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Tuesday, February 18, 2014

Les « crimes contre l’Humanité » dans le jugement du Tribunal militaire international de Nuremberg (TMI)


Il s’agit d’une étude limitée aux 187 pages de la version française du seul Jugement, à l’exclusion aussi bien du Statut que des Débats.

Dans ce jugement, moins de 2% du texte portent sur 1) le prétendu ordre, plan ou programme d’extermination des juifs, 2) les prétendues chambres à gaz, 3) les prétendus six millions de victimes juives. Encore ces moins de 2% se réduisent-ils eux-mêmes, pour l’essentiel,  à « l’aveu » que les Britanniques avaient extorqué à Rudolf Höss, l’un des trois commandants successifs du camp d’Auschwitz, un aveu dénué de toute véracité vu les impossibilités physiques et chimiques auxquelles se heurte le récit attribué à R. Höss décrivant l’opération de gazage et l’évacuation des cadavres hors de la prétendue chambre à gaz.

Il convient de rappeler que, pour « le plus grand crime de l’histoire », les accusateurs de l’Allemagne se sont dispensés de toute expertise de l’arme du crime par excellence ! A une exception près : celle du Struthof (non loin de Strasbourg) où, le 1er décembre 1944, le professeur René Fabre, doyen de la Faculté de Pharmacie de Paris, a conclu à l’absence de toute trace de la substance mortelle en question, l’acide cyanhydrique (HCN), à la fois dans la prétendue chambre à gaz homicide et dans les cadavres des prétendus gazés.



Par la suite, du côté de l’accusation, ni les Français ni les Britanniques ni les Américains ni les Soviétiques ni les Polonais n’ont publié de rapport d’expertise sur l’arme du crime. Seuls les révisionnistes, en particulier l’Américain Fred Leuchter (notamment en 1988 pour Auschwitz et Majdanek) et l’Allemand Germar Rudolf, ont publié de tels rapports, concluant, pour le coup, à l’inexistence de chambres à gaz homicides dans les camps de concentration allemands censés avoir possédé de tels abattoirs chimiques. En 1990, des chimistes polonais désireux de trouver une parade aux résultats du rapport Leuchter ont, pour la première fois, entrepris un examen des lieux à Auschwitz. Mal leur en a pris : leurs propres résultats ont peu ou prou confirmé les données chimiques dudit  rapport. Dépités, ils ont voulu faire valoir qu’au fil des années et à cause des intempéries les traces de HCN avaient dû s’effacer. Or tout visiteur attentif du camp d’Auschwitz-Birkenau peut le constater à la vue des locaux ayant servi de chambres à gaz de désinfection ou de désinfestation au HCN (élément essentiel du pesticide Zyklon B) : avec le temps et malgré les intempéries, le HCN (ou acide prussique) se maintient dans les murs, parvient même à les traverser et développe à l’extérieur de grandes auréoles bleues ou irisées, visibles de loin. F. Leuchter en avait fait la remarque : tandis que dans les chambres à gaz pour vêtements, les traces de HCN restaient très importantes encore en 1988, les locaux abusivement présentés comme ayant servi de chambres à gaz homicides pour des foules de victimes présentaient des quantités infinitésimales de HCN (probablement dues à la désinfection des locaux) ; et pour cause, ces principaux locaux n’avaient été que d’inoffensifs dépositoires pour des cadavres en attente de leur incinération dans des fours. Le 16 mars 1976, j’avais personnellement découvert les plans de construction de tous les crématoires d’Auschwitz, des plans qu’on nous avait soigneusement cachés depuis la guerre.


« Montrez-moi ou dessinez-moi une chambre à gaz nazie ! » Ce défi que j’ai lancé publiquement depuis tant de lustres et en tant d’occasions, par écrit ou oralement, en France ou à l’étranger, n’a jamais été relevé. On a parfois essayé de nous donner le change en nous montrant des « chambres à gaz » de pacotille que pas une seule commission de police technique ou scientifique n’aurait pu prendre au sérieux. C’est ainsi que, de la prétendue chambre à gaz la plus visitée du monde, celle d’Auschwitz-I, même un Eric Conan, historien orthodoxe, a été contraint d’écrire : « Tout y est faux [...] A la fin des années 1970, Robert Faurisson exploita d’autant mieux ces falsifications que les responsables du Musée [d’Auschwitz] rechignaient alors à les reconnaître » (« Auschwitz : la mémoire du mal », L’Express, 19-25 janvier 1995, p. 68).

En 2014, nous en sommes encore là : depuis 1945, c’est-à-dire depuis près de 70 ans, des milliards d’hommes ont cru en la réalité d’un crime sans précédent par sa nature et ses dimensions mais jamais ils n’ont demandé à voir d’une manière quelconque l’arme par excellence de ce crime parfaitement diabolique.

Des accusateurs de l’Allemagne exigeons qu’ils nous montrent enfin ou qu’ils nous dessinent cette magique chambre à gaz nazie que personne n’a vraiment déjà vue sinon sous des formes illusoires ou mensongères !
    
***

Dans le premier tome du texte officiel en langue française, édité à Nuremberg en 1947, le jugement du TMI figure, en rappel, aux pages 181-367 : il occupe 187 pages. Les crimes soumis à la juridiction du Tribunal se répartissent en trois catégories : a) les crimes contre la Paix, b) les crimes de guerre, c) les crimes contre l’Humanité, étant entendu que les crimes de ces trois catégories auraient été commis dans le cadre « d’un plan concerté ou d’un complot » (sic). Il est à remarquer que, contrairement à ce qui se dit parfois, la loi Gayssot (parue au J.O. de la République française du 14 juillet 1990) n’interdit pas la contestation du jugement tout entier mais seulement la contestation des crimes contre l’Humanité ; en particulier, elle interdit essentiellement, dans la pratique, que l’on conteste a) l’existence d’un ordre et d’un plan pour l’extermination physique des juifs, soit sur le Front de l’Est par des Einsatzgruppen (EG ou Groupes d’intervention), soit dans des camps dits d’extermination, b) l’existence dans de tels camps de chambres à gaz d’exécution (ou : homicides), c) la réalité du chiffre de millions (en général, six millions) de morts parmi les juifs d’Europe.
Or, sur chacun de ces trois points, une lecture attentive du texte du jugement amène à constater 1) l’extrême indigence du développement (seulement quelques pages !), 2) l’absence totale d’un ordre de tuer les juifs (pas de date, pas de texte), 3) l’absence totale d’une preuve de l’existence d’un quelconque camp dit d’extermination (« camp d’extermination » est une expression forgée par l’accusation, les Allemands n’ayant jamais possédé de camps ainsi dénommés), 4) l’absence totale d’une preuve de l’existence et du fonctionnement d’une seule chambre à gaz homicide (aucune description criminologique de la scène du crime et de l’arme du crime, aucune expertise médico-légale) et, enfin, 5) l’absence totale de justification du nombre des prétendues victimes. Près de soixante-dix ans après la fin de la Seconde guerre mondiale, aucun historien n’est en mesure, par exemple, de fournir une représentation physique d’une chambre à gaz nazie ou d’un camion à gaz nazi et les naïfs continuent de s’imaginer que n’importe quelle pièce, n’importe quel bâtiment pourrait servir de chambre à gaz alors qu’en réalité, de toutes les armes, le gaz mortel est la plus dangereuse à manier ; l’exemple de la chambre à gaz des pénitenciers américains est là qui, par sa nécessaire complication, prouve l’extrême dangerosité de l’acide cyanhydrique, composante essentielle du Zyklon B. Après le gazage de milliers de victimes baignant dans ce gaz et pénétrées par ce gaz, il aurait été impossible pour une équipe de nettoyeurs des lieux de pénétrer dans un océan de gaz, surtout « en mangeant et en fumant », c’est-à-dire sans masque à gaz et au risque immédiat de provoquer une formidable explosion, ce gaz étant explosible. La simple mise en marche d’un appareil d’aération au moment même de l’entrée des nettoyeurs n’aurait jamais suffi pour évacuer un gaz « long et difficile à ventiler ». Il y avait là une totale impossibilité, une absurdité. Cette absurdité, ses tortionnaires l’ont mise dans la bouche de Rudolf Höss, l’un des trois commandants successifs d’Auschwitz, et le TMI a ensuite présenté l’aveu extorqué comme la preuve de gazages homicides dans ce camp.  
Dans le texte du jugement, au lieu de preuves pour un crime d’une si énorme dimension on ne trouve qu’affirmations pures ou « témoignages » ou « confessions », en particulier la « confession » de R. Höss (voy. « Comment les Britanniques ont obtenu les aveux de Rudolf Höss, commandant d’Auschwitz » http://robertfaurisson.blogspot.fr/1987/05/comment-les-britanniques-ont-obtenu-les.html).
Pour ne prendre que cet exemple, dans les 187 pages du jugement les mots de « chambres à gaz » ne semblent mentionnés que trois fois, deux fois dans un seul et même alinéa de la page 247 et une fois à la page 264, sans le moindre détail, sans la moindre localisation. A la page 265, on trouve « installations d’extermination », « la chambre de mort » et, à la page, 310, pour un certain camp, « asphyxie par le gaz ».
   Les pages 263-266 constituent l’essentiel sur la prétendue extermination des juifs. On y lit : « … au cours de l’été de 1941 des plans furent établis pour la ‘solution finale’ de la question juive en Europe. Cette ‘solution finale’ signifiait l’extermination des Juifs … » (p. 263). Il s’agit là d’une pure invention résultant de l’escamotage d’un mot particulièrement significatif : les Allemands parlaient, eux, d’« une solution finale territoriale de la question juive » (NG-2586-J : Mémorandum Luther du 21 août 1942 ; voy. « La ‘Solution finale de la question juive’ était ‘territoriale’ ! » http://robertfaurisson.blogspot.it/2012/01/la-solution-finale-de-la-question-juive.html) ; pour raison de commodité syntaxique, il leur arrivait d’abréger cette dénomination. Ces « plans », dont on ne sait ni les dates ni le libellé, deviennent ensuite, au singulier, sans preuve, sans document, sans précision aucune, « le plan d’extermination des Juifs [qui] se développa peu après l’attaque de l’Union soviétique ». Comme exemple d’« extermination des Juifs » on ose invoquer l’opération de police menée par le général Stroop dans le ghetto de Varsovie (p. 263-264) et on nous parle de 56 065 juifs « que cette action de Varsovie ‘élimina’ » comme s’il s’agissait de pertes de vies juives alors qu’il s’agissait de juifs forcés de quitter les lieux au terme de l’opération.

