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Wednesday, January 21, 2015

Michel Cymès sur RMC (vidéo de 59s) : "Dieudonné est un psychopathe, il faut l'hospitaliser"

A cette pétulance de Michel Cymes je vois un avantage. Le clown paraît si sûr de lui qu'il va peut-être pouvoir enfin répondre à la question que j'ai commencé à poser au début des années 1960 (au Centre de documentation juive contemporaine) et qu'ensuite, pendant plus d'un demi-siècle, j'ai répétée sous différentes formes mais sans jamais recevoir de réponse : « Pouvez-vous me fournir une expertise médico-légale d'une chambre à gaz nazie ? Une expertise criminelle de la scène du crime et de l'arme du crime ? Une expertise de police technique et de police scientifique ? »
Ou bien, aïe, aïe, dois-je comprendre que nous ne connaissons qu'une seule expertise de ce genre, une expertise qui présente deux inconvénients : 1° ses conclusions sont négatives ; 2° c'est un révisionniste, Faurisson, qui a découvert les conclusions de cette double expertise de René Fabre, doyen de la Faculté de pharmacie de Paris (1er décembre 1945). Elle concernait le Struthof.
Serait-il exact qu'en mille affaires judiciaires impliquant l'existence de cette arme prodigieuse pas un tribunal n'aurait ordonné une telle expertise et qu'en fin de compte, tous les tribunaux auraient adopté les principes édictés par le Tribunal militaire de Nuremberg dès 1945 : « Le Tribunal ne sera pas lié par les règles techniques relatives à l'administration des preuves [...]. Il n'exigera pas que soit rapportée le preuve de faits de notoriété publique mais les tiendra pour acquis » ?
Aujourd'hui même, le milliardaire Maurice Lévy, président du directoire du groupe Publicis, se fend d'un petit compliment à l'égard des révisionnistes (qu'il appelle « négationnistes »). Il écrit qu'il n'y pas eu d'antisémitisme en France juste après la guerre et jusqu'aux années 1980 mais que, par la suite, cela s'est gâté : « La seconde guerre mondiale et la Shoah débouchèrent sur un consensus social et un tabou. Ce dernier a perduré jusqu'aux années 1980, avant de se fracasser [mon soulignement] sur la diffusion des thèses négationnistes » (« Face à l'antisémitisme, le choix du départ doit rester personnel », Le Monde, 21 janvier 2015, p. 12). 
Le brave homme !       
21 janvier 2015

Monday, April 22, 2013

Il y a vingt ans, jour pour jour, ...


On me le signale à juste raison : il y a vingt ans, jour pour jour, le 22 avril 1993, à la veille de l’ouverture officielle à Washington du monumental Holocaust Memorial Museum, je mettais les autorités responsables de ce musée au défi de nous fournir une représentation matérielle de la magique « chambre à gaz nazie ».
Dès le lendemain la preuve nous était fournie de ce qu’il était décidément impossible de nous montrer ce qui aurait constitué par excellence l’arme exceptionnelle et sans précédent d’un  crime lui-même exceptionnel et sans précédent : la prétendue politique d’extermination physique des juifs par les Nazis. Le 23 avril 1993, le rabbin Michael Berenbaum, responsable scientifique du musée, en était réduit à nous montrer en fait de chambre à gaz homicide...une simple porte de simple chambre à gaz de désinfection !
Dans les années qui ont suivi, quelques auteurs ont timidement persisté à vouloir entretenir la thèse de l’existence et du fonctionnement de cette arme magique mais, progressivement, « la chambre à gaz » en question s’est effacée. Elle n’est plus guère aujourd’hui qu’un vocable dépourvu de vie et de contenu, sur lequel on n’essaie plus de fournir le moindre détail. Elle est devenue rare, furtive, immatérielle, une ombre, un souffle, un rien.
L’entreprise du Père Desbois avec sa Shoah par balles ou sa Shoah par étouffement sous « édredons » ou « coussins » (une Shoah dont on refuse de nous déterrer et de nous montrer ne fût-ce qu’un seul cadavre à l’exception de quelques cadavres d’un cimetière juif) s’inscrit parfaitement dans ce miracle de transsubstantiation qui fait que des réalités de nature matérielle et vérifiable se transforment en pures chimères et fantasmagories. On compte sur l’émotion, l’imagination et la mémoire de chacun et de chacune pour se figurer ce que, diable, a bien pu être ce que Céline appelait « la magique chambre à gaz ».  
22 avril 2013

Saturday, November 6, 2010

Konk : son dessin de la baudruche et de la pique


Les maîtres du Grand Mensonge s’alarment. Autrefois ils n’affichaient que mépris pour ces révisionnistes qu’ils se permettaient d’appeler des « négateurs ». Aujourd’hui ils multiplient les appels à la mobilisation contre ces mêmes révisionnistes. Ils alertent l’ONU, l’UNESCO, le président des Etats-Unis, le Pape, l’Union européenne, les responsables de tous les Etats du monde occidental et même les dirigeants d’autres pays encore. Il faut les comprendre : ils vivent dans la hantise de voir et d’entendre un jour prochain éclater l’énorme baudruche au centre de laquelle s’inscrit depuis 65 ans « la magique chambre à gaz ». L’expression est de Louis-Ferdinand Céline qui, dès 1950, à la lecture de Paul Rassinier, avait compris que le sujet était « de la dynamite » car, écrivait-il à son ami Albert Paraz, « C’était tout la chambre à gaz ! Ça permettait TOUT ! ».

Konk : son dessin de la baudruche et de la pique



Au centre, une « chambre à gaz » représentée sous la forme d’une baudruche ; bien ronde,  elle n’est que vide et vent. Elle respire la satisfaction. Elle est sûre d’elle-même et dominatrice. Elle occupe tout l’espace. Qui oserait dire qu’elle n’existe pas ?
Pourtant, elle n’est pas seule. En haut et à droite, une main surgie de nulle part, discrète, osseuse, précautionneuse et réduite à trois doigts, tient une modeste pique, rigide et maigre. La pique est à moins d’un centimètre de la baudruche. Il est manifeste qu’elle en approche avec l’intention de piquer l’arrogante.
Elle va sceller le sort de la baudruche. « Mané, Thecel, Phares. Ton règne est fini ; tu as été trouvée trop légère dans la balance » (Daniel, 5, 26-27).
La baudruche, qu’on nous a si obstinément gonflée et regonflée, va éclater. L’assistance, elle aussi, éclatera. Pour le petit nombre des illusionnistes, ce sera en larmes et en invectives ; pour le plus grand nombre des spectateurs, ce sera de rire et de soulagement.
Un coup de balai et la crevure finira dans les poubelles de l’histoire.

                                 Robert Faurisson, 6 novembre 2010


Monday, August 24, 2009

Fiesta et Shoah : une ravissante idiote à Auschwitz


Une vidéo d’environ neuf minutes nous conte l’histoire d’une brunette en cheveux qui se rend par avion de Grande-Bretagne en Pologne pour y visiter le camp d’Auschwitz. (http://www.youtube.com/watch?v=Ahb8Maem5bg&NR=1)
A Auschwitz, on nous montre l’extérieur du bâtiment qui, situé à 20 mètres de l’hôpital SS, est appelé « Krematorium ». A l’origine, ce crématoire était composé d’une salle de fours et d’un dépositoire pour y entreposer les cadavres en attente de crémation. A partir d’août 1943, ce dépositoire a été transformé en un abri anti-aérien avec une salle d’opération chirurgicale. Les travaux de transformation ont été achevés en janvier 1944. En janvier 1945, le camp est tombé aux mains des Soviétiques. Vers 1948, les Polonais ont maquillé le local pour le présenter aux visiteurs comme une « chambre à gaz » homicide.

Le film ne nous montre RIEN de l’intérieur. Et pour cause : « Tout y est faux [...]. Robert Faurisson exploita d’autant mieux ces falsifications que les responsables du musée rechignaient alors à les reconnaître » (Eric Conan, « Auschwitz : la mémoire du mal », L’Express, 19-25 janvier 1995, p. 54-69 ; p. 68). Voyez R. Faurisson, « Les falsifications d’Auschwitz d’après un dossier de l’Express » dans Ecrits révisionnistes (1974-1998), p. 1641-1645. Passant à Birkenau, on n’y voit également RIEN en fait de chambres à gaz. On nous parle de cheveux de gazés servant à faire des uniformes pour les soldats allemands.

Et maintenant rectifions. Le révisionniste américain Arthur R. Butz l’a fort bien dit, « pendant la guerre, il y avait une guerre ». Pendant la seconde guerre mondiale la disette a régné partout et il a fallu procéder à la récupération ou au recyclage de toutes sortes d’objets et matériaux (vêtements, chaussures, lunettes, montres, papier, métaux non ferreux et jusqu’aux bouts de ficelle). C’est ainsi qu’en France, par exemple, les coiffeurs avaient l’obligation de livrer au service du ramassage collectif, deux fois par semaine, les cheveux de leurs salons de coiffure, et cela pour les besoins de l’industrie textile. Aux « Actualités françaises », l’annonce de cette mesure avait été accompagnée d’un commentaire amusé : on montrait le buste d’un homme portant chandail et la voix du commentateur annonçait que désormais tout amoureux pourrait porter sur lui les cheveux de sa belle.

