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Tuesday, July 11, 2006

A la XVIIe chambre, le CRIF et Yahvé contre le professeur Robert Faurisson

Mal leur en a pris. Il ne fallait pas chercher querelle au professeur Faurisson. C’est ce qu’ont appris à leurs dépens, d’abord, le substitut du procureur de la République, Anne de Fontette, initiateur des poursuites, puis, les trois parties civiles (LICRA, MRAP, Ligue des droits de l’homme) et, enfin, le nouveau président de la XVIIe chambre, Nicolas Bonnal.
Science et détermination du professeur Faurisson
Pendant quatre heures un quart, ce mardi 11 juillet, dans une XVIIe chambre du tribunal correctionnel de Paris surchauffée par la canicule, un peu plus de cent révisionnistes venus de France, de Grande-Bretagne, de Suède, de Suisse, d’Italie, d’Iran et d’autres pays encore pour soutenir le professeur ont assisté à un combat qui a tourné à l’avantage de la défense. Agé de 77 ans mais doté d’une rude énergie, Robert Faurisson est un professeur d’université à la retraite qui a enseigné à la Sorbonne et à Lyon. De style « British » (il est sujet britannique et citoyen français), il semble déterminé. Sa mémoire fera dire à l’avocat de la LICRA : « Celui-là, avec sa mémoire nourrie par la haine, on ne peut pas espérer qu’il finira Alzheimer ». C’est sur un ton sarcastique que le président s’avise d’entamer l’interrogatoire du professeur mais l’intéressé le prévient qu’il n’admettra pas qu’on continue de lui parler ainsi. Et le ton change. Puis, à trois reprises, le magistrat se fait reprendre dans sa lecture d’un document. Ses trois erreurs, veut bien noter le professeur, proviennent de ce que le magistrat s’est fié à une copie fautive (le texte de l’assignation) alors qu’il aurait dû se reporter au texte original d’un document de base : le procès-verbal d’un brigadier-chef enquêteur. Lorsque le professeur se met à exposer ses moyens de défense et à développer l’argumentation révisionniste, le président semble prendre conscience de sa méprise : il a affaire à forte partie et les arguments révisionnistes se révèlent décidément beaucoup plus solides qu’il ne semble l’avoir imaginé. A maintes reprises, on verra le président, accablé, s’enfouir le visage dans les mains. « Séance de dépucelage d’un magistrat ! », conclura un révisionniste présent à l’audience. La loi nous interdit de reprendre ici les arguments, toujours appuyés de références, de l’universitaire. On se contentera de rappeler que ce dernier a tenu à préciser qu’il n’a pas l’ambition de rechercher « la Vérité », mais qu’il aspire seulement à l’exactitude. Selon ses explications, il a d’abord mené, sur place, au Struthof, à Auschwitz, à Treblinka et en bien d’autres lieux, une enquête de police technique ; puis, par l’intermédiaire de chimistes travaillant en laboratoire, il a conduit une enquête de police scientifique. A l’exemple du juge d’instruction, il s’est efforcé d’instruire à charge et à décharge. Il a passé au crible un nombre considérable de témoignages. Dans l’étude des documents, il n’a fait que suivre la méthode historique la plus classique. Il a mis en pratique une discipline qu’il avait autrefois enseignée à l’université de Lyon et qui avait reçu la dénomination officielle de « Critique de textes et documents (littérature, histoire, médias) ». Un révisionniste, précise-t-il, loin d’être un « négateur » ou un « négationniste », est un chercheur qui, au terme de ses enquêtes, peut être conduit à affirmer que telle « Vérité » est contestable d’un point de vue scientifique. Aussi le droit à la recherche historique ne saurait-il normalement se voir imposer d’avance soit des limites, soit une conclusion. Le chercheur n’a pas à se laisser bâillonner tout comme le magistrat n’a pas à se laisser ligoter par une loi de rencontre telle que la loi Fabius-Gayssot du 13 juillet 1990. Jusqu’à présent d’ailleurs, pour un seul et même délit, qu’il a obstinément répété depuis un quart de siècle, dans les mêmes formes et dans des conditions identiques, le professeur s’est vu juger de toutes les façons possibles. Il a souvent été condamné mais il a parfois été relaxé et il est même arrivé que, dans tel procès, une cour d’appel rende un hommage appuyé à la qualité de son travail au point de prononcer : « La valeur des conclusions défendues par M. Faurisson [sur « le problème des chambres à gaz »] relève donc de la seule appréciation des experts, des historiens et du public ». Si, pendant ces dernières années, ses publications n’ont plus fait l’objet de poursuites, c’est que la Loi est fluctuante, que la jurisprudence est à retournements et que les magistrats français sont avant tout des hommes et des femmes, qui, en général, entendent servir les lois mais non point s’y asservir.
A l’origine de la prévention, une enquête bâclée
Robert Faurisson est prévenu d’avoir accordé en 2005 un entretien téléphonique de contenu révisionniste à la station de radio-télévision iranienne Sahar 1. L’accusation (en langage des tribunaux correctionnels, la « prévention ») fait valoir qu’ayant été transmise par satellite l’émission a pu être captée en France, mais rien ne prouve que tel a été le cas. Cette même accusation présente une « retranscription des propos de M. Faurisson sur la cassette remise par le CSA [Conseil supérieur de l’audiovisuel] ». M. Faurisson admet sans difficulté que les propos enregistrés correspondent à sa pensée mais, vu l’abondance des entretiens qu’il a accordés aux stations ou aux agences étrangères, surtout depuis son séjour en Iran, en novembre 2000, à l’invitation du gouvernement iranien, il se déclare incapable de préciser la date et le lieu de cet entretien-là. Et il s’étonne de ce que l’accusation puisse affirmer, sans enquête sur ces points, que l’entretien se serait déroulé le 3 février 2005 (jour, en fait, de la diffusion) et que, selon une obscure formulation, cet entretien aurait eu lieu « à Paris […], en tout cas sur le territoire national ». De son côté, l’accusation a tellement bâclé sa propre enquête sur le sujet qu’elle ne peut pas dire d’où émane la cassette, une cassette qui, au surplus, peut avoir fait l’objet de manipulations puisque, amputée du début et de la fin des déclarations du professeur, elle ne peut montrer dans quel contexte exact les propos ont été tenus. [Le CSA étant apparemment dépourvu des formidables moyens techniques indispensables à l’enregistrement, jour et nuit, de multiples stations du monde arabo-musulman, il faut supposer que le travail d’écoute a été le fait, en réalité, d’un service de renseignements tel, par exemple, que le fameux MEMRI (Middle East Media Research Institute), appendice des services de renseignements militaires israéliens, spécialisé dans la chasse au cyber-révisionnisme]. Faute de preuves, on ne peut, par conséquent, savoir si le professeur s’est exprimé à partir de la France ou d’un pays étranger. Quant aux portions manquantes de sa déclaration, peut-être contenaient-elles un passage où le professeur, comme c’est son habitude, a prévenu son interlocuteur que de tels propos ne devaient pas être diffusés en France. Bref, il n’existe aucune preuve d’une intention délictuelle. Enfin, en épelant certains noms propres, souligne Me Eric Delcroix, avocat du prévenu, M. Faurisson croyait manifestement que ses paroles allaient être traduites en persan, pour un public iranien.
