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Monday, June 29, 2015

Audiences du 16 juin (vidéo « Un homme ») et du 25 juin 2015 (conférence de Téhéran)


Le mardi 16 juin 2015, je passais en jugement, à Paris, pour la vidéo de 93 minutes intitulée « Un homme : Robert Faurisson répond aux questions de Paul-Eric Blanrue ». Mes co-prévenus étaient P.-E. Blanrue et Marc George. Le prétoire était plein et un assez grand nombre de personnes représentant « le peuple français » (si souvent méprisé par les magistrats du siège ou par le représentant du ministère public) n’avait pu pénétrer dans la salle. Ce que constatant, la présidente (bien sûr anonyme* car nous étions là en justice française), avait, à dents serrées et sans raison, lancé un avertissement à une assistance dont le comportement était pourtant impeccable : elle ne tolérerait rien qui pourrait troubler les débats. Manifestement à bout de nerfs et le visage défait, elle allait à plusieurs reprises réagir à des bruits venus du dehors ou peut-être, au fond de la salle, à un tout petit frémissement de l’assistance. A peu près personne ne pouvait comprendre quoi que ce fût au chuchotis où se complaisait la dame, en particulier avec la procureuse ou les représentantes des parties civiles. Aucune de ces dames n’acceptait d’utiliser son micro. Une seule fois, l’une d’entre elles avait admis de le faire pour deux minutes sur requête de la présidente.
Appelé à la barre, je commençais par répondre civilement aux questions d’une présidente qui, d’emblée, avait cru bon de montrer qu’elle condamnait le « négationnisme ». Très vite le ton allait monter. Je déclarais que, soucieux en général de respecter la loi, j’avais pourtant résolu de violer les interdits de la « loi Fabius-Gayssot » : je les avais violés dans le passé et, à l’avenir, je les traiterais de même. Les « droits de l’homme » ne nous enseignent-ils pas que notre devoir est de résister à la force injuste de la loi, c’est-à-dire à la tyrannie ? La prison ne me faisait pas peur. J’étais, somme toute, un résistant, qu’on n’intimide pas, surtout quand on s’avise, en plus, de lui faire la morale sur un ton grondeur. Je constatais que la vidéo n’allait pas être montrée et que, par conséquent, « le peuple français » serait tenu dans l’ignorance de ce qui nous était exactement reproché. Je m’engageais donc dans un bref exposé du contenu de cette mystérieuse vidéo. Mais, de son côté, la présidente décidait alors de m’interrompre comme à plaisir, me répétant que cela ne l’intéressait pas vu que j’avais annoncé mon intention de ne tenir aucun compte de « la gayssotine » comme d’aucuns l’appellent. Ce qui, dans la pratique, revenait à dire que, sur le compte de cette vidéo, elle n’accorderait d’attention et de valeur qu’aux commentaires de l’une des deux parties en cause : la partie adverse. Pour se former un jugement le tribunal disposerait certes des conclusions écrites produites par les deux parties mais, à l’oral, il n’entendrait que les éléments à charge. Par ailleurs, la présidente me rappelait que « Le tribunal n’est pas une tribune ». En quoi elle se trompait. Le tribunal est bel et bien une tribune, à sa façon et dans des limites à respecter. Trop de magistrats français sont portés à croire que le prévenu ne doit s’adresser qu’à leurs éminentes personnes et tenir pour inexistants les humbles représentants du peuple français qui, dans le fond de la salle, cherchent à entendre et à comprendre de quoi il retourne. 
En cette journée du 16 juin et dans une chaleur d’étuve, après le supplice d’une attente de deux heures et demie dont nous n’avions pas été prévenus, un homme de 86 ans, cardiaque, menacé d’un nouvel infarctus, se voyait traiter comme un prévenu auquel on refuse tout bonnement le droit de présenter oralement ses arguments et sa défense. Deux fois pourtant la présidente avait tout de même pris en pitié le vieil égrotant et l’avait invité à s’asseoir « vu [son] âge ». Un autre membre du tribunal avait agi de même.