Diffusée par ENDEMOL, réseau mondial de grandes sociétés de spectacles, la vidéo en question caractérise assez bien le tournant pris vers 1995 par la propagande shoatique. Jusqu’alors, en matière de Shoah, on avait essayé, au moins par moments, de montrer des éléments de preuves et de susciter la réflexion. Par la suite, face à l’échec, la décision avait été prise de distraire et d’en appeler à la rêverie plutôt qu’à la raison. Et c’est ainsi qu’en la circonstance l’on en arrive comme ici au spectacle d’une jolie fille, miaulant telle une chatte, aimant à faire la fête et partant en voyage. Voici musique, beuverie, sourire, jeunesse, rencontres et, soudain, par l’effet d’un contraste pathétique, la jeune personne présente les traits d’un visage ému et bouleversé devant des ruines face auxquelles il n’est pas question pour la belle de s’interroger (ce serait fatigant) mais qui la font soupirer ; en même temps elle nous débite la courte leçon, à répéter partout, sur les crimes du nazisme qui, on le sait, passent l’entendement au point d’en être indescriptibles.

Nous voilà donc avec cette vidéo en plein dans le mensonge et l’arnaque grâce aux procédés de la pub et de l’entertainment. « There’s no business like Shoa-business ».
24 août 2009

Tuesday, May 12, 2009

Alain Besançon découvre «la religion de la Shoah»

Dès la fin des années 1970, au premier coup de boutoir que je leur avais porté, les historiens de « l’Holocauste » (aujourd’hui souvent appelé « Shoah ») avaient manifesté leur désarroi. Alors que je me plaçais sur le terrain scientifique pour démontrer, sans réplique possible, que leurs prétendues chambres à gaz homicides étaient techniquement inconcevables, ils en avaient été réduits, délaissant la raison pour la foi, à me répondre piteusement : « Il ne faut pas demander comment, techniquement, un tel meurtre de masse a été possible ; il a été possible techniquement puisqu’il a eu lieu » (« La politique hitlérienne d’extermination : une déclaration d’historiens », Le Monde, 21 février 1979, p. 23). Pour plus de détails sur cette controverse des années 1978-1979, on pourra consulter mon Mémoire en défense contre ceux qui m’accusent de falsifier l’Histoire, La Vieille Taupe, 1980, p. 69-101. Le 3 mai 1980, dans une lettre adressée à Jean Daniel, je parlais déjà, en conséquence, de « la nouvelle religion » ou des « tenants de la religion de l’"holocauste" » et je concluais : « Aucun changement brusque ne se produira lorsqu’il apparaîtra que l’"holocausteest un mensonge historique. Les religions ne disparaissent d’ailleurs que très lentement et pour laisser place à d’autres religions. Il se trouve que personnellement je préfère aller de la foi à la raison » (ibid., p. 261-263). J’avais discerné que, faute de pouvoir recourir à l’argumentation technique, scientifique ou historique, la partie adverse allait nécessairement chercher une échappatoire dans l’invention religieuse accompagnée de procès en sorcellerie. Le résultat en est que, de nos jours, en 2009, l’existence d’une « religion de la Shoah » est devenue une évidence. Dernièrement on pouvait lire dans Le Monde un article où il était question de « la Shoah » « érigée par Nicolas Sarkozy en "religion d’Etat" » (Gérard Courtois rendant compte d’un livre de Guy Konopnicki, 4 avril 2009, p. 26). Et voici que, dans une étude sur « Benoît XVI et les intégristes » (Commentaire n° 125, printemps 2009, p. 5-11), on découvre sous la plume du sociologue Alain Besançon les remarques suivantes :
Dans l’échelle des choses sacrées, il n’est rien aujourd’hui qui puisse disputer la première place à la Shoah (p. 9 A) ;
En haut de l’échelle, nous avons donc la Shoah. On peut assigner à celle-ci, au nom de critères extérieurs, un quasi-statut de religion (p. 10 A);
Devenue universelle [cette religion] maintient l’élection du peuple juif décidée par la volonté diabolique d’Hitler, et non par la décision bienveillante de Dieu. Elle l’ouvre à la sympathie, au sens le plus fort, du monde chrétien. – Il suit de tout cela des changements dans l’échelle de dignité, dans la liste des objets qu’on ne peut toucher qu’avec des mains tremblantes, dans la hiérarchie des valeurs, dans le prestige de ceux qui en sont les gardiens. Au premier rang donc, sans contredit, la Shoah (p. 10 B).
On est tenté d’avancer que la religion de la Shoah et la religion humanitariste, diversement combinées, font la religion civique des démocraties d’Occident […] Les héros de la religion de la Shoah, ensuite de la religion humanitariste [l’abbé Pierre, sœur Emmanuelle, …], se trouvent au haut de l’échelle (p. 11 B).
Dans les deux dernières pages de son étude (p. 10-11), c’est à sept reprises que l’auteur utilise l’expression de « la religion de la Shoah ».
Né en 1932, communiste encarté de 1951 à 1956, A. Besançon est membre de l’Institut, directeur d’études à l’Ecole des hautes études en sciences sociales et à l’Institut d’histoire sociale. Raymond Aron, qui a fondé la revue Commentaire en 1978, a été, nous dit-il, son « maître ». Le 13 décembre 2004, A. Besançon a rendu un vibrant hommage à la mémoire du grand rabbin Jacob Kaplan lors d’une séance exceptionnelle de l’Académie des Sciences morales et politiques. Il est l’auteur d’un certain nombre d’ouvrages ou d’études où, en particulier, il traite d’abord du « malheur du siècle », provoqué, selon lui, par le communisme et le nazisme, puis, de «l’unicité de la Shoah ». Il est catholique. Dénonçant les « fantasmes négationnistes », il s’en prend à « ceux qui nient la Shoah et qui rejettent la masse écrasante des preuves positives de sa réalité » (p. 6 A et 7 B) mais il ne décrit pas un seul de ces fantasmes ni ne fournit une seule de ces preuves. Pas un instant il ne nous explique comment et pourquoi, en un si court laps de temps, la version juive de l’histoire de la seconde guerre mondiale est devenue une religion et, mieux, la religion de tout le monde occidental. Il ne nous dit pas comment il se fait qu’au XXIe siècle « on ne peut toucher qu’avec des mains tremblantes » aux éléments sensibles de cette religion conquérante et dominatrice.
Pourquoi un sociologue du calibre d’Alain Besançon est-il si longtemps resté muet sur l’existence d’un extraordinaire phénomène de société dont il n’a pas su discerner la naissance à la fin des années 1970 et dont il persiste, en 2009, à ne pas nous expliquer le prodigieux développement dans ces trente dernières années ? Jean-Marie Le Pen remarque, non sans raison, que nous en sommes aujourd’hui arrivés au point que la seconde guerre mondiale est en quelque sorte devenue un détail … de « la Shoah ». Pourquoi et comment une telle aberration en est-elle venue à se produire ? Comment se fait-il que les ébouriffantes loufoqueries du Père Patrick Desbois sur « la Shoah par balles » ou sur « la Shoah par étouffement [sous édredons ou coussins] » soient devenues en 2009, avec l’onction de Nicolas Sarkozy, de Simone Veil et des évêques de France, matière à catéchèse dans nos lycées et collèges de l’enseignement public comme de l’enseignement privé ? N’importe quel être doué de raison ne peut que rougir à la lecture des fantasmagories que nous débite ce sacré farceur de Père Desbois dans son livre Porteur de mémoires (Michel Lafon, 2007, 335 p.). Martin Gray et son nègre, Max Gallo, auteurs d’Au nom de tous les miens, s’en trouvent dépassés.
Le 7 août 2008, j’ai consacré au phénomène de la fraude et de la crédulité shoatiques un texte intitulé « La religion séculière de "l’Holocauste" est un produit – frelaté – de la société de consommation » (voy. PJ). J’y ai proposé une explication rationnelle du succès croissant rencontré, surtout depuis 1980, par cette nouvelle religion dite de « l’Holocauste » ou de « la Shoah ». Maintenant qu’à son tour il découvre enfin cette religion, A. Besançon va-t-il se décider à nous en expliquer rationnellement le mystère ? S’il le faisait, il découvrirait que les révisionnistes, loin de donner dans les « fantasmes », ont accumulé une « masse écrasante » de « preuves positives » à l’appui de leurs conclusions. Mais, pour s’en aviser, encore faudrait-il commencer par lire leurs ouvrages. Après s’être réveillé, en 1956, des effets de l’opium communiste, A. Besançon pourrait-il un jour se réveiller du sommeil de la raison où nous plonge cette « religion de la Shoah » qu’il est en train de découvrir près de trente ans après les révisionnistes ?
« La religion de la Shoah » ne tolère les autres religions et, en particulier, la religion catholique romaine que pour autant que ces dernières lui soient subordonnées. Benoît XVI le sait qui, devant elle, se prosterne et s’humilie. Particulièrement mensongère, « la religion de la Shoah » appelle à la haine et à la croisade. En ce sens, pour reprendre l’image employée par Jean Jaurès à propos du capitalisme, on peut dire de la nouvelle religion qu’elle « porte en elle la guerre comme la nuée porte l’orage ».
12 mai 2009

Thursday, July 31, 2008

Mauthausen vu par Le Guide du Routard pour l’Autriche (2008)

Le Guide du Routard poursuit sa course holocaustique. Dans le passé, on l’avait déjà vu saisir toute occasion de s’en prendre au révisionnisme. Il vient de récidiver dans son guide de l’Autriche (Hachette Tourisme, mars 2008, p. 408-410). S’y attardant longuement sur « Le camp de concentration de Mauthausen », il s’emploie à susciter chez le bon lecteur haine et indignation.

