Saturday, February 4, 1995

Sur Auschwitz, lentement, la vérité reprend ses droits


Sur Auschwitz, les exterminationnistes ont beaucoup divagué [1] et ils continuent de divaguer. Le cinquantième anniversaire de la « libération » du camp par les Soviétiques a donné lieu à l’habituel sabbat médiatique sur le thème des « chambres à gaz » et du « génocide » mais, pour l’observateur de la presse française, la fausse peinture dont on a ainsi recouvert les réalités d’Auschwitz continue de s’écailler, inexorablement. Sans bruit, en douceur, furtivement, les tenants de la légende eux-mêmes se voient contraints de revenir à la réalité des faits. Du 19 janvier au 4 février 1995, soit en une quinzaine de jours et pour ne se limiter qu’à quatre périodiques français (L’Express, Le Monde, L’Humanité-Dimanche et Libération), on a pu relever de nombreux indices de cette rectification insensible de l’histoire officielle d’Auschwitz.

Eric Conan dans L'Express [texte intégral ici]
Dans sa livraison du 19 janvier, L’Express publie un dossier d’Eric Conan d’où il ressort que le chiffre officiel des morts d’Auschwitz n’est plus aujourd’hui de 4.000.000, comme en avaient décidé les juges de Nuremberg en 1946, mais de 1.500.000, comme vient de le décréter Lech Walesa en accord avec les autorités juives. E. Conan se garde de rappeler que, pour Jean-Claude Pressac, le vrai chiffre serait de 630.000 à 710.000 [2] et, bien entendu, il ne révèle pas pour quelles raisons les révisionnistes proposent, eux, le chiffre de 150.000 (la plupart victimes du typhus, de la dysenterie, des conditions de travail et de logement). Mais il dénonce, à son tour, bien tardivement, une quantité de falsifications exterminationnistes signalées depuis vingt ans par les révisionnistes. Il emploie les mots suivants : « falsification », « authenticité déjà bien malmenée », « falsification », « les plus grosses énormités », « grossièrement erroné », « falsifications », « grosses erreurs » ; il écrit : « Certains [bâtiments d’Auschwitz], trop ‘neufs’, ont été fermés au public. Sans parler de chambres à gaz d’épouillage présentées parfois comme des chambres à gaz homicides » ; il parle d’« aberrations » ; il ajoute : « En 1948, lors de la création du musée, le crématoire I [visité depuis cette date par des millions de touristes abusés] fut reconstitué dans un état d’origine supposé. Tout y est faux [...]. A la fin des années 70, Robert Faurisson exploita d’autant mieux ces falsifications que les responsables du musée rechignaient alors à les reconnaître ». E. Conan parle aussi de « travestissement » et Théo Klein d’« artifice ». Il montre que la « chambre à gaz » encore aujourd’hui visitée par tant de touristes constitue un tel amas de falsifications, de travestissements et d’artifices que les autorités d’Auschwitz ne savent plus comment se tirer d’affaire ; un membre de la direction du musée déclare à propos de cette chambre à gaz : « Pour l’instant, on la laisse en l’état et on ne précise rien aux visiteurs. C’est trop compliqué. On verra plus tard ». Stefan Wilkanowicz, vice-président du Comité international du Musée d’Etat d’Auschwitz, déclare pour sa part : « Les plus grosses énormités ont été rectifiées mais les principales discussions n’en finissent pas et sont loin d’être tranchées. Je peux même dire que des débats essentiels, douloureux, parfois imprévus, ne font que commencer [3]
Georges Snyders dans Le Monde
Dans sa livraison du 22-23 janvier, Le Monde publie un article de Georges Snyders sur la « libération » d’Auschwitz par les Soviétiques. Cet ancien élève de l’Ecole normale supérieure a l’honnêteté de confesser son embarras sur la réalité des sélections soit pour le travail, soit pour la « chambre à gaz », sélections qui, selon la légende, se seraient pratiquées à l’arrivée des trains de déportés. Il écrit : « Nous passons devant un officier allemand qui désigne, d’un mouvement de tête, ceux qui doivent prendre le chemin de gauche, qui mène à la mort, et ceux qui iront vers la droite : le camp de travail. Mais cette scène, je n’arrive pas à savoir si je l’ai vécue ou si je l’ai vue dans un film américain sur la déportation – à moins que le film n’ait reproduit la réalité [4]
Serge Klarsfeld dans L’Humanité-Dimanche