En revanche, pour ce qui est de la manière dont la présidente allait traiter mon jeune avocat, Me Paul Yon, il y aurait beaucoup à redire. Nous en reparlerons le moment venu. L’audience prenait fin à 23h58 !
Le 25 juin, changement à vue ! L’assistance est clairsemée. Estimant que l’affaire serait fort probablement reportée, j’avais attendu l’avant-veille pour prévenir mes contacts de la venue de ce procès concernant ma participation à la conférence de Téhéran en décembre 2006. Mon premier avocat, échaudé par l’audience du 16 juin, avait, non sans raison, décidé de renoncer à me défendre une nouvelle fois. Me Wilfried Paris, avocat de Vincent Reynouard, voulait bien prendre la succession de Me P. Yon mais seulement pour présenter une Question prioritaire de constitutionnalité (QPC) destinée à remettre en cause la trop tranchante « gayssotine ». Je n’avais encore jamais rencontré ce nouvel avocat qui, de son côté, ignorait encore à peu près tout de cette interminable affaire de la conférence de Téhéran. La présidente continuait de paraître épuisée, m’appelait « Monsieur Téhéran » et, cherchant à fixer une date pour un procès intenté à Dieudonné, découvrait qu’elle avait déjà déterminé cette date. Mais elle paraissait nettement moins crispée. Elle semblait découvrir avec soulagement que, cette fois-ci, « le peuple français » était à peu près absent. Le temps passant, celui-ci allait tout de même s’étoffer quelque peu. 
Quant au nouvel avocat, armé d’une QPC de son cru et plutôt inattendue, il allait rendre l’affaire passablement piquante. Je n’ai malheureusement pas été en mesure d’assister à sa prestation. Pris d’un malaise d’origine cardiaque, il m’a fallu gagner la sortie, en titubant et, une fois tout juste sorti de la XVIIe chambre, je manquais m’effondrer dans les bras d’un ou deux gendarmes !
Après en avoir longuement délibéré, le tribunal a, cette fois, pris deux décisions : la réponse à la présentation de la QPC sera rendue le jeudi 24 septembre et le procès dit de la conférence de Téhéran reprendra le 21 ou le 22 juin 2016. Quant au jugement concernant « Un homme », je rappelle que c’est le mardi 15 septembre qu’il sera prononcé. Quatre autres procès m’attendent.
Le révisionnisme historique est un révélateur aussi bien des personnalités que des institutions. En tant d’années de combat révisionniste il m’a été donné de voir d’assez près le fonctionnement des institutions judiciaires de pays tels que la France, la Suisse, l’Autriche, l’Allemagne, la Belgique, les Pays-Bas, la Grande-Bretagne, les Etats-Unis et, surtout, le Canada anglophone. Il faudrait que je me décide à leur consacrer une étude. Dans le camp d’en face, on s’est juré de ruiner et de liquider un homme chez qui, en 55 ans (1960-2015), on n’a jamais pu trouver un seul faux, une seule falsification et qui a mis en évidence chez ses adversaires pléthore de falsifications et de faux. Un homme aux travaux duquel même un Raul Hilberg a dû rendre hommage, en paroles et en actes.
Si l’existence des révisionnistes devient de plus en plus insupportable et si le tamtam du Grand Mensonge se fait de plus en plus assourdissant (pour les hommes, les femmes, les enfants, et cela le matin, à midi, l’après-midi, le soir et la nuit, de l’âge de cinq ans et jusques à la tombe), c’est qu’il y a de plus en plus d’eau dans le gaz et, chez les historiens, de plus en plus de mou dans la corde à nœuds. Sur le plan scientifique, les faussaires ont été démasqués et ont totalement perdu la partie. La religion, le commerce et l’industrie de « l’Holocauste » ou de « la Shoah » nous confirment, année après année, qu’ils sont la honte de notre temps. Le devoir des honnêtes gens est de leur résister et certainement pas de s’en faire les esclaves.