« Quand [en particulier] on se retrouve dans la carrière, au pied de l’escalier de la Mort, c’est un moment très dur. Particulièrement émouvant. Mais peut-on seulement parler d’émotion ? On serre aussi les poings de colère. Il faudrait y amener tous les révisionnistes, tous les négationnistes, tous les Faurisson, Haider, lepénistes et mégrétistes de tout poil, tous ceux qui trafiquent l’histoire, tous ceux qui font de la haine de l’autre leur fonds de commerce électoral... »


Le Guide du Routard nous la baille belle. Quel est son fonds de commerce ? La haine ? L’appel aux bas instincts ? Le pathos visant à faire pleurer Margot ?


Mais, au fait, lui qu’on voit si ardent à dénoncer le révisionnisme, ne tombe-t-il pas dans l’hérésie révisionniste sous sa forme la plus grave ? Il passe entièrement sous silence le clou de la mise en scène locale ; il ne souffle mot de ... la chambre à gaz.


J’ai visité deux fois le camp de Mauthausen : une première fois, tout seul, en juillet 1979 et, la seconde fois, en avril 1989 en la compagnie, notamment, des Américains Fred Leuchter et Mark Weber. Dès ma première visite, j’avais instantanément relevé les impossibilités physiques d’une éventuelle opération de gazage ainsi que la variété saugrenue des explications fournies par les inscriptions sur place et par le guide autrichien : selon les cas, le gaz arrivait par les pommes de douche, par un appareil situé à droite ou par une conduite située à gauche. J’avais demandé pourquoi, parmi les cartes postales mises en vente et détaillant toutes les horreurs du camp, ne figurait aucune carte nous montrant l’horreur des horreurs : la chambre à gaz aux apparences de petite salle de douche. On m’avait répondu : « C’est trop horrible ! »


J’ai écrit sur Mauthausen et F. Leuchter, à son tour, a écrit sur le sujet.


Pourquoi Le Guide du Routard, tellement soucieux de marcher dans les clous et de « suivre la route que tout le monde suit », n’a-t-il rien dit de la chambre à gaz ? Pourquoi n’a-t-il pas rapporté que, selon la confession du commandant Franz Ziereis (avec trois balles dans le corps et en train de mourir dans d’atroces souffrances), le nombre des gazés de Hartheim, sous-camp de Mauthausen, a été d’ « environ 4 millions à l’oxyde de carbone » (Simon Wiensenthal, KZ Mauthausen, Ibis Verlag, Linz-Wien, 1946, p. 12) ?



Je vous suggère d’écrire au Guide du Routard et de lui poser ces questions (<http://www.routard.com/planete_routard/page/contact.htm>). Adresse postale : Guide du Routard, Hachette Tourisme, 43, Quai de Grenelle, 75905 Paris Cedex 15.

31 juillet 2008

Monday, August 11, 2003

Lettre à "Science et Vie"


à Monsieur le Directeur responsable de Science et Vie
1, Rue du Colonel Pierre-Avia
75503 PARIS CEDEX 15


11 août 2003


Sujet : Votre photographie d’une prétendue chambre à gaz nazie (S&V, août 2003, p.42-43)


Monsieur,

Dans votre livraison de ce mois, vous reproduisez une photographie dont la légende porte : « Une chambre à gaz d’un camp nazi (ici, Majdanek, en Pologne )». Vous donnez à entendre qu’il s’agit d’une chambre à gaz d’exécution puisque votre photographie a pour but d’illustrer le propos de Madame Françoise Héritier, professeur au collège de France, qui, à votre question sur ce que peut être son image de la violence, répond : « Une chambre à gaz d’un camp nazi ».

En réalité, la pièce que vous montrez est une chambre à gaz de désinfection qui, à Majdanek, fait partie de l’ensemble « Bad und Desinfektion ». Même les tenants de la thèse exterminationniste ont fini par en convenir. Voyez, par exemple, l’ouvrage de Jean-Claude Pressac publié en 1989, à New York, par la Beate Klarsfeld Foundation sous le titre d’Auschwitz : Technique and Operation of the Gas Chambers. A la page 557 de cet ouvrage, la photographie 30 montre que le bleu de Prusse a même traversé le mur de briques. J.-C. Pressac écrit en toutes lettres qu’il s’agit de « l’une des chambres à gaz de désinfestation, prise pour une chambre à gaz homicide ». Il précise, comme l’avaient fait avant lui les révisionnistes, que les traces de bleu de Prusse sont la marque d’un usage prolongé de l’acide cyanhydrique ou acide bleu, agent d’épouillage connu sous le nom de la marque de fabrique « Zyklon B » (en usage depuis 1922 et encore aujourd’hui, quoique sous une autre dénomination). A Auschwitz aussi les chambres à gaz de désinfection portent ces traces, y compris à l’extérieur des murs de briques tandis que les chambres à gaz réputées d’exécution ou ce qui en reste ne portent aucune marque bleue, ce qui ne manque pas d’embarrasser les tenants de la thèse exterminationniste. Ces derniers, y compris dans les cas de Simone Veil, de Raul Hilberg, de Jan Van Pelt, préfèrent nous dire que Hitler (tel Satan ? ou tel Saddam Hussein ?) a fait disparaître toutes les traces de son crime.

S&V s’honorerait de procéder à une rectification dans sa prochaine livraison.

Les prétendues « chambres à gaz » d’exécution et les prétendus « camions à gaz » d’exécution d’Adolf Hitler n’ont pas plus existé que les « armes de destruction massive » de Saddam Hussein. Il s’agit du même mensonge. Les menteurs de l’entourage de Roosevelt (Morgenthau Jr et le War Refugee Board de 1944-1945) et les menteurs de l’entourage de Bush Jr (Wolfowitz et l’Office of Special Plans de 2002-2003) sont identiques. A une réserve près : ces armes d’Adolf Hitler sont tout simplement inconcevables pour des raisons physiques et chimiques que les révisionnistes ont largement développées tandis que les armes de destruction massive attribuées à Saddam Hussein sont, elles, tellement concevables qu’elles existent à profusion chez ses accusateurs.

Veuillez recevoir, je vous prie, mes salutations.

Robert FAURISSON

11 août 2003

Monday, December 31, 2001

La chambre à gaz supposée d’Auschwitz I



Dans un livret préfacé par Simone Veil on peut lire le passage suivant, dont je vais souligner certains mots pour en proposer ensuite une explication et un commentaire.



Homme brillant et cultivé, [l’universitaire Robert Faurisson] n’en est pas moins un provocateur. Pendant les années soixante-dix, Robert Faurisson travaille. Il ébauche sa méthode historico-littéraire. Il se rend aux archives d’Auschwitz. Sa négation va s’y construire. Elle repose sur un fait réel : la chambre à gaz du camp d’Auschwitz I est une « reconstitution », puisqu’elle a servi d’entrepôt pour les médicaments des SS et d’abri antiaérien après la mise en service des chambres à gaz d’Auschwitz II-Birkenau ; ce qu’il a pu voir (et ce qu’on peut encore voir) est une chambre à gaz supposée. C’est indéniable. Il n’empêche que pour Robert Faurisson, il s’agit d’une supercherie dont les Juifs sont les auteurs.



Explication et commentaire de ce texte



La « méthode historico-littéraire » en question est celle, d’inspiration classique, que j’ai appliquée, comme il est dit plus haut dans le livret, soit à l’analyse littéraire de textes difficiles, en particulier de Nerval, Rimbaud, Lautréamont, Apollinaire, soit à l’enquête historique sur des points de la seconde guerre mondiale qui avaient été déjà révisés par Maurice Bardèche ou Paul Rassinier, auteurs également nommés dans le livret. Le révisionnisme, qu’il se trouve être historique ou littéraire, est affaire de méthode et non d’idéologie.



Le mot de « négation » est erroné et péjoratif. Celui de « contestation » serait plus approprié. Les révisionnistes contestent l’exactitude de récits qui sont généralement donnés pour certains. Ils récusent des affirmations qui sont parfois déclarées incontestables sous peine de poursuites judiciaires. Loin d’être des «négateurs» ou des « négationnistes » qui nieraient l’évidence, les révisionnistes affirment, en conclusion de leurs enquêtes, que tel point d’ensemble ou de détail de l’histoire de la seconde guerre mondiale a besoin d’être sérieusement revu et corrigé. De la même manière, Galilée ne niait pas mais, au terme d’un travail de réflexion et de révision, il affirmait. Il n’était pas inspiré par le Diable (celui qui nie obstinément) mais par l’esprit d’observation et le souci d’exactitude. Il ne niait pas que le Soleil tourne autour de la Terre mais il affirmait, au terme de ses recherches, que la Terre tourne autour du Soleil.


Il est dit de ma position qu’elle va se construire et reposer sur un fait «réel». On aura noté ce dernier mot. Mes adversaires me concèdent ici que j’ai construit sur du réel. Ce qu’ils omettent de préciser, c’est qu’en la matière, avant moi, les tenants de la « chambre à gaz » construisaient sur du faux. C’est moi qui ai découvert la supercherie de cette « chambre à gaz » et qui ai révélé la vraie nature et les vraies destinations successives de ce local.



Le mot de « reconstitution » est flanqué de guillemets, ce qui, comme va le prouver la suite du texte, signifie pour les auteurs qu’il s’agit d’une prétendue reconstitution, d’une fausse reconstitution, d’une supercherie.