Dans sa livraison du 26 janvier, L’Humanité-Dimanche publie un article de Jacques Dion où l’on peut lire à propos de Serge Klarsfeld : « Son père Arno est mort à Auschwitz après avoir assommé un kapo qui l’avait frappé ». Rappelons qu’un kapo était un détenu, juif ou non juif. Or, à plusieurs reprises, dans le passé (proche ou lointain), Serge Klarsfeld, d’une part, et son épouse Beate Klarsfeld, d’autre part, avaient affirmé qu’Arno Klarsfeld était mort « assassiné » ou « gazé ». En 1977, S. Klarsfeld avait déclaré son père « assassiné » [5]. En 1979, il confiait : « Je ne sais comment il est mort, gazé ou à l’infirmerie [6] En 1980, il le déclarait « assassiné » [7]. En 1991, Beate Klarsfeld déclarait sur les marches du tribunal de Malden (Massachusetts), devant la télévision américaine, que le père de son mari était mort « in the gas chambers » (19 février 1991). En 1993, la famille Klarsfeld rappelait, dans une annonce nécrologique, qu’il avait été « assassiné » [8]. Il est probable, tous comptes faits, qu’Arno Klarsfeld est mort à l’infirmerie d’Auschwitz des suites d’une rixe avec un co-détenu [9].
Il serait intéressant de savoir à quel titre A. Klarsfeld a été arrêté ; est-ce pour avoir été dans la Résistance (S. Klarsfeld déclarait sur FR3 le 14 février 1986 que son père avait appartenu à ladite Résistance) ? « Il est évident », écrit S. Klarsfeld, « que les résistants nuisaient à la sécurité de l’occupant [10].» Il serait également intéressant de savoir le motif de la rixe.
Jean-Marc Théolleyre dans Le Monde
Dans sa livraison des 29 et 30 janvier, Le Monde publie un article de Jean-Marc Théolleyre, propagandiste de l’« Holocauste » et amateur d’atrocités fictives. Il s’agit du compte rendu d’un spectacle créé à partir d’écrits de Charlotte Delbo. Ce spectacle comprend la récitation des noms des femmes parties de Romainville le 24 janvier 1943 pour arriver à Auschwitz le 27. Il est remarquable que les noms des mortes soient suivis de la mention : « Morte au Revier (infirmerie) de Birkenau » et non pas de la mention « Assassinée [ou : gazée] au camp d’extermination de Birkenau ». Et le journaliste de demander : « Morte de quoi ? » et de répondre : « Du typhus, de la dysenterie, de l’épuisement, des coups (‘on ne s’habitue pas à voir battre les autres’) ou de la seule et soudaine renonciation à la condition humaine [11]
Elie Wiesel dans Le Magazine de Libération
Dans sa livraison du 4 février, Le Magazine de Libération publie des propos d’Elie Wiesel d’où il ressort que le chantre de l’« Holocauste » aimerait bien que la curiosité du lecteur s’arrête au seuil de la chambre à gaz. Il répugne même à nommer ces abattoirs chimiques dont, pendant un demi-siècle, on nous a narré les prouesses. J’ai mis E. Wiesel et les autres « témoins » au défi de me décrire avec précision les chambres à gaz, leur technique, leur fonctionnement. Ils se sont dérobés. La dérobade d’E. Wiesel prend ici la forme d’une pudeur révérencielle à nommer et à décrire l’instrument privilégié du supplice des juifs. Il déclare : « Je pense toujours au passage d’un livre de Vassili Grossman qui raconte l’histoire d’une mère raflée dans le ghetto, il la suit dans le train, jusqu’au camp, dans sa marche vers là où vous savez et puis il écrit : ‘Maintenant, lecteur, arrêtons-nous. On n’a pas le droit de suivre.’ Oui, on n’a pas le droit de regarder, pas même d’imaginer. Un mort a le droit au respect, alors que ceux qui l’ont condamné n’ont pas eu ce respect. Spielberg ne va pas jusque-là, même si je n’aurais pas gardé cette scène sous la douche [12] Rappelons que Spielberg, dans La Liste de Schindler (une fiction cinématographique inspirée d’un roman), montrait des femmes pénétrant dans une « chambre à gaz » qui, soudain, se révélait être une douche. Au gré de certains, l’épisode était apparu scabreux par son révisionnisme latent. Dès 1985, à l’occasion de la sortie de son film Shoah, Claude Lanzmann n’avait pu dissimuler son embarras devant l’absence de tout document prouvant l’existence des chambres à gaz et l’impossibilité de fournir une représentation physique de l’arme du crime. En 1993, il parlait encore de la difficulté « d’accoucher la chose » et de l’absence d’images d’archives ; il ajoutait : « De toute façon, même si j’en avais trouvé, je les aurais détruites ! [13] ». Le 30 août 1994, Michael Berenbaum, responsable scientifique du Memorial Holocaust Museum de Washington, me déclarait en présence de quatre témoins que, si ce musée ne contenait pas de représentation physique de la chambre à gaz nazie, c’était précisément « parce que la décision avait été prise » de n’en donner aucune « représentation physique » !
Conclusion
Le chiffre officiel des morts d’Auschwitz, passant de 4.000.000 à 1.500.000, fait officiellement l’objet d’une réduction de 2.500.000 morts (en attendant d’autres révisions à la baisse) ! La « chambre à gaz » la plus visitée du monde (avec celle de Dachau où, officiellement, il n’y a jamais eu de gazages) n’a officiellement mais confidentiellement plus rien d’authentique : « TOUT Y EST FAUX » ! L’histoire de la sélection au débarquement des trains à Auschwitz entre aptes et inaptes au travail, les seconds étant condamnés au gazage, inspire des doutes à un ancien déporté juif à Auschwitz qui se demande s’il a réellement vécu cette sélection ou s’il ne l’aurait pas vue dans un film américain sur la déportation ! Serge Klarsfeld, qui n’hésitait pas à décrire en son père un juif gazé uniquement en sa qualité de juif, se demande si ce père, qui faisait de la résistance aux Allemands, n’est pas, plus simplement, mort à l’infirmerie du « camp d’extermination » (expression forgée par les Alliés) à la suite d’une rixe avec un co-détenu exerçant la fonction de kapo ! Des déportées envoyées dans ce même « camp d’extermination » sont déclarées mortes à l’infirmerie d’une maladie, d’une épidémie ou d’épuisement ! Elie Wiesel, chantre de l’« Holocauste », souhaite qu’on ne s’intéresse plus de trop près aux chambres à gaz ; il estime probablement que sur ce point la curiosité de l’historien ou du scientifique pourrait laisser place à la révérence de tous pour le sacré !
A en juger par ses fruits, la méthode révisionniste est la bonne. Les pires ennemis des révisionnistes donnent, à leur corps défendant, raison aux révisionnistes sur des points essentiels de la controverse.
De quel droit accusait-on les révisionnistes de « falsification de l’histoire » ?
Où étaient les falsificateurs ?
A ces questions on aimerait avoir la réponse d’Eric Conan, de Georges Snyders, de Serge Klarsfeld, de Jean-Marc Théolleyre et d’Elie Wiesel. Mais surtout on aimerait avoir la réponse des magistrats français qui se sont permis de lourdement condamner les révisionnistes. Personnellement, j’attends, en particulier, les réponses, parmi bien d’autres, de Claude Grellier, de Jean-Yves Monfort, de Martine Ract-Madoux, de Françoise Simon et de Violette Hannoun, toutes personnes que je ne manquerai pas de placer devant leurs responsabilités personnelles dès que l’occasion s’en présentera, c’est-à-dire dès que j’aurai à me défendre, une nouvelle fois, à Paris, devant leur juridiction ou devant celle de leurs collègues. Ce sera le cas le 9 mai 1995, à 13h30, où je comparaîtrai, à la XVIIe chambre du tribunal correctionnel de Paris, devant Martine Ract-Madoux, et cela sur la plainte du ministère public et d’associations diverses pour avoir publié ma Réponse à Jean-Claude Pressac (Diffusion RHR, B.P.122, 92704 Colombes Cedex, 1994, 96 p.). Je suis poursuivi pour avoir « contesté », en particulier, les « crimes » commis par l’Allemagne à Auschwitz, tels qu’ils ont été décrits et chiffrés par le tribunal de Nuremberg en 1946 !
4 février 1995

Notes

[1] Voy. R. Faurisson, « Auschwitz : les faits et la légende », 11 janvier 1995.

[2] Die Krematorien von Auschwitz, Munich, Piper Verlag, 1994, p. 202.

[3] Eric Conan, « Auschwitz : la mémoire du mal », L’Express, semaine du 19 au 25 janvier 1995, p. 54, 57, 60, 68.

[4] Georges Snyders, « La Libération d’Auschwitz », Le Monde, 22-23 janvier 1995, p. 13.

