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Sunday, June 8, 2014

Le pape François prie-t-il pour le sionisme ?

Lors de son passage en Israël à la fin du mois de mai 2014 le pape François (Jorge Bergoglio dans le siècle) a déposé une pierre sur la tombe de Theodor Herzl (1860-1904), auteur de L’Etat juif (1896) et fondateur du mouvement sioniste (1897). Il s’est recueilli devant cette tombe avec, à son côté, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, un vrai faucon s’il en fut.
Les médias se sont largement étendus sur différents aspects de cette visite du pape, en particulier sur les hommages qu’il a rendus au peuple juif, soit devant le Mur des Lamentations, soit à Yad Vashem, soit en allant baiser la main de six (nombre qui ne doit rien au hasard) « survivants » ou « miraculés » de « L’Holocauste ».
Ces mêmes médias ont été bien plus discrets sur le compte de l’initiative papale pourtant la plus extraordinaire : l’hommage rendu au fondateur d’un mouvement politique et non religieux, le sionisme, lequel décrète que la terre de Palestine appartient aux seuls juifs. Les sionistes se comportent comme si tous les moyens étaient bons pour préserver l’actuel Etat d’Israël et l’étendre jusques et y compris par l’apartheid, par un « Mur » de protection contre l’indigène, par la possession de l’arme nucléaire et par la guerre éternelle pour la paix éternelle. Ce mouvement est si peu religieux qu’il est même dénoncé par nombre de juifs ou d’Israéliens comme contraire à la religion juive.
Pour la photo du pape à la tombe de Herzl voy. http://blanrue.blogspot.fr/2014/06/superbes-images-du-pape-francois-avec.html. Pour une autre photo et son long commentaire, voy. http://breizatao.com/2014/05/25/le-pape-francois.
En Israël ou ailleurs Bergoglio baise ou embrasse à profusion, non sans papouilles si l’occasion s’en présente. Aussi bien le juif Shimon Peres que le musulman Mahmoud Abbas ont droit à ses effusions mais, gare, le traitement n’est pas égal dans l’un et l’autre cas et l’on n’a pas encore vu le saint homme faire ses dévotions devant la tombe d’un dirigeant palestinien aux convictions aussi fermes que celles du Hamas.

Le pape François brûle d’amour pour Israël (qui le tient à l’œil), se paie la tête d’Abbas (qui le sait mais qui se prête au jeu) et déteste le trop catholique Mgr Williamson (qui, en bon Ecossais, ne lui cède pas d’un pouce et le tient sous surveillance).
8 juin 2014

Friday, February 3, 2012

Contre l’Hollywoodisme, le Révisionnisme


Le terme d’Hollywoodisme désigne la transformation, souvent mensongère, de la réalité par l’esprit et les pratiques de tout un cinéma américain. En un premier temps, je traiterai de la malfaisance en général de l’Hollywoodisme. En un deuxième temps, je décrirai les méfaits de l’Hollywoodisme dans la formation de l’imposture de « l’Holocauste », c’est-à-dire dans la construction du mythe du génocide, des chambres à gaz et des six millions de juifs tués pendant la Seconde guerre mondiale par les Allemands. Enfin, en un troisième et dernier temps, je parlerai du Révisionnisme comme antidote par excellence contre l’Hollywoodisme et son incessant battage en faveur de la religion de « l’Holocauste ».

1. L’Hollywoodisme et sa malfaisance
Selon l’American Heritage Dictionary, « Hollywood » peut désigner « the U.S. film industry » mais aussi « A flashy, vulgar atmosphere or tone, held to be associated with the U.S. film industry ». Employé comme adjectif le mot signifie soit « relating to the U.S. film industry: a Hollywood movie, a Hollywood producer », soit, selon la citation offerte : « Flashy and vulgar, their clothes were pure Hollywood » (tape-à-l’œil et vulgaires, leurs vêtements étaient du pur Hollywood).
