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Friday, November 25, 2016

Bruno Gollnisch pour l’abrogation de la loi Gayssot


Bruno Gollnisch rompt enfin le trop long silence dans lequel le Front national semblait s’être replongé sur la loi Gayssot (législation anti-révisionniste du 13 juillet 1990 qui a permis ces années-ci tant de poursuites ou de condamnations). Il le fait comme en passant et lors d’une interview où il est conduit à traiter de bien d’autres sujets. Il évoque sans la nommer une personne de 88 ans condamnée en Allemagne à deux ans de prison ferme ; il s’agit d’Ursula Haverbeck, « la grande dame allemande », figure de proue du révisionnisme historique sur «l’Holocauste». Il dit qu’« en France il a été aussi requis de la prison ferme » et il ajoute que «c’est absolument monstrueux» ; il vise là un représentant du ministère public qui, à Paris, le 28 septembre 2016, a effectivement requis une peine de six mois de prison ferme contre ma modeste personne, tout en sachant qu’à près de 88 ans, je suis l’indispensable garde-malade d’une épouse, elle-même âgée de 85 ans.
Dans cette brève sortie contre la loi Gayssot à « éradiquer » parmi quelques autres lois dites antiracistes, B. Gollnisch a courageusement pris le risque de se faire mettre au piquet au sein de son propre parti.
De Jean-Marie Le Pen on peut encore espérer qu’il suivra un jour prochain l’exemple de B. Gollnisch. Mais qu’attendre de Gilbert Collard, de Marine Le Pen et de Marion Maréchal Le Pen ? Il faudrait leur poser la question.
25 novembre 2016

PS 1 : Quant au malheureux Vincent Reynouard, il a été, lui, récemment condamné à cinq mois de prison ferme. Et cela après avoir effectivement connu la prison en France et à l’étranger. Toujours pour le même motif : en publiant le résultat de ses recherches sur l’objet de culte de la religion de « l’Holocauste », il a porté atteinte à la sacro-sainte loi Gayssot.
PS 2 : Annonce de la nouvelle par « Bocage » :
Mise en ligne aujourd’hui 24 novembre d’une interview de Bruno Gollnisch datant de la veille 23 novembre : Turquie et UE, affiches de "prévention" contre le SIDA, campagne de Marine Le Pen
 [à partir de 0:53] :
Question : Il y a des lois en France qui empêchent ce genre de promotion ?
Réponse : Ça fait partie des lois liberticides : la loi Pleven, que l’on interprète dans ce sens, autrement dit qui tend à empêcher tout discours critique sur l’immigration ; la loi Gayssot, qui tend à interdire tout discours critique sur l’histoire officielle contemporaine – et je m’insurge contre le fait que, encore aujourd’hui, non seulement d’ailleurs en Allemagne où, je crois, il y a une personne de 88 ans qui vient d’être condamnée à deux ans de prison, en France il a été requis aussi de la prison ferme, c’est absolument monstrueux ; et puis la loi Perben sur la prétendue homophobie, qui empêche de porter tout jugement moral précisément sur l’homosexualité (...) ; et puis la loi Taubira sur l’esclavage, et que sais-je encore. TOUTES CES LOIS DOIVENT ÊTRE ÉRADIQUÉES [souligné par nous], toutes ces lois doivent être annulées ; on doit en revenir à la grande loi de 1881 sur la presse dans sa version originale, c’est-à-dire exclusivement, comme restrictions à la liberté d’expression: l’injure et la diffamation.

Tuesday, November 8, 2016

Honte à Raphaël Enthoven! Honneur à Vincent Reynouard!

Invité ce matin à l’émission radiophonique « La matinale d’Europe 1 », Raphaël Enthoven s’en est pris à Vincent Reynouard à qui il a notamment reproché une « inversion de la charge de la preuve » dans la phrase suivante :

Cinq mille euros seront offerts à quiconque démontrera, au terme d’un débat libre, loyal et courtois, que les chambres à gaz hitlériennes ne sont pas un mythe de propagande (« Plus qu’un délit ou un scandale, le négationnisme est d’abord une fausse science »).