[5] Die Endloesung der Judenfrage in Frankreich, Paris, Publications Beate et Serge Klarsfeld, 1977, p. 5.

[6] A. Harris et A. de Sédouy, Juifs et Français, Grasset, 1979, p. 112.

[7] Additif [n° 1] au Mémorial de la déportation des juifs de France, éd. F.F.D.J.F., 1980, p. 2.

[8] Le Monde, 1er octobre 1993, p. 22.

[9] Jacques Dion, « Un militant de la mémoire », L’Humanité-Dimanche, 26 janvier 1995, p. 40.

[10] « Serge Klarsfeld répond à Henri Noguères », Le Monde, 15 janvier 1986.

[11] Jean-Marc Théolleyre, « Un poignant requiem de Charlotte Delbo pour ses compagnes d’Auschwitz », Le Monde, 29-30 janvier 1995, p. 34.

[12] « Si c’est Auschwitz... », propos recueillis par Marc Kravetz, Le Magazine de Libération, 4 février 1995, p. 16 ; souligné par moi.

[13] David Szerman, « Shoah », Le Chroniqueur, 30 juin 1993, p. 38.

Friday, February 3, 1995

Des organisations juives et l'État d'Israël obtiennent le sabordage d'un magazine japonais tirant à deux cent cinquante mille exemplaires


« Le plus grand tabou de l'histoire de l'après-guerre : les chambres à gaz nazies n'ont pas existé. » : c'est sous ce titre que le magazine de luxe Marco Polo, tirant à deux cent cinquante mille exemplaires, a publié un article de dix pages du Dr Masanori Nishioka.


Des organisations juives établies au Japon et aux États-Unis ainsi que l'État d'Israël ont immédiatement lancé une campagne de protestation et de pression à la fois auprès de l'éditeur, auprès des annonceurs publicitaires du magazine, auprès de la représentation diplomatique japonaise aux États-Unis et de la représentation diplomatique américaine au Japon et, enfin, auprès du ministre des affaires étrangères à Tokyo. En un premier temps, l'éditeur a fermement défendu l'article incriminé; en un second temps, le groupe de presse dont il dépend, la puissante Bungei Shunju C°, a proposé la publication d'un contre- article. La proposition a été refusée sur un ton outragé. De prestigieux annonceurs ont fait savoir qu'ils retiraient toute publicité au magazine ; parmi eux, le bijoutier français Cartier, les fabricants d'automobiles allemandes Volkswagen et japonaises Mitsubishi, ainsi que les groupes Philip Morris et Microsoft. La Bungei Shunju C°, estimant sans doute que ce boycottage risquait de s'étendre à toutes les publications de son groupe, a décidé le sabordage du magazine. Déjà, en 1994, des organisations juives avaient obtenu que fût retiré du commerce un livre sur Hitler. Comme d'habitude, l'organisation qui a pris la tête de cette campagne de l'«insupportable police juive de la pensée » (Annie Kriegel) a été le « Centre Simon Wiesenthal » de Los Angeles, dirigé par les rabbins Marvin Hier et Abraham Cooper.


En France, l'AFP et le journal Libération (27 janvier) ont rendu honnêtement compte de l'affaire. En revanche, Le Monde (2 février), sous la signature de son correspondant à Tokyo Philippe Pons, a totalement masqué le rôle des organisations juives et de l'État d'Israël et a présenté le sabordage de la revue comme une initiative purement japonaise dictée par une indignation spontanée ! Le Monde ajoute que l'opinion publique japonaise a une perception «naïve» d'une prétendue «conspiration mondiale» des juifs.


Il est, certes, naïf de croire à une conspiration ou à une conjuration juive comme il l'est de crier au complot antijuif mais la puissance juive dans le monde est une réalité. Les organisations juives et l'État d'Israël s'accommodent fort bien, quand ils n'en tirent pas profit, d'un antisémitisme qui reste verbal mais le révisionnisme historique, avec ses arguments imparables et ses conclusions scientifiques, leur inspire panique, colère et violence.


Ce sabordage du magazine japonais prouve, une fois de plus, qu'aucune puissance financière au monde ne peut enfreindre le tabou des chambres à gaz nazies sous peine de boycottage à l'échelle de la planète. Il en va de même pour les hauts dirigeants politiques. Un haut dirigeant – fût-il arabe et antisioniste – qui maintiendrait que ces chambres à gaz n'ont pas existé exposerait son pays au boycottage, au blocus, à la famine [1].


Pour Raymond Aron, «Israël est né par la violence, ne dure que par la violence et risque de périr demain par la violence [2] ».


Les révisionnistes, eux, répugnent à la violence. Ils persistent à proposer un débat public.


3 février 1995



[1] L'État d'Israël est déjà un partisan décidé du blocus de l'Irak qui aboutit, pour beaucoup d'enfants irakiens, à la famine et à la mort.


[2] R. Aron, Mémoires, Julliard, 1983, p. 658.



Thursday, January 19, 1995

Les falsifications d’Auschwitz d’après un dossier de "L’Express"


« Auschwitz : la mémoire du mal ». C’est sous ce titre que L’Express présente un dossier de vingt pages sur le camp de concentration d’Auschwitz-Birkenau [1]. Éric Conan est le principal responsable de ce dossier qui, tout en reprenant la thèse habituelle de l’extermination des juifs, tend à donner raison aux révisionnistes sur deux points principaux : on a beaucoup exagéré le nombre des morts et, sur le chapitre de la « chambre à gaz » qu’on visite à Auschwitz-I, on a eu recours aux « falsifications », au « travestissement » et à « l’artifice ».

Sur le premier point, le public pourra prendre connaissance du nouveau nombre des morts, considérablement révisé à la baisse, mais sans qu’on lui révèle quel était l’ancien nombre (4 millions) et sans qu’on lui dise que ce nouveau nombre (1,5 million) est, lui aussi, contestable car il résulte non pas d’une enquête historique proprement dite mais d’une décision de la présidence de la République polonaise !

Sur le second point, le public continuera d’être trompé : « Pour l’instant, on laisse [la chambre à gaz] en l’état et on ne précise rien au visiteur. C’est trop compliqué. On verra plus tard », a déclaré Krystyna Oleksy, l’une des responsables du musée national d’Auschwitz.

Colligeons, page après page, les extraits révisionnistes de ce dossier exterminationniste. Les soulignements sont de notre fait. Nous nous limitons à l’article même d’Éric Conan.