Les « chambres à gaz d’Auschwitz II-Birkenau » ne sont pas plus vraies que celle d’Auschwitz I. Les révisionnistes l’ont amplement démontré, analyses physique, chimique, architecturale à l’appui et, personnellement, j’ai pu, grâce à des découvertes dans les archives du Musée d’Auschwitz, révéler leur véritable usage.


Une chambre à gaz « supposée » signifie une chambre à gaz qu’on donne pour authentique, en trompant. On se reportera ici à la toute nouvelle édition du Grand Robert de la langue française (2001) où ce sens du verbe « supposer » est ainsi défini : « Donner pour authentique, en trompant. Supposer un testament, une signature. Testament supposé, [voy.] Apocryphe. Sous un nom supposé, [voy.] Faux. – Inventer, forger de toutes pièces. J’ai supposé cette blessure, un ouvrage supposé. »


« C’est indéniable ». Le choix de l’adjectif ne manque pas de saveur. Ce que dans un récent passé on ne pouvait nier sous peine d’être traité de « négateur » ou de « négationniste » voit son contraire maintenant décrété « indéniable ». Autrefois il était indéniable que cette chambre à gaz était vraie et aujourd’hui il est, pour nos auteurs, devenu indéniable qu’elle est fausse.


Dans la phrase : « Il n’empêche que pour Robert Faurisson, il s’agit d’une supercherie dont les Juifs sont les auteurs », le raisonnement est boiteux et la formulation embarrassée. Et pour cause : on n’a pas ici osé exprimer en toute clarté la thèse, dérisoire, selon laquelle les responsables de la supercherie ne seraient pas « les Juifs » mais les communistes soviétiques et polonais de l’après-guerre.


Les auteurs de ce texte



Le livret en question accompagne deux CD portant pour titre : Le Négationnisme, Entretiens sous la direction de Jean-Marc Turine, diffusés sur France-Culture / Le Négationnisme (1948-2000). Livret rédigé par Jean-Marc Turine et par Valérie Igounet [auteur de Histoire du négationnisme] avec une préface de Simone Veil, 48 pages, 2001, Radio-France – INA. Frémeaux et Associés Export Department, 20, rue Robert-Giraudineau, 94300 Vincennes, 01 43 74 90 24. L’extrait que j’ai reproduit ci-dessus figure aux pages 27-28. En principe, ces deux CD et leur livret doivent se trouver dans tous les centres de documentation des collèges et lycées de France.



« Science sans conscience n’est que ruine de l’âme »



Les professeurs aiment à disserter sur la maxime de Rabelais selon laquelle « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme. ». Ceux d’entre eux qui conduisent leurs élèves à Auschwitz devraient réfléchir sur ce sujet de dissertation et s’interroger sur leur propre responsabilité morale vis-à-vis de leurs élèves et des parents de ces derniers.


Immanquablement, le tour du camp commence ou s’achève par la visite de la chambre à gaz d’Auschwitz I, c’est-à-dire par une supercherie de taille. La tromperie y prend diverses formes, de la plus élémentaire à la plus tortueuse. Parfois on se contente d’affirmer froidement aux visiteurs que ladite « chambre à gaz » est « en état d’origine ». Parfois on la déclare « reconstruite » ou «reconstituée» si bien que, trompés par le choix de ces mots, les touristes s’imaginent que cette « reconstruction » ou « reconstitution » a été honnêtement faite conformément à l’original. Parfois, poussé dans ses retranchements par un visiteur plutôt sceptique, un responsable du Musée concèdera que tout cela n’est pas authentique mais seulement « très semblable » (very similar) à l’original (tel a été, en 1992, le cas de Franciszek Piper interrogé devant la caméra par David Cole, révisionniste américain d’origine juive). Parfois, enfin, on vous dira que cette « chambre à gaz » est un « symbole ».


Il faut qu’à Auschwitz cesse, sans équivoque aucune, le mensonge de la fausse chambre à gaz du camp principal. Il y a six ans déjà, Eric Conan écrivait à son propos : « Tout y est faux » ; il rapportait également que les autorités du camp, conscientes de la supercherie, refusaient jusqu’à nouvel ordre de dire la vérité aux visiteurs abusés (« Auschwitz : la mémoire du mal, L’Express, 19-25 janvier 1995, p. 68).


L’hommage aux victimes se rend par le récit exact et sincère de leurs souffrances et non par l’exagération et le mensonge.


31 décembre 2001

Thursday, March 22, 2001

Conférence de Beyrouth sur le révisionnisme et le sionisme (français) :



Les dirigeants des Etats musulmans devraient sortir de leur silence sur l’imposture de l’« Holocauste »



Cinq remarques préliminaires :

1. Je dis bien : « les dirigeants », et non pas : « les intellectuels, les universitaires, les journalistes » qui, eux, se sont déjà parfois exprimés sur le sujet ;

2. Le mot d’« Holocauste » (à toujours placer entre guillemets) désigne le triple mythe du prétendu génocide des juifs, des prétendues chambres à gaz nazies et des prétendus six millions de victimes juives de la seconde guerre mondiale. Au cours d’une longue histoire pleine de fureur, de sang et de feu, l’humanité a connu cent holocaustes, c’est-à-dire, d’effroyables pertes en vies humaines ou de sanglantes catastrophes (présentées, à l’origine du mot, comme autant d’offrandes exigées par des forces supérieures) ; mais nos contemporains ont été mis en condition pour ne retenir qu’un holocauste, celui des juifs ; celui-là s’écrit aujourd’hui avec une lettre majuscule ; il est devenu unique et il n’est plus besoin d’ajouter : « des juifs ». Aucun des précédents holocaustes n’a donné lieu à des indemnités, réparations ou compensations financières analogues à celles qu’ont réclamées et obtenues les juifs pour une catastrophe ou « Shoah » qu’ils décrivent comme unique et sans précédent, et qui le serait, en effet, si ses trois composantes (génocide, chambres à gaz et six millions) avaient été réelles. Si beaucoup de juifs européens ont souffert et sont morts pendant la guerre en question sans que cela constitue pour autant ce qu’ils entendent par le terme d’« Holocauste », beaucoup d’autres peuples et communautés, en particulier les Allemands, les Japonais, les Russes et les Chinois, ont, dans la réalité, connu un sort bien pire que celui de ces juifs ; songeons simplement ici aux tempêtes de feu phosphorique ou bien nucléaire au cours desquelles au moins un million d’Allemands et de Japonais ont trouvé une mort atroce (et que dire des blessés et des mutilés ?) . Il convient d’ajouter, par ailleurs, que des millions de juifs européens ont survécu à cette prétendue politique d’extermination physique pour connaître après la guerre une puissance et une prospérité qui n’ont pas de précédent dans leur histoire. Privilégier, comme on le fait aujourd’hui, le prétendu « Holocauste » revient donc à grossir au-delà de toute mesure la qualité et la quantité des souffrances juives et à réduire d’autant, jusqu’à ne lui donner aucun nom spécifique, la souffrance des autres;

3. L’imposture est un mensonge imposé ; il s’agit ici d’un mensonge historique, ce qui veut dire que, forgé par des menteurs ou des mythomanes, il a été ensuite adopté par une infinité – croissante avec le temps – de personnes qui, de bonne ou de mauvaise foi, l’ont colporté ; en la circonstance, nous avons donc affaire à un nombre infime de menteurs et à pléthore de bonimenteurs ;

4. Le contraire du mensonge, fabriqué ou colporté, est la vérité des faits. Toutefois, comme le mot de vérité est vague et galvaudé, je lui préfère celui d’exactitude. Le révisionnisme consiste à tenter de revoir et corriger ce qui est généralement accepté en vue d’établir avec exactitude la nature d’un objet, la réalité d’un fait, la valeur d’un chiffre, l’authenticité, la véracité et la portée d’un texte ou d’un document ;

5. Le sionisme est une idéologie tandis que le révisionnisme est une méthode. En tant que révisionniste, je porterai donc un jugement moins sur le sionisme lui-même (à l’aube du XXIe siècle) que sur l’emploi qu’il fait de l’imposture de l’« Holocauste ».

Si les dirigeants des Etats musulmans envisageaient de sortir de leur silence sur cette imposture et si, ce faisant, ils portaient un défi au lobby juif et sioniste, il leur faudrait évidemment a) d’abord prendre une juste mesure de l’adversaire, puis b) décider d’une stratégie adéquate et, enfin, c) fixer l’endroit précis où concentrer leurs attaques. Pour traiter de ces trois points, je diviserai mon exposé en trois parties.

En une première partie, afin qu’on ne se trompe pas sur l’adversaire et pour qu’on en prenne la juste mesure, j’exposerai quels sont, à mon avis, d’abord les apparents points faibles des juifs et des sionistes, puis leurs vrais points faibles. En une deuxième partie, pour ce qui est de la stratégie à adopter, je résumerai une partie des conclusions auxquelles je suis parvenu, en novembre 2000, à Téhéran, en présence de représentants du Centre des études stratégiques de la République islamique d’Iran. Enfin, en une troisième partie, je désignerai la cible précise à atteindre : « la magique chambre à gaz » nazie (la formule est de Louis-Ferdinand Céline).



