New York & London, 1274 p. [1]. Ces ouvrages sont dénués de toute photographie, de toute illustration. Le lecteur y navigue dans le monde de l’abstraction, de la génération spontanée, de la divination par télépathie, un monde créé par l’opération d’un Saint-Esprit de nature cabalistique.

On comprend qu’un tel salmigondis de pures spéculations ait, par la suite, provoqué la controverse entre « intentionnalistes » et « fonctionnalistes » et, chez les historiens, une prolifération d’écrits tous plus fumeux les uns que les autres. On comprend aussi qu’en 2009 le dernier d’entre ces historiens ait en quelque sorte renoncé à vouloir défendre sur le plan de la raison des bobards de guerre aussi absurdes que l’existence de chambres à gaz nazies à Auschwitz, une existence en laquelle, personnellement, il continue à « croire » bien qu’au terme de ses longues enquêtes sur place il n’ait finalement trouvé aucune des preuves qu’il espérait découvrir un jour. En toute honnêteté, il aurait dû aller plus loin et reconnaître qu’il avait découvert la preuve matérielle de ce que les révisionnistes avaient raison : les fameux trous de déversement des granulés de Zyklon dans le toit des prétendues chambres à gaz avec, en dessous, les conduits de déversement, n’ont tout simplement jamais existé.

Je présume que l’année 2011 confirmera cette abdication générale des tenants de la thèse officielle. La répression contre les révisionnistes aura beau s’accentuer, le révisionnisme, lui, marquera de nouveaux progrès et suscitera de nouvelles initiatives dans la jeune génération, que ce soit en Allemagne, en France ou ailleurs dans le monde. 

Je me garderai pour le moment d’en dire plus. Des indiscrétions mettraient en danger ces révisionnistes d’une nouvelle génération. En tout état de cause, la relève est assurée et elle sera vigoureuse.

23 décembre 2010

[1] Pour la traduction en allemand, on se reportera aux pages 56-66 de Die Vernichtung der europäischen Juden, durchgesehene und erweiterte Ausgabe, Francfort-sur-le-Main, Fischer Taschenbuch Verlag, 1990, 1351 p.

Tuesday, December 21, 2010

Comment initier le profane au révisionnisme de "l'Holocauste"

Maintenant sur ce blog :

 Une suggestion, si vous permettez : lorsque l’occasion se présente de donner à un profane une idée de ce qu’est le révisionnisme de « l’Holocauste », commencez donc par rappeler qu’en 1988 un professeur de Princeton, spécialiste de l’histoire de l’Europe, juif et ami de Pierre Vidal-Naquet, en est venu à écrire : « Les sources pour l’étude des chambres à gaz sont à la fois rares et douteuses ».

Ces sources (preuves, documents, déclarations, témoignages, aveux, ...) qu’on nous disait à la fois innombrables et incontestables sont ici jugées à la fois rares et douteuses. Voilà peut-être qui donnera à certains « food for thought » (matière à réfléchir) ! Sait-on jamais ?

On a ensuite tout loisir de continuer avec « the silly story of Wannsee » (la sotte histoire de Wannsee) de Yehuda Bauer (1992), avec le « Tout y est faux » d'Eric Conan  au sujet de la « chambre à gaz » visitée à Auschwitz par des millions de pèlerins (1995), avec le dossier officiel de l’histoire des camps de concentration déclaré « pourri » par trop de mensonges et voué aux « poubelles de l'histoire » selon Jean-Claude Pressac, le protégé des Klarsfeld (capitulation de 1995 révélée en 2000 par Valérie Igounet), avec l’abdication de Robert Jan van Pelt déclarant en fin de compte que « 99% de ce que nous savons sur Auschwitz » ne trouve décidément « pas sa preuve sur place » (2009), etc.

Observez les traits de celui devant qui vous débiterez ainsi vos bagatelles et concluez avec Céline que « la magique chambre à gaz », « c’était TOUT, ça permettait tout » ; il fallait « trouver autre chose » et c’est ainsi qu’on a découvert le Père Desbois, le champion de « la Shoah par balles » avec 800 charniers, dont pas un seul n’a été ouvert ! Il faut « croire » !