Un exemple bien connu de l’idéologie propagée par cette industrie du film est que le monde se partage essentiellement entre Bons et Méchants. Les Bons sont les USA et les Méchants sont ceux que les USA décrètent tels. Les Bons sont fondamentalement Bons et les Méchants sont fondamentalement Méchants. Toujours les USA sont dans leur droit et gagnent tandis que toujours les Méchants sont dans leur tort et perdent. Il ne peut, il ne doit donc y avoir de pitié pour les vaincus : leur défaite prouve qu’ils étaient bien des criminels. Les vainqueurs s’arrogeront le droit de juger ou de faire juger les vaincus.
Tout le monde a en tête ce qu’on appelle « les atrocités nazies », en particulier les images de cadavres ambulants ou de cadavres proprement dits. Depuis maintenant 67 ans Hollywood nous les présente comme la preuve que les Allemands possédaient des usines de mort où les SS passaient leur temps à tuer notamment des juifs. En réalité, ces cadavres étaient la preuve qu’à cause de la destruction systématique par les Alliés des villes allemandes, l’Allemagne de 1945 était à l’agonie : les habitants qui avaient survécu à ces déluges de fer et de feu vivaient dans les décombres ou dans des trous, exposés au froid et à la faim ; souvent il n’y avait plus guère de nourriture, de médicaments ; les hôpitaux et les écoles étaient détruits ; les trains et les convois ne circulaient à peu près plus ; les réfugiés de l’Est affolés par les crimes et les viols de l’Armée Rouge se comptaient par millions. En 1948 le cinéaste italien Roberto Rossellini a honnêtement décrit cette situation dans Germania, Anno Zero. Aussi ne faut-il pas s’étonner qu’en 1945, dans les camps de travail ou de concentration, régnaient la disette et les épidémies de typhus, de fièvre typhoïde, de dysenterie tandis que les médicaments et les produits de désinfection tels que le Zyklon B manquaient cruellement.
Hollywood a eu, avec le cinéma britannique et la propagande soviétique, une terrible et directe responsabilité à la fois dans les mensonges qui ont accompagné ce qu’on a appelé la découverte des camps de concentration allemands (1945) et dans l’ignoble lynching party (l’expression est de Harlan Fiske Stone, président de la cour suprême des Etats-Unis à l’époque) du procès de Nuremberg (1945-1946) où les vainqueurs coalisés se sont faits juges et jury des vaincus. Il est tout à fait vrai qu’en 1945, même un camp de concentration privilégié comme celui de Bergen-Belsen offrait une vision de cauchemar. Mais les horreurs qu’on y découvrait alors n’avaient pas été créées par les Allemands. Elles étaient imputables à la guerre et, en particulier, à une guerre aérienne impitoyablement menée jusqu’au bout par les Alliés contre… les civils. Il fallait un beau cynisme pour montrer ces horreurs en pointant un doigt accusateur en direction des vaincus alors que les principaux responsables en étaient l’US Air Force et la Royal Air Force. En avril 1945, n’y tenant plus, le commandant du camp de Bergen-Belsen, le capitaine SS Josef Kramer, avait alors envoyé des hommes au-devant des troupes du maréchal britannique Montgomery pour les prévenir qu’ils approchaient d’un terrible foyer d’infection et qu’il ne fallait pas relâcher immédiatement les détenus sous peine de voir ces derniers contaminer la population civile et les soldats britanniques. Ces derniers ont accepté de collaborer avec la Wehrmacht. Arrivés sur place, ils ont retenu les internés et tenté de les soigner mais la mortalité est longtemps restée épouvantable. Les Britanniques ont voulu savoir combien de personnes avaient été enterrées dans de vastes fosses communes. Ils ont extrait les cadavres, les ont comptés, puis, s’aidant d’un bulldozer, un officier britannique a repoussé ces cadavres en direction de six grandes fosses où les soldats britanniques ont forcé des gardiennes SS à jeter à mains nues les cadavres dans les fosses. Mais très vite cette réalité a été transformée par les services de la propagande cinématographique. On a fait croire que ces cadavres étaient ceux de gens tués dans le cadre d’un prétendu programme d’extermination. Une photographie prise d’avion et montrant au loin le bulldozer a permis de faire croire que l’engin était conduit par un soldat allemand en train d’effectuer sa besogne quotidienne d’employé d’une usine de mort. Dans un cas, une photo prise de près montrait le bas de l’engin poussant des cadavres mais elle « décapitait » le chauffeur de sorte que, ne pouvant pas voir qu’il s’agissait d’un Britannique, on s’imaginait que le chauffeur était allemand. D’une manière générale, les Américains ont multiplié les falsifications de cette nature. Le généralissime américain Eisenhower a été le grand organisateur de cet Hollywoodisme exacerbé. On a fait venir sur place, en uniforme de lieutenant-colonel, le fameux cinéaste hollywoodien George C. Stevens. Son équipe a tourné 80 000 pieds de film dont il a sélectionné pour le procureur adjoint Donovan 6 000 pieds (soit 7,5% du total). Ce sont ces morceaux soigneusement choisis par l’accusation américaine qui, le 29 novembre 1945, presque en levée de rideau de l’infâme « Procès de Nuremberg », ont été projetés à la stupéfaction du monde entier ; certains des accusés allemands, bouleversés, en ont déduit que Hitler avait, dans leur dos, perpétré un énorme crime. C’est en ce sens qu’on peut dire du « Procès de Nuremberg » qu’il a marqué le triomphe de l’Hollywoodisme.