     Plus loin on lit : « Enfin, on a projeté devant le tribunal des films qui montrent les fosses communes découvertes par les Alliés, contenant des centaines de victimes, et qui constituent autant de preuves d’assassinats massifs de Juifs » (p. 264). Où est la preuve qu’il s’agissait d’assassinats et, au surplus, d’assassinats de juifs ?

   Jamais Adolf Eichmann n’a été chargé d’un programme d’extermination, programme d’ailleurs inexistant. Jamais il n’a « estimé que cette politique avait causé la mort de six millions de Juifs, dont quatre millions périrent dans les camps d’extermination ». C’est Wilhelm Höttl, collaborateur sur place des Alliés, qui, dans un « témoignage » écrit, a affirmé qu’Eichmann le lui avait dit en… août 1944 (Doc. PS-2738 : Affidavit du 26 novembre 1945).
Tandis que l’historien possède une abondance de preuves sur les mesures prises par le IIIe Reich concernant les juifs d’Europe, sur leur persécution, sur l’émigration puis l’internement ou les déportations de certains d’entre eux, sur l’existence et le fonctionnement de camps de concentration, de camps de travail, de camps de transit, sur les fours crématoires, les chambres à gaz de désinfection et l’insecticide Zyklon B (à base d’acide cyanhydrique, il a été inventé en 1927 et il est encore en usage aujourd’hui sous d’autres noms), sur les représailles, etc., cet historien ne possède, « malgré les recherches les plus érudites » (François Furet, au terme d’un colloque international de la Sorbonne sur « Le National-socialisme et les juifs », le 2 juillet 1982), aucune trace de l’existence d’un ordre quelconque d’exterminer les juifs d’Europe. Léon Poliakov, qui allait devenir un historien du « génocide des juifs », avait été attaché à la délégation française au procès de Nuremberg ; or il a écrit : « Les archives éventrées du IIIe Reich, les dépositions et récits de ses chefs, nous permettent de reconstituer dans leurs moindres détails la naissance et le développement de ses plans d’agression, de ses campagnes militaires et de toute la gamme des procédés par lesquels les Nazis entendaient recréer le monde à leur façon. Seule, la campagne d’extermination des Juifs reste, en ce qui concerne sa conception, ainsi que sous bien d’autres aspects essentiels, plongée dans le brouillard […] Aucun document n’est resté, n’a peut-être jamais existé. Tel est le secret dont les maîtres du IIIe Reich, aussi vantards et cyniques qu’ils aient été à d’autres occasion, ont entouré leur crime majeur » (Bréviaire de la haine / Le IIIe Reich et les Juifs, Préface de François Mauriac, Calmann-Lévy, 1951, 1974, 512 p. ; p. 171). La découverte tardive de ce qu’on appelle le procès-verbal de Wannsee n’a rien changé à cette constatation ; en 1992, Yehuda Bauer, professeur à l’Université hébraïque de Jérusalem, a dénoncé « la sotte histoire » développée autour de ce procès-verbal ; il a écrit : « Le public répète encore continuellement la sotte histoire (the silly story) selon laquelle l’extermination des juifs a été décidée à Wannsee » (communiqué de la Jewish Telegraphic Agency reproduit dans The Canadian Jewish News, 30 janvier 1992).
Les exigences de l’Histoire entrent souvent en conflit avec celles de la Mémoire. Depuis le procès de Nuremberg, l’Histoire a remporté tant de victoires et la Mémoire a essuyé tant de défaites que la loi Gayssot, destinée à protéger la Mémoire, a véritablement fait son temps. On mesurera, pour l’une, l’étendue de ces victoires et pour l’autre la gravité de ces défaites à la lecture de la recension que j’ai dressée au moins dans les deux textes suivants, qu’on trouvera dans le site Internet http://robertfaurisson.blogspot.com aux dates ci-après indiquées : « Les victoires du révisionnisme », du 11 décembre 2006, et « Les victoires du révisionnisme (suite) », du 11 septembre 2011 ; dans ce dernier texte on lira en particulier la section intitulée : « Le coup de grâce porté, le 27 décembre 2009, au mythe des ‘chambres à gaz’ nazies ». Des magistrats français devraient y trouver une riche mine d’enseignements dans l’histoire du juge britannique Charles Gray qui, au fond, d’une certaine manière, a confirmé en 2000 ce que des magistrats français avaient eu le courage de conclure dès 1983 sur lesdites « chambres à gaz ». En effet, le 26 avril 1983, à Paris, la première chambre de la Cour d’appel (section A, présidée par François Grégoire) avait conclu que R. Faurisson, accusé par certains d’avoir, dans son travail, fait preuve 1) de légèreté, 2) de négligence, 3) d’ignorance délibérée et 4) de mensonge, et cela pour aboutir à la conclusion que les « chambres à gaz » nazies n’avaient jamais existé, avait, en réalité, accompli un travail où l’on ne pouvait trouver trace 1) ni de légèreté, 2) ni de négligence, 3) ni d’ignorance délibérée, 4) ni de mensonge. Les magistrats avaient alors prononcé : « La valeur des conclusions défendues par M. Faurisson [sur le problème des « chambres à gaz »] relève donc de la seule appréciation des experts, des historiens et du public. » Ce qui signifiait que, vu le caractère sérieux de mes écrits sur le sujet, tout le monde devait avoir le droit de dire : « Les prétendues chambres à gaz hitlériennes n’ont jamais existé ». C’est précisément pour enlever aux magistrats toute tentation de récidive et pour empêcher un libre débat sur « le problème des chambres à gaz » (expression due à l’historienne Olga Wormser-Migot) que la loi Gayssot a été créée (voy. Eric Delcroix, La Police de la pensée contre le Révisionnisme / Du jugement de Nuremberg à la loi Gayssot, Rome, La Sfinge, 2006, 115 p.).
Aujourd’hui, pour la liberté des historiens d’écrire l’histoire et pour la liberté des magistrats de se prononcer, sinon sur un sujet historique, du moins sur la qualité d’un travail de recherche historique, il convient d’abolir une loi qui porte atteinte aux droits que nous garantit notre Constitution. Et cela à plus forte raison quand on voit, avec le recul de deux générations, que les plus graves affirmations du TMI en matière de « crimes contre l’Humanité » ne sont tout simplement plus soutenables.
L’Histoire et la Justice doivent, toutes deux et ensemble, recouvrer leurs droits.