– Pages 54-55, légende de la photographie : « Nous ne pouvons pas prendre le risque de susciter de nouvelles accusations de falsification. »

– Page 57 : « des bâtiments à l’authenticité déjà bien malmenée [...]. Quelle part de ces vestiges date encore de 1945 ? “Au moins 60 %”, précise Witold Smrek [conservateur général], agacé par les critiques qui s’élèvent à présent contre quarante années de préservation-construction d’Auschwitz. [...] Toutes ces précautions — ce souci de bien faire, de ne pas être taxé de falsification — illustrent les efforts récents des autorités polonaises pour délivrer l’ancien camp d’extermination de quarante ans d’une mémoire communiste qui avait modelé le site jusqu’à en nier la signification. » [Commentaire : les communistes sont ici accusés d’avoir été des négateurs ou des négationnistes.]

– Page 58 : « La morgue du crématoire [I] servit à cet usage [de gazage homicide] dans les premiers mois de 1942 » [Commentaire : É. Conan cherche à minimiser la durée d’activité de cette embarrassante chambre à gaz qui, selon la version officielle, aurait fonctionné de l’automne 1941 jusqu’à la fin de l’année 1942].

– Page 60 : Stefan Wilkanowicz [vice-président du Comité international du Musée d’État d’Auschwitz] : « Les plus grosses énormités ont été rectifiées, mais les principales discussions n’en finissent pas et sont loin d’être tranchées. Je peux même dire que des débats essentiels, douloureux, parfois imprévus, ne font que commencer ! »

« Le Comité international a tout de même été contraint, il y a seulement quelques semaines, de mettre un terme à une controverse qui durait depuis cinq ans. Il vient de remplacer, pour les prochaines cérémonies du cinquantième anniversaire, la plaque commémorative de Birkenau (en vingt langues) qu’il avait fait immédiatement déposer en 1990. Elle était le signe le plus visible et le plus gênant de l’emprise communiste sur le site. On pouvait, en effet, y lire : “Ici, de 1940 à 1945, quatre millions d’hommes, de femmes et d’enfants ont été torturés et assassinés par les meurtriers hitlériens”. Non seulement le chiffre était grossièrement erroné, mais le texte ne faisait aucune allusion à l’identité juive de 90 % des victimes. [...] »

«Pendant des dizaines d’années, cette négation du judéocide fut l’une des constantes de l’approche stalinienne. » [Commentaire : Pendant quarante ans, les grands de ce monde, y compris Valéry Giscard d’Estaing et le pape Jean-Paul II, ont cautionné ce chiffre mensonger de quatre millions en venant s’incliner devant les dix-neuf – et non les vingt – plaques commémoratives. Les communistes sont, ici, à nouveau accusés d’avoir « nié » le « génocide des juifs ». En réalité, ils ont bel et bien mentionné les juifs parmi les victimes, allant jusqu’à leur consacrer un pavillon particulier dans le musée. Selon l’usage, É. Conan accuse les communistes pour décharger les juifs.]

– Page 62 : [Commentaire : É. Conan explique que, pendant cinq ans, on s’est disputé sur le nouveau chiffre à inscrire sur le monument de Birkenau. Il dit :] «Selon les évaluations les plus sérieuses – celles de Raul Hilberg, Franciszek Piper et Jean-Claude Pressac – de 800.000 à 1,2 million de personnes ont été assassinées à Auschwitz, dont de 650.000 à 1 million de juifs.» [Commentaire : ces totaux sont ceux des morts et non des assassinés. En 1993, J.-C. Pressac évaluait le nombre des morts à 775.000, chiffre arrondi à 800.000 [2], mais, l’année suivante, il révisait ces chiffres à la baisse : de 630.000 à 710.000 morts et, parmi ceux-ci, de 470.000 à 550.000 juifs gazés [3]. F. Piper, lui, évalue le nombre des morts à un chiffre compris entre 1,1 et 1,5 million [4]. Par conséquent, les estimations du nombre des morts vont de 630.000 à 1,5 million, ce qui donne une idée du caractère spéculatif de ces estimations.]

« La discussion fut tendue. La solution logique consistait à reprendre l’estimation – 1,1 million de tués, dont 960.000 juifs – établie par le département d’histoire du musée et issue de dix ans de travaux de Franciszek Piper. Ou à n’indiquer aucun chiffre, comme le proposait le musée. Serge Klarsfeld suggérait de ne pas mentionner de chiffre global, inconnu [...]. Stefan Wilkanowicz, en bon conciliateur, avait proposé la formule : “Plus d’un million”. Faute d’accord au sein du comité, l’affaire fut finalement tranchée à la chancellerie de la présidence de la République : 1,5 million”. Il n’y eut, en revanche, aucune discussion sur la nécessité de combler l’ “oubli” à propos de l’identité juive de la majorité des victimes. Le texte définitif est explicite : “Que ce lieu où les nazis ont assassiné un million et demi d’hommes, de femmes et d’enfants, en majorité des juifs de divers pays d’Europe, soit à jamais pour l’humanité un cri de désespoir et un avertissement. »

– Page 68 : « Autre sujet délicat : que faire des falsifications léguées par la gestion communiste ? Dans les années cinquante et soixante, plusieurs bâtiments, qui avaient disparu ou changé d’affectation, furent reconstruits, avec de grosses erreurs, et présentés comme authentiques. Certains, trop “neufs”, ont été fermés au public. Sans parler de chambres à gaz d’épouillage présentées parfois comme des chambres à gaz homicides. Ces aberrations ont beaucoup servi aux négationnistes qui en ont tiré l’essentiel de leurs affabulations. L’exemple du crématoire-I, le seul d’Auschwitz-I, est significatif. Dans sa morgue fut installée la première chambre à gaz. Elle fonctionna peu de temps, au début de 1942 : l’isolement de la zone, qu’impliquaient les gazages, perturbait l’activité du camp. Il fut donc décidé, à la fin d’avril 1942, de transférer ces gazages mortels à Birkenau, où ils furent pratiqués, sur des victimes essentiellement juives, à une échelle industrielle [Commentaire : É. Conan fait du roman]. Le crématoire-I fut, par la suite, transformé en abri antiaérien, avec salle d’opération. En 1948, lors de la création du musée, le crématoire-I fut reconstitué dans un état d’origine supposé. Tout y est faux : les dimensions de la chambre à gaz, l’emplacement des portes, les ouvertures pour le versement du Zyklon B, les fours, rebâtis selon les souvenirs de quelques survivants, la hauteur de la cheminée. A la fin des années soixante-dix, Robert Faurisson exploita d’autant mieux ces falsifications que les responsables du musée rechignaient alors à les reconnaître. Un négationniste américain vient de tourner un film vidéo dans la chambre à gaz (toujours présentée comme authentique) : on l’y voit interpeller les visiteurs avec ses «révélations». Jean-Claude Pressac, l’un des premiers à établir exactement l’histoire de cette chambre a gaz et de ses modifications pendant et après la guerre, propose de la restaurer dans son état de 1942, en se fondant sur des plans allemands qu’il vient de retrouver dans les archives soviétiques. [Commentaire : FAUX. R. Faurisson avait trouvé ces plans en 1976 et les avait publiés en 1979 ; ces plans et les ruines actuelles – très parlantes – prouvent que les révisionnistes avaient raison !] D’autres, comme Théo Klein [ancien président du Conseil représentatif des institutions juives de France], préfèrent la laisser en l’état, mais en expliquant au public le travestissement : “l’Histoire est ce qu’elle est ; il suffit de la dire, même lorsqu’elle n’est pas simple, plutôt que de rajouter de l’artifice à l’artifice.” Krystyna Oleksy, dont le bureau directorial, qui occupe l’ancien hôpital des SS, donne directement sur le crématoire-I, ne s’y résout pas : “Pour l’instant, on la laisse en l’état et on ne précise rien aux visiteurs. C’est trop compliqué. On verra plus tard.” » [Commentaire : autrement dit, on a menti, on ment, on mentira.]