* Par la suite son nom nous sera révélé : Fabienne Siredey-Garnier.
29 juin 2015

Monday, February 23, 2015

Contre le révisionnisme, la loi israélienne de 1986 et la loi française de 1990

   Un correspondant portugais, un érudit – que je remercie de son envoi – nous rappelle opportunément le texte officiel, dans sa version anglaise, de la loi israélienne qui, dès 1986, a permis d’instituer la répression spécifique de la « négation de l’Holocauste » (http://www.mfa.gov.il/mfa/aboutisrael/history/holocaust/pages/denial%20of%20holocaust%20-prohibition-%20law-%205746-1986-.aspx).
   Il est connu que c’est de cette loi que s’est inspiré, en France, Laurent Fabius, auteur de la loi appelée « loi Fabius-Gayssot » (ou « loi Faurisson ») du 13 juillet 1990.
   Il est moins connu que la loi française est rédigée de façon plus sévère que la loi israélienne. Tandis que la loi française réprime sans condition la « contestation » (sic) de tout « crime contre l’humanité » tel que défini et condamné essentiellement par le Tribunal militaire international de Nuremberg, la loi israélienne, elle, ne réprime la négation ou la minimisation des crimes de l’Holocauste que sous la condition que se manifestent chez le prévenu soit l’intention de défendre ces crimes, soit de la sympathie pour les criminels ou une identification avec ces derniers. 
   Il est vrai qu’on pourra justement m’objecter 1) que les restrictions prévues par la loi israélienne risquent fort d’être seulement de principe : des magistrats israéliens, prétendant, comme tant de leurs pareils au monde, savoir lire dans les cœurs et les reins, auront beau jeu de soutenir que le prévenu est animé par une intention ou une complaisance de nature criminelle ; 2) que la peine maximale d’emprisonnement est en Israël de cinq ans tandis qu’en France elle ne dépasse pas un an (récemment condamné en première instance à deux ans d’emprisonnement, l’inlassable militant révisionniste Vincent Reynouard sera vraisemblablement condamné en appel à un an de prison).
   Pour des informations complémentaires sur la « Loi Fabius-Gayssot », voyez « La loi antirévisionniste française », Ecrits révisionnistes vol. VI, p. 186-192. 
23 février 2015

Thursday, February 12, 2015

Deux ans de prison ferme pour Vincent Reynouard



Il y a un mois des millions de manifestants exprimaient ou même clamaient, notamment à Paris, leur attachement à la liberté d'expression. 
Aujourd'hui que peuvent bien penser ces braves gens du fait qu'un tribunal français vient de condamner un père de famille (très) nombreuse et sans ressources (ou presque) à deux ans de prison ferme et à de lourdes peines financières essentiellement parce que ce dernier a publié, sur un point d'histoire, le résultat de ses recherches ?
Vincent Reynouard a été ainsi condamné sur le fondement de la loi Fabius-Gayssot du 13 juillet 1990 qui prévoit au maximum un emprisonnement d'une année. Il serait intéressant de voir comment le tribunal a pu justifier une telle sanction. Pour sa part, le procureur semble craindre un cas de nullité et qu'à ce compte sa proie ne lui échappe. Il tient à ce que le coupable aille pour de bon en prison. Il insistera pour obtenir satisfaction.
Le piquant de l'affaire est que la loi du socialiste Fabius et du communiste Gayssot (aussi appelée « loi Faurisson ») interdit la contestation de « l'existence de crimes contre l'humanité » tels que définis et condamnés en 1945-1946 par le Tribunal militaire international de Nuremberg (trois mensonges en trois mots). Renseignez-vous sur la gredinerie de ce tribunal 1) qui était juge et partie, 2) qui, dans les articles 19 et 21 de son Statut, spécifiait qu'il ne serait pas lié par les règles techniques relatives à l'administration des preuves et qu'il n'exigerait pas que soit rapportée la preuve de faits de notoriété publique mais les tiendrait pour acquis, 3) qui refusait aux condamnés toute possibilité d'appel, 4) qui instituait le principe de responsabilité collective et celui de culpabilité d'office, 5) qui a considéré comme preuves authentiques tant de documents et rapports qui, par la suite, se sont révélés faux comme cela s'est trouvé être le cas pour les quatre millions d'Auschwitz, pour les chambres à vapeur de Treblinka, pour les six millions attribués par le tribunal lui-même à Eichmann, pour le crime de Katyn attribué aux Allemands (non mentionné dans le jugement), 6) qui n'était en rien « international » mais « interallié », 7) qui n'avait de militaire que les deux juges soviétiques dont l'un, Nikitchenko, avait été procureur aux abominables « procès de Moscou », 8) qui n'était que « la continuation de l'effort de guerre des Alliés » (procureur Jackson, organisateur du procès, dixit), etc.
Je suis prêt à témoigner en faveur de Vincent Reynouard en cause d'appel et à démontrer que, sur le plan scientifique, il ne reste plus, en 2015, pierre sur pierre de l'atroce édifice de calomnies 1) du prétendu génocide des juifs, 2) des prétendues chambres à gaz hitlériennes et 3) des prétendus six millions. Un exemple : après la mésaventure de l'expertise médico-légale de la scène du crime et des « cadavres de juifs gazés » au Struthof conduite par le professeur René Fabre, doyen de la Faculté de pharmacie de Paris (expertise terminée le 1er décembre 1945), il ne s'est plus trouvé un seul magistrat pour ordonner et obtenir une quelconque expertise médico-légale démontrant l'existence et le fonctionnement d'une telle arme de destruction massive par le gaz. On s'est passé de preuves au profit de « témoignages » ou d'« aveux ».   
12 février 2015