Les émois et les insultes des parties civiles devant la démonstration du professeur
En dépit des tentatives d’obstruction et d’une bruyante intervention des parties civiles demandant au président d’empêcher « la diffamation des martyrs », le professeur énumère, à la stupéfaction générale, les graves concessions de fond faites aux révisionnistes au cours d’un demi-siècle par les représentants de la thèse officielle du « génocide » des juifs. Il évoque la déconfiture de Raul Hilberg, en 1985, au premier procès Zundel de Toronto. Le Number One des historiens de « la destruction des juifs d’Europe » y avait été contraint d’admettre, sous serment, qu’il n’existait en fin de compte aucun document prouvant une politique d’extermination physique des juifs. Sommé d’expliquer comment une telle politique avait alors pu se concevoir, s’ordonner et s’exécuter, il avait déclaré que tout cela s’était passé « au sein de la vaste bureaucratie » allemande grâce à une « incroyable rencontre des esprits » et par la voie d’une « communication télépathique consensuelle » ! Robert Faurisson évoque également la déroute de Jean-Claude Pressac, le 9 mai 1995, précisément à la XVIIe chambre. Quelques jours après cette mémorable audience, J.-C. Pressac, avait, de sa propre initiative, signé une sorte d’acte de capitulation, qui allait nous être révélé cinq ans plus tard par une jeune universitaire,Valérie Igounet, à la toute fin de son Histoire du négationnisme en France (Seuil, 2000, p. 651-652). Pour celui qui avait été, pendant des années, le miraculeux sauveur de l’exterminationnisme et le protégé du couple Klarsfeld, le dossier de l’histoire officielle des camps de concentration était désormais « pourri » et n’était plus bon que « pour les poubelles de l’histoire ». Avocat aux formes rebondies et représentant la LICRA, Me Charrière-Bournazel en explose de colère. Avec ses confrères, il demande que le président retire la parole au professeur. Quinze ans auparavant, face à une exigence identique, le président Grellier avait qualifié la situation de « surréaliste » et avait fait remarquer aux censeurs que, si Faurisson comparaissait devant son tribunal, c’était bien à cause d’eux. Le président Bonnal ordonnant la reprise normale de l’audition du prévenu, le professeur poursuit son exposé. Il accumule les preuves, les références, les indications de sources et les précisions de toutes sortes. Il prédit que les parties adverses, faute de pouvoir lui opposer arguments et preuves, chercheront refuge dans l’invective. Et c’est ce qui se produit. Sur le compte du professeur ou sur ses écrits, on n’entend alors, du côté des parties civiles, que les mots de «puant», de « nauséabond », de « faussaire », de «mensonge», de « crime », de « mauvaise foi dépassée », de « boue » et voici que, pour finir, Me Charrière-Bournazel, prenant une pose solennelle, se proclame « éboueur sacré ». Dix fois répété, on aura entendu le mot d’« antisémite » mais sans que soit produit le moindre indice de l’antisémitisme supposé du prévenu. Plus tard, Me Delcroix observera que, de nos jours, l’accusation d’antisémitisme se lance comme autrefois se proférait l’accusation d’antichristianisme : « On la connaît, Galilée, votre motivation cachée : vous cherchez à déconsidérer la Sainte Ecriture ! »
Le substitut Anne de Fontette en appelle à la protection de Yahvé !
Anne de Fontette mettra le comble aux agressions verbales des parties civiles. Elle fait le procès de Faurisson et de l’Iran. Pour couronner le tout, la péroraison de son réquisitoire sera … une oraison juive. Annonçant qu’elle va donner lecture d’un texte dont elle nous confie qu’elle aurait aimé être l’auteur, elle lit une invocation à « Yahvé » (sic), protecteur de « son peuple élu » (sic) pour qu’il protège ledit peuple des « lèvres fausses » (sic) (donc des « lèvres fausses » de Faurisson). On a bien lu. Ces paroles ont été prononcées par un substitut du procureur de la République française et dans le prétoire d’un Etat laïc. Le crucifix a été retiré de nos prétoires, mais, en ce jour, à Paris, il a été remplacé par l’évocation de Yahvé, dont la colère pourrait s’exercer sur la tête de Robert Faurisson, ce qui peut s’interpréter comme un appel au meurtre ; n’est-il pas, en effet, précisé, dans le Psaume 120, que « des flèches de guerre, barbelées, avec des braises de genêt » sont promises aux « lèvres fausses » ? Ce même jour, le peuple français tout entier vient d’être remplacé par le seul «peuple élu». Le président Bonnal ne pipe mot. Imagine-t-on sa réaction si un représentant du ministère public avait lu une invocation soit à Allah, soit à Jésus (qui, selon le Talmud, est, on le sait, condamné à bouillir dans des excréments jusqu’à la fin des temps) ? Madame le substitut déclare enfin que, Faurisson étant un multirécidiviste, il convient de «passer au cran supérieur» et de le condamner à une peine de prison ferme, « peut-être assortie du sursis ». Elle ignore que son prédécesseur, François Cordier, a, le 9 mai 1995, requis trois mois de prison ferme. Quant aux diverses parties civiles, elles réclament, selon le rituel, leurs livres de chair sous la forme d’espèces sonnantes et trébuchantes.
Nicolas Bonnal a été « formé » par le CRIF et le Centre Simon-Wiesenthal !
Mais pourquoi le président Bonnal s’est-il tu devant l’évocation intempestive de Yahvé et cet appel au châtiment céleste ? Est-ce parce qu’il s’est lui-même gravement compromis avec deux entités proches de la droite israélienne: le CRIF et le Centre Simon-Wiesenthal ? Le CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France) est présidé par le banquier Roger Cukierman, qui a autrefois exercé de hautes responsabilités au sein de la banque privée Edmond de Rothschild. Or, dans un communiqué en date du 5 juillet 2006, le CRIF vient juste de signaler qu’il assure une « formation » des magistrats européens et, au nombre de ces magistrats, il cite nommément, en tout premier lieu, le président Nicolas Bonnal, lequel a participé à un stage dirigé par Marc Knobel, attaché de recherches au Centre Simon-Wiesenthal de France ! En second lieu, le CRIF a fièrement nommé un autre stagiaire : François Cordier ! Robert Faurisson se trouverait-il dans une chambre rabbinique, qui va le juger more Judaico ?
Le coup de tonnerre de Me Eric Delcroix
Une voix formidable se fait soudain entendre : celle de Me Eric Delcroix. Foin de tout micro. Nous n’en sommes plus aux plaidoiries de nos trois émules de « Maître Bafouillet » aussi empruntés que le célèbre avocat du Sapeur Camember, qui craignait de « faire rougir les cheveux blancs du président ». Avec Eric Delcroix on est dans l’éloquence de la grande tradition française et la démonstration est charpentée. L’avocat du professeur va au fond de l’affaire : il dissèque cet « article 24bis », cette « atroce loi Gayssot » comme l’a qualifiée Me Yves Baudelot, avocat du Monde. Il en démontre le caractère aberrant. Puis, allant au fond du fond, il montre l’ignominie juridique de ce procès de Nuremberg qui est à la base de l’article 24bis. Il rappelle aussi que, jeune avocat, il s’est autrefois rendu en Union soviétique pour y participer à la défense de dissidents. Aujourd’hui, c’est contre une nouvelle tyrannie qu’il poursuit sa tâche de défenseur des libertés publiques. Pendant des années, il a combattu pour obtenir la non-application de l’article 14 de la loi sur la presse qui permettait au ministre de l’Intérieur d’interdire certains ouvrages imprimés à l’étranger. Cette non-application a fini par être obtenue dans les faits. Puis, elle a été approuvée par les cours administratives de Paris. Enfin, le législateur a récemment abrogé cet article 14. Me Eric Delcroix déclare : « Je me promets d’avoir la peau de l’article 24bis comme j’ai eu la peau de l’article 14. »
La parole, en dernier, au professeur Faurisson
Malgré des entraves de toutes sortes, le professeur a pu parler une heure. Il va encore parler une demi-heure. Il énumère les principales erreurs des parties civiles et, surtout, celles du substitut. Il retient ses coups car l’adversaire est sur le flanc, manifestement épuisé et désemparé. On n’accable pas le vaincu du jour. Mais on le prévient : toute condamnation ou toute nouvelle prévention rallumerait les hostilités. Dans ces dernières années, avertis par l’expérience, les magistrats instructeurs et les procureurs s’étaient abstenus de lui chercher noise. De nouveaux magistrats, inexpérimentés, se sont crus plus malins que leurs prédécesseurs. Il leur en a cuit en cette journée du 11 juillet 2006. Il pourrait leur en cuire encore plus lors d’une prochaine rencontre sur le terrain judiciaire.
En attendant, le jugement est mis en délibéré au 3 octobre.