2. L’Hollywoodisme dans la construction du mythe de « l’Holocauste »
« L’Holocauste » des juifs est ensuite devenu une sorte de religion dont les trois principales composantes sont l’extermination, les chambres à gaz et les six millions de martyrs. Selon un article de foi de cette religion Hitler aurait ordonné et planifié le massacre systématique de tous les juifs européens ; ce faisant, il aurait commis un crime sans précédent, un crime spécifique, plus tard appelé génocide. Puis, afin de perpétrer ce crime spécifique, il aurait notamment fait mettre au point une arme spécifique, une arme de destruction massive, la chambre à gaz, fonctionnant en particulier avec un puissant insecticide, le Zyklon B, fait à base d’acide cyanhydrique. Enfin le résultat de cet énorme crime aurait été la mort de six millions de juifs européens. Le camp d’Auschwitz-Birkenau aurait été le point central, le point culminant, le Golgotha de cette horreur. Après la guerre il s’est développé autour de cette sainte trinité de « l’Holocauste » toute une propagande, toute une industrie de « l’Holocauste », tout un commerce : le « Shoa-Business ». Aux Etats-Unis, l’industrie du cinéma s’est nourrie de cette croyance et l’a propagée dans tout le monde occidental. C’est surtout à partir de 1978 qu’une telle propagande s’est développée en particulier avec les quatre épisodes de la mini-série américaine Holocaust racontant la saga de la famille Weiss. Il n’est pas exagéré de dire que la projection de ce feuilleton est devenue, à partir de 1979, quasiment obligatoire dans toute une partie du monde. Elle a déclenché un torrent de films parmi lesquels, de Steven Spielberg, La Liste de Schindler, de Roberto Benigni, La Vie est belle, de Roman Polanski, Le Pianiste. En France, en 1985, Claude Lanzmann nous a gratifiés d’un documentaire-documenteur de plus de neuf heures: Shoah. Le nombre d’Emmy Awards, d’Oscars ou d’autres récompenses attribués à des films de ce genre est stupéfiant. Un mogul de l’Entertainment Industry, Andrew Wallenstein, a un jour déclaré dans The Hollywood Reporter : « Disons-le, simplement : la raison pour laquelle on voit tant de films sur l’Holocauste est qu’ils sont des appâts pour obtenir des prix. » C’est de telles constatations qu’est née la formule « There’s No Business Like Shoa Business », inspirée du refrain, notamment chanté par Liza Minnelli, de la chanson « There’s No Business Like Show Business ».
3. Le Révisionnisme est un antidote au poison de l’Hollywoodisme
Le Révisionnisme n’est pas une idéologie mais un remède à la tentation de l’idéologie. Il est une méthode. Qu’il s’agisse de littérature, de science, d’histoire, de médias, qu’il s’agisse de quelque activité humaine que ce soit, il préconise qu’on établisse la réalité d’un fait préalablement à toute considération sur ce fait. Ce qu’on croit avoir vu, entendu ou lu, il faut à nouveau le voir, l’entendre, le lire. Il faut se défier des impressions premières, des émotions, de la rumeur, ne se fier à rien ni à personne aussi longtemps qu’on n’a pas mené à fond sa propre enquête, et cela d’autant plus si l’on étudie une rumeur de guerre car, ne l’oublions pas, en temps de guerre la première victime est la vérité.