18 février 2014

Friday, January 20, 2012

La "Soluzione finale della questione ebraica" era "territoriale"!


Mai nella conferenza di Berlino-Wannsee (20 gennaio 1942) fu deciso un qualsiasi "sterminio" degli ebrei europei. L’idea stessa di una simile decisione presa in quella data è stata definita sciocca (silly) da Yehuda Bauer, professore all’Università ebraica di Gerusalemme (vedi "Importance of Wannsee Rejected" [Rigettata l’Importanza di Wannsee], Canadian Jewish News, 30 gennaio 1992, pag. 8, che riproduce un comunicato della Jewish Telegraphic Agency di Londra). D’altro canto, sette mesi dopo la suddetta conferenza, il “memorandum di Martin Luther” attesta che il Terzo Reich non aveva concepito alcun progetto di sterminio di alcun gruppo di qualsiasi natura; come a Wannsee, fu considerato soltanto lo sfollamento degli ebrei fuori dall’Europa. Facendo la cronistoria di una ricerca sulla soluzione della questione ebraica, M. Luther ricorda che, già nel giugno del 1940, questa soluzione fu presa in considerazione da Reinhard Heydrich, vice di Heinrich Himmler.
M. Luther (1895-1945) fu, dal maggio 1940 al 1943, Chef der Deutschland-Abteilung des Auswärtiges Amtes (Capo del Reparto “Germania” del Ministero degli Affari Esteri) e ha esercitato la funzione di sotto-segretario del Ministro Joachim von Ribbentrop. Ha avuto un ruolo importante nelle trattative da condurre con i governi europei per la risoluzione, nei vari paesi europei, della “questione ebraica”. (Più tardi, condannato per aver complottato contro Ribbentrop, fu internato a Sachsenhausen dove tentò di suicidarsi; all’arrivo dei Russi fu liberato e morì il 12 o il 13 maggio 1945 per un cedimento cardiaco in un ospedale di Berlino).
Il 20 gennaio 1942 rappresentò il suo ministero alla conferenza di Berlino-Wannsee nella quale, ancora una volta, si parlò di sfollare gli ebrei fuori dall’Europa.

In un memorandum interno (Aufzeichnung) urgente (Citissime), datato Berlino 21 agosto 1942, lungo 19 pagine dattiloscritte con grossi caratteri, descrisse la storia della politica ebraica del suo paese a partire dal 1939. Ne fuoriesce senza alcuna ambiguità che si trattava di ricercare e di ottenere “una soluzione finale territoriale”; in fondo alla pagina 4 egli scrive che, già il 24 giugno 1940, Heydrich comunicava in una lettera a Ribbentrop che il problema rappresentato ormai da circa 3.250.000 ebrei che vivevano nei territori sotto il controllo tedesco non poteva più essere risolto con l’emigrazione (Auswanderung); Heydrich concluse che sarebbe stata necessaria una soluzione finale territoriale (eine territoriale Endlösung wäre nötig). A pagina 18, M. Luther precisa che l’evacuazione (Abtransport) di ebrei vero il Governatorato Generale di Polonia è una misura provvisoria. Gli ebrei verranno rispediti verso i territori occupati dell’Est non appena sussisteranno le condizioni tecniche (der Abtransport nach dem Generalgouvernement ist eine vorläufige Massnahme. Die Juden werden nach den besetzten Ostgebieten weiter befördert, sobald die technischen Voraussetzungen dazu gegeben sind).
Gli Americani misero a punto una “partial translation” di questo memorandum sotto la sigla NG-2586-J che servì come strumento di convinzione (n° 1455) per il pubblico ministero americano dell’NMT (NG significa: Nazi Government e NMT significa: Nurnberg Military TribunalsVedi Trials of War Criminals before the Nuernberg Military Tribunal under Control Council Law N° 10, October 1946 – April 1949, Vol. XIII, pag. 243-249: http://www.loc.gov/rr/frd/Military_Law/pdf/NT_war-criminals_Vol-XIII.pdf). È in alto alla pagina 245 del volume XIII che appaiono le parole: a territorial final solution [territoriale Endlösung] would be necessary.
Dal 1976 Arthur Robert Butz ha trattato esaurientemente questo argomento nella sua opera magistrale: The Hoax of the Twentieth Century / The Case against the presumed extermination of European Jewry (La Mistificazione del XX° Secolo / La tesi contro il presunto sterminio degli ebrei d'Europa). Andate a vedere l’intero capitolo VII (p. 277-317) intitolato “The Final Solution”, dove l'autore spiega quello che, effettivamente, è successo agli ebrei e, in particolare, le pagine 277-279, con una nota all’inizio di queste pagine tipica di Butz e del suo carattere naturale, diretto e conciso: È semplice scoprire la natura generale della politica tedesca al riguardo degli ebrei; la si trova per intero nel volume 13 del NMT (The general nature of German Jewish policy is very simple to discover; it is all set out in NMT volume 13).

20 gennaio 2012
Traduzione a cura di Gian Franco Spotti

La "Solution finale de la question juive" était "territoriale"!

Jamais la conférence de Berlin-Wannsee (20 janvier 1942) n’a décidé d’une quelconque « extermination » des juifs d’Europe. L’idée même d’une telle décision prise à cette date a été qualifiée d’inepte (silly) par Yehuda Bauer, professeur à l’Université hébraïque de Jérusalem (voy. « Importance of Wannsee Rejected », Canadian Jewish News, 30 janvier 1992, p. 8, reproduisant un communiqué de la Jewish Telegraphic Agency, Londres). D’ailleurs, sept mois après ladite conférence, le « mémorandum de Martin Luther » atteste de ce que le IIIe Reich ne concevait aucun projet d’extermination de quelque groupe que ce fût ; comme à Wannsee, seul était envisagé le refoulement des juifs hors d’Europe. Faisant l’historique d’une recherche de solution de la question juive, M. Luther rappelle que, déjà en juin 1940, cette solution était prise en considération par Reinhard Heydrich, adjoint de Heinrich Himmler.      
M. Luther (1895-1945) a été, de mai 1940 à 1943, Chef der Deutschland-Abteilung des Auswärtiges Amtes (Chef du département « Allemagne » du ministère des Affaires étrangères) et a exercé la fonction d’un sous-secrétaire du Ministre Joachim von Ribbentrop. Il a joué un rôle important dans les tractations à mener avec les gouvernements européens pour la résolution, dans les différents pays européens, de « la question juive ». (Plus tard, condamné pour avoir comploté contre Ribbentrop, il a été interné à Sachsenhausen où il a cherché à se suicider ; à l’arrivée des Russes il a été libéré ; il est mort le 12 ou le 13 mai 1945 d’une défaillance cardiaque dans un hôpital de Berlin).
Le 20 janvier 1942 il a été le représentant de son ministère à la conférence de Berlin-Wannsee où il a été question, là encore, de refouler les juifs hors d’Europe.
Dans un mémorandum interne (Aufzeichnung) urgent (Citissime), daté de Berlin le 21 août 1942, long de 19 pages dactylographiées en gros caractère, il a retracé l’histoire de la politique juive (Judenpolitik) de son pays à partir de 1939. Il en ressort sans ambiguïté possible qu’il s’agissait de rechercher et d’obtenir « une solution finale territoriale » ; au bas de la page 4 il écrit que, dès le 24 juin 1940, Heydrich faisait savoir dans une lettre à Ribbentrop que le problème désormais posé par environ 3¼ million de juifs vivant dans les territoires sous contrôle allemand ne pouvait plus être résolu par l’émigration (Auswanderung) ;  Heydrich en concluait qu’une solution finale territoriale serait nécessaire (eine territoriale Endlösung wäre nötig). A la page 18, M. Luther précise bien que l’évacuation (Abtransport) de juifs vers le Gouvernement général de Pologne est une mesure provisoire. Les juifs seront réexpédiés vers les territoires occupés de l’Est sitôt que les conditions techniques s’y prêteront (Der Abtransport nach dem Generalgouvernement ist eine vorläufige Massnahme. Die Juden werden nach den besetzten Ostgebieten weiter befördert, sobald die technischen Voraussetzungen dazu gegeben sind).
Les Américains ont mis au point une « partial translation » de ce mémorandum sous la cote NG-2586-J qui a servi de pièce à conviction (n° 1455) au ministère public américain des NMT (NG veut dire Nazi Government et NMT signifie Nurnberg Military Tribunals. Voyez Trials of War Criminals before the Nuernberg Military Tribunal under Control Council Law N° 10, October 1946-April 1949, vol. XIII, p. 243-249 :  http://www.loc.gov/rr/frd/Military_Law/pdf/NT_war-criminals_Vol-XIII.pdf). C’est au haut de la page 245 du volume XIII que figurent les mots a territorial final solution [territoriale Endlösung] would be necessary » (une solution finale territoriale serait nécessaire).
Dès 1976 Arthur Robert Butz a fort bien traité du sujet dans son œuvre magistrale, La Mystification du XXe siècle (titre original : The Hoax of the Twentieth Century / The case against the presumed extermination of European Jewry). Voyez l’entier chapitre VII intitulé « La “Solution finale” ou Ce qui, en fait, est arrivé aux juifs » (p. 347-396) et, en particulier, les pages 347-349, avec au début de ces pages une remarque si typique de Butz par son caractère naturel, direct et concis : Il est simple de découvrir la nature générale de la politique allemande à l’égard des juifs ; elle se trouve toute entière dans le volume 13 du NMT (The general nature of German Jewish policy is very simple to discover; it is all set out in NMT volume 13). 
                                                   20 janvier 2012 