Le Père Noël et le Père Fouettard sont là pour vous le rappeler.
Bonnes fêtes de Noël !                                                                                         
21 décembre 2010

Sunday, December 19, 2010

The Nuremberg Tribunal (1945-1946) did indeed convict the Germans for the crime of Katyn

An exchange with Art Butz about my article in French “Katyn à Nuremberg

After quoting my 1990 article:

"It has sometimes been remarked, in defence of that Tribunal, that in its final judgment the name Katyn does not appear. That is quite so. But the judgment is, in numerous passages, content to recall the German crimes in their generality. For exemple, only three concentration camps are named: Flossenbürg, Treblinka and Auschwitz",

A. Butz goes on to say:

I remarked in Hoax that the failure to deliver a verdict on "the Katyn issue was a disgrace even independent of the facts concerning the atrocity." The Americans and British and the Poles knew very well that the Soviets had committed the crime. Churchill and Roosevelt took specific steps to suppress the fact (v. Eugene Davidson, The Trial of the Germans, Collier Books, NY, 1972, pp. 71-74).
I don't think the failure to mention Katyn was an example of a general failure to be specific in the judgment. Davidson says "many people in the courtroom" knew the Soviets did it. I think it was a specific dodge, because Göring and his lawyer Stahmer had done a good job in court, despite all the handicaps.

Art
–––––––––––––––––––––––––––––––––––––––

My response was:

It was a disgrace, indeed.
Here I was answering the argument of those who dare to say: "Katyn is not mentioned in the verdict; therefore the Tribunal finally did not consider the Germans as guilty."
My answer to those people is: "The absence of the word Katyn does not mean more than the absence of the words Dachau, Mauthausen or Majdanek."
The Germans were considered as guilty at the beginning of the trial, during the trial and at the end of the trial, including the verdict.
At the beginning, thanks to article 21 their guilt was automatic and went without even saying.
During the trial, article 21 was specifically used to remind the defense that the German guilt in the matter was anyway automatic.
At the end, by not mentioning Katyn, the judges implied that nothing had finally changed of what had appeared at the beginning and during the trial. They did not commit any "failure". From beginning to end, they behaved like remarkable bastards.
Best wishes. RF
December 19, 2010

Sunday, December 5, 2010

Quand Pierre Citron (1919-2010) jugeait Robert Faurisson

L’Université de la Sorbonne Nouvelle-Paris III vient d’annoncer la mort de Pierre Citron. Elle le fait dans les termes suivants :

Un des pères fondateurs de notre université, qui fut directeur de l’U.E.R. de Littérature et Linguistique françaises et latines, Pierre Citron, vient de mourir, le 10 novembre [2010]. Il a été un des plus grands connaisseurs de Balzac et de Giono, l’auteur d’ouvrages sur Couperin et sur Bartok, le directeur scientifique de l’édition de la correspondance de Berlioz.

Voici ce que l’on peut lire à son sujet sur le site www.franceculture.com :   

Le musicologue et critique littéraire Pierre Citron, spécialiste de Jean Giono, est mort à l’âge de 91 ans. Il a notamment été l’auteur il y a cinquante ans, en 1961, d’un gros ouvrage précieux parce que longtemps seul dans son genre : Poésie de Paris dans la littérature française, de Rousseau à Baudelaire. Il faudra longtemps, quarante ans, pour qu’un philologue et romaniste allemand, Karlheinz Stierle, fasse paraître en 2001 un ouvrage capable de rivaliser avec ce classique et de proposer un exposé aussi ample du mythe littéraire de Paris : La Capitale des signes, Paris et son discours, paru à la Maison des sciences de l’homme.