NB : Contrairement à leurs habitudes, les tontons macoutes juifs ne sont pas venus et n’ont donc frappé personne. L’un des prédécesseurs du juge Bonnal, Jean-Yves Monfort, manifestait, lui, une grande complaisance pour la violence physique du Bétar, du Tagar et de la Ligue de défense juive. Le 15 janvier 2005, à 8h30, sur France-Inter, il confiait à Elisabeth Lévy qu’il était « effrayé » par le nombre des supporters révisionnistes ; il regrettait de ne pas voir les « citoyens descendre dans la rue » afin d’y exprimer leur « indignation » et pour apporter ainsi leur soutien à des juges qu’il décrivait comme totalement isolés dans leur combat contre le « négationnisme ». Reconnaissant que son langage pouvait surprendre de la part d’un magistrat, il en appelait textuellement au « désordre » !
11 juillet 2006

Thursday, August 7, 2008

La religion séculière de «l’Holocauste» est un produit – frelaté – de la société de consommation


La religion de « l’Holocauste » est séculière : elle appartient au monde laïque ; elle est profane ; elle dispose, dans les faits, du bras séculier, c’est-à-dire d’une autorité temporelle au pouvoir redouté. Elle a son dogme, ses commandements, ses décrets, ses prophètes et ses grands prêtres. Ainsi que l’a fait remarquer un révisionniste, elle a sa galerie de saints et de saintes dont, par exemple, sainte Anne (Frank), saint Simon (Wiesenthal) et saint Elie (Wiesel). Elle a ses lieux saints, ses rituels et ses pèlerinages. Elle a ses édifices sacrés (macabres) et ses reliques (sous la forme de savonnettes, de chaussures, de brosses à dents, …). Elle a ses martyrs, ses héros, ses miracles et ses miraculés (par millions), sa légende dorée et ses justes. Auschwitz est son Golgotha. Pour elle, Dieu s’appelle Yahweh, protecteur de son peuple élu, qui, comme le précise le psaume 120 de David récemment invoqué par une procureuse, Anne de Fontette, lors d’un procès intenté à un révisionniste français, punit « les lèvres fausses » (soit dit en passant, par l’envoi de « flèches de guerre, barbelées, avec des braises de genêt »). Pour cette religion, Satan se nomme Hitler, condamné, tel Jésus dans le Talmud, à bouillir pour l’éternité dans des excréments. Elle ne connaît ni pitié, ni pardon, ni clémence mais seulement le devoir de vengeance. Elle amasse des fortunes grâce au chantage et à l’extorsion et s’acquiert d’inouïs privilèges. Elle dicte sa loi aux nations. Son cœur bat à Jérusalem, au monument de Yad Vashem, dans un pays conquis sur l’indigène ; à l’abri d’une muraille de 8 mètres de haut destinée à protéger un peuple qui est le sel de la terre, les religionnaires de « l’Holocauste » font régner sur le goy une loi qui est la plus pure expression du militarisme, du racisme et du colonialisme.
Une religion toute récente au développement fulgurant
Même si elle est en grande partie un avatar de la religion hébraïque, la nouvelle religion est toute récente et elle a connu un développement fulgurant. Pour l’historien, le phénomène est exceptionnel. Le plus souvent une religion d’ampleur universelle trouve sa source dans des temps lointains et obscurs, ce qui rend ardue la tâche de l’historien des idées et des institutions religieuses. Or, voici que, par chance pour ce type d’historien, en l’espace d’une cinquantaine d’années (1945-2000), sous nos yeux, une nouvelle religion, celle de « l’Holocauste », a soudainement pris naissance pour se développer avec une étonnante célérité et s’imposer aujourd’hui un peu partout. Elle a conquis l’Occident et entend s’imposer dans le reste du monde. Tout chercheur s’intéressant au phénomène historique que constituent la naissance, la vie et la mort d’une religion devrait donc saisir l’occasion inespérée qui se présente ainsi d’aller étudier de près la naissance et la vie de cette nouvelle religion, puis d’en calculer les chances de survie et les possibilités de disparition. Tout polémologue guettant les signes annonciateurs d’une conflagration se devrait de surveiller les risques de croisade guerrière où peut nous entraîner cette religion conquérante.
Une religion qui épouse la société de consommation
En règle générale, la société de consommation met en difficulté ou en danger les religions et les idéologies. Chaque année, l’accroissement de la production industrielle et de l’activité commerciale crée dans les esprits de nouveaux besoins et désirs, bien concrets, qui éloignent les hommes de la soif d’absolu ou de l’aspiration à l’idéal dont se nourrissent religions et idéologies. Par ailleurs, les progrès de l’esprit scientifique rendent les hommes de plus en plus sceptiques quant à la véracité des récits et des promesses que leur font ces dernières. Paradoxalement, seule prospère la religion de « l’Holocauste », qui règne pour ainsi dire sans partage et obtient qu’on mette au ban de l’humanité les sceptiques agissant à visage découvert qu’elle appelle des « négationnistes » et qui se nomment « révisionnistes ».
De nos jours sont en crise ou parfois même en voie d’extinction les idées aussi bien de patrie, de nationalisme ou de race que de communisme ou même de socialisme. Sont également en crise les religions du monde occidental, y compris la religion juive, et, à leur tour mais de façon moins voyante, les religions non occidentales, confrontées, elles aussi, à la puissance d’attraction de la société de consommation ; quoi qu’on en puisse penser, la religion musulmane ne fait pas exception : le bazar attire les foules plus que la mosquée et, dans certains royaumes pétroliers, la société de consommation, sous ses formes les plus extravagantes, porte un défi de plus en plus insolent aux règles de vie édictées par l’islam.
Le catholicisme romain, quant à lui, est frappé d’anémie ; pour reprendre le mot de Céline, il est devenu « christianémique ». Parmi les catholiques auxquels s’adresse Benoît XVI, combien en reste-t-il pour croire encore à la virginité de Marie, aux miracles de Jésus, à la résurrection physique des morts, à la vie éternelle, au paradis, au purgatoire et à l’enfer ? Le discours des hommes d’Eglise se limite habituellement à ressasser que « Dieu est amour ». Les religions protestantes ou assimilées se diluent, avec leurs doctrines, en une infinité de sectes et variantes. La religion juive voit ses pratiquants de plus en plus rétifs devant l’obligation d’observer tant de prescriptions ou d’interdits biscornus et, pour commencer, de plus en plus, ses adeptes pratiquent le formariage ou désertent la synagogue.
Mais, tandis que les croyances ou les convictions occidentales ont beaucoup perdu de leur substance, la foi en « l’Holocauste », elle, s’est fortifiée ; elle a fini par créer un lien – une religion, du moins selon l’étymologie courante, est un lien (religat religio) – qui permet à des ensembles disparates de communautés et de nations de partager une foi commune. En fin de compte, chrétiens et juifs coopèrent aujourd’hui d’un même cœur à la propagation de la foi holocaustique. On voit même bon nombre d’agnostiques ou d’athées se ranger avec éclat sous la bannière de « l’Holocauste ». « Auschwitz » réalise l’union de tous.
C’est que cette nouvelle religion, née à l’âge où la société de consommation a pris son essor, en porte la marque. Elle en a la vigueur, l’habileté, l’inventivité. Elle exploite toutes les ressources du marketing et de la communication. Les infamies du Shoah Business ne sont que les effets secondaires d’une religion qui n’est elle-même, intrinsèquement, qu’une pure fabrication. A partir de bribes d’une réalité historique, somme toute banale en temps de guerre, comme l’internement d’une bonne partie des juifs européens dans des ghettos ou dans des camps, ses promoteurs ont bâti une gigantesque imposture historique : celle, à la fois, de la prétendue extermination des juifs d’Europe, des prétendus camps dotés de chambres à gaz homicides et, enfin, des prétendues six millions de victimes juives.