I. L’adversaire juif et sioniste



Un adversaire trompeur peut afficher des craintes qu’il n’éprouve pas vraiment. Il expose à la vue de tous des points faibles qui n’en sont pas et il cherche à dissimuler ce qui l’inquiète vraiment. Ainsi sera-t-il attaqué là où il se moque de l’être et sera-t-il épargné là où il souffrirait vraiment. Ici, l’adversaire est presque indifféremment juif ou sioniste. Les juifs sont d’une incontestable diversité (« Deux juifs, trois synagogues », affirme le proverbe yiddish) et, politiquement, ils n’ont jamais formé un bloc, même face à Hitler ; mais, sans juifs, il n’y a pas de sionisme (« Le sioniste est au juif ce que le marteau est au menuisier », pense Ahmed Rami) et, à de rares exceptions près, le juif se sentira solidaire du sioniste et le sioniste du juif si tous deux constatent que leur mythe commun de l’« Holocauste » est en péril ; c’est pourquoi la distinction qu’il sied généralement de faire entre juif et sioniste n’a guère sa place ici.


a) Les fausses craintes et les apparents points faibles de l’adversaire :


1. En dépit de leur crainte affichée d’une attaque militaire contre l’Etat d’Israël, les sionistes qui dirigent cet Etat et les juifs de la Diaspora qui les soutiennent ne redoutent pas vraiment la force militaire de l’ennemi car ils savent que ce dernier sera surclassé par l’armée israélienne grâce à la technologie et à l’argent, en particulier, des Américains et des Allemands ;

2. Ils ne craignent pas vraiment la variété d’antijudaïsme improprement appelée antisémitisme ; au contraire, ils s’en nourrissent ; ils ont besoin de pouvoir crier à l’antisémitisme, ne serait-ce que pour collecter plus d’argent auprès de la Diaspora ; d’une manière générale, se plaindre leur est d’une nécessité vitale : « Plus je pleure, plus je palpe ; plus je palpe, plus je pleure » ;

3. Juifs et sionistes ne craignent pas vraiment les dénonciations juives du « Shoah Business » et de l’« Holocaust Industry » par des Peter Novick, Tim Cole ou Norman Finkelstein car il s’agit là, paradoxalement, de dénonciations plus ou moins casher où l’on prend soin de manifester sa révérence pour l’« Holocauste » lui-même ; on remarquera, d’ailleurs, que si l’exploitation industrielle ou commerciale de la souffrance réelle ou supposée des juifs constitue un filon, la critique de cette exploitation devient depuis quelques années un autre filon ; or, ces deux filons, surtout le second, se trouvent être strictement réservés aux juifs ; ils sont « off limits » et un Gentil qui s’aviserait d’imiter N. Finkelstein dans sa dénonciation de la mafia de l’« Holocauste » serait immédiatement pris en chasse par la meute des gardiens du trésor ;

4. Ils ne redoutent pas vraiment l’antisionisme en tant que tel ; ils en autorisent même parfois l’expression ;

5. En particulier, ils n’ont pas trop à s’inquiéter d’un antisionisme, devenu banal, qui consiste à s’en prendre à tous les mythes fondateurs d’Israël sauf à celui, devenu pour eux essentiel, de l’« Holocauste » ;

6. Ils n’ont pas à se soucier des accusations de racisme, d’impérialisme et de judéo-nazisme vu que ces accusations, même si elles sont parfois fondées, ressemblent à des slogans rituels, mécaniques et marqués au coin d’un langage suranné. Comparer les juifs à Hitler, puis affirmer que les sionistes poursuivent, comme les nazis, une politique de « génocide » n’est pas pour déplaire entièrement aux juifs et aux sionistes car cela contribue à renforcer l’image que ceux-ci ont réussi à fabriquer à la fois de Hitler et des nazis ; cela les aide à ancrer dans tous les esprits l’illusion qu’il y a eu, d’abord et avant tout, un « génocide » des juifs. En réalité, Hitler n’était pas plus un monstre, comme le prétendent ses ennemis juifs, que Napoléon n’était un « ogre », comme l’assurait la propagande anglaise. Bien que raciste et hostile aux juifs internationalistes (mais non aux juifs sionistes), Hitler n’a jamais ordonné ni admis que quiconque fût tué en raison de sa race ou de sa religion ; d’ailleurs, ses tribunaux militaires ou cours martiales ont condamné, parfois à mort, des soldats, des officiers ou des fonctionnaires allemands qui s’étaient rendus coupables du meurtre d’un seul juif ou d’une seule juive (y compris, pendant la guerre, en Pologne, en Russie ou en Hongrie) ; il s’agit là d’un point d’histoire occulté par les historiens exterminationnistes et regrettablement négligé par les auteurs révisionnistes. Si Hitler avait été le monstrueux raciste que l’on nous décrit, jamais une prestigieuse personnalité arabo-musulmane comme le Grand Mufti de Jérusalem (le Palestinien Hadj Amin Al-Husseini) ne serait, jusqu’à la fin, resté à ses côtés. Malgré l’épisode du pacte germano-soviétique (août 1939–juin 1941), Hitler était essentiellement hostile au stalinisme et à ce qu’il appelait, à cause de la contribution décisive des juifs au bolchevisme, le « judéo-bolchevisme ». Le soldat allemand ainsi que les volontaires européens, russes, asiatiques ou musulmans qui luttaient avec lui n’avaient pour ennemi essentiel que le communisme moscoutaire ;

7. Bien qu’ils prétendent le contraire, les juifs et les sionistes se moquent – non sans raison – de ceux qui parlent de « complot juif » ou de « conspiration d’Auschwitz », étant donné qu’il n’y a pas de « complot juif » (non plus que de « complot » franc-maçon, jésuite, papal, américain ou communiste) mais un pouvoir juif ou une influence juive ; de la même façon, il n’y a pas de « conspiration d’Auschwitz » mais un mensonge d’Auschwitz ; au demeurant, les idées de complot ou de conspiration, chères à la tradition juive, devraient rester l’apanage de cette dernière ; nous aurions tort d’y avoir recours.

b) Les vraies craintes et les véritables points faibles de l’adversaire :


1. En Israël-Palestine, juifs et sionistes craignent vraiment les armes des pauvres (les pierres des enfants, leurs frondes comme celle de David contre le géant Goliath, les attaques-suicides) et tout ce qui peut provoquer l’insécurité des personnes et du commerce ; ils craignent la dégradation de leur image ; ils ont peur d’avoir à choisir un jour entre la valise et le cercueil ;


2. Mais ce qu’ils appréhendent, par-dessus tout, c’est « la bombe atomique du pauvre », c’est-à-dire la désintégration, par le révisionnisme historique, du mensonge à la fois des chambres à gaz, du génocide et des six millions ; ils redoutent cette arme qui ne tue personne mais qui ne manquerait pas de faire éclater leur Grand Mensonge comme une baudruche pleine de vent ;


3. Ils ont peur de voir révéler à la face du monde que c’est l’imposture de l’« Holocauste » qui a permis, au lendemain de la seconde guerre mondiale, la création, en terre de Palestine, d’une colonie juive appelée Israël, et cela à l’instant même où, sur le reste du globe, sauf dans l’empire communiste, s’amorçait un gigantesque mouvement de décolonisation ;


4. Ils savent que perdre l’« Holocauste », c’est perdre l’épée et le bouclier d’Israël ainsi qu’un formidable instrument de chantage politique et financier ; Yad Vashem, qui, à Jérusalem, est à la fois un mémorial et un musée de l’« Holocauste » (en cours d’agrandissement), leur est plus précieux encore que le Mur des Lamentations ; toute personnalité étrangère de passage en Israël pour des tractations politiques ou financières est, au préalable, astreinte à visiter ce musée des horreurs afin qu’elle s’imprègne d’un sentiment de culpabilité qui la rendra plus malléable ; parfois, sont dispensés de cette visite les représentants de rares nations auxquelles les juifs et les sionistes ne peuvent tout de même pas reprocher une participation active ou passive au prétendu « Holocauste » ; il est alors piquant de noter que les responsables israéliens se plaignent de la difficulté de mener des tractations avec des partenaires qui n’ont pu, au préalable, être mis en condition ;


5. Ils ont conscience de ce que « were the Holocaust shown to be a hoax, the number one weapon in Israel’s propaganda armoury disappears [sic] » (lettre de W. D. Rubinstein, professeur à l’université Deakin, à Melbourne, dans Nation Review, 21 juin 1979, p. 639) ;


6. Ils ne connaissent que trop « the fact that, if the Holocaust can be shown to be a ‘Zionist myth’, the strongest of all weapons in Israel’s propaganda armoury collapses » (le même universitaire dans « The Left, the Right and the Jews », Quadrant, septembre 1979, p. 27) ;


7. Le vertige peut les saisir à la pensée que le grand public apprendrait enfin la somme d’iniquités que représentent toutes ces épurations, tous ces procès dans le style de la mascarade judiciaire de Nuremberg, ces aveux extorqués à propos de chambres à gaz ou de camions à gaz qui n’ont, en fait, jamais existé ou encore ces confessions au sujet d’invraisemblables tueries imputées aux Einsatzgruppen, ces chasses aux vieillards jusque dans les asiles du troisième âge plus d’un demi-siècle après leurs prétendus crimes, cet endoctrinement de tous les esprits, de l’école à l’université, dans les livres, dans les journaux, à la radio, à la télévision, sur tous les continents, le matin, à midi, l’après-midi, le soir, la nuit ; le tout se trouve accompagné, contre les révisionnistes, d’une répression féroce qui s’exerce surtout dans une Allemagne soumise à ses vainqueurs (et avec laquelle aucun traité de paix n’a encore été signé) ; ces révisionnistes ont commis le crime de réclamer simplement le droit de vérifier soit de suffocantes accusations dénuées de preuves, soit des témoignages qui ont été reçus pour véridiques en l’absence, pourtant, de tout interrogatoire et contre-interrogatoire sur la matérialité des faits allégués et sans même, au préalable, une seule expertise de l’arme supposée d’un crime supposé ;


8. En résumé, le cauchemar de ces juifs et de ces sionistes serait d’avoir à entendre répéter à tous les échos une certaine phrase de soixante mots prononcée il y a plus de vingt ans sur les ondes de Radio Europe n° 1, devant le journaliste Yvan Levaï, par un révisionniste français, disciple de Paul Rassinier. Voici cette phrase qui, à l’époque, allait me valoir, à Paris, une lourde condamnation judiciaire :

Les prétendues chambres à gaz hitlériennes et le prétendu génocide des juifs forment un seul et même mensonge historique, qui a permis une gigantesque escroquerie politico-financière, dont les principaux bénéficiaires sont l’Etat d’Israël et le sionisme international et dont les principales victimes sont le peuple allemand – mais non pas ses dirigeants – et le peuple palestinien tout entier.