Tuesday, December 21, 2010

Comment initier le profane au révisionnisme de "l'Holocauste"

Maintenant sur ce blog :

 Une suggestion, si vous permettez : lorsque l’occasion se présente de donner à un profane une idée de ce qu’est le révisionnisme de « l’Holocauste », commencez donc par rappeler qu’en 1988 un professeur de Princeton, spécialiste de l’histoire de l’Europe, juif et ami de Pierre Vidal-Naquet, en est venu à écrire : « Les sources pour l’étude des chambres à gaz sont à la fois rares et douteuses ».

Ces sources (preuves, documents, déclarations, témoignages, aveux, ...) qu’on nous disait à la fois innombrables et incontestables sont ici jugées à la fois rares et douteuses. Voilà peut-être qui donnera à certains « food for thought » (matière à réfléchir) ! Sait-on jamais ?

On a ensuite tout loisir de continuer avec « the silly story of Wannsee » (la sotte histoire de Wannsee) de Yehuda Bauer (1992), avec le « Tout y est faux » d'Eric Conan  au sujet de la « chambre à gaz » visitée à Auschwitz par des millions de pèlerins (1995), avec le dossier officiel de l’histoire des camps de concentration déclaré « pourri » par trop de mensonges et voué aux « poubelles de l'histoire » selon Jean-Claude Pressac, le protégé des Klarsfeld (capitulation de 1995 révélée en 2000 par Valérie Igounet), avec l’abdication de Robert Jan van Pelt déclarant en fin de compte que « 99% de ce que nous savons sur Auschwitz » ne trouve décidément « pas sa preuve sur place » (2009), etc.

Observez les traits de celui devant qui vous débiterez ainsi vos bagatelles et concluez avec Céline que « la magique chambre à gaz », « c’était TOUT, ça permettait tout » ; il fallait « trouver autre chose » et c’est ainsi qu’on a découvert le Père Desbois, le champion de « la Shoah par balles » avec 800 charniers, dont pas un seul n’a été ouvert ! Il faut « croire » !

Le Père Noël et le Père Fouettard sont là pour vous le rappeler.
Bonnes fêtes de Noël !                                                                                         
21 décembre 2010

Thursday, November 22, 2001

A Paris, un mémorial en instance de révision



A Paris, dans l’île de la Cité, se trouve, depuis 1962, le Mémorial des Martyrs de la Déportation. On peut encore en voir la crypte mais les salles supérieures, où se tenait une exposition sur les « horreurs nazies », ne se visite pas car elle est en instance de révision.

En pénétrant dans la crypte, deux faux vous sautent au visage.

Le premier est constitué par l’inscription suivante :

Pour que vive le souvenir des deux cent mille Français sombrés dans la nuit et le brouillard.

Ce chiffre de deux cent mille morts constitue une exagération patente. Il va être révisé à la baisse. Attendons de voir le nouveau chiffre et sur quoi on prétendra l’établir.

Le second faux est constitué par le premier poème gravé dans la pierre : « J’ai rêvé tellement fort de toi… ». Ce poème est attribué à Robert Desnos. Or, il s’agit notoirement d’un texte apocryphe. Là encore, voyons si on procèdera à l’effacement soit du texte, soit du nom de l’auteur présumé.

Le dépliant offert à l’entrée contient une belle somme d’erreurs ou de froids mensonges (par exemple sur la conférence de Wannsee, cette « sotte histoire » – silly story – comme a fini par l’admettre, en 1992, Yehuda Bauer en personne).

Là aussi attendons de voir comment nos propagandistes officiels se tireront d’affaire. Ils émargent au

Ministère de la Défense – Secrétariat d’Etat aux anciens combattants, Délégation à la mémoire et à l’information historique, Département du patrimoine, 37, rue de Bellechasse, 75700 PARIS 07 SP. Tél : 01 44 42 16 81.

Le moment venu, je rendrai compte de la nouvelle présentation des lieux et de la version révisée aussi bien du dépliant que de l’exposition elle-même.

22 novembre 2001

Wednesday, August 12, 1998

Much "Holocaust" But No History: The Failure of Rabbi Berenbaum


  • The Holocaust and History: The Known, the Unknown, the Disputed, and the Reexamined, edited by Michael Berenbaum and Abraham J. Peck. Bloomington and Indianapolis: Indiana University Press (in association with the United States Holocaust Memorial Museum [Washington]), 1998. Hardcover. 851 pages (XV plus 836). Source references. Index. $65.00

Michael Berenbaum, co-editor of this collection of essays, is a theologian and a rabbi. His personal drama arises from having wished, for several years, to pose as a historian, and from finding himself now, with the publication of this book, to be the plain and simple theologian and rabbi that, in reality, he has never ceased to be. Until rather recently (1993-early 1994) he had tried to reply to the revisionists on their own terms, that is, on the basis of material, technical and scholarly arguments: in short, on the level of historical research.
But in this 1998 work there is no more of all that: here we are back to the "Holocaust" dogma, amid statements made without substantiating evidence in a quasi-immaterial world. No longer is anything "disputed" or "reexamined," except certain near-theological points, like the question of whether the "intentionalists" or the "functionalists" are right in their interpretations of the Germans' "genocide" of the Jews. This work offers not one photograph, model, drawing or document. Only on the dust jacket does there appear a photograph, that of a heap of shoes. Already in 1993 this image could viewed at the Washington Holocaust Museum, with the caption: "We are the shoes, we are the last witnesses."