En 1992, à la première page d’un opuscule intitulé Mais qui est donc le professeur Faurisson ? (distribué par Akribeia en 2005 dans une édition revue et corrigée), François Brigneau avait rapporté ce jugement de Pierre Citron sur Robert Faurisson :

« Très brillant professeur – Chercheur très original – Personnalité    exceptionnelle » (Pierre Citron, directeur d’UER [Unité d’enseignement et de recherche] à la Sorbonne Nouvelle. Membre du jury pour la soutenance de thèse de Robert Faurisson sur les Chants de Maldoror et les Poésies de Lautréamont. C’était en 1972. Pierre Citron est d’origine juive et marié à une demoiselle Suzanne Grumbach).

Il est exact que Pierre Citron avait été le supérieur hiérarchique de Robert Faurisson et c’est bien en ces termes qu’il avait, pour les besoins d’un rapport administratif, jugé son collègue au début des années 1970. L’exact titre de la thèse était La Bouffonnerie de Lautréamont et la soutenance avait eu lieu à l’amphithéâtre Richelieu de la Sorbonne, le 17 juin 1972. Dans l’assistance se trouvait notamment Jacqueline Piatier qui allait signer dans Le Monde des livres (23 juin 1972, p. 13,15) un compte rendu élogieux : « On ne peut nier que [l’auteur de la thèse] ait mis le doigt sur quelques-uns de nos maux, et qu’il fasse régner, là où il passe, une bonne santé mentale et verbale que la jeunesse trouve à son goût ». 

Parue la même année sous le titre d’A-t-on lu Lautréamont ?, chez Gallimard et dans la collection « Les Essais », la thèse avait valu à son auteur d’être invité par Michel Polac à la télévision, où l’émission avait été joyeuse. Dans Le Point (25 décembre 1972), Jean d’Ormesson signait un article intitulé « Le détrônement d’Ubu-Dieu » et notait que l’«ouvrage de M. Faurisson est une fureur d’une sacrée dimension. Et peut-être malgré tout, d’une dimension sacrée. Le livre de M. Faurisson est une pièce importante dans le dossier Lautréamont.»

Bref, tout allait bien pour Robert Faurisson jusqu’au jour où, moins de deux ans plus tard, en juillet 1974, un journal israélien, relayé comme il se doit par Le Canard enchaîné, annonçait, horresco referens, la fâcheuse nouvelle : Faurisson avait interrogé par lettre un historien israélien sur la réalité de l’existence des chambres à gaz hitlériennes ! 

A vrai dire, dans la fin de sa thèse, esquissant l’histoire générale des mystifications, le sceptique avait déjà montré le bout d’un pied fourchu : rappelant, à propos de la Première Guerre mondiale, le mythe des enfants aux mains coupées par les Allemands, il avait, sur sa lancée, ajouté la réflexion suivante :

La Seconde Guerre mondiale a suscité des mythes encore plus extravagants mais il ne fait pas bon s’y attaquer. Une entreprise comme celle de Norton Cru, si on l’appliquait à la dernière guerre, serait encore prématurée, semble-t-il. Certains mythes sont sacrés. Même en littérature ou en histoire, on court quelque risque à vouloir démythifier (p. 338). 

Quant à Pierre Citron, par la suite, il allait d’abord se cantonner dans un long silence sur toute l’affaire, puis, vers la fin des années 1990, interrogé par des auteurs qui insistaient pour avoir son opinion sur le révisionniste, il allait manifester son embarras et sa conviction que Robert Faurisson, « adulé par ses étudiants », était un fanatique et un antisémite. 

Pour sa part, auteur d’une Histoire du négationnisme en France (Editions du Seuil, 2000), Valérie Igounet consacre trois pages (p. 200-202) à Pierre Citron face à l’affaire Faurisson. Extraits :

– [Faurisson est un enseignant adulé par ses étudiants, ses « admirateurs enthousiastes ». Il les « fanatisait », explique Pierre Citron.

 – [Dès les années 1966-1967, à Clermont-Ferrand,] Pierre Citron voit en Robert Faurisson un homme « pas antipathique mais bizarre, écoutant mais n’en faisant qu’à sa tête, très attaché à ses propres idées ». 