II. Comment mener le combat pour sortir de ce silence



1. En novembre 2000, j’ai séjourné pendant une semaine en Iran à l’invitation du Centre des études stratégiques, office directement rattaché au président de la République, M. Mohammed Khatami. Je n’ai eu aucun contact avec la presse, la radio ou la télévision du pays mais seulement avec quelques personnalités bien informées du révisionnisme. Je n’ai prononcé aucune conférence publique mais j’ai bénéficié d’un entretien de quelques heures avec le responsable de l’Institute for Scientific Political Research, le professeur Soroush-Nejad, et quelques-uns de ses collègues. Là encore, j’ai été frappé par la connaissance que certains Iraniens pouvaient avoir du révisionnisme. Sur ces entrefaites, le révisionniste suisse Jürgen Graf a fait son apparition en Iran et je me félicite de ce que, quelques mois plus tard, grâce à son intense activité et grâce aux contacts que, de mon côté, après mon retour en France, j’avais gardés avec les autorités iraniennes, le Tehran Times entreprenait la publication d’une série d’articles révisionnistes dont le premier devait précisément porter la signature du professeur Soroush-Nejad ;

2. En échange des informations que j’ai pu lui fournir, j’ai demandé à mon principal interlocuteur au sein dudit office pourquoi, jusqu’à présent, le révisionnisme ne semblait pas avoir trouvé grand écho dans les pays arabo-musulmans. Il a bien voulu m’énumérer huit raisons. Certaines de ces raisons, à la lueur des tout récents événements de Palestine, nous sont, en fin de compte, parues caduques à l’un comme à l’autre ; quelques autres nous ont semblé imputables à des malentendus ; d’autres, enfin, gardent malheureusement toute leur force et, en particulier, la raison suivante : dans les pays occidentaux, qui devraient prêcher d’exemple avant de se plaindre du silence des autres, le nombre reste dérisoire des révisionnistes à s’être résolument engagés, sous leur propre nom, sans réserves ni savantes manœuvres, dans la voie ouverte par P. Rassinier ;

3. J’ai tenté d’expliquer que ce déplorable état de choses est largement dû à ce qu’il faut bien appeler la peur (metus Judaeorum) qu’inspire partout le juif gémissant et menaçant (et que déjà ressentait Cicéron en 59 avant l’ère chrétienne). J’ai ajouté que tout responsable politique d’aujourd’hui, fût-il Iranien, Libanais, Chinois ou Japonais, ne pouvait qu’éprouver cette peur à l’endroit d’une communauté tellement riche et puissante dans le monde occidental que ses dirigeants sont en mesure, à tout instant, d’envahir les médias de leurs doléances et de leurs récriminations pour exiger, en fin de compte, le boycottage économique de la nation coupable dont les dirigeants ne feraient pas assez vite acte de « repentance » ou résisteraient aux exigences juives ;


4. J’ai alors énuméré les raisons pour lesquelles les dirigeants des Etats musulmans devaient néanmoins, en bonne politique, sortir de leur silence et comment, à mon avis, ils pouvaient le faire. Je n’exposerai pas ici ces raisons mais je résumerai en ces termes mes sentiments sur la voie à suivre : il convient qu’un ou plusieurs de ces dirigeants franchissent le Rubicon d’un pas résolu et, surtout, sans le moindre esprit de retour. Ma longue expérience des juifs ou des sionistes en la matière m’a convaincu que les mystificateurs sont déconcertés par la hardiesse de celui qui ose leur faire face en pleine lumière. De même que le faux témoin, pour peu qu’on capte son regard, doit être interrogé les yeux dans les yeux, de même les Edgar Bronfman, les Elie Wiesel, les Simon Wiesenthal (ces deux derniers se haïssent et se jalousent more Judaico), ou encore les rabbins de Los Angeles Marvin Hier et Abraham Cooper doivent être défiés à proportion de leurs menaces habituelles ;

5. J’ai mis mes hôtes en garde contre la tentation de recourir, fût-ce en un premier temps, à une forme de révisionnisme abâtardi ; là encore, l’expérience a prouvé que le révisionnisme de chien mouillé conduit à être battu. Encore faut-il, pour camper dans une position fermement révisionniste, bien connaître l’argumentation physique, chimique, documentaire et historique du révisionnisme. Je leur ai rappelé, par exemple, que le mythe des prétendues chambres à gaz nazies était déjà mort le 21 février 1979 quand, dans le journal Le Monde, trente-quatre historiens français s’étaient montrés incapables de relever mon défi quant aux impossibilités techniques de ces absurdes abattoirs chimiques. Le grand public ignore cet événement comme il ignore la succession des défaites et des débâcles subies depuis 1985 (date du premier procès Zündel à Toronto) par l’ensemble des historiens holocaustiques. Il appartient maintenant aux dirigeants des Etats musulmans de porter à la lumière ces nouvelles qui sont encore tenues sous le boisseau ;

6. Dans ces différents pays, des instituts d’histoire, de sociologie ou d’études politiques devraient se doter d’une section spécialisée dans le révisionnisme historique. Des fonds de recherches et d’archives permettraient à des chercheurs du monde entier, chassés des universités, des centres de recherches ou des bibliothèques de leurs pays respectifs à cause de leurs opinions ou de leurs tendances révisionnistes, de venir travailler aux côtés de leurs collègues des pays musulmans. Les différents ministères de l’éducation, de la recherche, de la culture, des affaires étrangères et de l’information collaboreraient à cette œuvre de portée internationale ;


7. Compte tenu de ce que les religionnaires de l’« Holocauste » entretiennent non seulement le mensonge mais aussi la haine, il serait opportun de fonder sur le plan international un « Mouvement contre l’imposture de l’‘Holocauste’ et pour l’amitié entre les peuples » ;

8. Il conviendrait de rééquilibrer le rapport des forces dans les relations internationales en invitant à plus de modestie les personnels politiques ou diplomatiques des grandes puissances qui, jamais avares de leçons moralisatrices, devraient se voir rappeler qu’elles courbent un peu trop l’échine devant une mafia internationale spécialisée dans le mensonge, l’arnaque et le mépris des droits de l’homme ; la soi-disant communauté internationale, qui ne cesse d’invoquer ces droits-là, devrait les rétablir dans le cas des révisionnistes avant de reprocher à des pays arabes ou musulmans intolérance et obscurantisme. De telles accusations pourraient aisément être retournées contre les Etats qui, ne tolérant pas la remise en cause d’une légende devenue histoire officielle et protégée par des lois spéciales, interdisent qu’on fasse la lumière sur certains sujets historiques ;


9. Un nouveau et puissant moyen d’information, l’Internet, autorise une diffusion accélérée du révisionnisme (voyez, en particulier, les sites, avec leurs sections en langue arabe, attribués à Ahmed Rami) ; il y a là une possibilité pour les intellectuels arabo-musulmans, trop influencés par l’idéologie dominante des universités occidentales où ils ont souvent été formés, de se désintoxiquer de la drogue holocaustique ;

10 . Somme toute, la vive inquiétude que manifestent les dirigeants juifs et sionistes aussi bien devant l’Intifada de jeunes Palestiniens qui vivent dans le dénuement que devant les activités de révisionnistes dépourvus de toutes ressources économiques ou financières comparables à celles de la Grande Mafia holocaustique fait penser à la peur ancestrale qu’éprouvent tant les riches face aux pauvres que les colonisateurs devant les colonisés et les maîtres à la vue de leurs esclaves. Les dirigeants juifs et sionistes geignent, menacent et frappent. Ils se voient riches (jamais assez riches, bien sûr), ils disposent d’armes de toutes sortes (celles de la force brute et celles du chantage et du racket) et ils savent se faire craindre de tous les dirigeants des nations les plus favorisées ; ils ont, en particulier, conscience de ce que les dirigeants allemands sont à leur dévotion, disposés à fournir jusqu’au sang des soldats allemands contre les ennemis d’Israël et prêts à renforcer encore plus impitoyablement leur répression du révisionnisme. Et pourtant, juifs et sionistes vivent dans la hantise d’avoir à affronter le courage de ceux qui n’ont plus rien à perdre dans la double Intifada, palestinienne ou révisionniste. Les riches et les puissants enragent de voir qu’on peut les défier comme c’est le cas pour les Palestiniens, à poings nus avec des pierres, et, pour les révisionnistes, à mains nues avec leur seule plume.