Cette phrase n’implique aucune « inversion » de quoi que ce soit. Elle signifie que la somme en question sera offerte à quiconque apportera une ou des preuves de ce que les chambres à gaz hitlériennes ont réellement existé. 

Les Alliés ont porté contre l’Allemagne hitlérienne toutes sortes d’accusations qu’ils ont étayées de ce qu’ils ont appelé des « témoignages » ou des « images » mais ils n’ont pas fourni de preuves.

Or, qui accuse doit prouver.

L’historien français Léon Poliakov, qui avait assisté au Procès de Nuremberg, a reconnu en 1951 que, quant à ce qu’il appelle « la campagne d’extermination des juifs », on n’avait pas produit de preuves ; il allait jusqu’à écrire :

[a]ucun document n’est resté, n’a peut-être jamais existé.

Le 19 août 1960, l’historien allemand Martin Broszat a écrit :

Ni à Dachau, ni à Bergen-Belsen, ni à Buchenwald, des juifs ou d’autres détenus n’ont été gazés.

Or il n’avait pas manqué de témoins pour attester de gazages homicides dans ces camps. Les témoignages ne sont pas des preuves.

En 1968, l’historienne française d’origine juive Olga Wormser-Migot avait écrit que le camp d’Auschwitz I, que visitent encore aujourd’hui des foules de visiteurs abusés, était « sans chambre à gaz ». En 1995, l’historien français Eric Conan, co-auteur avec Henry Rousso de Vichy, un passé qui ne passe pas, écrira que j’avais eu raison de certifier, à la fin des années 1970, que cette chambre à gaz était entièrement fausse. Pour lui, « Tout y est faux […]. A la fin des années 70, Robert Faurisson exploita d’autant mieux ces falsifications que les responsables du musée rechignaient alors à les reconnaître ». Les preuves qu’on avait fournies de l’authenticité de cette chambre à gaz emblématique ne valaient rien.

En 1979, 34 historiens français, émus par un défi que j’avais lancé dans Le Monde sur la question des preuves, avaient conclu une déclaration commune par les mots suivants :

Il ne faut pas se demander comment, techniquement, un tel meurtre de masse a été possible. Il a été possible techniquement puisqu’il a eu lieu.

Ils n’ont donc jamais décrit ni la scène de crime ni l’arme du crime. Ils n’ont fourni aucune preuve.

En 1982, une association, l’ASSAG (Association pour l’étude des assassinats par gaz sous le régime national-socialiste), a été fondée à Paris  en vue d’apporter la preuve de tels assassinats. En plus de trente ans d’existence elle n’a jamais rien trouvé de tel ni rien publié sinon la traduction en français d’un ouvrage allemand dénué de valeur.

Du 29 juin au 2 juillet 1982 s’est tenu à Paris, à la Sorbonne, un colloque international de quatre jours pour répliquer solennellement et publiquement à « Robert Faurisson […] et à une poignée d’anarcho-communistes » défendant des positions révisionnistes. Ce colloque a débouché sur une conférence de presse où les organisateurs, François Furet et Raymond Aron, ont admis que, « malgré les recherches les plus érudites », on n’avait pas trouvé un ordre d’Hitler de tuer les juifs. Nulle mention n’était faite des chambres à gaz hitlériennes. (Le fiasco allait trouver sa confirmation dans l’ouvrage en français et dans l’ouvrage en anglais prétendant rendre compte de ce colloque). Aucune preuve, là non plus, de l’existence d'une chambre à gaz 

Le 26 avril 1983 prenait fin, en appel, le long procès qui m’avait été intenté à Paris en 1979. Conclusion : dans mes écrits sur le réel problème des chambres à gaz hitlériennes, la cour ne pouvait déceler aucune trace de légèreté, aucune trace de négligence, aucune trace d’ignorance délibérée, aucune trace de mensonge et, par voie de conséquence, pronunçait que « la valeur des conclusions défendues par M. Faurisson [sur ce problème] relève donc de la seule appréciation des experts, des historiens et du public ». Des preuves, oui, mais des preuves du sérieux d’un révisionniste.