Le peu de temps qui me reste ne me permet malheureusement pas de décrire ici comment et à quel prix en une cinquantaine d’années de recherches je suis parvenu, avec bien d’autres révisionnistes, à la conclusion que « l’Holocauste » n’est décidément qu’une gigantesque imposture comme j’avais pu m’en convaincre au bout de quelques années. Déjà le 17 décembre 1980 je résumais cette conclusion en une phrase de soixante mots français dont aujourd’hui je ne vois pas un mot à retirer. Voici cette phrase : « Les prétendues chambres à gaz hitlériennes et le prétendu génocide des juifs forment un seul et même mensonge historique qui a permis une gigantesque escroquerie politico-financière dont les principaux bénéficiaires sont l’Etat d’Israël et le sionisme international et dont les principales victimes sont le peuple allemand – mais non pas ses dirigeants – et le peuple palestinien tout entier ».
Pour se faire une idée des victoires spectaculaires remportées contre cette imposture, grâce aux travaux des révisionnistes, on pourra se reporter à deux études qui figurent dans mon blog : « Les Victoires du Révisionnisme » (11 décembre 2006) et « Les Victoires du Révisionnisme (suite) » (11 septembre 2011). Il n’est pas exagéré de dire qu’actuellement en France et ailleurs dans le monde les auteurs qui défendaient la thèse de « l’Holocauste » sont en pleine déroute. Le malheur est que la censure et la répression empêchent encore le grand public de connaître cette bonne nouvelle ; mais avec Internet, les temps changent et vite.
Conclusion
La croyance générale du monde occidental en « l’Holocauste » a longtemps été l’épée et le bouclier du sionisme. Mais aujourd’hui le Révisionnisme met cette croyance en péril. Cette conférence sur l’Hollywoodisme marquera, je pense, une étape de plus dans notre lutte commune, une lutte pour les droits de tous – en particulier des Palestiniens –, une lutte pour que le monde entier se libère d’une tyrannie fondée sur le Plus Grand Mensonge des temps modernes.
Téhéran, le 3 février 2012

Thursday, June 18, 2009

L’imposture des 6 000 000 : source et histoire d’une mirobolante arnaque


L’imposture des Six Millions de victimes juives a une origine qui est aussi lointaine que sordide. Son invention remonte au moins à l’année 1900. A partir de cette année-là, puis, pendant des dizaines d’années, elle a permis à des juifs new-yorkais de collecter des flots d’argent au bénéfice de leurs causes politiques et autres. Le leitmotiv des colporteurs de cette imposture a été en effet : « En ce moment, en Europe, 6 000 000 de nos frères sont en train de mourir. Pour leur venir en aide, versez-nous de l’argent. » L’un des plus ardents propagandistes et collecteurs d’argent a été le rabbin Stephen Samuel Wise, un militant de la cause sioniste qui, pendant la Seconde Guerre mondiale, deviendra un proche, très influent, du président Franklin D. Roosevelt. L’un des plus insistants vecteurs médiatiques de cette arnaque a été le New York Times. En un premier temps – c’est-à-dire avant, pendant et juste après la guerre de 1914-1918 –, c’est à la Russie tsariste ou aux Polonais que les propagandistes et collecteurs d’argent imputent les mortels tourments endurés, selon eux, par six millions de juifs européens. En un deuxième temps, c’est-à-dire avant, pendant et après la guerre de 1939-1945, ce sont l’Allemagne et ses alliés qui sont accusés d’avoir voulu, puis enfin obtenu la mort de six millions de juifs européens. En un troisième temps, c’est au Tribunal militaire international (TMI) de Nuremberg, en 1945-1946, que les juifs, qui composaient 75% de la délégation américaine, jouent leur plus beau coup : ils font avaliser par les juges mêmes de ce tribunal l’assertion selon laquelle les Allemands et leurs alliés auraient réellement tué six millions de juifs. Cette estimation de 75%, nous la devons à Thomas J. Dodd ; procureur américain au TMI, il a, dans une correspondance privée du 20 septembre 1945, décrit l’arrogance de nombre de ces juifs qui se sentaient en terrain conquis (Christopher J. Dodd et Lary Bloom, Lettres de Nuremberg / Le procureur américain raconte, Paris, Presses de la Cité, 2009, p. 