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Friday, November 25, 2016

Bruno Gollnisch pour l’abrogation de la loi Gayssot


Bruno Gollnisch rompt enfin le trop long silence dans lequel le Front national semblait s’être replongé sur la loi Gayssot (législation anti-révisionniste du 13 juillet 1990 qui a permis ces années-ci tant de poursuites ou de condamnations). Il le fait comme en passant et lors d’une interview où il est conduit à traiter de bien d’autres sujets. Il évoque sans la nommer une personne de 88 ans condamnée en Allemagne à deux ans de prison ferme ; il s’agit d’Ursula Haverbeck, « la grande dame allemande », figure de proue du révisionnisme historique sur «l’Holocauste». Il dit qu’« en France il a été aussi requis de la prison ferme » et il ajoute que «c’est absolument monstrueux» ; il vise là un représentant du ministère public qui, à Paris, le 28 septembre 2016, a effectivement requis une peine de six mois de prison ferme contre ma modeste personne, tout en sachant qu’à près de 88 ans, je suis l’indispensable garde-malade d’une épouse, elle-même âgée de 85 ans.
Dans cette brève sortie contre la loi Gayssot à « éradiquer » parmi quelques autres lois dites antiracistes, B. Gollnisch a courageusement pris le risque de se faire mettre au piquet au sein de son propre parti.
De Jean-Marie Le Pen on peut encore espérer qu’il suivra un jour prochain l’exemple de B. Gollnisch. Mais qu’attendre de Gilbert Collard, de Marine Le Pen et de Marion Maréchal Le Pen ? Il faudrait leur poser la question.
25 novembre 2016

PS 1 : Quant au malheureux Vincent Reynouard, il a été, lui, récemment condamné à cinq mois de prison ferme. Et cela après avoir effectivement connu la prison en France et à l’étranger. Toujours pour le même motif : en publiant le résultat de ses recherches sur l’objet de culte de la religion de « l’Holocauste », il a porté atteinte à la sacro-sainte loi Gayssot.
PS 2 : Annonce de la nouvelle par « Bocage » :
Mise en ligne aujourd’hui 24 novembre d’une interview de Bruno Gollnisch datant de la veille 23 novembre : Turquie et UE, affiches de "prévention" contre le SIDA, campagne de Marine Le Pen
 [à partir de 0:53] :
Question : Il y a des lois en France qui empêchent ce genre de promotion ?
Réponse : Ça fait partie des lois liberticides : la loi Pleven, que l’on interprète dans ce sens, autrement dit qui tend à empêcher tout discours critique sur l’immigration ; la loi Gayssot, qui tend à interdire tout discours critique sur l’histoire officielle contemporaine – et je m’insurge contre le fait que, encore aujourd’hui, non seulement d’ailleurs en Allemagne où, je crois, il y a une personne de 88 ans qui vient d’être condamnée à deux ans de prison, en France il a été requis aussi de la prison ferme, c’est absolument monstrueux ; et puis la loi Perben sur la prétendue homophobie, qui empêche de porter tout jugement moral précisément sur l’homosexualité (...) ; et puis la loi Taubira sur l’esclavage, et que sais-je encore. TOUTES CES LOIS DOIVENT ÊTRE ÉRADIQUÉES [souligné par nous], toutes ces lois doivent être annulées ; on doit en revenir à la grande loi de 1881 sur la presse dans sa version originale, c’est-à-dire exclusivement, comme restrictions à la liberté d’expression: l’injure et la diffamation.