Il est à noter qu’en règle générale à chaque fois qu’un tribunal ou une cour ont été conduits à me reconnaître des mérites, je me suis tout de même vu condamner soit à cause de ma supposée mais non démontrée malveillance, soit à cause de la bonne foi, elle aussi supposée mais non démontrée, de mes adversaires. En 2007, mon procès contre Robert Badinter en a été une illustration : le tribunal a décidé que mon diffamateur qui prétendait m’avoir « fait condamner pour être un faussaire de l’histoire » avait « échoué en son offre de preuve » mais qu’il avait été … « de bonne foi ». 

Quiconque souhaite soit des sources précises, soit d’exactes références à l’appui des affirmations ci-dessus pourra se reporter à un long texte que j’avais intitulé « Les victoires du révisionnisme » et daté du 11 décembre 2006. D’autres textes ont suivi et notamment « Les victoires du révisionnisme (suite) », daté du 11 septembre 2011.

« Le délire de mentir et de croire s’attrape comme la gale ». Les « témoins » au service des vainqueurs ont pu à loisir inventer n’importe quoi au chapitre des « atrocités allemandes ». Elie Wiesel n’a rien vu dans La Nuit en matière de chambres à gaz ; pour lui, les Allemands exterminaient leurs victimes par LE FEU dans des fournaises en plein air. Pour les Soviétiques, les « fascistes allemands » tuaient les détenus d’Auschwitz à L’ELECTRICITE, puis les brûlait dans un haut-fourneau. Pour la Résistance polonaise, les Allemands usaient d’EAU bouillante à Treblinka et, plus exactement, de chambres à vapeur. Pour ce qui est de la propagande américaine, elle avait jeté son dévolu sur le GAZ et les chambres à gaz. Cent autres inventions seraient à citer. Certaines ont fait leur temps comme le mythe du savon juif ou celui des peaux humaines tannées pour en faire des abat-jour.

Le plus éminent des historiens présentant la thèse de l’extermination des juifs, l’Américain Raul Hilberg, a capitulé devant « Faurisson et d’autres » quand il en a été réduit, au début des années 1980, à improviser l’explication suivante : cette extermination des juifs a été décidée par les bureaucrates allemands et elle a été menée à bien par leur décision de supprimer l’écrit au profit de l’oral, afin de procéder à la liquidation des juifs par « une incroyable rencontre des esprits », « par une transmission de pensée consensuelle au sein d’une vaste bureaucratie » ! 

Un honnête homme ne peut que s’indigner de cette prolifération de mensonges et d’extravagances. Mais ainsi va la vie. Le vainqueur se sent le droit d’écrire l’histoire à sa guise. Il s’enivre de sa puissance sans limites, de sa « démesure », de son « hybris » déjà condamnée par les dieux dans l’Odyssée. Le vaincu, lui, s’est rendu sans conditions. Alors pourquoi se gêner ? Place désormais aux journées franches où l’on peut à loisir violer les femmes et les tondre, se faire procureur et juge, battre, torturer, affamer, priver un homme de sommeil jusqu’à ce qu’il consente à signer le texte déjà tout préparé de sa confession !

Vincent Reynouard est un honnête homme qui, à la différence de son accusateur, vit actuellement dans l’exil, dans la solitude, dans le froid et la misère.

Honte à Raphaël Enthoven, juge-accusateur gâté par la vie mais incapable de comprendre le texte qu’il a brandi et qu’il a condamné sans l’avoir lu ! Honneur à Vincent Reynouard, à son offre chevaleresque, à son héroïsme !
8 novembre 2016


NB (10 novembre) : En réaction à mon texte, V. Reynouard vient, à son tour, de s’adresser à R. Enthoven. Voyez sa vidéo de 9’29” : Invitation à Raphaël Enthoven, d'Europe 1, pour débattre des "chambres à gaz".
NB (11 novembre) : Aujourdhui, V. Reynouard offre une seconde vidéo (20’49”) au sujet des déclarations de Raphaël Enthoven : Raphaël Enthoven refuse le débat: un aveu mal dissimulé.