Conclusion

En quoi peut-on me reprocher d’avoir dénoncé « à la fin des années soixante-dix» tant de falsifications ? Pourquoi m’a-t-on alors traité de falsificateur ? Pourquoi, aujourd’hui encore, me traite-t-on de falsificateur et pourquoi continue-t-on de me poursuivre devant les tribunaux, où trois procès sont encore pendants pour «contestation» de la vérité historique officielle ?

Le dossier de L’Express constitue une révision de l’histoire mensongère d’Auschwitz. Bien d’autres révisions de cette histoire sont à venir. S. Wilkanowicz a raison de déclarer que « des débats essentiels, douloureux, parfois imprévus, ne font que commencer». Il faudra progressivement admettre qu’il n’a pas existé à Auschwitz la moindre chambre à gaz homicide et que le total des morts – surtout à cause des épidémies – a dû s’élever à 150.000 personnes.

En attendant, les innombrables visiteurs du crématoire I pourront, d’ores et déjà, soumettre aux guides la déclaration de Mme Oleksy et exiger des explications sur l’imposture de la « chambre à gaz ».

19 janvier 1995

Notes


[1] L'Express, semaine du 19 au 25 janvier 1995, p. 54-73.

[2] J.-C. Pressac, Les Crématoires d'Auschwitz..., p. 148.

[3] J.-C. Pressac, Die Krematorien von Auschwitz..., p. 202.

[4] Y. Gutman and M. Berenbaum (editors), Anatomy of the Auschwitz Death Camp, p. 71-72.

Wednesday, January 11, 1995

Auschwitz: i fatti e la leggenda


All'inizio del 1940, Auschwitz era solo una città di 13.000 abitanti, dell'Alta Slesia tedesca. Nel maggio dello stesso anno, alla periferia di Auschwitz s'incomincia a costruire, sull'area di una caserma dell'artiglieria polacca, un "campo di transito" per 10.000 detenuti polacchi. Negli anni che seguirono, con l’aggravarsi della guerra, Auschwitz divenne il centro di un agglomerato di circa quaranta campi e sotto-campi e la capitale di un enorme complesso agricolo e industriale (miniere, petrolchimica, fabbriche di armamenti), dove lavoravano numerosi detenuti, ebrei e polacchi in particolare, a fianco di lavoratori civili. Auschwitz fu, di volta in volta o successivamente, un campo di concentramento e un campo di lavori forzati e lavoro libero. Non fu mai un campo di "sterminio" (espressione inventata dagli alleati). Nonostante le drastiche misure igieniche e i numerosi edifici o baraccamenti ospedalieri, a volte dotati degli ultimi ritrovati della scienza medica tedesca, il tifo, che era endemico nella popolazione ebrea polacca e tra i prigionieri di guerra russi, operò, insieme alla febbre tifoidea e ad altre epidemie, devastazioni nei campi e nella città di Auschwitz tra la popolazione concentrazionaria e quella civile, come tra gli stessi medici tedeschi. È così che, durante tutta l’esistenza del campo, queste epidemie, unite per taluni alla fame, al caldo, al freddo ed a terribili condizioni di lavoro in questa zona di paludi, causarono, dal 20 maggio 1940 al 18 gennaio 1945, la morte di molte persone, tra le quali probabilmente 150.000 detenuti [1].

Le voci su Auschwitz

Come è normale in tempi di guerra e di propaganda di guerra, varie voci si svilupparono a partire da questi fatti drammatici. Soprattutto verso la fine della guerra e soprattutto negli ambienti ebrei al di fuori della Polonia, ci si mise a raccontare che i tedeschi uccidevano ad Auschwitz, su ordine ricevuto da Berlino, milioni di detenuti in maniera sistematica. Secondo queste voci, i nazisti avevano installato delle "fabbriche della morte", particolarmente per gli ebrei; sezionavano i detenuti vivi (vivisezione) o li bruciavano vivi (nelle fosse, negli altiforni o nei crematori); o ancora, prima di bruciarli, gasavano gli ebrei in mattatoi chimici chiamati "camere a gas". In questo circuito fatto di voci si ritrovano alcuni miti della Prima Guerra Mondiale [2].

L'imbarazzo dei "liberatori" sovietici

I Sovietici occuparono Auschwitz il 27 gennaio 1945. Ciò che essi scoprirono era talmente contrario a quello che divulgava la propaganda che si può dire che restarono a bocca aperta. Per la sua stessa organizzazione e per le sue installazioni sanitarie, talmente moderne agli occhi dei Sovietici, quel campo era tutto il contrario di un "campo di sterminio". Così per diversi giorni la Pravda rimase in silenzio e, sul momento, nessuna commissione d'inchiesta alleata fu invitata a venire a constatare sul luogo la verità di Auschwitz. Finalmente, il primo febbraio, la Pravda ruppe il silenzio. Solo per mettere in bocca a un prigioniero, uno solo, le seguenti parole:

I nazisti uccidevano con il gas i bambini, i malati così come gli uomini e le donne inabili al lavoro. Bruciavano i cadaveri in forni speciali. Nel campo c'erano dodici di questi forni.

E per aggiungere che il numero dei morti era stato valutato in "migliaia e migliaia" e non in milioni, l'indomani il grande reporter ufficiale del giornale, Boris Polevoi, affermava che il mezzo principale usato dai tedeschi per sterminare le loro vittime era l'elettricità:

[Si utilizzava una] catena elettrica dove centinaia di persone erano uccise simultaneamente da una corrente elettrica; i cadaveri cadevano su di un nastro mosso lentamente da una catena e così avanzavano verso un altoforno.