Tuesday, January 13, 2015

Au révisionniste américain Michael Hoffman sur les tueries de Paris


J’admire la qualité de vos questions et je vous remercie de votre compréhension à mon égard. Je traverse l’une des périodes les plus difficiles de ma vie et, par conséquent, je ne suis pas en mesure de vous répondre comme je le souhaiterais. Je n’en ai pas le temps.

Ces différentes tueries de Paris – vingt morts en tout, dont cinq juifs – soulèvent à juste titre l’indignation générale mais, pour mieux les exploiter, les organisations juives affectent d’oublier que c’est en grande partie sous la pression des organisations juives, mondiales ou françaises, que la France s’est lancée dans toutes sortes d’expéditions militaires qui ont provoqué tant de morts dans le monde arabo-musulman. Elles oublient la responsabilité de la France à la fois dans la création de l’Etat postiche d’Israël, dans l’armement nucléaire de cet Etat, dans le sort atroce fait au peuple palestinien au moins depuis 1948. A elle seule, la présence de Nétanyahou à Paris et l’activité que ce criminel y a déployée ont constitué un affront à l’égard de toute une partie du monde arabo-musulman. Ces organisations juives vivent dans la colère et dans la guerre ; dès lors comment peuvent-elles s’étonner de ce que leurs adversaires vivent, eux aussi, dans la colère et dans la guerre ?

Ces tueries nous en rappellent quantité d’autres commises par des juifs qui, par la suite, sont devenus des « héros » de l’histoire juive. Le 25 février 1994, Baruch Goldstein, médecin de l’armée israélienne, a tué au fusil d’assaut vingt-quatre musulmans en prière au Caveau des Patriarches à Hébron et en a blessé cent-vingt-cinq autres avant d’être, à son tour, tué sur place. Nous ne connaissons pas le nombre des victimes que ce « héros juif » a mutilées à vie. Située dans un village avoisinant, sa tombe est devenue un lieu de pèlerinage en Israël. 

Quant à l’hystérie dont la France est la proie en ce mois de janvier 2015, elle a eu un antécédent : celle qui, au mois de mai 1990, a été suscitée à l’occasion de l’affaire dite du « Cimetière de Carpentras ». C’est l’exploitation de cette affaire qui a permis d’intimider le Parlement français et de lui faire adopter ce qu’on appelle « la loi Fabius-Gayssot » du 13 juillet 1990 prévoyant d’un mois à un an de prison et jusqu’à 300 000 F d’amende (aujourd’hui, 45 000 euros), sans compter bien d’autres sanctions, contre ceux qui contestent « l’existence des crimes contre l’humanité » (c’est-à-dire essentiellement les crimes contre les juifs) tels que définis et punis en 1945-1946 par une instance que les vainqueurs avaient, à Nuremberg, baptisé « Tribunal militaire international » : trois mensonges en trois mots. Cette loi, totalement contraire à la Constitution française, a été publiée par le Journal officiel de la République française le 14 juillet 1990, soit le jour anniversaire de la prise de la Bastille. C’est grâce à un mensonge télévisé du président socialiste de l’Assemblée nationale, le millionnaire juif Laurent Fabius, annonçant qu’au cimetière de Carpentras le cadavre d’un juif avait été empalé par l’anus au moyen d’un piquet de parasol, que les Français avaient été portés au comble de l’indignation. Les autorités catholiques avaient fait sonner le grand bourdon de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Le président de la République, le socialiste François Mitterrand, avait défilé dans le centre de la capitale à la tête de foules de manifestants. On a vu le même scénario se répéter en 2015 avec Fabius au premier rang de dignitaires en train de « protester », avec l’archevêque de Paris prenant l’initiative de faire sonner les cloches de la cathédrale, avec le socialiste François Hollande, président de la République, défilant, à son tour, dans les rues.