Thursday, November 12, 2015

Ursula Haverbeck, 87 ans, est condamnée à dix mois de prison ferme


Le 16 décembre 2014, j'avais consacré à Frau Ursula Haverbeck, « la grande dame allemande », un article intitulé « Une grande dame allemande ouvre la boîte noire de l'"Holocauste" ».
Agée de 87 ans, elle vient d'être condamnée par un tribunal de Hambourg à une peine de dix mois de prison ferme en raison d'une interview accordée à l'émission télévisuelle Panorama où, d'emblée, il se trouve qu'elle a prononcé mon nom.
Elle a assuré sa propre défense sans recours à un avocat. Le président du tribunal a vite compris que la dame ne cèderait pas d'un pouce dans ses convictions révisionnistes. Il lui a dit : « Il n'y a rien à tirer de vous ». 
Une cinquantaine ou une soixantaine de personnes ont fait escorte à la dame et ne lui ont pas ménagé leur soutien et leur admiration.
Il y a quelques années Ursula Haverbeck m'avait rendu visite. J'avais été frappé par sa détermination mais l'entrevue avait été brève et je n'avais pas été en mesure d'évaluer le degré de ses connaissances de l'argumentation révisionniste.
Il y a peu, elle a forgé une sentence qui est, en allemand, d'un effet remarquable mais qui, traduite en français, perd de son effet : « Eine Untat ohne Tatort ist peine Tatsache » : un fait criminel sans [indication du] lieu du fait criminel n'est pas un fait établi.
Elle veut dire par là que ceux qui se permettent d'accuser l'Allemagne d'avoir perpétré un gigantesque crime dans des « chambres à gaz » sont incapables de nous montrer l'emplacement où un tel crime aurait été commis. Ils ne peuvent se prévaloir d'aucune expertise médico-légale concluant au fait que tel bâtiment, soit intact, soit à l'état de ruine, a réellement contenu une chambre à gaz d'exécution. En effet, depuis soixante-dix ans, aucune expertise de ce genre n'a été ordonnée par un tribunal sauf dans un cas, celui de la prétendue chambre à gaz d'exécution du Struthof, près de Strasbourg. Très tôt, le 1er décembre 1945, le toxicologue René Fabre, doyen de la Faculté de pharmacie de Paris, a rendu son verdict : cette prétendue chambre à gaz et sa cheminée d'évacuation ainsi que les cadavres des prétendus gazés ne contenaient aucune trace de Zyklon B (pesticide inventé dans les années 1920 et à base d'acide cyanhydrique). On se méfiera ici, par exemple, de la chambre à gaz bidon du Krema I d'Auschwitz («Tout y est faux », dixit l'historien conventionnel Eric Conan) ou d'une certaine « expertise » polonaise de 1990-1991 qui avait été improvisée pour essayer de répondre, en vain, à l'expertise de Fred Leuchter. 
Il est particulièrement instructif que jamais les accusateurs de l'Allemagne n'ont pu relever le défi que j'avais lancé depuis Stockholm en 1992, un défi qui hante leurs nuits : « Show me or draw me a Nazi gas chamber ! »: Montrez-moi ou dessinez-moi une chambre à gaz nazie !
Des milliards d'hommes croient encore aujourd'hui en l'existence d'une arme de destruction hyper-massive qu'on ne leur a jamais montrée et qu'ils n'ont pas même demandé à voir. Miracle du tambour holocaustique et des cymbales hollywoodiennes !
Ursula Haverbeck, à 87 ans, ne pliera pas. Personnellement, à près de 87 ans, j'ai l'impression que je ne plierai pas non plus.   
12 novembre 2015 