163 ; traduction de Letters from Nuremberg, Crown Publishers, 2007, p. 136). Ces juifs parviendront à leurs fins en obtenant de l’ancien officier SS Wilhelm Höttl la signature d’un étrange affidavit (ou « déclaration écrite sous serment » ou encore « déposition en cours d’instruction ») : selon le signataire, son ami Adolf Eichmann lui aurait soudainement révélé un jour à Budapest, à la fin du mois d’août 1944,  que 6 000 000 de juifs venaient déjà d’être tués. L’affidavit est lu devant les juges. L’avocat de l’un des accusés allemands a le courage alors de manifester sa surprise ; il demande la comparution de W. Höttl, qu’il était facile de faire venir à la barre puisqu’il se trouvait sur place et collaborait avec les Américains ; il veut l’interroger sur l’affidavit. Il ne le pourra pas. Jamais le Tribunal ne convoquera W. Höttl. Ces mêmes juges auront ensuite l’audace d’en appeler implicitement à ce seul témoignage écrit, dont ils ont refusé d’entendre le signataire, pour affirmer sans la moindre preuve qu’A. Eichmann « a estimé » que les Allemands ont réellement « causé la mort de 6 000 000 de Juifs ». 
Quarante ans plus tard, en 1987, je pourrai, en la présence d’un témoin, interroger W. Höttl à son domicile, en Autriche. Mis au pied du mur, le menteur renoncera à maintenir la véridicité de son retentissant affidavit. Il ira jusqu’à me dire, en présence de mon témoin, qu’il ne fallait pas accorder d’importance aux propos qu’il avait lui-même attribués à Eichmann, des propos qui, ajoutons-le, ont été formellement démentis, en 1961, par Eichmann en personne devant un juge d’instruction israélien, Avner Less. [Voy., ci-dessous, le premier NB]. 
Si W. Höttl n’a certes pas inventé à lui seul l’histoire des 6 000 000 de juifs morts du fait d’un programme d’extermination du IIIe Reich, du moins a-t-il permis à cette imposture de prendre son envol au procès de Nuremberg. Cette imposture aura des effets calamiteux ; en particulier, elle facilitera grandement la création, en 1947-1948, d’un Etat juif et d’une armée juive en terre de Palestine. Sans la croyance générale en un prétendu assassinat de 6 000 000 de pauvres victimes juives il est hautement probable que la communauté internationale n’aurait pas accepté la création d’une colonie juive, puis accepté son statut d’Etat souverain en terre de Palestine, aux dépens du peuple qui habitait cette terre depuis des temps immémoriaux. 
La révélation de Don Heddesheimer (2003) 
Don Heddesheimer est l’auteur auquel nous sommes redevables d’une enquête sur l’origine des Six Millions. Son ouvrage a été publié en 2003 avec une préface de Germar Rudolf. Le titre en est The First Holocaust, ce qui, à franchement parler, n’est pas trop clair. Le sous-titre en est : Jewish Fund Raising Campaigns with Holocaust Claims During and After World War One (Pendant et après la Première Guerre mondiale, campagnes juives de collectes de fonds dénonçant un holocauste), ce qui revient à omettre les campagnes antérieures à cette guerre et remontant au moins à 1900. Pour en terminer avec les défauts de son ouvrage, par ailleurs si précieux, signalons que l’auteur n’a pas suffisamment respecté l’ordre chronologique indispensable à la clarté de son exposé historique. Cela dit, les documents qu’il a découverts et qu’il reproduit souvent en photographie sont de première importance et l’on regrette que, depuis six ans, son petit ouvrage soit passé quasiment inaperçu de tous, y compris de l’ensemble des révisionnistes. Ces documents, qui consistent pour l’essentiel en articles de journaux, particulièrement du New York Times, propriété depuis 1896 du juif Adolph S. Ochs, prouvent que l’annonce selon laquelle « 6 000 000 de juifs européens[sont] en train de mourir » revenait périodiquement dans la presse juive. Tel un slogan, ce chiffre ne pouvait qu’imprégner les esprits des lecteurs juifs, qui n’avaient plus qu’à le répéter en toute bonne foi [Holocaust Handbooks Series, vol. 6, Chicago (Illinois, Etats-Unis) : Theses & Dissertations Press, octobre 2003, 144 p. Distribué par CHP & CODOH Bookstore, https://shop.codoh.com, consultable et téléchargeable à http://www.vho.org/GB/Books/tfh]. 