En outre, ces organisations juives affectent de se porter au secours de la liberté d’opinion et de la liberté d’expression mais, en réalité, ce qu’elles exigent, c’est une répression accrue contre « la négation de l’Holocauste ». En France, les progrès du révisionnisme ont été considérables dans ces dernières années, grâce, en particulier, à Internet. Ces groupes veulent donc la censure à la fois d’Internet, de Dieudonné (qui semble pouvoir compter à ce jour plus de quatre-vingts procédures judiciaires contre lui), des révisionnistes et d’autres esprits réfractaires.

Faute de temps, je me permettrai seulement trois remarques pour finir : 1) le titre de Charlie-Hebdo vient, je crois, du nom de Charlie Brown, l’un des personnages de la bande dessinée Peanuts ; 2) Gayssot est le nom d’un ancien député et ministre communiste et la loi Fabius-Gayssot est parfois appelée « loi Faurisson » ou « Lex Faurissoniana » ; je ne saurais plus dire combien de fois j’ai été financièrement condamné sur le fondement de cette loi ; d’autres révisionnistes ont été jetés en prison ou, tel Vincent Reynouard, père de neuf enfants, vont retourner en prison ; pour ma part, je me suis contenté d’avoir eu à subir dix agressions physiques dont huit en France et, en cas de danger immédiat, il arrive que la police française, qui multiplie chez moi perquisitions et confiscations ou tentatives de confiscation, refuse expressément de me protéger des agressions à force ouverte en plein Palais de justice de Paris ; 3) je souhaite pouvoir, dans quelque temps, vous envoyer une version anglaise d’un article de neuf pages (avec illustrations) qui date du 31 décembre 2014 et que j’ai intitulé : 

J’ai écrit ce texte en hommage au professeur Ben Zion Dinur (1884-1973), fondateur de Yad Vashem en 1953 et contraint à la démission en 1959 pour avoir préféré l’Histoire scientifique à la Mémoire juive (http://robertfaurisson.blogspot.fr/2009/03/memoire-juive-contre-histoire-ou.html).


Cher Michael, je vous remercie et vous félicite du travail que vous avez accompli depuis tant de lustres en faveur de la juste cause du révisionnisme historique, et cela dans des conditions si difficiles.
13 janvier 2015

Saturday, September 21, 2013

« La Shoah » : effets désastreux de l’endoctrinement des jeunes


                                                                                                             à Annick D…
Voilà des lustres que je dénonce la nocivité de toutes ces tentatives d’enseignement de « la Shoah » dans nos écoles ou ailleurs.
Il y a dix ans, Mara Goyet, qui, à l’époque, n’avait pas encore trente ans, enseignait l’histoire et la géographie dans un collège de la région parisienne, plus précisément dans le département de la Seine-Saint-Denis (chef-lieu : Bobigny). Sous le titre Collèges de France (Fayard, 2003, 208 p.) elle a publié une collection piquante et vivace de 95 eaux-fortes sur son expérience d’enseignante en milieu « sensible ».
Le récit intitulé « Aller au théâtre » (p. 89-90) tient en deux actes.
Deux classes travaillent sur le concours de la Résistance. D’anciens résistants viennent au collège leur parler. Ils les trouvent sympathiques et décident d’inviter tous les troisièmes de l’établissement à une pièce de théâtre relatant l’histoire d’une famille juive pendant la guerre. Tout cela se fait au dernier moment, s’improvise : et hop ! tous au théâtre.
Les lumières s’éteignent et le chaos commence. Pendant une heure et demie les élèves hurlent, s’esclaffent, insultent les acteurs. A une femme en tenue de déportée : « A poil, salope ! » A un père qui dit adieu à son enfant : « Pédophile ! » D’autres crient : « A la douche, à la douche ! » Une heure trente abominable. Les lumières se rallument. L’un des acteurs vient annoncer que la troupe refuse de saluer. Quelques profs sont en larmes. Les résistants qui avaient invité tout le monde partent, certains pleurent. Le malaise est général. Un élève monte sur la scène et crie à ses camarades : « Frères musulmans, mes frères, ce que nous avons fait est mal, nous n’avons pas respecté le travail de ces acteurs… »
Les jours suivants, le collège est en émoi, des discours sont tenus aux élèves. Ces derniers décident de se rattraper. Ils bricolent une invitation qu’ils distribuent aux anciens résistants et déportés de la commune ainsi qu’aux acteurs et au metteur en scène, les conviant à une rencontre dont le contenu reste secret. Au passage, la jeune fille qui distribue le tract traite de salope une prof qui, selon elle, aurait « mal pris le papier ». Par la suite, cette même charmante jeune fille, après une vraie minute de silence à la mémoire des morts (ce qui est un exploit), lit une lettre d’excuse et remet des fleurs aux résistants, aux acteurs et aux profs. Beaucoup pleurent. Les élèves vont ensuite au cimetière déposer des fleurs sur le monument consacré aux morts en déportation.
Je ne sais s’il faut hurler de rire ou vomir devant ce repentir hollywoodien : peut-être les deux (mais dans quel ordre ?).
A vrai dire, les deux actes sont à rire ou à vomir. Et, dans les détails, ils sont pleins d’un enseignement que la loi Fabius-Gayssot, parue au Journal officiel de la République française le 14 juillet 1990, interdit de tirer sous peine d’une condamnation 1) à un an de prison, 2) à une amende de 45 000 €, 3) à bien d’autres peines financières, 4) à une mise au ban de la société et/ou à la perte de son emploi, 5) à subir des coups et des blessures qui ne seront jamais sanctionnés, en particulier si les agressions se sont produites dans lenceinte dune université ou dun palais de justice du fait de milices juives collaborant avec la police française (à ce sujet voyez larticle « Milices juives : Quinze ans — et plus — de terrorisme, en France », dans le présent blog à la date du 1er juin 1995 et dans mes Ecrits révisionnistes (1974-1998), vol. IV, p. 1694-1712).
21 septembre 2013