La propaganda sovietica era disorientata e poté mostrare solamente in alcuni film le persone, morte o morenti, che i Tedeschi, in ritirata, avevano lasciato sul posto. C'erano anche, come mostrano i cinegiornali dell'epoca sulla liberazione del campo, numerosi bambini vivi così come degli adulti in buona salute. La propaganda ebraica venne allora in soccorso a quella sovietica.

La propaganda ebraica alla fine del 1944

Nella primavera del 1944, due ebrei evasi da Auschwitz si erano rifugiati in Slovacchia. Là, con l'aiuto di correligionari, iniziarono a mettere a punto una storia dei campi di Auschwitz, di Birkenau (campo annesso ad Auschwitz) e di Majdanek, da loro descritti come dei "campi di sterminio".

Il più famoso di questi ebrei era Walter Rosenberg, alias Rudolf Vrba, il quale vive ancora oggi in Canada. Il loro racconto, altamente fantasioso, passa in seguito, sempre attraverso ambienti ebraici, in Ungheria, in Svizzera e, infine, negli Stati Uniti. Qui prese la forma di un rapporto dattiloscritto pubblicato dal War Refugee Board, nel novembre del 1944, sotto l'egida della presidenza degli Stati Uniti; il War Refugee Board doveva la sua creazione a Henry Morgenthau Junior (1891-1967), segretario del Tesoro, che si sarebbe reso celebre per il "piano Morgenthau" che, se fosse stato applicato da Roosevelt e Truman, avrebbe portato all'annientamento fisico, dopo la guerra, di decine di milioni di Tedeschi.

Questo rapporto servì come base per la "verità" ufficiale di Auschwitz. I Sovietici vi si ispirarono per il loro documento URSS-008 del 6 maggio 1945 che, al processo di Norimberga, si vide accordare, come il loro rapporto su Katyn, lo statuto di documento "di valore autentico", che era proibito contestare. Secondo questo documento, i Tedeschi avevano ucciso ad Auschwitz più di 4.000.000 di persone, segnatamente li si gasava con l'insetticida chiamato "Zyklon B". Questa "verità" ufficiale sarebbe sprofondata nel 1990.


II 15 aprile 1946 uno dei tre comandanti successivi di Auschwitz, Rudolf Höss (da non confondersi con Rudolf Hess) "confessa" sotto giuramento, davanti ai suoi giudici e davanti ai giornalisti del mondo intero, che, dal tempo della sua gestione, cioè dal 20 maggio 1940 al primo dicembre 1943, almeno 2.500.000 detenuti di Auschwitz erano stati uccisi con il gas e che almeno altri 500.000 erano morti per la fame e per le malattie, per un totale di almeno 3.000.000 di morti per quel solo periodo. Mai, neppure per un istante, R. Höss fu interrogato o contro-interrogato sulla materialità dei fatti straordinari che riportava. Fu affidato ai Polacchi. Redasse a matita, sotto la sorveglianza dei suoi carcerieri comunisti, una confessione nella dovuta e prevista forma. Dopo di che fu impiccato ad Auschwitz il 16 aprile 1947. Fatto curioso, si dovette attendere il 1958 per avere comunicazione, parziale, di questa confessione conosciuta poi dal grande pubblico sotto il titolo di Comandante ad Auschwitz [3].

Impossibilità fisico-chimiche

La descrizione, estremamente rapida e vaga, dell'operazione di gassazione dei detenuti, come R. Höss la riferiva nella sua confessione scritta, era impossibile per ragioni di ordine fisico e chimico. Non si deve confondere una gassazione per esecuzione con una gassazione suicida o accidentale: in una gassazione per esecuzione si vuole uccidere senza essere uccisi!

Lo Zyklon B è un insetticida a base di acido cianidrico, utilizzato a partire dal 1922 a tutt’oggi. È molto pericoloso. Aderisce alle superfici. Si disperde difficilmente. È esplosivo. Gli Americani, in alcuni stati, utilizzano il gas cianidrico per l'esecuzione dei loro condannati a morte. Una "camera a gas per esecuzione" è necessariamente molto sofisticata e la procedura lunga e pericolosa. Ora, R. Höss, nella sua confessione, diceva che la squadra incaricata di estrarre 2.000 cadaveri da una camera a gas vi entrava non appena dopo aver acceso il ventilatore e procedeva a questa fatica di Ercole mangiando e fumando, cioè, se si capisce bene, senza maschere antigas. Impossibile. Nessuno sarebbe potuto entrare così in un oceano di acido cianidrico per manipolare migliaia di cadaveri cianurizzati, essi stessi divenuti intoccabili perché impregnati di un forte veleno che uccide per contatto. Anche con maschere antigas munite di filtro speciale per l'acido cianidrico il lavoro sarebbe stato impossibile, poiché questi filtri non potevano resistere a lungo in caso di respirazione pesante dovuta ad uno sforzo fisico, anche di debole intensità.

Una risposta di 34 storici

Nei numeri di Le Monde del 29 dicembre 1978 e del 16 gennaio 1979 esponevo brevemente le ragioni per le quali, conoscendo i luoghi e la pretesa procedura seguita, ritenevo che le gassazioni di Auschwitz erano tecnicamente impossibili.

Il 21 febbraio, sempre su Le Monde, apparve una dichiarazione di 34 storici che si concludeva così: "Non bisogna domandarsi come, tecnicamente, un tale omicidio di massa sia stato possibile. È stato possibile tecnicamente perché è accaduto".

Secondo me gli "sterminazionisti", come io li chiamo, segnavano là una palese capitolazione. Sul piano della scienza e della storia, il mito delle camere a gas naziste riceveva un colpo fatale. Dopo questa data, nessuna opera sterminazionista è venuta a portarci dei chiarimenti su questo punto, e soprattutto non quella di Jean-Claude Pressac fallacemente intitolata Auschwitz: Technique and Operation of the Gas Chambers [4]. Per iniziare, è finito il tempo in cui gli storici osavano dirci che era autentica quella tale camera a gas presentata ai turisti come "allo stato originale", "allo stato della ricostruzione" o "allo stato di rovine" (delle rovine possono essere parlanti). Le pretese camere a gas di Auschwitz non erano nient'altro che delle celle frigorifere per la conservazione dei cadaveri in attesa della cremazione, così come attestano i piani che ho scoperto nel 1976.