De 1900 jusqu’à l’aube de la Seconde Guerre mondiale 
Le 11 juin 1900, le New York Times publie un vibrant appel du rabbin Stephen S. Wise en faveur des 6 000 000 de juifs en train de saigner et de souffrir, en Europe, pour la cause du sionisme. En expert de ce qui ne s’appelait pas encore le Charity Business, le bon rabbin en appelle à la générosité de ses coreligionnaires. Il déclare : « There are 6,000,000 living, bleeding, suffering arguments in favor of Zionism » (Il y a, en faveur du sionisme, 6 000 000 d’arguments vivants, saignants, souffrants.). Il se dit confiant en son entreprise : « Of Israel and Zion one thing is true. They can conquer. God is our leader, and with the General of the heavenly hosts to lead who will say that we go not to victory ? » (D’Israël et de Sion une chose est vraie. Ils peuvent conquérir. Dieu est notre guide et avec, pour nous guider, le général des armées du ciel, qui ira dire que nous n’allons pas à la victoire ?) (The First Holocaust, p. 91). Comme la suite des temps allait le prouver, Wise exploitait là, dès 1900, un filon qui allait se révéler des plus fructueux. Dans les années 1910, 1920, 1930, le New York Times à lui seul et bien d’autres journaux ou périodiques juifs allaient reprendre le thème des 6 000 000 de juifs européens en train de souffrir ou de mourir et pour lesquels il fallait d’urgence verser du gros argent (par exemple, précisément la somme de 6 000 000 $ selon un placard publicitaire du New York Times du 21 avril 1926). Parfois les chiffres pouvaient être légèrement différents ; on parlait alors de « 5 000 000 » ou de « plus de 5 000 000 » de victimes juives ; d’autres chiffres encore pouvaient être lancés çà et là mais, au marché de la retape publicitaire, celui de « 6 000 000 » allait l’emporter sur tous les autres.
Le 14 janvier 1915, le New York Times publie une protestation de Louis Marshall, président de l’American Jewish Relief Committee, contre l’indifférence des deux à trois millions de juifs américains à l’endroit des souffrances endurées par « more than 6,000,000 [Jews who] are in the heart of the war zone » (plus de 6 000 000 [de juifs qui] sont au cœur de la zone de guerre) (The First Holocaust, p. 92). L’argent récolté ne dépasse pas 300 000 $. Il dit qu’on a entendu parler de pogroms en Russie, en Pologne, en Galicie ainsi que de famine en Palestine. Pour stimuler la compassion de ses coreligionnaires, il donne lecture d’une lettre en ce sens du richissime banquier Jacob H. Schiff.
En 1916, l’American Jewish Committee publie un rapport intitulé The Jews in the Eastern War Zones (Les juifs dans les zones de guerre de l’Est) (The First Holocaust, p. 95-101). Il y est question de 7 000 000 de juifs. Pour les seuls juifs russes, on y parle de fidèles « burned alive in synagogues », de « the greatest tragedy in their history », d’une « campaign of extermination », de « 6,000,000 human beings guilty only of adherence to the Jewish faith » contraints d’habiter une sorte de ghetto où ils vivent dans la constante terreur d’un massacre (brûlés vifs dans des synagogues / la plus grande tragédie de leur histoire / campagne d’extermination / 6 000 000 d’êtres humains coupables seulement de leur adhésion à la foi juive) (The First Holocaust, p. 96-98, 100).