Saturday, August 17, 2013

Robert Faurisson biography


Born near London on January 25, 1929 to a French father and a British mother (of Scottish origin), Professor Robert Faurisson successively taught French, Latin and Greek, then modern and contemporary French literature and, finally, the “critical appraisal of texts and documents (literature, history, media)”. He worked, notably, at the Sorbonne, then at a university in Lyon. After publishing the results of his historical research he was deprived of the right to teach. He began to make his findings known especially in 1978-1979 with two articles in the daily Le Monde, in which he particularly pointed out his knowledge of the crematoria at Auschwitz and Birkenau (having discovered, on March 19, 1976, the building plans that had been kept hidden till then) and explained the physical and chemical impossibility of the alleged operation of homicidal gas chambers in the German concentration camps. On December 17, 1980, on the French radio station Europe n° 1, he summed up his historical revisionism in a sentence of about 60 words: 
The alleged Hitlerite gas chambers and the alleged genocide of the Jews form one and the same historical lie, which has permitted a gigantic political and financial swindle whose main beneficiaries are the State of Israel and international Zionism and whose main victims are the German people – but not their leaders – and the Palestinian people in their entirety.
Between 1978 and 1993 R. Faurisson suffered ten physical assaults. From 1981 to today he has often been convicted by the courts but never yet sentenced to actual imprisonment. On July 13, 1990, in the hope of silencing him, the French government brought in special legislation against revisionism, known either as the “loi Faurisson” or the “loi Fabius-Gayssot”, after its promoter, Laurent Fabius – a very rich Socialist member of parliament of Jewish origin – and its main sponsor, Jean-Claude Gayssot, a Communist member.
R. Faurisson is the author of ten books in French, amongst which Ecrits révisionnistes in six volumes (a seventh is in preparation). These books are distributed primarily by Editions Akribeia (a Greek word meaning “exactitude”), 45/3 Route de Vourles, F - 69230 Saint-Genis-Laval (France), http://www.akribeia.fr. His “unofficial blog” is at http://robertfaurisson.blogspot.com; a 93-minute video dated September 11, 2011 and entitled “A man: Robert Faurisson” can be seen at http://www.unhommefaurisson.com in French, English, German and other languages as well.
August 17, 2013

Biographie de Robert Faurisson


Né près de Londres, le 25 janvier 1929, de père français et de mère britannique (d’origine écossaise), le professeur Robert Faurisson a successivement enseigné d’abord le français, le latin et le grec, puis la littérature française moderne et contemporaine et, enfin, la « critique de textes et documents (littérature, histoire, médias) ». Il a notamment enseigné à la Sorbonne, puis dans une université de Lyon. A la suite de la publication du résultat de ses recherches, le droit d’enseigner lui a été retiré. Il a commencé à faire connaître le résultat de ses recherches surtout à partir de 1978-1979 dans deux articles du journal Le Monde où il a en particulier fait état de sa connaissance des plans des crématoires d’Auschwitz et de Birkenau (qui étaient jusque-là tenus cachés et qu’il a découverts le 19 mars 1976) ainsi que de l’impossibilité physico-chimique du fonctionnement de chambres à gaz homicides dans les camps de concentration allemands. Le 17 décembre 1980, à la station de radio Europe n° 1, il a résumé son révisionnisme en une phrase de près de soixante mots :