"Mostratemi o disegnatemi"

Nel marzo 1992 lanciai a Stoccolma una sfida di portata internazionale: "Mostratemi o disegnatemi una camera a gas nazista!" Precisai che non ero interessato ad un edificio che si supponeva contenesse una tale camera a gas, né a un lembo di muro, né a una porta, né a dei capelli, né a delle scarpe. Volevo una rappresentazione completa dell'arma del delitto, della sua tecnica, del suo funzionamento. Aggiungevo che, se ora si pretendeva che i Tedeschi avessero distrutto quest'arma, bisognava che la si ridisegnasse. Rifiutavo di credere ad una "realtà materiale" priva di rappresentazione materiale.

L'Holocaust Memorial Museum (Washington)

II 30 agosto 1994 visitai l'Holocaust Memorial Museum di Washington. Non trovai alcuna rappresentazione fisica della magica camera a gas. Allora, davanti a quattro testimoni, nel suo ufficio, domandai a Michael Berenbaum, Direttore della Ricerca del museo, di spiegarmi questa anomalia. Dopo essersi violentemente adirato, finì per rispondermi che "era stata presa la decisione di non dare alcuna rappresentazione fisica della camera a gas nazista!" Non cercava neppure d'invocare l'esistenza nel suo museo di un plastico artistico del crematorio II di Birkenau: sapeva benissimo che questo plastico, d'altronde non riprodotto nel suo libro-guida del museo [5], non era altro che una creazione artistica senza alcuna relazione con la realtà.

La rotta degli sterminazionisti

Ebbi anche l'occasione di ricordare a M. Berenbaum alcuni eventi disastrosi per la causa sterminazionista.

Nel 1968, nella sua tesi, la storica ebrea Olga Wormser-Migot aveva riconosciuto che esisteva un "problema delle camere a gas" e aveva scritto che Auschwitz-1 era "senza camera a gas" (quella "camera a gas" visitata da milioni di turisti!) [6].

Nel 1983 un Britannico, sebbene difensore della leggenda dello sterminio, rivela come Rudolf Höss, prima di deporre davanti al tribunale di Norimberga, fosse stato torturato da ebrei appartenenti ai servizi inglesi di sicurezza militare, e che poi finì con il confessare a forza di calci, pugni e frustate, esposizione al gelo e privazione del sonno [7].

Nel 1985, al primo processo ad Ernst Zündel a Toronto, il testimone n° 1, Rudolf Vrba, e lo storico n° 1 della tesi sterminazionista, Raul Hilberg, erano crollati al momento del contro-interrogatorio condotto dall'avvocato, che io assistevo in quella sede, Douglas Christie [8].

Nel 1988 lo storico ebreo americano Arno Mayer, che affermava di credere al genocidio e alle camere a gas, scriveva: "Sources for the study of the gas chambers are at once rare and unreliable I...]. Besides, from 1942 to 1945, certainly at Auschwitz, but probably overall, more Jews were killed by so-called 'natural' causes than by 'unnatural' ones" (Le fonti per lo studio delle camere a gas sono nello stesso tempo rare e dubbie [...]. Inoltre, dal 1942 al 1945, certamente ad Auschwitz, ma probabilmente anche sempre altrove, le cause dette "naturali" uccisero più ebrei che non quelle "non naturali" [sottoalimentazione, malattie, epidemie, sfinimento]) [9].

Nel 1992 Yehuda Bauer, professore all'Università ebraica di Gerusalemme, tacciava di "silly" (assurda) la tesi secondo la quale la decisione di sterminare gli ebrei era stata presa il 20 gennaio 1942 a Berlino-Wannsee [10]. Nel 1993, Jean-Claude Pressac valutava il numero di morti di Auschwitz (ebrei e non) a un totale di 775.000 e, nel 1994, a una cifra compresa tra 630.000 e 710.000 [11].

Quello stesso anno il professor Christopher Browning, collaboratore dell'Encyclopedia of the Holocaust, dichiarava: "Höss was always a very weak and confused witness" (Höss è sempre stato un testimone molto debole e confuso) ed ebbe la disinvoltura di aggiungere: "The revisionists use him all the time for this reason, in order to try and discredit the memory of Auschwitz as a whole" (È per questo che i revisionisti lo diano sempre, per cercare di screditare la memoria di Auschwitz nella sua totalità) [12].

Ad Auschwitz, fino all'inizio del 1990, chiunque poteva constatare che, sulle diciannove lastre metalliche del grande monumento di Birkenau, era scritto, in diciannove differenti lingue, che 4.000.000 di persone erano morte in questo campo; ora, queste lastre sono state ritirate verso l'aprile del 1990 dalle autorità del museo di Auschwitz che, ancora oggi, non sanno con quale cifra rimpiazzare quella falsa, di fronte alla quale sono venuti ad inchinarsi tutti i grandi del mondo, compreso Giovanni Paolo II [13].

In appoggio alla loro tesi i revisionisti dispongono di tre diverse perizie eseguite rispettivamente da F. Leuchter [14], G. Rudolf [15] e W. Luftl, e del principio di una perizia polacca [16], mentre gli sterminazionisti non osano intraprendere una perizia dell'arma del crimine.

Tutti gli ebrei sopravvissuti ad Auschwitz e, in particolare, i "bambini di Auschwitz", cioè coloro i quali sono nati nel campo o vi hanno vissuto i loro anni d'infanzia, sono prove viventi del fatto che Auschwitz non ha mai potuto essere un campo di sterminio.

Non solo non esiste né un ordine né un piano, né la traccia di una direttiva né di un budget per questa grande impresa che sarebbe stata lo sterminio sistematico degli ebrei; non solo non esiste un solo rapporto d'autopsia che stabilisca la morte di un detenuto per gassazione, né una perizia ufficiale sull'arma del crimine, ma non esiste alcun testimone delle camere a gas a dispetto di ciò che qualche autore di best-seller vorrebbe farci credere.

Nel suo libro La Nuit (La Notte), testimonianza autobiografica pubblicata nel 1958, Elie Wiesel non menziona una sola volta le camere a gas di Auschwitz: dice che gli ebrei erano sterminati in fornaci o nei forni crematori! Nel gennaio 1945, i Tedeschi gli lasciarono la scelta, così come a suo padre, d'aspettare i Sovietici o di partire verso la Germania; dopo averci pensato bene, padre e figlio decisero di fuggire con i loro "sterminatori" tedeschi piuttosto che aspettare i lori “liberatori” sovietici. Ciò si trova in bella evidenza in La Nuit, che basta leggere con attenzione [17].