Une religion qui paraît avoir trouvé la solution de la question juive
A travers les millénaires, les juifs, d’abord généralement bien reçus dans leurs pays d’accueil, ont fini par susciter un phénomène de rejet qui a conduit à leur expulsion mais, bien souvent, sortis par une porte, ils sont ensuite rentrés par une autre porte. Dans plusieurs nations d’Europe continentale, vers la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, le phénomène est apparu une nouvelle fois. « La question juive » s’est notamment posée en Russie, en Pologne, en Roumanie, en Autriche-Hongrie, en Allemagne et en France. Tout le monde, à commencer par les juifs eux-mêmes, s’est alors mis à chercher « une solution » à cette « question juive ». Pour les sionistes, longtemps en minorité parmi leurs coreligionnaires, la solution ne pouvait être que territoriale. Il convenait de trouver, avec l’accord des nations impériales, un territoire où pourraient s’installer des colons juifs. Cette colonie se situerait, par exemple, en Palestine, à Madagascar, en Ouganda, en Amérique du Sud, en Sibérie,… La Pologne et la France envisageaient la solution de Madagascar tandis que l’Union soviétique créait en Sibérie méridionale le secteur autonome juif de Birobidjan. Quant à l’Allemagne nationale-socialiste, elle allait étudier la possibilité d’une installation des juifs en Palestine mais finit par s’aviser, dès 1937, du caractère irréaliste de cette solution et du grave préjudice qui serait ainsi causé aux Palestiniens. Par la suite, le IIIe Reich a voulu créer une colonie juive dans une partie de la Pologne (le Judenreservat de Nisko, au sud de Lublin), puis, à son tour, en 1940, il a sérieusement envisagé la création d’une colonie à Madagascar (le Madagaskar Projekt). Par la suite, en proie aux nécessités d’une guerre à mener sur terre, sur mer, dans les airs et absorbé par les préoccupations de plus en plus angoissantes d’avoir à sauver les villes allemandes d’un déluge de feu, à sauvegarder la vie même de son peuple, à maintenir en activité l’économie de tout un continent si pauvre en matières premières, le Chancelier Hitler, au printemps de 1942, a fait savoir, notamment en présence du ministre du Reich et chef de la Chancellerie du Reich Hans-Heinrich Lammers, qu’il entendait « repousser à l’après-guerre la solution de la question juive ». Constituant en son sein une population nécessairement hostile à l’Allemagne en guerre, les juifs, du moins pour une grande partie d’entre eux, durent être déportés et internés. Ceux qui en étaient capables étaient astreints au travail, les autres étaient confinés dans des camps de concentration ou de transit. Jamais Hitler n’a voulu ou autorisé le massacre des juifs et ses cours martiales sont allées jusqu’à punir de la peine de mort, même en territoire soviétique, ceux qui se rendaient coupables d’excès contre les juifs. Jamais l’Etat allemand n’a envisagé autre chose, pour ce qui est des juifs, qu’ « une solution finale territoriale de la question juive » et il faut toute la malhonnêteté de nos historiens orthodoxes pour évoquer sans cesse « la solution finale de la question juive » et délibérément escamoter l’adjectif, si important, de « territoriale ». Jusqu’à la fin de la guerre, l’Allemagne n’a cessé de proposer aux Alliés occidentaux de leur livrer des juifs internés, mais à la condition que ceux-ci demeurent en Grande-Bretagne, par exemple, et n’aillent pas envahir la Palestine pour y tourmenter « le noble et vaillant peuple arabe ». Le sort des juifs d’Europe, dans la fournaise générale, n’a rien eu d’exceptionnel. Il n’aurait mérité qu’une mention dans le grand livre de l’histoire de la seconde guerre mondiale. On est donc en droit de s’étonner qu’aujourd’hui le sort des juifs passe pour avoir été l’élément essentiel de cette guerre.
Après la guerre, c’est en terre de Palestine et aux dépens des Palestiniens que les tenants de la religion de « l’Holocauste » ont trouvé – ou cru trouver – la solution finale territoriale de la question juive.
Une religion qui tâtonne dans ses méthodes de vente (la palinodie de R. Hilberg)
Je suggère aux sociologues d’entreprendre une histoire de la nouvelle religion en examinant selon quelles techniques de vente, extrêmement variées, ce « produit » a été créé, lancé et vendu au cours des années 1945-2000. Ils mesureront la distance qui sépare les procédés souvent maladroits du début et la sophistication, à la fin, des packagings de nos actuels spin doctors (experts tordus de la « com ») dans leur présentation de « l’Holocauste » désormais transformé en un produit casher de consommation forcée.
En 1961, Raul Hilberg, le premier des historiens de « l’Holocauste », « le pape » de la science exterminationniste, publia la première version de son œuvre majeure, The Destruction of the European Jews. Il y exprima doctoralement la thèse suivante : Hitler avait donné des ordres en vue du massacre organisé des juifs et tout s’expliquait à partir de ces ordres. Cette façon de présenter la marchandise allait faire fiasco. Les révisionnistes demandant à voir ces ordres, Hilberg fut contraint d’admettre que ceux-ci n’avaient jamais existé. De 1982 à 1985, sous la pression des mêmes révisionnistes demandant à voir à quoi avaient bien pu ressembler la technique des magiques chambres à gaz homicides, il fut amené à revoir sa première présentation du produit holocaustique. En 1985, dans l’édition « revue et définitive » du même ouvrage, au lieu de se montrer affirmatif et cassant avec le lecteur ou le client, il chercha à circonvenir ce dernier par toutes sortes de propos alambiqués faisant appel à son goût supposé pour les mystères de la parapsychologie et du paranormal. Il lui exposa l’histoire de la destruction des juifs d’Europe sans faire appel le moins du monde à un ordre quelconque, ni de Hitler ni d’un autre, d’exterminer les juifs. Il expliqua tout par une sorte de mystère diabolique : spontanément les bureaucrates allemands s’étaient donné le mot pour tuer les juifs jusqu’au dernier. « D’innombrables responsables au sein d’une vaste machine administrative » (countless decision makers in a far-flung bureaucratic machine) concoururent à l’entreprise exterminatrice par suite d’un « mécanisme » (mechanism) et cela sans « plan préétabli » (basic plan) (p. 53) ; ces bureaucrates « créèrent ainsi un climat qui leur permit d’écarter progressivement le modus operandi du formalisme écrit » (created an atmosphere in which the formal, written word could gradually be abandoned as a modus operandi) (p. 54) ; il y eut des « accords implicites et généralisés entre fonctionnaires aboutissant à des décisions prises sans ordres précis ni explications » (basic understandings of officials resulting in decisions not requiring orders or explanations) ; « cela avait été une affaire d’état d’esprit, de compréhension tacite, de consonance et de synchronisation » (it was a matter of spirit, of shared comprehension, of consonance and synchronization) ; « il n’y eut pas d’agence unique en charge de toute l’opération » (no one agency was charged with the whole operation) ; il n’y eut « aucun organisme central chargé de diriger et coordonner à lui seul l’ensemble du processus » (no single organization directed or coordinated the entire process) (p. 55). Bref, selon R. Hilberg, cette extermination concertée avait bien eu lieu mais sans qu’il fût possible de vraiment le démontrer avec des documents spécifiques à l’appui. Deux ans auparavant, en février 1983, lors d’une conférence donnée à l’Avery Fischer Hall de New York, il avait présenté cette thèse, étrangement fumeuse, sous la forme suivante : « Ce qui commença en 1941 fut un processus de destruction sans plan préétabli, sans organisation centralisatrice d’une quelconque agence. Il n’y eut pas de schéma directeur et il n’y eut pas de budget pour les mesures de destruction. Ces mesures furent prises étape après étape, une étape à chaque fois. Ainsi se produisit non tant la réalisation d’un plan qu’une incroyable rencontre des esprits, une consensuelle transmission de pensée réalisée par une vaste bureaucratie » (What began in 1941 was a process of destruction not planned in advance, not organized centrally by any agency. There was no blueprint and there was no budget for destructive measures. They were taken step by step, one step at a time. Thus came about not so much a plan being carried out, but an incredible meeting of minds, a consensus-mind reading by a far-flung bureaucracy). Cette vaste entreprise de destruction s’était produite, magiquement, par télépathie et par l’opération diabolique du génie bureaucratique « nazi ». On peut dire qu’avec R. Hilberg, la science historique s’est ainsi faite cabalistique ou religieuse.
Serge et Beate Klarsfeld, de leur côté, ont voulu s’engager dans cette même voie de la fausse science en faisant appel au pharmacien français Jean-Claude Pressac. Pendant plusieurs années le malheureux a cherché à vendre le produit frelaté sous une forme pseudo-scientifique mais, découvrant l’imposture, J.-C. Pressac avait, en 1995, opéré un complet retournement et admis que, tout compte fait, le dossier de « l’Holocauste » était « pourri » et tout juste bon pour « les poubelles de l’histoire » ; tels étaient ses propres mots. La nouvelle allait être tenue cachée pendant cinq ans et ne fut révélée qu’en 2000 à la fin d’un ouvrage de Valérie Igounet, autre vendeuse de Shoah et auteur d’une Histoire du négationnisme en France (Seuil, p. 652).