Les plus récentes vidéos de V. Reynouard, ces deux dernières comprises, se trouvent sur sa nouvelle chaîne Youtube : https://www.youtube.com/channel/UCnbUvL8gIg2tMD2VoTKmKQASon ancienne chaîne, contenant un nombre considérable de ses prestations, n’est généralement plus accessible en France : https://www.youtube.com/channel/UCtjSBBjPhyKMp2FzNnXJ_Nw.

Saturday, August 22, 2015

Le Pen : son détail, ses dérobades

Dans sa vidéo du 21 août, Vincent Reynouard reproche à Jean-Marie Le Pen d’avoir été, de 1987 à 2015, trop prudent lors de ses déclarations répétées sur le sujet des « chambres à gaz nazies ». Le reproche me semble justifié et la démonstration est convaincante.
Le Pen, dont les moyens matériels étaient importants, aurait pu hardiment franchir le Rubicon au lieu de multiplier les dérobades. Puisqu’en septembre 1987 il disait n’avoir, pour sa part, jamais vu de chambre à gaz et n’avoir pas étudié le sujet, il aurait dû, par la suite, aller examiner, par exemple, près de Strasbourg, la « chambre à gaz » du Struthof ou, en Pologne, celle d’Auschwitz-I.
Puis, se renseignant sur l’état des recherches en la matière, il aurait appris qu’il existait  une controverse dans l’un et l’autre cas. Face à une version orthodoxe selon laquelle ces deux chambres auraient été d’authentiques abattoirs homicides qui auraient fonctionné comme tels,  il se trouvait des chercheurs accrédités pour exprimer des doutes ou bien encore pour conclure dans un sens totalement opposé à la version officielle et à la croyance générale.  
Dans le cas du Struthof, le 1er décembre 1945, le professeur René Fabre, doyen de la Faculté de Pharmacie de Paris, chargé d’une expertise médico-légale de la scène de crime et de l’arme du crime ainsi que de l’analyse de cadavres de supposés gazés, avait conclu négativement. Jean-Claude Pressac l’a honnêtement admis dans un ouvrage publié à New York en anglais par la Beate Klarsfeld Foundation. Sans nommer pour autant le professeur Fabre, il a écrit à trois reprises que les résultats auxquels ce dernier était parvenu avaient été négatifs (The Struthof Album, 1985, p. 12, 41).
Dans le cas d’Auschwitz-I, la « chambre à gaz » qu’ont visitée et que visitent religieusement des millions de bonnes gens est tenue pour une supercherie par des auteurs parfaitement orthodoxes comme l’historien Eric Conan, lequel a écrit : « Tout y est faux […]. A la fin des années 1970, Robert Faurisson exploita d’autant mieux ces falsifications que les responsables du Musée rechignaient alors à les reconnaître » (« Auschwitz : la mémoire du mal », L’Express, 19-25 janvier 1995, p. 54-69 ; p. 68).
Poursuivant alors son enquête ou chargeant l’un des siens de ce travail, Le Pen serait allé de surprise en surprise. Il aurait compris que Vincent Reynouard et ses pareils, ne se contentant pas d’être simplement courageux, ont accepté de tout sacrifier à la recherche de l’EXACTITUDE en ce qui concerne l’histoire de la Seconde guerre mondiale. Il aurait à son tour franchi le Rubicon. Il serait passé à la postérité pour avoir cautionné et stimulé un débat nécessaire et il aurait donné son nom à une cause qui, tôt ou tard, s’imposera contre la force injuste de la loi, une cause qui, loin d’être inspirée par une quelconque haine, est à l’honneur de l’homme.
Au lieu de quoi, il est à craindre que le nom de Jean-Marie Le Pen reste dans l’histoire comme celui d’un politicien à courte vue dont l’existence s’est terminée sur une incroyable « opération gâchis ».
22 août 2015
  