Berenbaum Gives Up on History


In the 1980s and early '90s, several advocates of the "Holocaust" argument tried to adopt an approach based on scholarly and historical reasoning, if only to counter the revisionists. This was the stance of Pierre Vidal-Naquet, Georges Wellers, Adalbert Rückerl, Hermann Langbein, Eugen Kogon, and Serge Klarsfeld (with the aid of the pharmacist Jean-Claude Pressac). Even Michael Berenbaum engaged in this pursuit, first in his 1993 Museum guidebook, The World Must Know: The History of the Holocaust as Told in the United States Holocaust Memorial Museum, and then in a 1994 book he co-edited (with Yisrael Gutman), containing essays of 25 contributors: Anatomy of the Auschwitz Death Camp, published by Indiana University Press in association with the US Holocaust Memorial Museum.
But, in August 1994, an event was to disrupt Berenbaum's life. He allowed me to visit him in his office at the US Holocaust Memorial Museum, in the presence of two other high-level Museum officials. Having taken note of his arrogant attitude, I decided to spare him nothing and, before his two colleagues, I spelled out for him, one by one, certain facts that showed the Museum and his book to be devoid of any scholarly or demonstrative value. In response he became quite angry, and ended up telling me that if the Museum exhibited no real material representation of a gas chamber (the door on display therein being that of a delousing gas chamber, and the model a mere whimsical mock-up), it was because "the decision has been made not to give any physical representation of the gas chambers."
That interview probably contributed to his more recent decision to abandon the scholarly and historical terrain to the revisionists. It is also likely that the 1995-96 writings of anti-revisionist authors convinced him that the case for the "Holocaust," with its purported genocide and gas chambers, had become completely indefensible on the scholarly and historical level.
One such author, French journalist and historian Eric Conan, reluctantly admitted that my discovery of the late '70s was legitimate: the alleged gas chamber at the Auschwitz main camp, visited by millions of tourists since 1948, is merely an imposture and not a "reconstruction." (See "Auschwitz: la mémoire du mal"L'Express [Paris], January 19-25, 1995, esp. p. 68).
Another anti-revisionist writer, Robert Jan van Pelt (who had collaborated with Berenbaum on the 1994 collective work), aligned himself with Conan's position, and even reinforced it, in his 1996 study, Auschwitz: 1270 to the Present (with Debórah Dwork, Yale Univ. Press, 1996, esp. pp. 363-64, 367-69).
The coup de grâce was delivered by French historian Jacques Baynac who, in spite of his intense hostility to revisionism, came to recognise that there was no evidence at all with which to establish the existence of wartime homicidal gas chambers. (Le Nouveau Quotidien [Lausanne, Switzerland], issues of September 2 and 3, 1996. See: "An Orthodox Historian Finally Acknowledges: There is no Evidence for Nazi Gas Chambers").

The Victory of Elie Wiesel and Claude Lanzmann


Concerning the "Holocaust" or "Shoah," Elie Wiesel and Claude Lanzmann (to give credit where credit is due) have always avoided the scholarly historical method as they would the plague. In his memoirs the former has written "Let the gas chambers remain closed to prying eyes, and to imagination" (All Rivers Run to the Sea, New York: Hill and Wang, 1994, p. 74), while Lanzmann has stated that, if he had been able to find suitable archival photographs for his film "Shoah", he would have "destroyed them" (David Szerman, "Shoah," Le Chroniqueur [a French Jewish community periodical], June 30, 1993, p. 38).
For his part, historian Daniel Jonah Goldhagen has, in a way, followed their recommendations. His much-discussed 1996 work, Hitler's Willing Executioners, is a kind of moral or philosophical dissertation in which the author deliberately neglects the precept that every historian should strive to uphold: to establish the material facts before making any commentary.


The Rabbi's Wrath, And His Warning


For this latest book Michael Berenbaum has enrolled 54 authors under his banner. The great majority of them are Jewish, and all, including Raul Hilberg, respect the religious dogma of the "Holocaust" to the letter. I consider Hilberg to be gifted, as Arthur Butz has put it, with "a remarkable cabalistic mentality" (foreword to The Hoax of the Twentieth Century, 1976). Berenbaum has even rallied to his camp Israeli historian Yehuda Bauer, who at times has suffered  lapses of independence. In 1992, for example, Bauer suddenly rejected the importance of the Wannsee conference, declaring: "It was a meeting, but hardly a conference ... little of what was said there was executed in detail." He continued: "The public still repeats, time after time, the silly story that at Wannsee the extermination of the Jews was arrived at. Wannsee was but a stage in the unfolding of the process of mass murder." ("Wannsee's importance rejected," The Canadian Jewish News, January 30, 1992).
But in this new book, which contains a contribution by Bauer, that gathering is referred to (p. 155) as "the eventful Wannsee Conference."
In his contribution to this work, Bauer goes so far as to anathematize Arno Mayer, a professor at Princeton University who, in a book published in 1988, made no secret of his wish to put the "Holocaust" back into the sphere of History. Entitled Why Did the Heavens not Darken? (New York: Pantheon), it bore the subtitle The "Final Solution" in History, which, in the author's mind, meant "in History and not in legend or mere belief." In that book – and this point deserves stressing – Prof. Mayer committed a grave sin against the dogma, particularly in his treatment of the "gas chambers," of Auschwitz, and of the Einsatzgruppen. In The Holocaust and History (p. 15) Bauer dismisses Mayer in a few words, castigating his popularisation of "nonsense," his "cocksure" book, and of engaging in a "subtle form of Holocaust denial." Bauer even states that Mayer "flies in the face of well-known documentation."
Also in this anthology, Polish historian Franciszek Piper issues a warning to anyone who might be tempted to engage in an endeavour in which, not so long ago, he himself engaged: that of rationally analysing the facts and techniques relating to the alleged extermination of the Jews. Thus one may read (p. 384) these words from the pen of Poland's specialist of the Auschwitz camp: "The work ahead requires sensitive attention to the tragedy of the victims and forbids reduction of genocide to a technological process." His master's voice (that of Rabbi Berenbaum) can be heard here.


The Title's Meaning


In choosing The Holocaust and History as the title for his new book, editor Berenbaum naturally intended the reader to understand that the "Holocaust" was a historical event. It so happens, though, that the title he selected is, from his own point of view, rather unfortunate because of its unintentionally revealing quality. In effect, the word "and" by itself shows, without his having intended it, that the "Holocaust" is one thing, and History another thing altogether. The "Holocaust" is a fiction, a dogma, a religion. History is, or at least should be, a matter of facts, reason, and science.
This patchwork of texts by 55 writers (Hilberg's contribution dates from 1993) is merely an assortment of essays containing much "Holocaust" but no History. With regard to the aforementioned Anatomy of the Auschwitz Death Camp, a work co-edited by Berenbaum and published in 1994 that consists of 25 contributions, I have had occasion to say that this is rather a "Cacophony on the Auschwitz 'Death Camp'". With regard to this new work, published four years later and consisting of 55 contributions, I shall certainly not speak of cacophony. This ensemble's members are in unison; all are playing the same score. We are in a synagogue; chorus and orchestra obey, closely and strictly following Rabbi Berenbaum's baton. It is everything that one could expect in such a setting: a religious assembly, a ceremony, the celebration of a service. But it is definitely not a seminar of historians, nor a historical work.
August 12, 1998

Tuesday, February 20, 1996

Contre le révisionnisme historique


Sous le titre, laborieux et contourné, de Comment l’idée vint à M. Rassinier, un étudiant du nom de Florent Brayard vient de consacrer un factum à « la naissance du révisionnisme ».

Il arrive que la qualité morale d’un auteur puisse se juger à la simple lecture des premières et des dernières lignes de son ouvrage. C’est ici le cas. Le livre s’ouvre sur deux brèves épigraphes qui laissent entendre que les écrits révisionnistes, à commencer par ceux de Paul Rassinier (ancien résistant, ancien déporté, et père du révisionnisme), ne peuvent que laisser des « plaies » au cœur de leurs victimes et sont des « crachat[s] de dément[s] ». Et le même livre se clôt sur un alinéa où l’auteur remercie la veuve de P. Rassinier de lui avoir communiqué les archives de son mari !

Entre ces premières et ces dernières lignes coule, au long de quatre cent cinquante pages, un flot de basses spéculations sur le compte de P. Rassinier et de quelques autres révisionnistes. On ne constate aucun effort de réflexion. Le désordre règne. Les titres et sous-titres des chapitres ou des sections ne permettent guère de discerner une progression logique. Le quart du texte se compose de notes à tiroir où l’auteur a entassé pêle-mêle des matériaux qu’il ne savait où placer. L’expression est embarrassée. Elle s’encombre d’images et de clichés empruntés au mauvais journalisme. Trop souvent, le ton est celui de la plus pesante ironie.

F. Brayard réalise une prouesse. Il escamote presque entièrement la pièce centrale de l’argumentation révisionniste qui, comme on le sait, est d’ordre matérialiste et physico-chimique. Il ne souffle mot du résultat matériel des enquêtes du Français Robert Faurisson, de l’Américain Fred Leuchter, de l’Allemand Germar Rudolf, de l’Autrichien Walter Lüftl (ancien président de la Chambre des ingénieurs d’Autriche), du Canadien John Ball, du Germano-Canadien Ernst Zündel. Il nomme Michel de Boüard mais sans mentionner le ralliement au révisionnisme, à partir de 1986, de cet ancien déporté, membre éminent de l’Université de Caen et du Comité d’histoire de la deuxième guerre mondiale. Il dénature la thèse d’Henri Roques. La personnalité de R. Faurisson, auquel il consacre tout un chapitre, le subjugue ou le hante comme un cauchemar qui paralyserait toute faculté d’analyse. Il passe sous silence ce que l’exterminationniste Yehuda Bauer a dit de l’« ineptie » de « Wannsee » et ce que l’exterminationniste Christopher Browning a déclaré sur la non-valeur du témoignage de Rudolf Höss. Pas un mot non plus d’Éric Conan et de son enquête de L’Express (19-25 janvier 1995) sur les manipulations du musée d’Auschwitz !