La menzogna di Auschwitz

Dichiarai nel 1980: "Attenzione! Nessuna delle 60 parole che sto per pronunciare mi è dettata da una opinione politica. Le prétendu génocide des juifs et Ies prétendues chambres a gaz hitlériennes forment un seul et même mensonge historique, qui a permis une gigantesque escroquerie politico-financière dont les principaux bénéficiaires sont l'Etat d'Israël et le sionisme international et dont Ies principales victimes sont le peuple allemand MAIS NON PAS SES DIRIGEANTS et le peuple palestinien tout entier (II preteso genocidio ebraico e le pretese camere a gas naziste formano una sola e medesima menzogna storiografica, che ha permesso una gigantesca truffa politico-finanziaria di cui i principali beneficiari sono lo stato d'Israele e il sionismo internazionale e di cui le principali vittime sono il popolo tedesco MA NON I SUOI DIRIGENTI e tutto il popolo palestinese).

Oggi non ritirerei una parola di questa dichiarazione, nonostante le aggressioni fisiche, i processi, e le multe che ho subito dal 1978 e nonostante l'incarcerazione, l'esilio o la persecuzione di tanti revisionisti. Il revisionismo storico è la grande avventura intellettuale di questa fine secolo. Ho solo un rimpianto: di non poter trovare, nei limiti di questo articolo, lo spazio necessario per rendere omaggio al centinaio di autori revisionisti che, dopo il Francese Paul Rassinier e passando per l’Americano Arthur R. Butz, il Tedesco Wilhelm Stäglich, l’Italiano Carlo Mattogno e lo Spagnolo Enrique Aynat, hanno accumulato sulla realtà storica della seconda guerra mondiale una mole di lavoro di pregio eccezionale.

Un'ultima parola: i revisionisti non sono dei negazionisti, né dei personaggi animati da turpi intenzioni. Essi cercano di dire ciò che è stato e non ciò che non è stato. Sono positivi. Ciò che annunciano è una buona notizia. Continuano a proporre un dibattito pubblico, in piena chiarezza, anche se, fin qui, è stato loro risposto soprattutto con l'insulto, la violenza, con la forza ingiusta della legge o ancora con delle vaghe considerazioni politiche, morali o filosofiche. La leggenda di Auschwitz deve, presso gli storici, lasciare il posto alla verità dei fatti.

11 gennaio 1995

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Note

[1] Questa cifra di 150.000 morti corrisponde forse al numero degli uccisi del più grande "crematorio per vivi" del mondo: quello del bombardamento di Dresda, "la Firenze dell'Elba", compiuto dagli aviatori anglo-americani nel febbraio 1945.
[2] Durante la Prima Guerra Mondiale gli alleati hanno accusato i Tedeschi di utilizzare delle chiese come camere a gas e di far funzionare fabbriche con la combustione dei cadaveri. Sul primo punto, si veda "Atrocities in Serbia. 700,000 Victims" (The Daily Telegraph [Londra], 22 marzo 1916, p. 7) da confrontare con "Germans Murder 700,000 Jews in Poland. Travelling Gas Chambers" (The Daily Telegraph, 25 giugno 1942, p. 5).
[3] Comandante ad Auschwitz. Memoriale autobiografico di Rudolf HössTorino, Einaudi, 1960; nuova ed. 1992. Per una puntuale confutazione delle "confessioni" di Höss, cfr. C. Mattogno, Auschwitz: le "confessioni" di HössParma,  La Sfinge, 1987 (N.d.T.).
[4] Auschwitz: Technique and Operation of the Gas Chambers, New York, Beate Klarsfeld Foundation, 1989.
[5] The World Must Know. The History of the Holocaust As Told in the US Holocaust Memorial Museum, Boston, Little-Brown, 1993, p. 137-143.
[6] Le Système concentrationnaire nazi (1933-1945)Parigi, Presses Universitaires de France, 1968, p. 157, 541- 545.
[7] Rupert Butler, Legions of Death, London, Hamlyn, 1983, pagina dei riconoscimenti (acknowledgements) e p. 234-238.
[8] Barbara Kulaszka, Did Six Million Really Die? Report of the Evidence in the Canadian "False News" Trial of Ernst Zündel 1988, Toronto, Samisdat Publishers, 1992; cfr. l'indice dei miei Ecrits révisionnistes (1974-1998) alle voci "Vrba, Rudolf" e "Hilberg, Raul”.
[9] The "Final Solution" in History, New York, Pantheon, 1988, p. 362, 365.
[10] "Wannsee's importance rejected", Jewish Telegraphic Agency, The Canadian Jewish News, 30 gennaio 1992.
[11] Les Crématoires d'Auschwitz, Parigi, CNRS éditions, 1993, p. 148; Die Krematorien von Auschwitz, Monaco, Piper Verlag, 1994, p. 202.
[12] Christopher Hitchens, "Whose History is it ?", Vanity Fair, dicembre 1993, p. 117.
[13] Per la documentazione fotografica della rimozione cfr. Revue d'histoìre révisionniste n° 3, nov.-dic. 1990 / genn. 1991, p. 30-32 (N.d.T.).
[14] Per una traduzione, parziale, in lingua italiana, Rapporto LeuchterParma, Edizioni all'Insegna del Veltro, 1993; in lingua francese, Annales d'histoire révisionniste, n° 5, estate-autunno 1988, p. 51-102. Leuchter ha redatto altri rapporti meno noti: The Second Leuchter Report. Dachau, Mauthausen, Hartheim, Decatur (Alabama, USA), D. Clark, 1989 (cfr. Revue d'histoire révisionniste n° 1, maggio-giugno-luglio 1990, p. 49-114); The Third Leuchter Report. A Technical Report on the Execution Gas Chambers at Mississippi State PenitentiaryToronto, Samisdat Publishers, 1989; The Fourth Leuchter Report. An Engineering Evaluation of Jean-Claude Pressac's Book "Auschwitz: Technique and Operation of the Gas Chambers", Boston, Fred A. Leuchter Associates,  1991. Cfr. C. Mattogno, Intervista sull'OlocaustoSalerno, Edizioni di Ar, 1995, p. 36-37 e relative note (N.d.T.).
[15] Da Mattogno presentata come "prova chimica" per eccellenza. Cfr. C. Mattogno, op. cit., pp. 39-40 (N.d.T.).
[16] Cfr. Revue d'histoire révisionniste n° 5, nov. 1991, p. 143-150 (N.d.T.).
[17] La Nuit, Parigi, Editions de Minuit, 1958, p. 128-130. Si deve rimarcare che, nell'edizione tedesca della celebre opera, le parole "crematorio(i)" o "forni crematori" sono state sistematicamente sostituite con l'espressione "camera(e) a gas" (in tedesco "Gaskammer[n])", al fine di mettere del gas là dove E. Wiesel, nel 1958, aveva dimenticato di metterlo (Die Nacht zu begraben, Elischa, trad. di Curt Meyer-Clason, Francoforte, Ullstein, 1962).