Une religion qui découvre enfin les techniques de vente up to date
C’est alors que sont entrés en scène les spin doctors. Le produit étant devenu suspect et les clients potentiels commençant à poser des questions, il a fallu virer cap sur cap, renoncer à défendre la marchandise avec des arguments d’apparence scientifique et adopter une démarche résolument « moderne ». Les nouveaux religionnaires ont décidé d’accorder la portion congrue à l’argumentation logique et de substituer à la recherche de fond le recours aux sentiments et à l’émotion, c’est-à-dire à l’art, au cinéma, au théâtre, au roman historique, au show, au story telling (art contemporain de trousser un récit ou de cadrer un « témoignage »), au cirque médiatique, à la scénographie de musée, aux cérémonies publiques, aux pèlerinages, à l’adoration des (fausses) reliques et des (faux) symboles (chambres à gaz symboliques, chiffres symboliques, témoins symboliques), à l’incantation, à la musique et même au kitch, le tout accompagné des procédés de la vente forcée assortis de menaces en tous genres. Le cinéaste Steven Spielberg, spécialiste de la fiction échevelée et extraterrestre, est devenu le grand inspirateur aussi bien pour les films holocaustiques que pour le casting de 50 000 témoins. Afin de mieux vendre leur produit frelaté, nos faux historiens et vrais marchands ont obtenu d’en donner le goût dès l’école primaire, car c’est dans le plus jeune âge que se contractent les appétits qui font que, plus tard, le client n’a plus besoin d’être sollicité : il réclamera de lui-même ce qu’il a tant goûté dans son enfance, sucrerie ou poison. C’est ainsi qu’on a fini par se moquer résolument de l’histoire et que l’on s’est mis au seul service d’une certaine Mémoire, c’est-à-dire d’un fatras de ragots, de légendes, de calomnies qui procure le plaisir de se sentir juste et bon (to feel good) et d’aller en chœur chanter les vertus du pauvre juif, de maudire les « nazis » intrinsèquement pervers, d’en appeler à la vengeance et de cracher sur les tombes du vaincu. A la fin, il ne reste plus qu’à collecter un flot d’espèces sonnantes et trébuchantes et de nouveaux privilèges. Pierre Vidal-Naquet n’avait été qu’un amateur : d’abord, en 1979, il s’était montré d’emblée trop élémentaire, trop brutal dans sa promotion de « l’Holocauste ». Par exemple, prié par les révisionnistes d’expliquer comment, diable, après une opération de gazage à l’acide cyanhydrique (composant actif de l’insecticide « Zyklon B »), une équipe de juifs (Sonderkommando) pouvaient impunément pénétrer dans un local encore plein de ce redoutable gaz pour y manipuler et extraire jusqu’à des milliers de cadavres pénétrés de poison, il avait, avec 33 autres universitaires, répondu qu’il n’avait pas à fournir d’explication. Spielberg, lui, plus habile homme, donnera à voir dans un film de fiction une « chambre à gaz » où, pour une fois, « par miracle », les pommes de douches déverseront… de l’eau et non du gaz. Par la suite, en son temps, P. Vidal-Naquet avait, bien maladroitement, tenté de répondre aux révisionnistes sur le plan scientifique et s’était ridiculisé. Claude Lanzmann, de son côté, dans son film Shoah, avait cherché à produire des témoignages ou des aveux mais il était apparu lourd, malhabile et fort peu convaincant ; au moins avait-il compris que le principal était de « faire du cinéma » et d’occuper la place. Aujourd’hui, plus aucun « historien » de « l’Holocauste » ne se mêle d’aller prouver la réalité de « l’Holocauste » et de ses magiques chambres à gaz. Ils agissent tous comme Saul Friedländer dans son dernier ouvrage (L’Allemagne nazie et les juifs / Les années d’extermination, Seuil, 2008) : ils donnent à entendre que tout cela a réellement existé. Avec eux, l’histoire se fait axiomatique encore que leurs axiomes ne soient pas même formulés. Ces nouveaux historiens procèdent avec un tel aplomb que, médusé, le lecteur ne se rend guère compte du tour de passe-passe qu’on lui joue : ces bonimenteurs commentent à perte de souffle un événement dont ils n’ont pas, pour commencer, établi la réalité. Et c’est ainsi que le client, croyant acheter une marchandise, achète en réalité le boniment de celui qui lui a fait l’article. Aujourd’hui, le champion du monde en esbroufe holocaustique est un shabbat goy, le Père Patrick Desbois, qui est un sacré farceur, dont les diverses productions consacrées à « la Shoah par balles », notamment en Ukraine, paraissent atteindre les cimes du battage publicitaire judéo-chrétien.
Une success story des grandes puissances
En véritable success story dans l’art de la vente, l’entreprise holocaustique s’est acquis le statut d’un lobby international. Ce lobby s’est confondu avec le lobby juif américain (dont l’organisation phare est l’AIPAC) qui, lui-même, défend, bec et ongles, l’intérêt de l’Etat d’Israël, dont « l’Holocauste » est l’épée et le bouclier. Les nations les plus puissantes du globe ne peuvent se permettre de contrarier un tel réseau de groupes de pression qui, sous un vernis religieux, a d’abord été commercial pour devenir ensuite militaro-commercial et pousser à toujours plus d’aventures militaires. Il s’ensuit que d’autres nations, dites émergentes, ont intérêt, si elles veulent entrer dans les grâces de plus fort qu’elles, à se plier aux désirs de ce dernier. Sans nécessairement professer leur foi en « l’Holocauste », elles contribueront, s’il le faut, à la propagation de « l’Holocauste » ainsi qu’à la répression de ceux qui en contestent la réalité. Les Chinois, par exemple, qui n’ont pourtant que faire de pareille billevesée, se tiennent à l’écart de toute remise en cause du concept d’« Holocauste juif » ; cela leur permet de se présenter en « juifs » des Japonais pendant la dernière guerre et de faire valoir qu’ils ont, eux aussi, été les victimes d’un génocide, lequel, comme pour les juifs, ouvrira, pensent-ils, la voie à des réparations financières et à des profits politiques.
Une religion particulièrement mortelle
L’ennui pour la religion de « l’Holocauste » réside dans le fait qu’elle est trop séculière. On songe ici à la Papauté, qui, aux siècles passés, a puisé sa force politique et militaire dans un pouvoir temporel, lequel a, pour solde de tout compte, fini par causer son déclin. La nouvelle religion a partie liée avec, à la fois, l’Etat d’Israël, les Etats-Unis, l’Union européenne, l’Otan, la Russie, les grandes banques (qu’elle fait plier quand, à l’exemple des banques suisses, elles renâclent), avec l’affairisme international et avec les lobbies des marchands d’armes. A ce compte, qui peut lui garantir une véritable assise dans l’avenir ? Elle s’est fragilisée en cautionnant, de fait, la politique de nations ou de groupes aux appétits démesurés, dont l’esprit de croisade mondiale, comme on le constate notamment au Proche et au Moyen-Orient, est devenue aventuriste.
Il est arrivé que des religions disparaissent avec les empires où elles régnaient. C’est que les religions, comme les civilisations, sont mortelles. Celle de « l’Holocauste » est doublement mortelle : elle incite à la croisade guerrière et elle court à sa mort. Elle y courra même si, en dernier ressort, l’Etat juif vient à disparaître de la terre de Palestine. Les juifs qui se disperseront alors dans le reste du monde n’auront plus pour ultime ressource que de crier au « Second Holocauste ».
NB : A consulter : Robert Faurisson, « La ‘Mémoire juive’ contre l’Histoire ou l’aversion juive pour toute recherche approfondie sur la Shoah » ainsi que « Le prétendu ‘Holocauste’ des juifs se révèle de plus en plus dangereux », Etudes révisionnistes, vol. 5 (595 p.), p. 61-71, 86-90, Ed. Akribeia, 45/3, Route de Vourles, 69230 ST-GENIS-LAVAL, 35 euros.