 Les prétendues chambres à gaz hitlériennes et le prétendu génocide des juifs forment un seul et même mensonge historique, qui a permis une gigantesque escroquerie politico-financière dont les principaux bénéficiaires sont l’Etat d’Israël et le sionisme international et dont les principales victimes sont le peuple allemand – mais non pas ses dirigeants – et le peuple palestinien tout entier.

De 1978 à 1993 R. Faurisson a subi dix agressions physiques. De 1981 à ce jour il a été très souvent condamné en justice mais jamais encore à une peine de prison ferme. Le 13 juillet 1990, dans l’espoir de le faire taire, une loi spéciale a été adoptée par la France contre le révisionnisme ; cette loi est appelée soit « loi Faurisson », soit « loi Fabius-Gayssot », du nom de son promoteur, Laurent Fabius, député socialiste, richissime, d’origine juive, et du nom de son signataire principal, le député communiste Jean-Claude Gayssot. 

R. Faurisson est l’auteur d’une dizaine d’ouvrages en français, dont des Ecrits révisionnistes rassemblés en six volumes, le septième étant en préparation. Ces ouvrages sont diffusés principalement par les Editions Akribeia (en grec, « exactitude »), 45/3 Route de Vourles, 69230 Saint-Genis-Laval, http://www.akribeia.fr. Son « blog inofficiel » se trouve à http://robertfaurisson.blogspot.com. Datée du 11 septembre 2011, une vidéo de Paul-Eric Blanrue, de 93 minutes, intitulée : « Un homme : Robert Faurisson » se trouve à http://www.unhommefaurisson.com en français, en anglais, en allemand et en d’autres langues encore.

17 août 2013

Saturday, August 4, 2012

De 1974 à nos jours, le comportement du « Monde » dans la controverse sur « le problème des chambres à gaz »


C’est à tort que, dans certains milieux, notamment juifs, on reproche au Monde de m’avoir ouvert ses colonnes le 29 décembre 1978 sur « Le problème des chambres à gaz ». C’est à mes agresseurs du 20 novembre 1978 qu’incombe la responsabilité de cette initiative journalistique. Un journal qui avait fait état des agressions physiques dont venait d’être la cible un enseignant de l’Université Lyon II était bien obligé d’expliquer ensuite à ses lecteurs pour quelle raison précise ce dernier avait été la victime d’un guet-apens sur le lieu même de son travail. Sans les violences délibérées d’une bande de voyous se rendant tout exprès par le train, en première classe, de Paris à Lyon où j’enseignais, il est probable que la grande presse française aurait continué de se taire sur le compte du révisionnisme et de ses récentes découvertes (par exemple, celle des plans des crématoires d’Auschwitz : les prétendues « chambres à gaz » n’étaient que d’ordinaires dépositoires pour les cadavres en attente de crémation et les gazages auraient été techniquement impossibles). Dès le 11 août 1974, avec la parution d’un témoignage de Charlotte Delbo intitulé « Démythifier ou falsifier ? », Le Monde avait manifesté son hostilité au révisionnisme en général et à mes positions en particulier. Deux articles retentissants de Pierre Viansson-Ponté (« Le mensonge » des 17-18 juillet 1977 et « Le mensonge (suite) » des 3-4 septembre 1978) ont ensuite confirmé cette hostilité. Le 29 décembre 1978 et le 16 janvier 1979, c’est donc grâce au « droit de réponse » à un article signalant mon agression que j’ai obtenu d’abord la parution de mon texte sur « Le problème des chambres à gaz », puis la publication d’une lettre explicative, mais, à chaque fois, ces deux seuls écrits se sont trouvés, en contrepartie, accompagnés de plusieurs textes violemment antirévisionnistes. Le Monde a ensuite réaffirmé sa position antirévisionniste avec la publication, le 21 février 1979, d’une solennelle « Déclaration d’historiens ». Ces historiens, au nombre de 34, concluaient au sujet desdites chambres à gaz : « Il ne faut pas se demander comment, techniquement, un tel meurtre de masse a été possible. Il a été possible techniquement puisqu’il a eu lieu. [...] Cette vérité, il nous appartenait de la rappeler simplement : il n’y a pas, il ne peut y avoir de débat sur l’existence des chambres à gaz ». Cet aveu d’impuissance s’ajoutait aux répliques qui m’avaient déjà été faites, toutes plus pitoyables les unes que les autres. Là encore il serait injuste de tenir rigueur au journal de cette médiocrité et d’y voir une complaisance pour le révisionnisme. Dans les 33 années qui suivront, Le Monde ne se départira pas de son hostilité au révisionnisme, lequel, de son côté, ne cessera pourtant de se développer en France comme à l’étranger.