 Le 3 mars 1919, le New York Times reproduit un discours du rabbin  Wise où ce dernier évoque ce que sera l’établissement d’un foyer juif en Palestine. Il dit en propres termes que « The rebuilding of Zion will be the reparation of all Christendom for the wrongs done to the Jews » et, au sujet de la prolifération des juifs qui sont alors au pouvoir en Russie communiste, il se permet un commentaire plein de shutzpah : « Admitting that a considerable number of Jews held office under the Bolscheviks, it must be remembered that these Jews who had returned to Russia included many of the "all but crucified exiles" » (La reconstruction de Sion sera la réparation par toute la chrétienté des maux qu’elle a causés aux juifs / En admettant qu’un nombre considérable de juifs soient au pouvoir sous les bolcheviques, on doit se rappeler que ces juifs qui sont retournés en Russie incluent de nombreux « exilés ayant été, peu s’en faut, crucifiés ») (The First Holocaust, p. 101-105). On note ici le leitmotiv d’une certaine propagande juive : les chrétiens ont crucifié ou tenté de crucifier les juifs. Ils doivent payer leur crime. Quant aux dirigeants juifs bolcheviques d’URSS, ils ont une excuse : du temps des tsars, les chrétiens les avaient quasiment crucifiés et ainsi forcé nombre d’entre eux à l’exil.
Le 29 septembre 1919, le New York Times rend compte d’un discours du magnat de la banque Felix M. Warburg, président du Joint Distribution Committee of American Funds for Jewish War Sufferers, où il est indiqué que les juifs européens, au nombre de 6 000 000, ont été « the worst sufferers in war » (ceux qui ont le plus souffert pendant la guerre) (The First Holocaust, p. 106-107). 
 Le 26 octobre 1919, le New York Times annonce qu’une Miss Löwenstein vient d’acheter en France de colossales quantités de surplus américains pour 4 000 000 de juifs polonais en train de mourir de faim ou de typhus (The First Holocaust, p. 107-109).
 Le 31 octobre 1919, The American Hebrew publie un article signé de Martin H. Glynn, ancien gouverneur de l’Etat de New York. Il est intitulé : « The Crucifixion of Jews Must Stop ! ». En plus du mot même de « crucifixion », qui apparaît dans le titre, on note à six reprises le chiffre de 6 000 000 de juifs ; quatre fois ce chiffre est accompagné du chiffre de 800 000 petits enfants. Le mot d’ « holocaust » apparaît également une fois. (The First Holocaust, p. 135).
 Le 12 novembre 1919, le New York Times dit que, pour F.M. Warburg, les juifs européens ont plus souffert que tout autre élément de la population européenne ; le total de ces juifs est estimé à 1 000 000 pour les enfants et à 5 000 000 pour les adultes (The First Holocaust, p. 126).
 Le 3 décembre 1919, le New York Times relate que, selon Henry Morgenthau, ancien ambassadeur américain en Turquie, 5 000 000 à 10 000 000 de gens sont menacés de mort par le froid et la famine en Europe et au Moyen-Orient. H. Morgenthau a parlé de massacres de juifs et d’Arméniens (The First Holocaust, p. 109-111). Il faut venir au secours des uns et des autres.
 Le même jour, le même journal rapporte que, dans la seule Europe de l’Est, 5 000 000 de juifs sont frappés par la famine, le typhus, le choléra et la variole (The First Holocaust, p. 111-112). Il faut verser de l’argent.
Le 21 avril 1920, le New York Times se fend d’un éditorial où il est question pour l’Europe de « more than 5, 000, 000 Jews who are starving or on the verge of starvation, and many are in the grip of a virulent typhus epidemic » (plus de 5,000,000 de juifs sont affamés ou au bord de la famine et beaucoup sont en proie à une virulente épidémie de typhus) (The First Holocaust, p. 113 et 124).
Le 1er mai 1920, le New York Times publie un placard publicitaire du Joint Distribution Committee où il est dit que les vies de 6 000 000 d’êtres humains attendent une réponse (The First Holocaust, p. 121).
 Le 2 mai 1920, le New York Times publie un long article d’où il ressort que les juifs lancent un appel à l’aide pour 6 000 000 d’êtres humains qui, en Europe, courent au désastre ; ils réclament et obtiennent l’aide d’églises catholiques et protestantes ainsi que de l’Armée du salut (The First Holocaust, p. 113-116).
 Le 3 mai 1920, le New York Times parle de plus de 5 000 000 de juifs européens à sauver (The First Holocaust, p. 116-117 et 125). Le même jour, il publie un placard publicitaire où l’association du richissime F.M. Warburg parle de 6 000 000 de personnes à sauver en Europe orientale et centrale (The First Holocaust, p. 119).