Complément  : A la suite de la mésaventure du professeur R. Fabre, il ne s’est plus trouvé, en France comme à l’étranger, aucun tribunal pour ordonner une enquête médico-légale concernant une quelconque « chambre à gaz » ou des « ruines de chambre à gaz ». Les tribunaux ont alors, en fait, observé deux principes établis dès 1945 par les Alliés victorieux dans les articles 19 et 21 du Statut du Tribunal militaire international de Nuremberg. L’article 19 prononçait en son début : « Le Tribunal ne sera pas lié par les règles techniques relatives à l’administration des preuves ». Quant à l’article 21, il décrétait également dans sa première phrase : « Le Tribunal n’exigera pas que soit rapportée la preuve de faits de notoriété publique mais les tiendra pour acquis ». Quant aux ouvrages les plus érudits portant sur le Struthof, aucun d’entre eux ne mentionne les conclusions auxquelles est parvenu le professeur R. Fabre ; le rapport du professeur a lui-même disparu des archives de la Gendarmerie et de la Justice militaire (entreposées à Meaux) mais ses conclusions nous sont connues grâce au contenu d’une pièce signée de trois médecins, les docteurs Simonin, Piédelièvre et Fourcade (carton I, pièce 96 B).



Complément [dans Rivarol du 3 septembre 2015, p. 12, une chronique d’Hannibal sous le titre de « Ratier, Le Pen : la fin d’une ère »]
Premier extrait d’Hannibal : « [A propose de Radio Courtoisie] Puis, Lesquen m’ayant viré pour avoir invité Robert Faurisson, Ratier me succéda. Aujourd’hui, Lesquen me demande de lui succéder. Je vais accepter. Je ne parlerai pas de chambres à gaz, voilà tout, ce n’est plus la peine : tout ce qui est à la fois honnête et intelligent en France sait à quoi s’en tenir sur la question.

Second extrait d’Hannibal : « […] les chambres à gaz ne sont pas un détail. D’être capable de dire ce que l’on pense à leur égard est la pierre de touche de la capacité à maintenir droite la doctrine face aux pressions du système. Je répète depuis près de vingt ans que Le Pen a choisi une mauvaise tactique : on pouvait soit, à la Mégret, ne pas parler de la chose, pour tenter de contourner l’obstacle et parvenir au pouvoir en catimini (mais est-ce possible de n’en point parler lorsque les journalistes vous posent sans cesse des questions sur le sujet et qu’un silence est considéré comme un aveu et un quasi-blasphème ?), soit mettre les pieds dans le plat : la demi-mesure d’en parler sans en parler vraiment revenait à s’enfermer dans la réprobation générale sans tenter la rupture de l’adversaire. Je pense que cela fait partie des roueries discutables de Jean-Marie.

Monday, February 23, 2015

Contre le révisionnisme, la loi israélienne de 1986 et la loi française de 1990

   Un correspondant portugais, un érudit – que je remercie de son envoi – nous rappelle opportunément le texte officiel, dans sa version anglaise, de la loi israélienne qui, dès 1986, a permis d’instituer la répression spécifique de la « négation de l’Holocauste » (http://www.mfa.gov.il/mfa/aboutisrael/history/holocaust/pages/denial%20of%20holocaust%20-prohibition-%20law-%205746-1986-.aspx).
   Il est connu que c’est de cette loi que s’est inspiré, en France, Laurent Fabius, auteur de la loi appelée « loi Fabius-Gayssot » (ou « loi Faurisson ») du 13 juillet 1990.
   Il est moins connu que la loi française est rédigée de façon plus sévère que la loi israélienne. Tandis que la loi française réprime sans condition la « contestation » (sic) de tout « crime contre l’humanité » tel que défini et condamné essentiellement par le Tribunal militaire international de Nuremberg, la loi israélienne, elle, ne réprime la négation ou la minimisation des crimes de l’Holocauste que sous la condition que se manifestent chez le prévenu soit l’intention de défendre ces crimes, soit de la sympathie pour les criminels ou une identification avec ces derniers. 
   Il est vrai qu’on pourra justement m’objecter 1) que les restrictions prévues par la loi israélienne risquent fort d’être seulement de principe : des magistrats israéliens, prétendant, comme tant de leurs pareils au monde, savoir lire dans les cœurs et les reins, auront beau jeu de soutenir que le prévenu est animé par une intention ou une complaisance de nature criminelle ; 2) que la peine maximale d’emprisonnement est en Israël de cinq ans tandis qu’en France elle ne dépasse pas un an (récemment condamné en première instance à deux ans d’emprisonnement, l’inlassable militant révisionniste Vincent Reynouard sera vraisemblablement condamné en appel à un an de prison).
   Pour des informations complémentaires sur la « Loi Fabius-Gayssot », voyez « La loi antirévisionniste française », Ecrits révisionnistes vol. VI, p. 186-192. 
23 février 2015