Le bilan des progrès que nous avons accomplis à ce jour, le journal lui-même sera contraint de le dresser le 23 décembre 2011 dans un éditorial paru en première page et intitulé « Les lois mémorielles ne servent à rien. Hélas ! ». Les responsables du journal y concluent que les révisionnistes, qu’ils appellent « négationnistes », « ont pignon sur rue comme jamais, grâce notamment à Internet ». La formulation est contestable parce que les révisionnistes sont loin de « jouir aux yeux de tous d’une situation établie, aisée, enviable » (Le Grand Robert) mais, au fond, ce bilan me paraît exact. Nous avons eu à nous battre dans les pires conditions. Les campagnes de presse contre les révisionnistes ont été incessantes et ont créé une atmosphère générale de chasse aux sorcières. A partir de 1978, le flot des actions ou condamnations judiciaires n’a pas tari (pour ma part, dans la seule journée du 25 juillet 2012, je viens de me voir signifier trois mises en examen par une juge d’instruction, Fabienne Pous, exerçant sa fonction dans... les anciens locaux du Monde, rue des Italiens !). De lourdes amendes et sanctions financières nous ont frappés. De graves agressions physiques ont été commises (dans mon cas, elles ont été au nombre de dix entre 1978 et 1993). Des révisionnistes ont perdu leur emploi ou subi des sanctions administratives. Le cas de Vincent Reynouard est significatif ; d’abord chassé de l’enseignement malgré la protestation publique de ses élèves, il a été condamné à un an de prison pour avoir écrit et diffusé auprès de quelques personnes un écrit de seize pages intitulé Holocauste ? Ce que l’on vous cache Les responsables du Monde ont pris la décision de taire la nouvelle. Le condamné, un père de huit enfants, a été jeté en prison. Le journal a continué de se taire alors même que certains d’entre nous lui demandaient de rompre son silence devant ce scandaleux effet de la loi Fabius-Gayssot ou Lex Faurissonia du 13 juillet 1990. Rien n’y a fait et les responsables du journal ont persisté dans leur attitude à l’égard de ceux qui, sous la plume de Bruno Frappat, étaient désignés à la vindicte publique comme « les fortes têtes du mensonge, les gangsters de l’histoire » (5-6 juillet 1987, p. 31). En dépit de tout, nous avons gardé le cap et nous avons désormais la satisfaction de constater à quel point, dans le milieu historique et scientifique, « la magique chambre à gaz » est désormais en voie de disparition.

Bref, pour aller reprocher au Monde la moindre complaisance en faveur du révisionnisme pendant toutes ces années, il me paraît qu’il faut une remarquable dose de mauvaise foi. Aussi n’ai-je guère de doute : si vraiment il s’apprête tout prochainement à parler de moi, ce sera, comme d’habitude, pour me vouer aux gémonies. L’entretien qu’à sa demande j’ai accordé, il y a trois jours, à la journaliste Ariane Chemin (à ne pas confondre avec sa collègue Anne Chemin), m’en a convaincu. La dame ne connaît rien du sujet. Elle brodera. Et quoi de plus facile que de broder dans l’insulte ? A chacun de mes procès, j’expose nos arguments et le tribunal est tout ouïe tandis que, lorsque vient leur tour de parole, le ministère public et les avocats de la partie adverse s’ingénient à éviter le sujet pour ne donner que dans le pathos ou l’invective. Ils sont conduits à se répéter. Ils lassent leur auditoire. Le tribunal s’assoupit. Et voici Morphée, tout proche, dieu des Songes, fils du Sommeil et de la Nuit.
4 août 2012