A l’exemple de tous ceux qui, en France, font profession d’écrire contre le révisionnisme, l’auteur a pris soin de n’aller interroger aucun révisionniste.

L’ouvrage est préfacé par Pierre Vidal-Naquet. Avant sa publication en 1996, sous sa forme présente, il n’était, à l’origine, qu’un mémoire universitaire dont la soutenance se serait déroulée en 1991 ; on nous précise : « sous la direction de Pierre Nora (au jury, Pierre Vidal-Naquet) ».

20 février 1996 [Jacques DUPONT]


Wednesday, January 11, 1995

Auschwitz: i fatti e la leggenda


All'inizio del 1940, Auschwitz era solo una città di 13.000 abitanti, dell'Alta Slesia tedesca. Nel maggio dello stesso anno, alla periferia di Auschwitz s'incomincia a costruire, sull'area di una caserma dell'artiglieria polacca, un "campo di transito" per 10.000 detenuti polacchi. Negli anni che seguirono, con l’aggravarsi della guerra, Auschwitz divenne il centro di un agglomerato di circa quaranta campi e sotto-campi e la capitale di un enorme complesso agricolo e industriale (miniere, petrolchimica, fabbriche di armamenti), dove lavoravano numerosi detenuti, ebrei e polacchi in particolare, a fianco di lavoratori civili. Auschwitz fu, di volta in volta o successivamente, un campo di concentramento e un campo di lavori forzati e lavoro libero. Non fu mai un campo di "sterminio" (espressione inventata dagli alleati). Nonostante le drastiche misure igieniche e i numerosi edifici o baraccamenti ospedalieri, a volte dotati degli ultimi ritrovati della scienza medica tedesca, il tifo, che era endemico nella popolazione ebrea polacca e tra i prigionieri di guerra russi, operò, insieme alla febbre tifoidea e ad altre epidemie, devastazioni nei campi e nella città di Auschwitz tra la popolazione concentrazionaria e quella civile, come tra gli stessi medici tedeschi. È così che, durante tutta l’esistenza del campo, queste epidemie, unite per taluni alla fame, al caldo, al freddo ed a terribili condizioni di lavoro in questa zona di paludi, causarono, dal 20 maggio 1940 al 18 gennaio 1945, la morte di molte persone, tra le quali probabilmente 150.000 detenuti [1].

Le voci su Auschwitz

Come è normale in tempi di guerra e di propaganda di guerra, varie voci si svilupparono a partire da questi fatti drammatici. Soprattutto verso la fine della guerra e soprattutto negli ambienti ebrei al di fuori della Polonia, ci si mise a raccontare che i tedeschi uccidevano ad Auschwitz, su ordine ricevuto da Berlino, milioni di detenuti in maniera sistematica. Secondo queste voci, i nazisti avevano installato delle "fabbriche della morte", particolarmente per gli ebrei; sezionavano i detenuti vivi (vivisezione) o li bruciavano vivi (nelle fosse, negli altiforni o nei crematori); o ancora, prima di bruciarli, gasavano gli ebrei in mattatoi chimici chiamati "camere a gas". In questo circuito fatto di voci si ritrovano alcuni miti della Prima Guerra Mondiale [2].

L'imbarazzo dei "liberatori" sovietici

I Sovietici occuparono Auschwitz il 27 gennaio 1945. Ciò che essi scoprirono era talmente contrario a quello che divulgava la propaganda che si può dire che restarono a bocca aperta. Per la sua stessa organizzazione e per le sue installazioni sanitarie, talmente moderne agli occhi dei Sovietici, quel campo era tutto il contrario di un "campo di sterminio". Così per diversi giorni la Pravda rimase in silenzio e, sul momento, nessuna commissione d'inchiesta alleata fu invitata a venire a constatare sul luogo la verità di Auschwitz. Finalmente, il primo febbraio, la Pravda ruppe il silenzio. Solo per mettere in bocca a un prigioniero, uno solo, le seguenti parole:

I nazisti uccidevano con il gas i bambini, i malati così come gli uomini e le donne inabili al lavoro. Bruciavano i cadaveri in forni speciali. Nel campo c'erano dodici di questi forni.

E per aggiungere che il numero dei morti era stato valutato in "migliaia e migliaia" e non in milioni, l'indomani il grande reporter ufficiale del giornale, Boris Polevoi, affermava che il mezzo principale usato dai tedeschi per sterminare le loro vittime era l'elettricità:

[Si utilizzava una] catena elettrica dove centinaia di persone erano uccise simultaneamente da una corrente elettrica; i cadaveri cadevano su di un nastro mosso lentamente da una catena e così avanzavano verso un altoforno.

La propaganda sovietica era disorientata e poté mostrare solamente in alcuni film le persone, morte o morenti, che i Tedeschi, in ritirata, avevano lasciato sul posto. C'erano anche, come mostrano i cinegiornali dell'epoca sulla liberazione del campo, numerosi bambini vivi così come degli adulti in buona salute. La propaganda ebraica venne allora in soccorso a quella sovietica.

La propaganda ebraica alla fine del 1944

Nella primavera del 1944, due ebrei evasi da Auschwitz si erano rifugiati in Slovacchia. Là, con l'aiuto di correligionari, iniziarono a mettere a punto una storia dei campi di Auschwitz, di Birkenau (campo annesso ad Auschwitz) e di Majdanek, da loro descritti come dei "campi di sterminio".

Il più famoso di questi ebrei era Walter Rosenberg, alias Rudolf Vrba, il quale vive ancora oggi in Canada. Il loro racconto, altamente fantasioso, passa in seguito, sempre attraverso ambienti ebraici, in Ungheria, in Svizzera e, infine, negli Stati Uniti. Qui prese la forma di un rapporto dattiloscritto pubblicato dal War Refugee Board, nel novembre del 1944, sotto l'egida della presidenza degli Stati Uniti; il War Refugee Board doveva la sua creazione a Henry Morgenthau Junior (1891-1967), segretario del Tesoro, che si sarebbe reso celebre per il "piano Morgenthau" che, se fosse stato applicato da Roosevelt e Truman, avrebbe portato all'annientamento fisico, dopo la guerra, di decine di milioni di Tedeschi.

Questo rapporto servì come base per la "verità" ufficiale di Auschwitz. I Sovietici vi si ispirarono per il loro documento URSS-008 del 6 maggio 1945 che, al processo di Norimberga, si vide accordare, come il loro rapporto su Katyn, lo statuto di documento "di valore autentico", che era proibito contestare. Secondo questo documento, i Tedeschi avevano ucciso ad Auschwitz più di 4.000.000 di persone, segnatamente li si gasava con l'insetticida chiamato "Zyklon B". Questa "verità" ufficiale sarebbe sprofondata nel 1990.


II 15 aprile 1946 uno dei tre comandanti successivi di Auschwitz, Rudolf Höss (da non confondersi con Rudolf Hess) "confessa" sotto giuramento, davanti ai suoi giudici e davanti ai giornalisti del mondo intero, che, dal tempo della sua gestione, cioè dal 20 maggio 1940 al primo dicembre 1943, almeno 2.500.000 detenuti di Auschwitz erano stati uccisi con il gas e che almeno altri 500.000 erano morti per la fame e per le malattie, per un totale di almeno 3.000.000 di morti per quel solo periodo. Mai, neppure per un istante, R. Höss fu interrogato o contro-interrogato sulla materialità dei fatti straordinari che riportava. Fu affidato ai Polacchi. Redasse a matita, sotto la sorveglianza dei suoi carcerieri comunisti, una confessione nella dovuta e prevista forma. Dopo di che fu impiccato ad Auschwitz il 16 aprile 1947. Fatto curioso, si dovette attendere il 1958 per avere comunicazione, parziale, di questa confessione conosciuta poi dal grande pubblico sotto il titolo di Comandante ad Auschwitz [3].