7 août 2008

La religione secolare dell’“Olocausto” è un prodotto – adulterato – della società consumistica



La religione dell’“Olocausto” è secolare: essa appartiene al mondo laico, è profana e dispone, di fatto, del braccio secolare, cioè un’autorità temporale dal potere temuto. Ha il proprio dogma, i suoi comandamenti, i suoi decreti, i suoi profeti ed i suoi gran sacerdoti. Così come lo fece notare un revisionista, questa religione ha la sua galleria di santi e di sante, fra i quali Sant’Anna (Frank), San Simone (Wiesenthal) e Sant’Elia (Wiesel). Ha i suoi luoghi santi, i suoi rituali ed i suoi pellegrinaggi. Ha i suoi edifici sacri (macabri) e le sue reliquie (sotto forma di saponette, scarpe, spazzolini da denti ecc.). Ha i suoi martiri, i suoi eroi, i suoi miracoli e miracolati (a milioni), la sua leggenda dorata ed i suoi giusti. Auschwitz è il suo Golgota. Per lei, Dio si chiama Jahweh, protettore del suo popolo eletto, che, come si precisa nel salmo 120 di Davide recentemente invocato da una procuratrice francese, Anne de Fontette, in occasione di un processo intentato ad un revisionista francese, punisce “le labbra false”. Per questa religione Satana si chiama Hitler, condannato, come Gesù nel Talmud, a bollire per l’eternità negli escrementi. Essa non conosce né pietà, né perdono, né clemenza ma soltanto il dovere di vendetta. Ammassa fortune grazie al ricatto e all’estorsione ed acquisisce inauditi privilegi. Essa detta la sua legge alle nazioni. Il suo cuore batte a Gerusalemme, al museo dello Yad Vashem, in un paese conquistato a spese dei locali; al riparo di un muro di 8 metri di altezza destinato a proteggere il suo popolo che è il sale della terra, i praticanti dell’“Olocausto” impongono sul “goy” una legge che è la più pura espressione del militarismo, del razzismo e del colonialismo.

Una religione recentissima dallo sviluppo folgorante
Anche se è in gran parte una metamorfosi della religione ebraica, la nuova religione è recentissima ed ha conosciuto uno sviluppo spettacolare. Per lo storico, il fenomeno è eccezionale. Il più delle volte una religione di taglia universale ha le sue radici nei tempi lontani e oscuri, ciò che rende arduo il compito dello storico delle idee e delle istituzioni religiose. Qui ecco però che, per fortuna dello storico, nello spazio di una cinquantina d’anni (1945-2000), sotto i nostri occhi, una nuova religione, quella dell’“Olocausto”, ha improvvisamente preso piede per poi svilupparsi con una stupefacente velocità ed estendersi oggi un po’ ovunque. Essa ha conquistato l’Occidente ed intende imporsi nel resto del mondo. Ogni ricercatore che si interessa al fenomeno storico che costituisce la nascita, la vita e la morte di una religione dovrebbe quindi cogliere l’insperata occasione che si presenta nell’andare a studiare da vicino la nascita e la vita di questa nuova religione, per poi calcolarne le possibilità di sopravvivenza e le possibilità della sua scomparsa. Ogni polemologo in attesa dei segni premonitori di una conflagrazione dovrebbe stare attento ai rischi di una crociata guerriera nella quale può trascinarci questa religione conquistatrice.
Una religione che sposa la società consumistica
Come regola generale, la società consumistica mette in pericolo o compromette le religioni e le ideologie. Ogni anno l’accrescimento della produzione industriale e dell’attività commerciale crea nelle coscienze nuovi bisogni e desideri, ben concreti, che allontanano gli uomini dalla sete dell’assoluto o dall’aspirazione all’ideale di cui si nutrono le religioni e le ideologie. Peraltro, i progressi della comunità scientifica rendono gli uomini sempre più scettici per quanto riguarda la veridicità dei racconti e delle promesse che queste ultime fanno loro. Paradossalmente, prospera soltanto la religione dell’“Olocausto” che regna per così dire senza riserve e ottiene che si metta al bando dell’umanità gli scettici che agiscono a volto scoperto, che essa chiama “negazionisti” e che essi si definiscono “revisionisti”.
Ai giorni nostri sono in crisi o talvolta in via di estinzione le idee sia di patria, di nazionalismo che di razza, di comunismo e perfino di socialismo. Altrettanto in crisi sono le religioni del mondo occidentale, ivi compresa la religione giudaica e, a loro volta, ma in modo meno evidente, le religioni non occidentali, anch’esse messe alla prova dalla forza di attrazione della società consumistica; indipendentemente da ciò che se ne può pensare, la religione musulmana non fa eccezione: il bazar attira le masse più della moschea e, in certi regni petroliferi, la società consumistica, nelle forme più stravaganti, lancia una sfida sempre più insolente alle regole di vita decretate dall’islam.
Per quanto riguarda il cattolicesimo romano, questi è colpito da anemia; per riprendere le parole di Louis-Ferdinand Céline, è diventato “cristianemico”. Fra i cattolici ai quali si rivolge Benedetto XVI°, quanti ve ne sono che credono ancora alla verginità di Maria, ai miracoli di Gesù, alla resurrezione fisica dei morti, alla vita eterna, al paradiso, al purgatorio e all’inferno? Il discorso degli uomini di chiesa si limita di solito a ripetere con insistenza che “Dio è amore. Le religioni protestanti o assimilate si diluiscono, con le loro dottrine, in un’infinità di sette e varianti. La religione giudaica vede i suoi fedeli, sempre più restii davanti all’obbligo di osservare tante prescrizioni e divieti così strampalati, disertare la sinagoga e, in numero sempre crescente, praticare il matrimonio misto.
Ma, mentre le credenze o le convinzioni occidentali hanno perso molto della loro sostanza, la fede nell’“Olocausto”, essa, si è rafforzata. Ha finito per creare un legame una religione, quanto meno secondo l’etimologia corrente, è un legame (religat religio) – che permette a degli insiemi disparati di comunità e di nazioni di condividere una fede comune. In fin dei conti, cristiani ed ebrei cooperano oggi in blocco a propagare la fede olocaustica. Si vede anche un buon numero di agnostici o di atei riempire le fila sotto la bandiera dell’“Olocausto”. “Auschwitz” realizza l’unione di tutti.
È che questa nuova religione, nata in un’epoca dove la società consumistica prendeva il volo, ne porta il segno. Ne ha il vigore, l’abilità, l’inventiva. Sfrutta tutte le risorse del marketing e della comunicazione. Le infamie dello Shoah Business non sono che gli effetti secondari di una religione che non è altro, in modo intrinseco, che una pura invenzione. Partendo dai frammenti di una realtà storica, tutto sommato banale in tempo di guerra, come l’internamento di una buona parte degli ebrei europei in ghetti o in campi, i suoi promotori hanno costruito una gigantesca impostura storica: quella del preteso sterminio degli ebrei d’Europa, dei presunti campi dotati di camere a gas omicide e, infine, dei presunti sei milioni di vittime ebraiche.