Thursday, February 12, 2015

Deux ans de prison ferme pour Vincent Reynouard



Il y a un mois des millions de manifestants exprimaient ou même clamaient, notamment à Paris, leur attachement à la liberté d'expression. 
Aujourd'hui que peuvent bien penser ces braves gens du fait qu'un tribunal français vient de condamner un père de famille (très) nombreuse et sans ressources (ou presque) à deux ans de prison ferme et à de lourdes peines financières essentiellement parce que ce dernier a publié, sur un point d'histoire, le résultat de ses recherches ?
Vincent Reynouard a été ainsi condamné sur le fondement de la loi Fabius-Gayssot du 13 juillet 1990 qui prévoit au maximum un emprisonnement d'une année. Il serait intéressant de voir comment le tribunal a pu justifier une telle sanction. Pour sa part, le procureur semble craindre un cas de nullité et qu'à ce compte sa proie ne lui échappe. Il tient à ce que le coupable aille pour de bon en prison. Il insistera pour obtenir satisfaction.
Le piquant de l'affaire est que la loi du socialiste Fabius et du communiste Gayssot (aussi appelée « loi Faurisson ») interdit la contestation de « l'existence de crimes contre l'humanité » tels que définis et condamnés en 1945-1946 par le Tribunal militaire international de Nuremberg (trois mensonges en trois mots). Renseignez-vous sur la gredinerie de ce tribunal 1) qui était juge et partie, 2) qui, dans les articles 19 et 21 de son Statut, spécifiait qu'il ne serait pas lié par les règles techniques relatives à l'administration des preuves et qu'il n'exigerait pas que soit rapportée la preuve de faits de notoriété publique mais les tiendrait pour acquis, 3) qui refusait aux condamnés toute possibilité d'appel, 4) qui instituait le principe de responsabilité collective et celui de culpabilité d'office, 5) qui a considéré comme preuves authentiques tant de documents et rapports qui, par la suite, se sont révélés faux comme cela s'est trouvé être le cas pour les quatre millions d'Auschwitz, pour les chambres à vapeur de Treblinka, pour les six millions attribués par le tribunal lui-même à Eichmann, pour le crime de Katyn attribué aux Allemands (non mentionné dans le jugement), 6) qui n'était en rien « international » mais « interallié », 7) qui n'avait de militaire que les deux juges soviétiques dont l'un, Nikitchenko, avait été procureur aux abominables « procès de Moscou », 8) qui n'était que « la continuation de l'effort de guerre des Alliés » (procureur Jackson, organisateur du procès, dixit), etc.
Je suis prêt à témoigner en faveur de Vincent Reynouard en cause d'appel et à démontrer que, sur le plan scientifique, il ne reste plus, en 2015, pierre sur pierre de l'atroce édifice de calomnies 1) du prétendu génocide des juifs, 2) des prétendues chambres à gaz hitlériennes et 3) des prétendus six millions. Un exemple : après la mésaventure de l'expertise médico-légale de la scène du crime et des « cadavres de juifs gazés » au Struthof conduite par le professeur René Fabre, doyen de la Faculté de pharmacie de Paris (expertise terminée le 1er décembre 1945), il ne s'est plus trouvé un seul magistrat pour ordonner et obtenir une quelconque expertise médico-légale démontrant l'existence et le fonctionnement d'une telle arme de destruction massive par le gaz. On s'est passé de preuves au profit de « témoignages » ou d'« aveux ».   
12 février 2015

Monday, June 10, 2013

Vidéo de Vincent Reynouard : huit années de persécutions pour son travail sur Oradour