Impossibilità fisico-chimiche

La descrizione, estremamente rapida e vaga, dell'operazione di gassazione dei detenuti, come R. Höss la riferiva nella sua confessione scritta, era impossibile per ragioni di ordine fisico e chimico. Non si deve confondere una gassazione per esecuzione con una gassazione suicida o accidentale: in una gassazione per esecuzione si vuole uccidere senza essere uccisi!

Lo Zyklon B è un insetticida a base di acido cianidrico, utilizzato a partire dal 1922 a tutt’oggi. È molto pericoloso. Aderisce alle superfici. Si disperde difficilmente. È esplosivo. Gli Americani, in alcuni stati, utilizzano il gas cianidrico per l'esecuzione dei loro condannati a morte. Una "camera a gas per esecuzione" è necessariamente molto sofisticata e la procedura lunga e pericolosa. Ora, R. Höss, nella sua confessione, diceva che la squadra incaricata di estrarre 2.000 cadaveri da una camera a gas vi entrava non appena dopo aver acceso il ventilatore e procedeva a questa fatica di Ercole mangiando e fumando, cioè, se si capisce bene, senza maschere antigas. Impossibile. Nessuno sarebbe potuto entrare così in un oceano di acido cianidrico per manipolare migliaia di cadaveri cianurizzati, essi stessi divenuti intoccabili perché impregnati di un forte veleno che uccide per contatto. Anche con maschere antigas munite di filtro speciale per l'acido cianidrico il lavoro sarebbe stato impossibile, poiché questi filtri non potevano resistere a lungo in caso di respirazione pesante dovuta ad uno sforzo fisico, anche di debole intensità.

Una risposta di 34 storici

Nei numeri di Le Monde del 29 dicembre 1978 e del 16 gennaio 1979 esponevo brevemente le ragioni per le quali, conoscendo i luoghi e la pretesa procedura seguita, ritenevo che le gassazioni di Auschwitz erano tecnicamente impossibili.

Il 21 febbraio, sempre su Le Monde, apparve una dichiarazione di 34 storici che si concludeva così: "Non bisogna domandarsi come, tecnicamente, un tale omicidio di massa sia stato possibile. È stato possibile tecnicamente perché è accaduto".

Secondo me gli "sterminazionisti", come io li chiamo, segnavano là una palese capitolazione. Sul piano della scienza e della storia, il mito delle camere a gas naziste riceveva un colpo fatale. Dopo questa data, nessuna opera sterminazionista è venuta a portarci dei chiarimenti su questo punto, e soprattutto non quella di Jean-Claude Pressac fallacemente intitolata Auschwitz: Technique and Operation of the Gas Chambers [4]. Per iniziare, è finito il tempo in cui gli storici osavano dirci che era autentica quella tale camera a gas presentata ai turisti come "allo stato originale", "allo stato della ricostruzione" o "allo stato di rovine" (delle rovine possono essere parlanti). Le pretese camere a gas di Auschwitz non erano nient'altro che delle celle frigorifere per la conservazione dei cadaveri in attesa della cremazione, così come attestano i piani che ho scoperto nel 1976.

"Mostratemi o disegnatemi"

Nel marzo 1992 lanciai a Stoccolma una sfida di portata internazionale: "Mostratemi o disegnatemi una camera a gas nazista!" Precisai che non ero interessato ad un edificio che si supponeva contenesse una tale camera a gas, né a un lembo di muro, né a una porta, né a dei capelli, né a delle scarpe. Volevo una rappresentazione completa dell'arma del delitto, della sua tecnica, del suo funzionamento. Aggiungevo che, se ora si pretendeva che i Tedeschi avessero distrutto quest'arma, bisognava che la si ridisegnasse. Rifiutavo di credere ad una "realtà materiale" priva di rappresentazione materiale.

L'Holocaust Memorial Museum (Washington)

II 30 agosto 1994 visitai l'Holocaust Memorial Museum di Washington. Non trovai alcuna rappresentazione fisica della magica camera a gas. Allora, davanti a quattro testimoni, nel suo ufficio, domandai a Michael Berenbaum, Direttore della Ricerca del museo, di spiegarmi questa anomalia. Dopo essersi violentemente adirato, finì per rispondermi che "era stata presa la decisione di non dare alcuna rappresentazione fisica della camera a gas nazista!" Non cercava neppure d'invocare l'esistenza nel suo museo di un plastico artistico del crematorio II di Birkenau: sapeva benissimo che questo plastico, d'altronde non riprodotto nel suo libro-guida del museo [5], non era altro che una creazione artistica senza alcuna relazione con la realtà.

La rotta degli sterminazionisti

Ebbi anche l'occasione di ricordare a M. Berenbaum alcuni eventi disastrosi per la causa sterminazionista.

Nel 1968, nella sua tesi, la storica ebrea Olga Wormser-Migot aveva riconosciuto che esisteva un "problema delle camere a gas" e aveva scritto che Auschwitz-1 era "senza camera a gas" (quella "camera a gas" visitata da milioni di turisti!) [6].

Nel 1983 un Britannico, sebbene difensore della leggenda dello sterminio, rivela come Rudolf Höss, prima di deporre davanti al tribunale di Norimberga, fosse stato torturato da ebrei appartenenti ai servizi inglesi di sicurezza militare, e che poi finì con il confessare a forza di calci, pugni e frustate, esposizione al gelo e privazione del sonno [7].

Nel 1985, al primo processo ad Ernst Zündel a Toronto, il testimone n° 1, Rudolf Vrba, e lo storico n° 1 della tesi sterminazionista, Raul Hilberg, erano crollati al momento del contro-interrogatorio condotto dall'avvocato, che io assistevo in quella sede, Douglas Christie [8].

Nel 1988 lo storico ebreo americano Arno Mayer, che affermava di credere al genocidio e alle camere a gas, scriveva: "Sources for the study of the gas chambers are at once rare and unreliable I...]. Besides, from 1942 to 1945, certainly at Auschwitz, but probably overall, more Jews were killed by so-called 'natural' causes than by 'unnatural' ones" (Le fonti per lo studio delle camere a gas sono nello stesso tempo rare e dubbie [...]. Inoltre, dal 1942 al 1945, certamente ad Auschwitz, ma probabilmente anche sempre altrove, le cause dette "naturali" uccisero più ebrei che non quelle "non naturali" [sottoalimentazione, malattie, epidemie, sfinimento]) [9].

Nel 1992 Yehuda Bauer, professore all'Università ebraica di Gerusalemme, tacciava di "silly" (assurda) la tesi secondo la quale la decisione di sterminare gli ebrei era stata presa il 20 gennaio 1942 a Berlino-Wannsee [10]. Nel 1993, Jean-Claude Pressac valutava il numero di morti di Auschwitz (ebrei e non) a un totale di 775.000 e, nel 1994, a una cifra compresa tra 630.000 e 710.000 [11].

Quello stesso anno il professor Christopher Browning, collaboratore dell'Encyclopedia of the Holocaust, dichiarava: "Höss was always a very weak and confused witness" (Höss è sempre stato un testimone molto debole e confuso) ed ebbe la disinvoltura di aggiungere: "The revisionists use him all the time for this reason, in order to try and discredit the memory of Auschwitz as a whole" (È per questo che i revisionisti lo diano sempre, per cercare di screditare la memoria di Auschwitz nella sua totalità) [12].

Ad Auschwitz, fino all'inizio del 1990, chiunque poteva constatare che, sulle diciannove lastre metalliche del grande monumento di Birkenau, era scritto, in diciannove differenti lingue, che 4.000.000 di persone erano morte in questo campo; ora, queste lastre sono state ritirate verso l'aprile del 1990 dalle autorità del museo di Auschwitz che, ancora oggi, non sanno con quale cifra rimpiazzare quella falsa, di fronte alla quale sono venuti ad inchinarsi tutti i grandi del mondo, compreso Giovanni Paolo II [13].

In appoggio alla loro tesi i revisionisti dispongono di tre diverse perizie eseguite rispettivamente da F. Leuchter [14], G. Rudolf [15] e W. Luftl, e del principio di una perizia polacca [16], mentre gli sterminazionisti non osano intraprendere una perizia dell'arma del crimine.