– [Plus tard, à la Sorbonne, Faurisson] insiste pour étudier les textes « au ras des pâquerettes » sans tenir aucunement compte du contexte. Il n’y avait pas moyen de l’en faire démordre. Il était fixé sur ses idées. Il faisait preuve d’une obstination prodigieuse. [NB : Erreur : pratiquant « la méthode Ajax, celle qui récure, qui décape et qui lustre », Faurisson demandait qu’en un premier temps, aussi prolongé que nécessaire, on fît totalement abstraction du nom de l’auteur et du titre de l’œuvre à étudier. L’étude du contexte ne pouvait venir qu’ultérieurement].

– Pierre Citron rajoute qu’il n’était pas très à l’aise de le compter dans son équipe de travail. Selon lui, Robert Faurisson avait une « mauvaise influence sur ses étudiants » [NB : Sa méthode d’explication des textes contrevenait aux « bons usages » observés par les chers collègues]. A ce moment [début des années 1970], l’enseignant ne manifeste aucune idée négationniste. Il avait une « certaine prudence et un côté retors, et notamment une phobie antisémite qui lui faisait voir des juifs partout ». Robert Faurisson cherche à faire signer par divers collègues une pétition pour que soit autorisée la réédition des écrits antisémites de Céline. [NB : Erreur ! Il demandait l’inscription de Mort à crédit parmi les ouvrages au programme : demande refusée sur l’intervention de son collègue Jacques Nathan qui, contre toute vérité et sans apporter une seule preuve, et pour cause, n’avait pas craint d’affirmer que le roman en question était une œuvre antisémite].

Somme toute, quand on compare ces propos de Pierre Citron à ceux quont pu tenir sur le sujet la plupart de ses coreligionnaires et le plus grand nombre de ses collègues de luniversité française, on ne peut que saluer sa modération. Il a refusé de se joindre à la meute.    
           5 décembre 2010

Monday, November 22, 2010

Il processo di Norimberga (1945-1946) è il crimine dei crimini


“Giusta” o “ingiusta” ogni guerra è una carneficina.
Il vincitore è un buon carneficine.
Il vinto è un meno buono carneficine.
Il vincitore può offrire al vinto una lezione di carneficina.
Egli non può impartirgli lezioni di diritto, di giustizia o di verità.
È proprio ciò che hanno fatto i vincitori del 1945.
Nel 1945-1946, al processo di Norimberga, i quattro vincitori si sono eretti a giudici del vinto; essi l’hanno dichiarato colpevole e l’hanno castigato.
L’hanno castigato per crimini contro la pace, crimini di guerra e crimini contro l’umanità ed essi stessi si sono considerati innocenti di siffatti crimini [1].
Orbene, prima o durante la guerra, i vincitori hanno commesso tali crimini.
Successivamente, dopo la guerra, ne hanno commesso ancora altri: esecuzioni sommarie, deportazioni di circa dodici milioni di Tedeschi, furti e saccheggi giganteschi (oro, argento, platino, beni bancari, opere d’arte, brevetti, smantellamento di fabbriche), amputazione d’un terzo del territorio del paese, smembramento del rimanente in quattro parti, occupazione militare con esercizio della legge marziale, l’impossessarsi della radio e dei giornali, propaganda hollywoodiana o staliniana a base di racconti di atrocità totalmente inventate (“camere a gas”, “camere a vapore”, “camion a gas”, “vagoni a gas”; pretesi assassinii collettivi per annegamento, calce viva, elettricità, ...); creazione di un fenomeno di isteria collettiva basato sul pentimento di cui il vinto, assalito col passar del tempo d’un furore di auto-accusarsi, sposa la causa del suo vincitore, si convince di appartenere ad una razza di criminali nati, si getta nel servilismo e prova odio per chi l’invita a calmarsi, a riflettere, ad osservare da vicino se ciò che gli si è così inculcato è esatto o no.
Questi crimini del dopoguerra, il vincitore è stato lui solo a commetterli dal momento che il vinto, da parte sua, si trovava in uno stato di totale sottomissione, mani e piedi legati, in un paese devastato.
In sé, il processo di Norimberga è stato un crimine contro la pace, un crimine di guerra ed un crimine contro l’umanità.