Cette vidéo est magistrale et bouleversante. On y voit un honnête homme aux prises avec une interminable série de gredins, qui, pour une bonne part d'entre eux, appartiennent au corps de la magistrature assise, couchée ou debout... jusqu'au moment où, au terme d'une bataille de quatre ans, des magistrats de la Cour de cassation sauvent, en tout dernier recours, à la fois l'honneur de cet homme et l'honneur de la justice française. Mais l'affaire n'en était pas close pour autant.
Je les entends d'ici les bonnes gens, jamais avares de commentaires, de critiques et de conseils, qui, en pareille circonstance et devant l'héroïsme de Vincent Reynouard, prônaient ou prêchaient le bon sens, la retenue, la prudence, le réalisme, le retrait, la retraite, l'abandon, la fuite. Immanquablement ils nous servaient la leçon du pot de terre et du pot de fer. Ils étaient intelligents, eux, et vous étiez, vous, soit lourd ou naïf, soit trop plein d'orgueil.
Vincent Reynouard, durant ces années-là et en bien d'autres circonstances, a, tout comme son défenseur, Me Eric Delcroix, observé, sans faillir, une conduite qui force l'admiration.   
Notre devoir est de venir en aide à Vincent Reynouard (voy. son site à http://www.phdnm.org). 
NB : Ce lundi 17 juin, vers 13h30, tombera le verdict de la XVIIe chambre du tribunal correctionnel de Paris dans l'affaire de la plainte – crapuleuse – déposée par Charlie-Charlot-Hebdo contre Vincent Reynouard pour... « détournement de titre ». 
                                                                    10 juin 2013

Saturday, August 4, 2012

De 1974 à nos jours, le comportement du « Monde » dans la controverse sur « le problème des chambres à gaz »


C’est à tort que, dans certains milieux, notamment juifs, on reproche au Monde de m’avoir ouvert ses colonnes le 29 décembre 1978 sur « Le problème des chambres à gaz ». C’est à mes agresseurs du 20 novembre 1978 qu’incombe la responsabilité de cette initiative journalistique. Un journal qui avait fait état des agressions physiques dont venait d’être la cible un enseignant de l’Université Lyon II était bien obligé d’expliquer ensuite à ses lecteurs pour quelle raison précise ce dernier avait été la victime d’un guet-apens sur le lieu même de son travail. Sans les violences délibérées d’une bande de voyous se rendant tout exprès par le train, en première classe, de Paris à Lyon où j’enseignais, il est probable que la grande presse française aurait continué de se taire sur le compte du révisionnisme et de ses récentes découvertes (par exemple, celle des plans des crématoires d’Auschwitz : les prétendues « chambres à gaz » n’étaient que d’ordinaires dépositoires pour les cadavres en attente de crémation et les gazages auraient été techniquement impossibles). Dès le 11 août 1974, avec la parution d’un témoignage de Charlotte Delbo intitulé « Démythifier ou falsifier ? », Le Monde avait manifesté son hostilité au révisionnisme en général et à mes positions en particulier. Deux articles retentissants de Pierre Viansson-Ponté (« Le mensonge » des 17-18 juillet 1977 et « Le mensonge (suite) » des 3-4 septembre 1978) ont ensuite confirmé cette hostilité. Le 29 décembre 1978 et le 16 janvier 1979, c’est donc grâce au « droit de réponse » à un article signalant mon agression que j’ai obtenu d’abord la parution de mon texte sur « Le problème des chambres à gaz », puis la publication d’une lettre explicative, mais, à chaque fois, ces deux seuls écrits se sont trouvés, en contrepartie, accompagnés de plusieurs textes violemment antirévisionnistes. Le Monde a ensuite réaffirmé sa position antirévisionniste avec la publication, le 21 février 1979, d’une solennelle « Déclaration d’historiens ». Ces historiens, au nombre de 34, concluaient au sujet desdites chambres à gaz : « Il ne faut pas se demander comment, techniquement, un tel meurtre de masse a été possible. Il a été possible techniquement puisqu’il a eu lieu. [...] Cette vérité, il nous appartenait de la rappeler simplement : il n’y a pas, il ne peut y avoir de débat sur l’existence des chambres à gaz ». Cet aveu d’impuissance s’ajoutait aux répliques qui m’avaient déjà été faites, toutes plus pitoyables les unes que les autres. Là encore il serait injuste de tenir rigueur au journal de cette médiocrité et d’y voir une complaisance pour le révisionnisme. Dans les 33 années qui suivront, Le Monde ne se départira pas de son hostilité au révisionnisme, lequel, de son côté, ne cessera pourtant de se développer en France comme à l’étranger.