Una religione che sembra aver trovato la soluzione della questione ebraica
Attraverso i millenni, gli ebrei, all’inizio generalmente ben accolti nei paesi che li ospitavano, hanno finito per suscitare un fenomeno di rigetto che ha portato alla loro espulsione ma, assai spesso, usciti dalla porta, rientravano da un’altra porta. In diverse nazioni dell’Europa continentale, verso la fine del XIX° secolo e agli inizi del XX° secolo, il fenomeno ha fatto la sua ricomparsa. “La questione ebraicaè stata posta particolarmente in Russia, in Polonia, in Romania, in Austria-Ungheria, in Germania e in Francia. Tutti, a partire dagli stessi ebrei, si sono messi a cercare “una soluzione” a questa “questione ebraica”. Per i sionisti, che furono in minoranza per molto tempo fra i loro correligionari, la soluzione non poteva essere che territoriale. Conveniva trovare, con l’accordo delle nazioni imperiali, un territorio dove avrebbero potuto trasferirsi i coloni ebrei. Questa colonia sarebbe stata individuata, ad esempio, in Palestina, in Madagascar, in Uganda, nel Sud America, in Siberia. La Polonia e la Francia preferivano la soluzione del Madagascar mentre in Unione Sovietica veniva creato nella Siberia meridionale il territorio autonomo del Birobigian. In quanto alla Germania nazionalsocialista, essa stava studiando la possibilità di un insediamento degli ebrei in Palestina ma finì per accorgersi, a partire dal 1937, dell’aspetto non realista di questa soluzione e del grave pregiudizio che sarebbe stato causato ai Palestinesi. In seguito, il III° Reich volle creare una colonia ebraica in una parte della Polonia (il Judenreservat di Nisko, a sud di Lublino), poi, nel 1940, auspicò seriamente la creazione di una colonia in Madagascar (il Madagaskar Projekt). Nella primavera 1942, in seguito alle necessità di condurre una guerra terrestre, marittima e aerea e preso dalle preoccupazioni sempre più angoscianti di dover salvare le città tedesche da un diluvio di fuoco, di salvaguardare la vita stessa del suo popolo, di mantenere in attività l’economia di tutto un continente così povero di materie prime, il Cancelliere Hitler fece sapere ai suoi collaboratori, in particolare al ministro del Reich e capo della Cancelleria del Reich Hans-Heinrich Lammers, di voler “rinviare a dopo la guerra la soluzione della questione ebraica”. Costituendo in suo seno una popolazione sicuramente ostile alla Germania in guerra, gli ebrei, o quanto meno una buona fetta di essi, dovettero essere deportati ed internati. Quelli che erano in grado erano destinati al lavoro, gli altri venivano confinati in campi di concentramento o di transito. Mai Hitler volle o autorizzò il massacro degli ebrei e le sue corti marziali sono arrivate perfino a punire con la pena di morte, anche in territorio sovietico, coloro che si resero colpevoli di eccessi contro degli ebrei. Lo Stato tedesco non auspicò mai, per quanto riguarda gli ebrei, qualcosa di diverso da “una soluzione finale territoriale della questione ebraica” (eine territoriale Endlösung der Judenfrage) e ci vuole tutta la disonestà dei nostri storici ortodossi per evocare continuamente “la soluzione finale della questione ebraica” omettendo deliberatamente l’aggettivo, così importante, di “territoriale”. Fino alla fine della guerra la Germania non cessò mai di proporre agli Alleati occidentali la consegna di ebrei internati ma a condizione che questi fossero sistemati, ad esempio, in Gran Bretagna e che non andassero ad invadere la Palestina per tormentarvi “il nobile e valente popolo arabo. La sorte degli ebrei d’Europa, nel quadro generale, non ha avuto niente di eccezionale. Non avrebbe meritato più di una menzione in quello che è il grande libro della storia della seconda guerra mondiale. Abbiamo dunque il diritto di stupirci quando oggi la sorte degli ebrei viene fatta passare per essere stata l’elemento essenziale di questa guerra.
Dopo la guerra è appunto in terra di Palestina e a spese dei Palestinesi che i sostenitori della religione dell’“Olocausto” hanno trovato, o hanno creduto di trovare, la soluzione finale territoriale della questione ebraica. 
Una religione che brancola nei suoi metodi di vendita (la palinodia di Raul Hilberg)
Consiglio ai sociologi di avviare una storia della nuova religione esaminando con quali tecniche, estremamente variegate, questo “prodotto” è stato creato, lanciato e venduto nel corso degli anni 1945-2000. Essi misureranno la distanza che separa i procedimenti, spesso maldestri, dell’inizio della sofisticazione, alla fine, dei packagings dei nostri attuali spin doctors (storti esperti della “com”) nella loro presentazione dell’“Olocausto” ormai trasformatosi in un prodotto kasher di consumo forzato.
Nel 1961, Raul Hilberg, il primo degli storici dell’“Olocausto”, “il papa” della scienza sterminazionista, pubblicò la prima versione della sua opera maggiore, The Destruction of the European Jews. Egli vi espresse dottoralmente la tesi seguente: Hitler aveva dato degli ordini in vista del massacro organizzato degli ebrei e tutto si spiegava partendo dai suoi ordini. Questo modo di presentare le cose doveva portare ad un fiasco. I revisionisti avendo chiesto di vedere questi ordini, Hilberg fu costretto ad ammettere che questi non erano mai esistiti. Dal 1982 al 1985, sotto la pressione degli stessi revisionisti che chiedevano di vedere a che cosa poteva assomigliare la tecnica delle magiche camere a gas omicide, egli fu costretto a rivedere la sua presentazione del soggetto olocaustico. Nel 1985, nell’edizione “rivista e definitiva” della sua stessa opera, invece di mostrarsi affermativo e secco col lettore o col cliente, cercò di circuirlo con ogni tipo di proposito astruso, facendo appello al suo presunto gusto per i misteri della parapsicologia e del paranormale. Egli espose la storia della distruzione degli ebrei d’Europa senza menzionare il benché minimo ordine, né di Hitler né di nessun altro, di sterminare gli ebrei. Egli spiegò tutto con una specie di diabolico mistero: spontaneamente i burocrati tedeschi si erano passati parola per uccidere tutti gli ebrei fino all’ultimo. Innumerevoli decisori in seno ad un apparato amministrativo molto esteso(countless decision makers in a far-flung bureaucratic machine) collaborano nell’impresa sterminatrice in conseguenza di un “meccanismo(mechanism) e questo senza un “piano di base(basic plan) (pag. 53); questi burocrati “crearono un clima che permise di fare progressivamente a meno della parola formale e scritta come modus operandi(created an atmosphere in which the formal, written word could gradually be abandoned as a modus operandi) (pag. 54); ci furono delle intese primarie fra responsabili producendo decisioni che non necessitavano né ordini precisi né spiegazioni (basic understandings of officials resulting in decisions not requiring orders or explanations); “era una questione di stato d’animo, di comprensione condivisa, di consonanza e di sincronizzazione” (it was a matter of spirit, of shared comprehension, of consonance and synchronization); “non ci fu un’unica agenzia incaricata di tutta l’operazione(no one agency was charged with the whole operation); non ci fu alcun organismo centrale che dirigesse o coordinasse tutto l’insieme del processo” (no single organization directed or coordinated the entire process) (pag. 55). Per farla breve, secondo Hilberg, questo sterminio programmato era avvenuto ma senza che fosse possibile dimostrarlo veramente con documenti comprovanti alla mano. Due anni prima, nel febbraio 1983, in occasione di una conferenza svoltasi alla Avery Fischer Hall di New York, egli presentò questa tesi, stranamente fumosa, nella seguente forma: Ciò che iniziò nel 1941 fu un processo di distruzione senza piano prestabilito, senza organizzazione centralizzatrice di alcuna agenzia. Non ci fu uno schema direttivo e nemmeno un bilancio di spesa per le misure di distruzione. Queste misure furono prese passo per passo, una alla volta. Si produsse quindi non tanto la realizzazione di un piano, quanto un incredibile incontro di menti, una consensuale trasmissione di pensiero realizzata nell’ambito di un’estesissima burocrazia. Questa vasta impresa distruttrice si era realizzata, magicamente, con la telepatia e con l’operazione diabolica del genio burocratico “nazista”. Possiamo dire che, con Raul Hilberg, la scienza storica è diventata cabalistica o religiosa.
Serge e Beate Klarsfeld, dal canto loro, hanno voluto impegnarsi sulla stessa strada della falsa scienza facendo appello al farmacista francese Jean-Claude Pressac. Per diversi anni il malcapitato ha tentato di vendere il prodotto adulterato sotto una forma pseudo-scientifica ma, avendo scoperto l’impostura, Pressac, nel 1995, fece un totale dietro-front ed ammise che, a conti fatti, il dossier dell’“Olocausto” era “marcio” e buono solo “per le discariche della storia”; tali furono le sue parole. La notizia venne tenuta nascosta per cinque anni e fu rivelata soltanto nel 2000 alla fine di un opera di Valérie Igounet, altra venditrice della Shoah e autrice di Histoire du négationnisme en France (Parigi, Seuil; testo di Pressac alla pag. 652).