III. La cible principale : « la magique chambre à gaz » (Céline)



Apprenons à cibler. Ne dispersons pas nos efforts. Exerçons-nous à porter notre attention sur le centre du dispositif de l’adversaire. Or, le centre du vaste édifice d’impostures que forme la religion de l’« Holocauste » n’est autre que le mensonge d’Auschwitz. Et le cœur du mensonge d’Auschwitz est, à son tour, constitué par la prodigieuse « chambre à gaz ». C’est là qu’il faut viser. Des pancartes brandies par des manifestants arabes ou palestiniens et portant : « L’‘Holocauste’ des juifs est un mensonge » ou encore : « Les Six Millions sont un mensonge » inquiéteraient certes les « extor-sionistes » mais ces formulations restent trop vagues encore ; elles seraient moins parlantes, moins précises et moins percutantes que la formule : « Les chambres à gaz sont un mensonge ».


Personne n’est capable de nous montrer, à Auschwitz ou ailleurs, un seul spécimen de ces abattoirs chimiques. Nul n’est en mesure de nous en décrire la forme exacte et le fonctionnement. On n’en trouve ni vestige, ni indice d’existence. Pas un document, pas une étude, pas un dessin. Rien. Rien sinon parfois de pitoyables « preuves », qui, tels des mirages, se dissipent dès qu’on en approche et que les historiens juifs eux-mêmes, dans ces dernières années, ont été finalement contraints de récuser. Parfois, comme à Auschwitz, on fait visiter aux touristes une prétendue chambre à gaz « reconstituée » mais les historiens, et aussi les autorités du musée d’Auschwitz, savent pertinemment que, selon le mot de l’historien français antirévisionniste Eric Conan, « TOUT Y EST FAUX » (« Auschwitz : la mémoire du mal », L’Express, 19-25 janvier 1995, p. 68). Cependant, les juifs ont de la chance. Ils sont crus sur parole. À peu près personne ne demande à voir ce prodige technologique qu’aurait été la chambre à gaz nazie, véritable abattoir chimique à grande échelle. Imaginez qu’on vous dise qu’il existe quelque part un avion capable de transporter deux ou trois mille personnes en une demi-heure de Paris à New York (selon la vulgate exterminationniste, dans une seule prétendue chambre à gaz d’Auschwitz, on était capable de tuer une fournée de deux ou trois mille juifs en une demi-heure). N’exigeriez-vous pas, pour commencer à y croire, qu’on vous présente au moins une image de ce qui constituerait un saut technologique comme la science n’en a jamais connu ? Ne sommes-nous pas au temps des sciences exactes et de l’audio-visuel ? Pourquoi cette soudaine timidité quand il s’agit de notre chambre à gaz ? Les colporteurs ont la partie facile. Ils vous montrent l’équivalent soit de votre garage, soit de votre douche et ils vous disent : « Voici l’endroit où les Allemands gazaient les juifs par lots de cent ou de mille ». Et vous y ajoutez foi. On vous met sous les yeux des cheveux comme ceux que vous pourriez voir chez un coiffeur ou un perruquier et on vous affirme, sans la moindre preuve, qu’il s’agit de cheveux de gazés. On vous propose des chaussures et on les estampille « chaussures de gazés ». On vous expose des photographies de morts et vous croyez y voir des tués. On vous fait frémir avec la vision de fours crématoires qui n’ont pourtant rien que de banal. Il existe un moyen fort simple de démontrer qu’on nous leurre sur les prodigieux rendements des crématoires allemands des années quarante : c’est de leur opposer, par comparaison, le rendement actuel des crématoires les plus modernes de nos villes. Je connais également un moyen imparable de prouver que les prétendues chambres à gaz pour tuer les juifs avec de l’acide cyanhydrique n’ont jamais pu exister : il suffit de visiter aujourd’hui, comme je l’ai personnellement fait en 1979, la chambre à gaz d’exécution d’un pénitencier américain ou de se renseigner sur sa nature si compliquée, sur sa structure si impressionnante ainsi que sur la procédure si draconienne d’une exécution par le gaz, dans les années quarante ou cinquante, à Carson City (Nevada), à Baltimore (Maryland) ou à Parchmann (Mississippi) ; précisément, ces exécutions se faisaient et se font encore avec de l’acide cyanhydrique. Elles sont si redoutablement dangereuses pour les exécutants que la mise à mort d’une seule personne exige des précautions drastiques et une technologie des plus compliquées (abstraction faite de récentes sophistications dues au progrès scientifique ou à un luxe de précautions).

Sur le sujet, écoutons … Céline !

Je tiens Louis-Ferdinand Céline (1894-1961) pour le plus haut génie des lettres françaises au XXe siècle. Sa force, sa finesse, sa clairvoyance étaient incomparables. Son existence, malheureusement, fut surtout un calvaire. Du jour où, en 1937, il commença à manifester la crainte de voir s’allumer une seconde guerre mondiale, il signa sa perte. Il avait été grièvement blessé lors de la première guerre mondiale et il appréhendait de tout son corps et de toute son âme une nouvelle boucherie. Les juifs, de leur côté, ne l’entendaient pas de cette oreille. La plupart de leurs responsables réclamaient à cor et à cri une croisade contre Hitler. Céline avait donc stigmatisé cette fièvre de châtier l’Allemagne et ce bellicisme frénétique. Il avait annoncé la catastrophe, puis, la Grande-Bretagne et la France prenant l’initiative d’entrer en guerre contre l’Allemagne, il n’avait pu ensuite que constater en quels « beaux draps » se retrouvait la France. En 1944, il échappa de peu à une justice expéditive animée, en particulier, par les juifs et les communistes. Il se réfugia dans l’Allemagne agonisante des derniers mois de la guerre, puis au Danemark, pays où, pour près d’un an et demi, il fut jeté en prison dans les pires conditions. Quand il finit par regagner la France, ce fut pour y connaître une existence de réprouvé. La France est un pays particulièrement cruel pour ses grands écrivains. Toujours est-il qu’aujourd’hui, soixante années après leur publication respective en 1937, 1938 et 1941, trois de ses œuvres, de magistrales satires honnies des juifs, restent interdites dans les faits. Aucune loi n’empêche en principe leur réédition mais tout le monde sait que les organisations juives entameraient la danse du scalp si jamais la veuve de Céline, toujours vivante, autorisait ces publications. Telle est la loi, non écrite, du Talmud moderne.

On connaît bien d’autres exemples de ce privilège juif ; c’est ainsi, pour prendre le cas d’un universitaire coupable d’avoir un jour écrit une phrase révisionniste, que Bernard Notin, depuis 1990, n’a plus été autorisé à donner de cours dans son université de Lyon. Aucune loi, aucune décision judiciaire ou administrative n’est intervenue pour lui signifier une telle interdiction. Aujourd’hui, dans la même université, c’est au tour du professeur Jean-Paul Allard d’être marqué du signe de Caïn pour avoir, il y a plus de quinze ans, présidé une soutenance de thèse révisionniste. Une véritable chasse à l’homme s’est organisée contre lui. Autrefois, quand on faisait remarquer aux juifs qu’ils pourchassaient les révisionnistes comme un gibier, ils protestaient. Ils osaient prétendre qu’il n’en était rien. Mais les temps ont changé. Les juifs ne s’en cachent plus et revendiquent fièrement leurs actions violentes. Le 1er mars 2001, l’hebdomadaire Actualité juive titrait : « La chasse à Jean-Paul Allard est ouverte », et le contenu de l’article équivalait à un appel au meurtre. Les organisations juives entendent cyniquement se faire craindre et, c’est le cas de le dire, aujourd’hui plus que jamais, « metus regnat Judaeorum ». Dans le cas de J.-P. Allard ils semblent être en train de parvenir à leurs fins : tout récemment, ce professeur, exténué par l’hallali, vient d’être hospitalisé pour un grave accident vasculaire cérébral et il a perdu l’usage normal de la parole. Les juifs et leurs amis ont, par ailleurs, obtenu que soit exclu du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) un sociologue et historien de valeur, le révisionniste Serge Thion, et cela selon une procédure tellement entachée d’arbitraire que le plus arrogant des patrons ne pourrait l’utiliser à l’endroit du plus modeste employé sans courir le risque d’une lourde condamnation judiciaire. Et je ne parle pas du calvaire enduré par les révisionnistes qui se sont battus à visage découvert, le plus admirable par l’intelligence et le cœur étant, à mon avis, l’Allemand Ernst Zündel. Établi au Canada depuis quarante ans, il a livré un combat titanesque contre le lobby international de l’« Holocauste » et afin que justice fût rendue à sa patrie diffamée. Sans lui le révisionnisme aurait continué de vivre dans une semi-obscurité. Mais on ne remonte pas le Niagara à la nage et, face à une toute-puissante coalition de forces politiques, financières et judiciaires, il lui a récemment fallu, malgré d’éclatantes victoires, quitter le Canada. Dans son nouvel exil, il continue avec l’aide de son épouse germano-américaine, Ingrid Rimland, de lutter pour une juste cause.