-      Il processo di Norimberga è stato un crimine contro la pace perché, secondo le stesse parole del suo principale organizzatore, il procuratore americano Jackson, esso è stato “una continuazione degli sforzi bellici degli Alleati”; si è trattato di una guerra combattuta contro un avversario disarmato; sessantacinque anni dopo, i vincitori non hanno ancora accettato di firmare un trattato di pace con il vinto.
-      Il processo di Norimberga è stato un crimine di guerra perché ha permesso di impiccare dei prigionieri e, sessantacinque anni dopo, questo tipo di processo, iniquo ed a senso unico, più o meno, continua.
-      Il processo di Norimberga è stato un crimine contro l’umanità perché ha permesso di mettere un intero paese al bando delle nazioni civili, al bando dell’umanità; sessantacinque anni dopo la fine di un conflitto, il vinto resta nella posizione del colpevole; i suoi crimini contro l’umanità sono dichiarati imprescrittibili. Quelli dei vincitori non sono stati giudicati e mai lo saranno. L’innocenza dei vincitori è imprescrittibile.

Nel 1945-1946, il processo di Norimberga ha dato il via a innumerevoli crimini che continuano fino ad oggi con i processi dei pretesi “criminali di guerra nazisti”, con i processi dei pretesi “complici dei criminali di guerra nazisti”, altresì con i processi dei revisionisti che sono assimilati ai “criminali di guerra nazista” perché essi chiedono, per l’appunto, la revisione del processo di Norimberga.
Nella sua sostanza, il processo di Norimberga ha avuto dei precedenti nella storia e ciascuno sa che, da sempre, la giustizia si è sdraiata nel letto del vincitore, ma per le sue conseguenze e grazie, in particolare, alle capacità dell’indottrinamento proprie del nostro tempo, esso ha insistito nel crimine.
Sarà stato e resta il crimine dei crimini, da quando esistono gli uomini, e da quando questi uccidono [2].

(Versione rivista e aggiornata, il 22 novembre 2010, d’un articolo apparso il 16 gennaio 1997)

Traduzione a cura di Germana Ruggeri

Note

[1] Inoltre, il vinto è stato punito per aver commesso questi tre crimini nell’ambito di un quarto crimine, quello di “complotto”.
[2] Vedete, di Carlos Porter, la brochure Non coupable au procès de Nuremberg, in cui l’autore tratta anche del processo di Tokyo. Altrettanto aberrante nel suo fondamento come il processo di Norimberga, quello di Tokyo ha lasciato trasparire meno cinismo, meno odio e meno fanatismo; il giudice indiano, da parte sua, è potuto andare, ufficialmente, perfino ad esprimere e rendere esplicito, non senza una rimarchevole ampiezza di vedute, il suo disaccordo con il fondamento stesso del processo. Al processo di Norimberga, processo essenzialmente giudeo-americano, le organizzazioni ebraiche sono state parte pregnante e hanno lasciato il segno della loro impronta.