Una religione che infine scopre le tecniche di vendita up to date
Ed è qui che sono entrati in scena gli spin doctors. Essendo il prodotto diventato sospetto e avendo cominciato i potenziali clienti a porsi delle domande, fu necessario un’inversione di marcia, cioè rinunciare a difendere la merce con argomenti all’apparenza scientifici e adottare una procedura assolutamente moderna. I nuovi praticanti della religione hanno deciso di accordare la porzione congrua all’argomentazione logica e di sostituire alla ricerca di fondo il ricorso ai sentimenti e all’emozione, dunque all’arte, al cinema, al teatro, al romanzo storico, allo spettacolo, allo story telling (arte contemporanea di improvvisare un racconto o di inquadrare una “testimonianza”), al circo mediatico, alla scenografia di museo, alle cerimonie pubbliche, ai pellegrinaggi, all’adorazione delle (false) reliquie e dei (falsi) simboli (camere a gas simboliche, cifre simboliche, testimoni simbolici), all’incanto, alla musica e perfino al kitsch, il tutto accompagnato dai procedimenti di vendita forzata provvisti di minacce di ogni genere. Il cineasta Steven Spielberg, specialista della fiction scapigliata ed extraterrestre, è diventato il grande ispiratore sia dei film olocaustici che per il casting di 50.000 testimoni. Per meglio vendere il loro prodotto adulterato i nostri falsi storici e veri mercanti hanno ottenuto di farlo pregustare agli alunni fin dalla scuola elementare, vantaggio enorme perché è nell’età più giovane dove si contraggono gli appetiti che fan sì che, più avanti, il cliente non ha più bisogno di essere sollecitato: sarà lui stesso a reclamare ciò che aveva così tanto gustato durante la sua infanzia, siano esse cose dolci o veleno. E fu così che si è presa in giro la storia e che ci si è messi al servizio soltanto di una certa Memoria, cioè di un guazzabuglio di chiacchiere, di leggende, di calunnie che procurano ai clienti il piacere di sentirsi buoni e bravi e di cantare tutti in coro le virtù del povero ebreo, di maledire i “nazisti” intrinsecamente perversi, di fare appello alla vendetta e di sputare sulle tombe dei vinti. Alla fine non resta altro che incassare un sacco di bei soldini e nuovi privilegi. Pierre Vidal-Naquet fu soltanto un principiante: innanzitutto, nel 1979, egli si mostrò troppo scontato, troppo brutale nella sua promozione dell’“Olocausto”. Ad esempio, invitato dai revisionisti a spiegare come diavolo, dopo un’operazione di gasazione con acido cianidrico (componente attivo dell’insetticida “Zyklon B”), una squadra di detenuti ebrei (Sonderkommando) poteva entrare impunemente in un locale ancora saturo di questo temibile gas per manipolarvi ed estrarre fino a migliaia di cadaveri impregnati di veleno, lui rispondeva, assieme ad altri 33 universitari, di non dover dare alcuna spiegazione. Spielberg, uomo più abile, mostrerà in un film una “camera a gasdove, per una volta, “per miracolo”, i pomelli delle docce rilasceranno… acqua e non gas. In seguito, P. Vidal-Naquet aveva in modo maldestro tentato di rispondere ai revisionisti sul piano scientifico ma si rese ridicolo. Claude Lanzmann, dal canto suo, nel suo film Shoah, aveva cercato di esibire delle testimonianze o delle confessioni ma era apparso pesante, maldestro e ben poco convincente; per lo meno aveva capito che la cosa principale era “fare del cinema” ed essere in vista. Oggi più nessuno “storico” dell’“Olocausto” si azzarda di provare la realtà dell’“Olocausto” e delle sue magiche camere a gas. Tutti agiscono come Saul Friedländer nella sua ultima opera (Gli Anni dello Sterminio / la Germania Nazista e gli Ebrei: 1939-1945, Milano, Garzanti, 2009): danno ad intendere che tutto ciò sia realmente avvenuto. Con loro la storia si fa assiomatica, sebbene i loro assiomi non siano neanche formulati. Questi nuovi storici procedono con una sfrontatezza tale che il lettore, sbalordito, non si rende affatto conto del raggiro al quale è soggetto: gli imbonimentitori commentano a perdifiato un avvenimento del quale, per cominciare, non ne hanno nemmeno stabilito la semplice esistenza. Ed è così che il cliente, credendo di comperare una merce, acquista in realtà l’imbonimento di colui che gli ha vantato il proprio prodotto. Oggi, il campione del mondo di sbruffonata olocaustica è un goy di servizio, Padre Patrick Desbois, un dannato burlone le cui diverse pubblicazioni dedicate alla “Shoah per proiettili”, in particolare in Ucraina, sembrano attingere le cime del tam-tam pubblicitario giudeo-cristiano.
Una success story delle grandi potenze
In una vera success story nell’arte della vendita, l’impresa olocaustica si è guadagnata lo status di una lobby internazionale. Questa lobby si è confusa con la lobby ebraica americana (la cui organizzazione-guida è l’AIPAC), la quale essa stessa difende colle unghie e coi denti gli interessi dello Stato di Israele, di cui l’Olocausto” è la spada e lo scudo. Le nazioni più potenti del globo non possono permettersi di contrariare una rete simile di gruppi di pressione che, dietro un manto di religiosità, è stata prima di tutto commerciale per diventare poi militar-commerciale e spingere ad un crescendo di avventure militari. Ne consegue che altre nazioni, dette emergenti, hanno interesse, se vogliono entrare nelle grazie del più forte di loro, a piegarsi ai desideri di quest’ultimo. Senza necessariamente professare la loro fede nell’“Olocausto”, esse contribuiranno, se necessario, alla divulgazione dell’“Olocausto” nonché alla repressione di coloro che ne contestano la veridicità. Ad esempio, i Cinesi, sebbene non abbiano nessun interesse per questa futilità in sé, si tengono alla larga da qualsiasi messa in dubbio del concetto di “Olocausto ebraico”, ciò che permette loro di presentarsi in qualità di “ebrei” nei confronti dei Giapponesi durante l’ultima guerra mondiale e di far valere il fatto che anche loro sono stati vittime di un genocidio, il quale, come per gli ebrei – essi pensano – aprirà probabilmente la strada degli indennizzi finanziari e dei vantaggi politici.
Una religione particolarmente mortale
Il disagio per la religione dell’“Olocausto” sta nel fatto che è troppo secolare. Pensiamo al Papato che, nei secoli passati, ha appoggiato la sua forza politica e militare su un potere temporale, il quale, alla fin dei conti, causò il suo stesso declino. La nuova religione è intimamente legata allo Stato d’Israele, agli Stati Uniti, all’Unione Europea, alla NATO, alla Russia, alle grandi banche (che lei fa piegare alla sua volontà quando, sull’esempio delle banche svizzere, queste sono recalcitranti), all’affarismo internazionale e alle lobby dei mercanti d’armi. A questo punto, chi può garantirle un vero futuro? Si è indebolita garantendo, di fatto, la politica di nazioni o di gruppi dagli appetiti smisurati, il cui spirito di crociata mondiale, come lo si può ben notare nel Vicino e nel Medio Oriente, è diventato avventurista.
È successo che delle religioni scomparissero assieme agli imperi dove queste regnavano. Il fatto è che le religioni, come le civilizzazioni, sono mortali. Quella dell’“Olocausto” è doppiamente mortale: essa incita alla crociata guerriera e corre verso la sua fine. Essa vi correrà comunque incontro anche se lo Stato ebraico deve scomparire dalla terra di Palestina. Gli ebrei che allora si disperderanno nel resto del mondo non avranno più da fare, come ultima risorsa, che gridare ad un “Secondo Olocausto”.
7 agosto 2008
NB: Nel 1980 trattai già della “nuova religione” dell’“Olocausto” nella mia Mémoire en défense contre ceux qui m’accusent de falsifier l’histoire (Parigi, La Vieille Taupe, pag. 261-263). Nel 2006 ho redatto due articoli sul tema “Mémoire juive contre histoire (ou l’aversion juive pour tout examen critique de la Shoah)” e “Le prétendu ‘Holocaustedes juifs se révèle de plus en plus dangereux”; questi due articoli sono appena stati pubblicati negli Etudes Révisionnistes, vol. 5 (595 p.), pag. 61-71, 86-90, Editions Akribeia, 45/3 Route de Vourles, F-69230 ST GENIS-LAVAL, 35 euro.