Si, en cette fin de conférence, j’ai tout à l’heure évoqué la haute figure de l’auteur de Voyage au bout de la nuit, c’est que Céline, par l’un de ces coups de génie dont il était coutumier, avait, cinq ans après la guerre, déjà soupçonné que la prétendue extermination physique des juifs pouvait n’être qu’une fable, une tromperie. Il faut dire qu’à partir de 1945, des flots de juifs d’Europe centrale, qu’on croyait tous avoir été exterminés, s’étaient mis à déferler sur la France, quand ce n’était pas sur d’autres pays occidentaux ou sur la Palestine ; en France, ils étaient venus s’ajouter à une communauté juive dont les quatre cinquièmes des membres avaient été épargnés par la déportation. En novembre 1950, sous le coup de la lecture du premier grand ouvrage de P. Rassinier, Le Mensonge d’Ulysse, Céline écrivait à son ami Albert Paraz :

Rassinier est certainement un honnête homme […]. Son livre, admirable, va faire grand bruit –– QUAND MEME il tend à faire douter de la magique chambre à gaz ! ce n’est pas peu ! Tout un monde de haines va être forcé de glapir à l’Iconoclaste ! C’était tout la chambre à gaz ! Ça permettait TOUT !

À notre tour, admirons cette lucide et fulgurante vision des choses, si prémonitoire.


Oui, la chambre à gaz est vraiment « magique ». Ainsi que je l’ai dit, personne, en fin de compte, ne s’est révélé capable de nous en montrer une ou même de nous en dessiner une en réponse à mon défi : « Show me or draw me a Nazi gas chamber ! ». Personne n’a pu nous en expliquer le fonctionnement. Personne n’a pu nous dire comment, à Auschwitz, les Allemands auraient pu déverser des granulés de Zyklon B, puissant insecticide à base d’acide cyanhydrique, par de prétendus orifices aménagés dans le toit de la « chambre à gaz », vu que cette prétendue chambre à gaz (en réalité, une chambre froide pour la conservation des cadavres en attente de crémation) n’a, ainsi qu’un œil attentif peut le noter parmi les ruines, jamais possédé ne fût-ce qu’un seul de ces orifices, ce qui m’a permis de conclure en quatre mots : « No holes, no ‘Holocaust’ ! ». Personne n’a pu nous révéler par quel mystère des équipes de juifs auraient pu, sur l’ordre des Allemands, impunément pénétrer, presque aussitôt après le prétendu massacre, dans cette vaste chambre à gaz pour en retirer à grand ahan, jour après jour, des fournées de plusieurs milliers de cadavres enchevêtrés. L’acide cyanhydrique est long et difficile à ventiler ; il s’incruste dans le plâtre, la brique, le ciment, le bois, la peinture et, surtout, dans la peau et les muqueuses ; on ne peut donc ainsi entrer, se mouvoir et travailler dans un océan de poison mortel et y toucher des corps qui, imprégnés de ce poison-là, auraient contaminé les manipulateurs. Il est, au surplus, bien connu des spécialistes de la désinfection (ou désinfestation) qu’il est impératif, en une telle atmosphère, d’éviter l’effort physique car, lorsqu’un tel effort est fourni, la respiration s’accélère et le filtre du masque à gaz laissera alors passer le poison, qui tuera le porteur de masque. Enfin, personne n’a pu nous faire savoir comment ces étonnants juifs du Sonderkommando, dragueurs des cadavres de leurs coreligionnaires, pouvaient réaliser de tels tours de force en mangeant et en fumant (version de la « confession » attribuée à Rudolf Höss, le plus fameux des commandants successifs d’Auschwitz) ; car, si l’on comprend bien, ils ne portaient pas même de masque à gaz et ils fumaient dans les vapeurs délétères d’un gaz explosible. Telle la fleur imaginaire dont rêvait le poète Mallarmé et qu’il appelait « l’absente de tout bouquet », la chambre à gaz nazie, capable de prouesses délirantes, est « l’absente de toute réalité » ; elle reste vraiment magique, mais d’une magie sinistre et nauséabonde ; elle n’est rien d’autre qu’un cauchemar qui habite des cerveaux juifs cependant que, de leur côté, les grands prêtres de la religion de l’« Holocauste » font en sorte que cette macabre chimère vienne hanter le monde pour l’éternité et le tenir en état de sidération ; c’est qu’il en va de leur gagne-pain.

Céline a eu encore raison d’ajouter à propos de la magique chambre à gaz que « ce n’est pas peu ! ». En réalité, comme il le dit plus loin, c’est tout et cela permet TOUT. Sans elle, l’édifice holocaustique s’effondrerait en sa totalité. Pierre Vidal-Naquet, triste héraut de la lutte antirévisionniste, l’a lui-même reconnu lorsque, constatant que certains de ses amis, de guerre lasse, étaient décidément tentés de passer ces encombrantes chambres à gaz par pertes et profits, il les a conjurés de n’en rien faire et a lancé ce cri d’alarme : « Qu’ils me pardonnent, mais c’est là capituler en rase campagne » (« Le Secret partagé », Le Nouvel Observateur, 21 septembre 1984, p. 80). La chambre à gaz nazie serait la seule preuve tangible – mais, en fait, introuvable – d’une extermination physique qui ne s’est jamais produite et qu’on a l’aplomb de nous décrire au surplus comme concertée, planifiée, de nature monstrueusement industrielle et avec des rendements dignes de véritables « usines de mort ».

Céline, enfin, a eu raison de conclure : « Tout un monde de haines va être forcé de glapir à l’Iconoclaste ! ». Pour ma part, j’ajouterais, plus d’un demi-siècle après ce pronostic ou cette prophétie, que ce glapissement, qui se fait de plus en plus assourdissant, n’a pas cessé un instant contre les iconoclastes que sont les révisionnistes. D’un terme barbare, ces derniers sont aujourd’hui baptisés « négationnistes » alors qu’en réalité ils ne nient rien mais, au terme de leurs recherches, affirment que nous vivons tous sous l’emprise d’une gigantesque imposture historique.

Conclusion

Les révisionnistes hantent les jours et les nuits des gardiens de la loi juive et de ceux que Céline – encore lui – appelait « le trust des martyrs ». Contre les révisionnistes qui cherchent à se protéger de lui, ledit trust se montre impitoyable. Il pousse au suicide, il blesse, il défigure, il tue ou alors il contraint à l’exil. Il incendie les maisons et brûle les livres. Il en appelle à la police, aux juges, à la prison. Il pressure, extorque et vole. Il déchaîne contre nous les chiens de la presse, il nous chasse de nos emplois, il nous abreuve d’outrages. De notre côté, pas un seul d’entre nous, à ma connaissance, n’a jamais frappé l’un de ces perpétuels justiciers. Le 25 avril 1995, à Munich, un révisionniste allemand a fini par se donner la mort en s’immolant par le feu. Il entendait protester contre « le Niagara de mensonges » déversés sur son peuple. Selon les termes de son ultime message, il espérait que la flamme qui consumerait son corps brûlerait comme un fanal pour les générations à venir. La police allemande a procédé à l’arrestation des personnes venues déposer un bouquet précisément là où venait de s’immoler Reinhold Elstner. Le 13 mai 2000, l’Allemand Werner Pfeiffenberger, professeur de sciences politiques, âgé de 58 ans, a fini par se donner la mort au terme d’une longue persécution judiciaire déclenchée par un journaliste juif de Vienne, Karl Pfeifer, qui, dans un écrit de l’universitaire, avait détecté des relents de révisionnisme (bien sûr appelé néo-nazisme).

Les révisionnistes vivent un drame et les Palestiniens, une tragédie. En particulier, nombre d’enfants palestiniens sont voués à un sort pathétique. Leurs tueurs israéliens sont, à une modeste échelle, les dignes successeurs de l’US Air Force, le corps de bataille qui, dans toute la cruelle histoire des hommes, a contribué à tuer, mutiler, défigurer ou affamer le plus d’enfants, d’abord en Allemagne et ailleurs en l’Europe, puis au Japon, au Vietnam et ailleurs en l’Asie, ensuite au Proche-Orient et au Moyen-Orient et, enfin, en bien d’autres points du monde encore où, à tous les coups, le soldat américain reçoit de ses maîtres la mission de pourchasser un nouveau « Hitler » et d’empêcher un nouveau « génocide ».

Puissent les dirigeants des Etats musulmans entendre les appels des Palestiniens et des révisionnistes ! Nos épreuves se ressemblent et notre Intifada est identique.


Puissent ces dirigeants sortir enfin de leur silence sur la plus grande imposture des temps modernes : celle de l’« Holocauste » !

Puissent-ils, en particulier, dénoncer le mensonge des prétendues chambres à gaz nazies ! Après tout, du côté des vainqueurs de la seconde guerre mondiale, pas un des grands dirigeants alliés, malgré leur haine de l’Allemagne hitlérienne, ne s’est abaissé jusqu’à prétendre que ces chambres à gaz avaient existé. Durant cette guerre, dans leurs discours, comme après la guerre, dans leurs mémoires, ni Churchill, ni de Gaulle, ni Eisenhower n’ont, un instant, mentionné cette horreur démoniaque dont ils voyaient bien qu’elle avait été laborieusement colportée pendant la guerre par des officines de propagande. Il y a déjà un quart de siècle, dans un ouvrage magistral, l’Américain Arthur Robert Butz appelait la grande imposture « The Hoax of the Twentieth Century », la mystification du XXe siècle. Ce siècle est révolu et sa mystification, quant à elle, doit disparaître dans les poubelles de l’histoire.

La tragédie des Palestiniens l’exige, le drame des révisionnistes l’impose et la cause de l’humanité tout entière nous en fait une obligation à la fois historique, politique et morale : la Grande Imposture doit être dénoncée. Elle est un ferment de haine et de guerre. Il est de l’intérêt de tous que les dirigeants des Etats musulmans sortent enfin de leur silence sur l’imposture de l’« Holocauste ».

22 mars 2001