Le procès de Nuremberg (1945-1946) est le crime des crimes


« Juste » ou « injuste », toute guerre est une boucherie. 
Le vainqueur est un bon boucher. 
Le vaincu est un moins bon boucher. 
Le vainqueur peut donner au vaincu une leçon de boucherie. 
Il ne saurait lui administrer des leçons de droit, de justice ou de vertu.
C'est pourtant ce qu'ont fait les vainqueurs de 1945.
En 1945-1946, au procès de Nuremberg, les quatre vainqueurs se sont institués juges du vaincu ; ils l'ont déclaré coupable et l'ont châtié. 
Ils l'ont châtié pour crimes contre la paix, crimes de guerre et crimes contre l'humanité et ils se sont eux-mêmes tenus pour innocents de tels crimes [1].
Or, avant ou pendant la guerre, les vainqueurs ont commis de tels crimes. 
Puis, après la guerre, ils en ont commis d'autres encore : exécutions sommaires, déportations d'environ douze millions d'Allemands, vols et pillages gigantesques (or, argent, platine, avoirs bancaires, œuvres d'art, brevets d'invention, démantèlement d'usines), amputation d'un tiers du pays, dépeçage du reste en quatre parties, occupation militaire avec exercice de la loi martiale, mainmise sur la radio et les journaux, propagande hollywoodienne ou stalinienne à base de récits d'atrocités totalement inventées (« chambres à gaz », « chambres à vapeur », « camions à gaz », « wagons à gaz » ; prétendus assassinats collectifs par noyade, chaux vive, électricité,...) ; fabrication d'un phénomène d'hystérie collective à base de repentance où le vaincu, pris avec le temps d'une fureur d'auto-accusation, épouse la cause de son vainqueur, se convainc d'appartenir à une race de criminels nés, se rue dans la servitude et se prend de haine pour qui l'invite à se calmer, à réfléchir, à voir de près si ce qu'on lui a ainsi inculqué est exact ou non.    
Ces crimes d'après la guerre, le vainqueur a été le seul à les commettre puisque le vaincu, pour sa part, se trouvait dans un état de totale soumission, pieds et poings liés, dans un pays dévasté.
A lui seul, le procès de Nuremberg a été un crime contre la paix, un crime de guerre et un crime contre l'humanité. 
– Le procès de Nuremberg a été un crime contre la paix en ce que, selon les propres mots de son principal organisateur, le procureur américain Jackson, il a été « une continuation de l'effort de guerre des Alliés » ; il s'est agi là d'une guerre menée contre un adversaire désarmé ; soixante-cinq ans après, les vainqueurs n'ont toujours pas accepté de signer de traité de paix avec le vaincu. 
– Le procès de Nuremberg a été un crime de guerre en ce qu'il a permis de pendre des prisonniers et, soixante-cinq ans après, ce type de procès, inique et à sens unique, peu ou prou, continue. 
– Le procès de Nuremberg a été un crime contre l'humanité en ce qu'il a permis de mettre tout un pays au ban des nations civilisées, au ban de l'humanité ; soixante-cinq ans après la fin du conflit, le vaincu reste dans la posture du coupable ; ses crimes contre l'humanité sont déclarés imprescriptibles. Ceux des vainqueurs n'ont pas été jugés et ne le seront jamais. L'innocence des vainqueurs est imprescriptible.
En 1945-1946, le procès de Nuremberg a donné le signal de crimes innombrables qui continuent jusqu'à ce jour avec les procès des prétendus « criminels de guerre nazis », avec les procès des prétendus « complices des criminels de guerre nazis », avec, aussi, les procès des révisionnistes qu'on assimile aux « criminels de guerre nazis » parce qu'ils demandent, précisément, la révision du procès de Nuremberg.
En son essence, le procès de Nuremberg a eu des précédents dans l'histoire et chacun sait que, de tout temps, la Justice a couché dans le lit du vainqueur, mais, par ses conséquences et grâce, en particulier, aux capacités d'endoctrinement propres à notre temps, il a innové dans le crime.
Il aura été et il reste le crime des crimes, depuis qu'il y a des hommes, et qui tuent [2].
               (Version revue et mise à jour, le 22 novembre 2010, d'un article paru le 16 janvier 1997)

Notes
[1] En outre, le vaincu a été châtié pour avoir commis ces trois crimes dans le cadre d'un quatrième crime, celui de « complot ».
[2] Voyez, de Carlos Porter, la brochure Non coupable au procès de Nuremberg, où l'auteur traite aussi du procès de Tokyo. Tout aussi aberrant dans son principe que le procès de Nuremberg, celui de Tokyo a laissé paraître moins de cynisme, moins de haine et moins de fanatisme ; le juge indien, pour sa part, a pu aller, de manière officielle, jusqu'à exprimer et expliciter, non sans une remarquable hauteur de vue, son désaccord avec le principe même du procès. Au procès de Nuremberg, procès essentiellement judéo-américain, les organisations juives ont été partie prenante et ont laissé la marque de leur empreinte.