Tutti gli ebrei sopravvissuti ad Auschwitz e, in particolare, i "bambini di Auschwitz", cioè coloro i quali sono nati nel campo o vi hanno vissuto i loro anni d'infanzia, sono prove viventi del fatto che Auschwitz non ha mai potuto essere un campo di sterminio.

Non solo non esiste né un ordine né un piano, né la traccia di una direttiva né di un budget per questa grande impresa che sarebbe stata lo sterminio sistematico degli ebrei; non solo non esiste un solo rapporto d'autopsia che stabilisca la morte di un detenuto per gassazione, né una perizia ufficiale sull'arma del crimine, ma non esiste alcun testimone delle camere a gas a dispetto di ciò che qualche autore di best-seller vorrebbe farci credere.

Nel suo libro La Nuit (La Notte), testimonianza autobiografica pubblicata nel 1958, Elie Wiesel non menziona una sola volta le camere a gas di Auschwitz: dice che gli ebrei erano sterminati in fornaci o nei forni crematori! Nel gennaio 1945, i Tedeschi gli lasciarono la scelta, così come a suo padre, d'aspettare i Sovietici o di partire verso la Germania; dopo averci pensato bene, padre e figlio decisero di fuggire con i loro "sterminatori" tedeschi piuttosto che aspettare i lori “liberatori” sovietici. Ciò si trova in bella evidenza in La Nuit, che basta leggere con attenzione [17].

La menzogna di Auschwitz

Dichiarai nel 1980: "Attenzione! Nessuna delle 60 parole che sto per pronunciare mi è dettata da una opinione politica. Le prétendu génocide des juifs et Ies prétendues chambres a gaz hitlériennes forment un seul et même mensonge historique, qui a permis une gigantesque escroquerie politico-financière dont les principaux bénéficiaires sont l'Etat d'Israël et le sionisme international et dont Ies principales victimes sont le peuple allemand MAIS NON PAS SES DIRIGEANTS et le peuple palestinien tout entier (II preteso genocidio ebraico e le pretese camere a gas naziste formano una sola e medesima menzogna storiografica, che ha permesso una gigantesca truffa politico-finanziaria di cui i principali beneficiari sono lo stato d'Israele e il sionismo internazionale e di cui le principali vittime sono il popolo tedesco MA NON I SUOI DIRIGENTI e tutto il popolo palestinese).

Oggi non ritirerei una parola di questa dichiarazione, nonostante le aggressioni fisiche, i processi, e le multe che ho subito dal 1978 e nonostante l'incarcerazione, l'esilio o la persecuzione di tanti revisionisti. Il revisionismo storico è la grande avventura intellettuale di questa fine secolo. Ho solo un rimpianto: di non poter trovare, nei limiti di questo articolo, lo spazio necessario per rendere omaggio al centinaio di autori revisionisti che, dopo il Francese Paul Rassinier e passando per l’Americano Arthur R. Butz, il Tedesco Wilhelm Stäglich, l’Italiano Carlo Mattogno e lo Spagnolo Enrique Aynat, hanno accumulato sulla realtà storica della seconda guerra mondiale una mole di lavoro di pregio eccezionale.

Un'ultima parola: i revisionisti non sono dei negazionisti, né dei personaggi animati da turpi intenzioni. Essi cercano di dire ciò che è stato e non ciò che non è stato. Sono positivi. Ciò che annunciano è una buona notizia. Continuano a proporre un dibattito pubblico, in piena chiarezza, anche se, fin qui, è stato loro risposto soprattutto con l'insulto, la violenza, con la forza ingiusta della legge o ancora con delle vaghe considerazioni politiche, morali o filosofiche. La leggenda di Auschwitz deve, presso gli storici, lasciare il posto alla verità dei fatti.

11 gennaio 1995

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Note

[1] Questa cifra di 150.000 morti corrisponde forse al numero degli uccisi del più grande "crematorio per vivi" del mondo: quello del bombardamento di Dresda, "la Firenze dell'Elba", compiuto dagli aviatori anglo-americani nel febbraio 1945.
[2] Durante la Prima Guerra Mondiale gli alleati hanno accusato i Tedeschi di utilizzare delle chiese come camere a gas e di far funzionare fabbriche con la combustione dei cadaveri. Sul primo punto, si veda "Atrocities in Serbia. 700,000 Victims" (The Daily Telegraph [Londra], 22 marzo 1916, p. 7) da confrontare con "Germans Murder 700,000 Jews in Poland. Travelling Gas Chambers" (The Daily Telegraph, 25 giugno 1942, p. 5).
[3] Comandante ad Auschwitz. Memoriale autobiografico di Rudolf HössTorino, Einaudi, 1960; nuova ed. 1992. Per una puntuale confutazione delle "confessioni" di Höss, cfr. C. Mattogno, Auschwitz: le "confessioni" di HössParma,  La Sfinge, 1987 (N.d.T.).
[4] Auschwitz: Technique and Operation of the Gas Chambers, New York, Beate Klarsfeld Foundation, 1989.
[5] The World Must Know. The History of the Holocaust As Told in the US Holocaust Memorial Museum, Boston, Little-Brown, 1993, p. 137-143.
[6] Le Système concentrationnaire nazi (1933-1945)Parigi, Presses Universitaires de France, 1968, p. 157, 541- 545.
[7] Rupert Butler, Legions of Death, London, Hamlyn, 1983, pagina dei riconoscimenti (acknowledgements) e p. 234-238.
[8] Barbara Kulaszka, Did Six Million Really Die? Report of the Evidence in the Canadian "False News" Trial of Ernst Zündel 1988, Toronto, Samisdat Publishers, 1992; cfr. l'indice dei miei Ecrits révisionnistes (1974-1998) alle voci "Vrba, Rudolf" e "Hilberg, Raul”.
[9] The "Final Solution" in History, New York, Pantheon, 1988, p. 362, 365.
[10] "Wannsee's importance rejected", Jewish Telegraphic Agency, The Canadian Jewish News, 30 gennaio 1992.
[11] Les Crématoires d'Auschwitz, Parigi, CNRS éditions, 1993, p. 148; Die Krematorien von Auschwitz, Monaco, Piper Verlag, 1994, p. 202.
[12] Christopher Hitchens, "Whose History is it ?", Vanity Fair, dicembre 1993, p. 117.
[13] Per la documentazione fotografica della rimozione cfr. Revue d'histoìre révisionniste n° 3, nov.-dic. 1990 / genn. 1991, p. 30-32 (N.d.T.).
[14] Per una traduzione, parziale, in lingua italiana, Rapporto LeuchterParma, Edizioni all'Insegna del Veltro, 1993; in lingua francese, Annales d'histoire révisionniste, n° 5, estate-autunno 1988, p. 51-102. Leuchter ha redatto altri rapporti meno noti: The Second Leuchter Report. Dachau, Mauthausen, Hartheim, Decatur (Alabama, USA), D. Clark, 1989 (cfr. Revue d'histoire révisionniste n° 1, maggio-giugno-luglio 1990, p. 49-114); The Third Leuchter Report. A Technical Report on the Execution Gas Chambers at Mississippi State PenitentiaryToronto, Samisdat Publishers, 1989; The Fourth Leuchter Report. An Engineering Evaluation of Jean-Claude Pressac's Book "Auschwitz: Technique and Operation of the Gas Chambers", Boston, Fred A. Leuchter Associates,  1991. Cfr. C. Mattogno, Intervista sull'OlocaustoSalerno, Edizioni di Ar, 1995, p. 36-37 e relative note (N.d.T.).
[15] Da Mattogno presentata come "prova chimica" per eccellenza. Cfr. C. Mattogno, op. cit., pp. 39-40 (N.d.T.).
[16] Cfr. Revue d'histoire révisionniste n° 5, nov. 1991, p. 143-150 (N.d.T.).
[17] La Nuit, Parigi, Editions de Minuit, 1958, p. 128-130. Si deve rimarcare che, nell'edizione tedesca della celebre opera, le parole "crematorio(i)" o "forni crematori" sono state sistematicamente sostituite con l'espressione "camera(e) a gas" (in tedesco "Gaskammer[n])", al fine di mettere del gas là dove E. Wiesel, nel 1958, aveva dimenticato di metterlo (Die Nacht zu begraben, Elischa, trad. di Curt Meyer-Clason, Francoforte, Ullstein, 1962).