 Le 5 mai 1920, le New York Times publie un placard de la même association où il est question de sauver 6 000 000 d’hommes, de femmes et d’enfants en Europe orientale (The First Holocaust, p. 120).
 Le même jour, le New York Times publie un autre placard publicitaire émanant du Joint Distribution Committee, où apparaît également le chiffre de 6 000 000 de personnes en Europe (The First Holocaust, p. 122).
 Le 7 mai 1920, le New York Times évoque les 6 000 000 de juifs et dit que, selon le rabbin Wise, Nathan Strauss a versé un don de 100 000 $ et que le quota de New York va être porté à 7 500 000 $ (The First Holocaust, p. 124).
 Cette lancinante propagande a persisté dans les années suivantes et D. Heddesheimer aurait pu continuer à nous abreuver de références au sujet soit des « 5 000 000 », soit des « plus de 5 000 000 », soit, surtout, des « 6 000 000 » de juifs européens condamnés à mort. Il a préféré concentrer sa recherche sur des années où un pic de propagande semble avoir été atteint. C’est ainsi qu’il consacre tout un chapitre à ce qu’il appelle « The 1926 Campaigns ». Je ne peux qu’y renvoyer le lecteur (The First Holocaust, p. 57-63). Parmi les exemples qu’il fournit au titre de ces campagnes, citons le New York Times du 21 avril 1926 reproduisant un placard publicitaire intitulé « In Heaven’s Name, Arouse the Jews of America ! » (Au nom du ciel, réveillez les juifs d’Amérique !) (The First Holocaust, p. 123). Le chiffre de 6 000 000 y apparaît en grands caractères, précédé du signe « $ » ; il s’agit de la quote-part assignée à la population de la ville de New York ! Tant il est vrai que le chiffre des 6 000 000 de juifs européens s’est imprimé dans les esprits des lecteurs au point qu’il n’est même plus nécessaire de leur expliquer pourquoi cette somme a été fixée à 6 000 000 $; tout le monde a compris la valeur symbolique de ce chiffre devenu rituel.
18 juin 2009

NB [2012] : Sur le même sujet et, en particulier sur ma rencontre de 1987 avec Wilhelm Höttl, on voudra bien se reporter à une étude, longue de vingt pages, que j’ai intitulée « Les Victoires du révisionnisme (suite) » ; une section (p. 14-17) y porte pour titre « L’imposture des Six Millions. Wilhelm Höttl et le Tribunal de Nuremberg démasqués ». Par ailleurs, pour ce qui est du leitmotiv politico-commercial des Six Millions, qui a été inlassablement lancé et repris dès 1900, c’est-à-dire bien avant d’être adopté en 1946 par le Tribunal de Nuremberg (au prix d’un mensonge supplémentaire consistant à substituer au nom de Höttl celui d’Eichmann !), on s’aperçoit qu’il a connu une expansion bien plus vaste que ne le montrait la découverte de Don Heddesheimer. D’autres chercheurs, inspirés par son exemple, ont découvert pléthore d’autres références. En particulier, le 8 février 2012, un certain « Toshiro », visiteur régulier du site CODOH de Bradley Smith, a pu porter à 236 le nombre de références entre 1900 et 1945 à six millions de juifs soit en péril de mort, soit courant le risque d’être tués, soit tout simplement tués. Il est probable que de nouvelles recherches permettraient de trouver encore plus de références.

NB [2013] : Le témoin autrichien qui m’accompagnait lors de ma visite à W. Höttl en 1987 m’a autorisé à indiquer ses initiales : R.M. Son nom ne sera révélé que lorsque les circonstances le permettront. Il approuve mon compte rendu de la visite mais me fait savoir que, le lendemain, la personne qui nous a téléphoné à l’hôtel pour nous dire que W. Höttl était trop souffrant pour nous recevoir, comme convenu, une seconde fois n’était pas son épouse mais probablement une autre personne de la famille. Cette personne, ajoute-t-il, à qui j’ai fait demander si une seconde visite serait tout de même possible un autre jour, a répondu qu’il ne pouvait en être question.