The Nuremberg trial (1945-1946) is the crime of crimes


“Just” or “unjust”, every war is a butchery.
The winner is a good butcher.
The loser is not as a good a butcher.
The winner can perhaps give the loser a lesson in butchery.
He should not administer lessons of law, justice or virtue to him.
Yet that is what the winners of 1945 did.
In 1945-1946, at the Nuremberg trial, the four victors of the recently ended war instituted themselves as judges of the vanquished, whom they found guilty, and punished.
They punished him for crimes against peace, war crimes and crimes against humanity, and they held themselves innocent of such crimes [1].
However, before or during the war, the victors committed such crimes.
Then, after the war, they committed still others: summary executions, deportations of about twelve million Germans, gigantic thefts and looting (of gold, silver, platinum, bank holdings, artwork, scientific patents, industrial facilities), the amputation of a third of the country and splitting of the remainder into four parts, military occupation with the implementation of martial law, takeover of radio stations and newspapers imposing either Hollywood-style or Stalinist propaganda grounded in stories of wholly invented atrocities (“gas chambers”, “steam chambers”, “gas vans”, “gas carriages”, alleged mass killings by drowning, with quicklime or electricity,...) fabricating a phenomenon of mass hysteria based on repentance where the vanquished, becoming after time possessed by a fury of self-accusation, espouses the cause of his conqueror, convinces himself that he belongs to a race of born criminals, runs headlong into servitude and is taken with hatred for whoever suggests that he calm down, reflect a bit, look closely to see whether that with which he has been inculcated is true or not.
Those crimes of after the war were committed solely by the winner, as the loser for his part found himself in a state of total submission, bound hand and foot in a devastated country.
In itself, the Nuremberg trial was a crime against peace, a war crime and a crime against humanity.
– The Nuremberg trial was a crime against peace insofar as, in the very words of its main organiser, the American prosecutor Jackson, it was “a continuation of the war effort of the Allied nations”; it thus amounted to a war waged against a disarmed opponent; sixty-five years later, the victors have still not seen fit to sign a peace treaty with the vanquished.
– The Nuremberg trial was a war crime in that it allowed the winners to hang prisoners, and, sixty-five years later, this type of trial, iniquitous and one-sided, to a greater or lesser degree continues.
– The Nuremberg trial was a crime against humanity in that it allowed the winners to put an entire country beyond the pale of civilised nations, beyond the pale of humanity; sixty-five years after the end of the conflict, the loser still stands as a guilty party; there is no statute of limitations on his crimes against humanity. Those of the winners have not been tried and never will be. The winners’ innocence is to stand for all time.
In 1945-1946, the Nuremberg trial gave the signal for countless crimes that continue to this day with trials of alleged “Nazi war criminals”, trials of alleged “accomplices of the Nazi war criminals” and, also, trials of revisionists, who are likened to “Nazi war criminals” because they seek, precisely, a revision of the Nuremberg trial.
In its essence, the Nuremberg trial has precedents in history and everyone knows that Justice has always lain down in the winner’s bed but, by its consequences, and thanks especially to the capacities of indoctrination peculiar to our age, it has broken new ground in crime.
It will have been, and remains, the crime of crimes, ever since there have been men who kill [2].

January 16, 1997  


         (Revised and updated November 22, 2010)



[1] In addition, the vanquished was punished for having committed those three crimes within the framework of a fourth crime, that of “conspiracy”.
[2] See, by Carlos Porter, the brochure Not Guilty at Nuremberg (http://www.zundelsite.org/english/porter/English.pdf), wherein the author also deals with the Tokyo trial. As much an aberration in its premise as the Nuremberg trial, that of Tokyo let show less cynicism, hatred and fanaticism; the Indian judge, for his part, was able to go so far as to express and explain, in an official manner and not without a remarkably broad view of things, his disagreement with the very principle of the trial. At Nuremberg, essentially a Judeo-American trial, Jewish organisations were an interested party, and they left their distinctive stamp on proceedings.