Le bilan des progrès que nous avons accomplis à ce jour, le journal lui-même sera contraint de le dresser le 23 décembre 2011 dans un éditorial paru en première page et intitulé « Les lois mémorielles ne servent à rien. Hélas ! ». Les responsables du journal y concluent que les révisionnistes, qu’ils appellent « négationnistes », « ont pignon sur rue comme jamais, grâce notamment à Internet ». La formulation est contestable parce que les révisionnistes sont loin de « jouir aux yeux de tous d’une situation établie, aisée, enviable » (Le Grand Robert) mais, au fond, ce bilan me paraît exact. Nous avons eu à nous battre dans les pires conditions. Les campagnes de presse contre les révisionnistes ont été incessantes et ont créé une atmosphère générale de chasse aux sorcières. A partir de 1978, le flot des actions ou condamnations judiciaires n’a pas tari (pour ma part, dans la seule journée du 25 juillet 2012, je viens de me voir signifier trois mises en examen par une juge d’instruction, Fabienne Pous, exerçant sa fonction dans... les anciens locaux du Monde, rue des Italiens !). De lourdes amendes et sanctions financières nous ont frappés. De graves agressions physiques ont été commises (dans mon cas, elles ont été au nombre de dix entre 1978 et 1993). Des révisionnistes ont perdu leur emploi ou subi des sanctions administratives. Le cas de Vincent Reynouard est significatif ; d’abord chassé de l’enseignement malgré la protestation publique de ses élèves, il a été condamné à un an de prison pour avoir écrit et diffusé auprès de quelques personnes un écrit de seize pages intitulé Holocauste ? Ce que l’on vous cache Les responsables du Monde ont pris la décision de taire la nouvelle. Le condamné, un père de huit enfants, a été jeté en prison. Le journal a continué de se taire alors même que certains d’entre nous lui demandaient de rompre son silence devant ce scandaleux effet de la loi Fabius-Gayssot ou Lex Faurissonia du 13 juillet 1990. Rien n’y a fait et les responsables du journal ont persisté dans leur attitude à l’égard de ceux qui, sous la plume de Bruno Frappat, étaient désignés à la vindicte publique comme « les fortes têtes du mensonge, les gangsters de l’histoire » (5-6 juillet 1987, p. 31). En dépit de tout, nous avons gardé le cap et nous avons désormais la satisfaction de constater à quel point, dans le milieu historique et scientifique, « la magique chambre à gaz » est désormais en voie de disparition.

Bref, pour aller reprocher au Monde la moindre complaisance en faveur du révisionnisme pendant toutes ces années, il me paraît qu’il faut une remarquable dose de mauvaise foi. Aussi n’ai-je guère de doute : si vraiment il s’apprête tout prochainement à parler de moi, ce sera, comme d’habitude, pour me vouer aux gémonies. L’entretien qu’à sa demande j’ai accordé, il y a trois jours, à la journaliste Ariane Chemin (à ne pas confondre avec sa collègue Anne Chemin), m’en a convaincu. La dame ne connaît rien du sujet. Elle brodera. Et quoi de plus facile que de broder dans l’insulte ? A chacun de mes procès, j’expose nos arguments et le tribunal est tout ouïe tandis que, lorsque vient leur tour de parole, le ministère public et les avocats de la partie adverse s’ingénient à éviter le sujet pour ne donner que dans le pathos ou l’invective. Ils sont conduits à se répéter. Ils lassent leur auditoire. Le tribunal s’assoupit. Et voici Morphée, tout proche, dieu des Songes, fils du Sommeil et de la Nuit.
4 août 2012