Monday, June 8, 2015

Souriante et inflexible Ursula Haverbeck


[Paul Eisen nous transmet une vidéo d’Ursula Haverbeck intitulée « I want to tell the British people... ». Peut-être en paraîtra-t-il une version sous-titrée en français. Peut-être même aurons-nous droit à une vidéo spécifique en français.]
Paul Eisen, juif britannique et révisionniste, nous transmet ici une vidéo de Lady Michèle Renouf concernant Ursula Haverbeck, « la grande dame allemande », qui mène dans son pays, à visage découvert, un combat héroïque contre « le mensonge de l’Holocauste ». Lors de la visite qu’elle m’avait rendue à mon domicile le 8 janvier 2014, j’avais été frappé par sa franchise, sa clarté, son énergie et sa détermination. Quand on sait la férocité avec laquelle s’exerce en Allemagne la répression du révisionnisme, on ne peut qu’admirer cette émule de Sylvia Stolz, « la Jeanne d’Arc allemande ».
En France, depuis des lustres, je ne cesse, sous différentes formes, de dire à ceux qui accusent l’Allemagne d’avoir mis au point et utilisé une arme de destruction massive appelée « chambre à gaz » : « Montrez-moi ou dessinez-moi une chambre à gaz [nazie] ! » Je n’ai jamais reçu de réponse sinon une longue déclaration signée de 34 historiens français et comportant le passage suivant : « Il ne faut pas se demander comment, techniquement, un tel meurtre de masse a été possible. Il a été possible techniquement puisqu’il a eu lieu » (Le Monde, 21 février 1979). Aux Etats-Unis, Bradley Smith lance, en particulier aux universités américaines, le défi suivant : « Pouvez-vous fournir, preuve à l'appui, l’identité d’une [seule] personne tuée dans une chambre à gaz allemande à Auschwitz ? » ; pas de réponse, là non plus. U. Haverbeck, elle, depuis cinq ans, adresse aux instances les plus qualifiées de son pays la question : « Où sont morts les six millions de juifs ? » ; total silence, là encore.
Cette sorte de silence s’accompagne, selon le cas, de cris d’indignation, d’insultes, de mesures de rétorsion professionnelles, policières, judiciaires, médiatiques. Dans le cas d’U. Haverbeck, dont j’ai déjà traité ces jours-ci, la police et la justice allemandes se sont montrées peu actives et ont même, après quelques procès, tenté la politique du silence. Il aura fallu, en 2015, les retentissantes interviews publiques de « la grande dame allemande », de 87 ans, pour qu’en fin de compte la police et la justice de son pays décident d’une perquisition qui a duré six heures et qui présage de graves ennuis judiciaires.

Mais, comme Lady Renouf, comme Sylvia Stolz, Ursula Haverbeck refusera d’obéir à « la force injuste de la loi ». Elle ouvre, en plein cœur de l’Allemagne, une nouvelle ère dans l’histoire du révisionnisme historique.
8 juin 2015

Smiling and inflexible Ursula Haverbeck

[Paul Eisen sends us a video with Ursula Haverbeck entitled “I want to tell the British people... . Perhaps a French-subtitled version of it will also appear. Maybe we shall even be rewarded with a specific video in French.]
      Paul Eisen, a British Jew and a revisionist, today sends us a video by Lady Michèle Renouf on Ursula Haverbeck, “the great German lady” who is waging, quite openly, a heroic battle in her country against “the Holocaust lie”. During the visit she paid me at my home on January 8, 2014 I was struck by her frankness, clarity, energy and determination. Anyone aware of the ferocity with which repression of revisionism is exerted in Germany can only admire this follower of Sylvia Stolz, “the German Joan of Arc”.
      In France I myself have, for many years and in various forms, kept on saying to those who accuse Germany of having developed and used a weapon of mass destruction called “gas chamber”: “Show me or draw me a [Nazi] gas chamber!” But I have never received an answer, except by way of a long statement bearing the signature of 34 French historians and including the following passage: “One must not ask oneself how, technically, such a mass murder was possible. It was technically possible, since it happened” (Le Monde, February 21, 1979). In the United States, Bradley Smith has since 2008 been throwing down a similar challenge, particularly to his country’s academics: “Can you provide, with proof, the identity of one person killed in a German gas chamber at Auschwitz?”; no answer there either. Ursula Haverbeck has for five years been putting the question “Where did the six million Jews die?” to the most qualified authorities in Germany; total silence there as well.
   This kind of silence is accompanied, as the case may be, by cries of indignation, insults, reprisals at the professional level and police, judicial and media actions. In the case of Ursula Haverbeck, which I have already discussed in recent days, the German police and justice system had proved rather inactive, even, after a few trials, implementing a policy of silence. It would take, in 2015, the resounding public interviews of the “the great German lady”, aged 87, for German judges finally to decide to order a police search of her house, which lasted six hours and bodes serious legal troubles.
     But, like Lady Renouf, like Sylvia Stolz, Ursula Haverbeck will refuse to obey “the unjust force of the law”. She is opening, in the very heart of Germany, a new era in the history of historical revisionism.
June 8, 2015

Sorridente e inflessibile Ursula Haverbeck

Paul Eisen, ebreo britannico e revisionista, ci trasmette un video (“I want to tell the British people”) di Lady Michèle Renouf con Ursula Haverbeck, “la grande dama tedesca”, che conduce nel suo paese, a viso scoperto, una lotta eroica contro “la menzogna dell’Olocausto”. Durante la sua visita a casa mia l’8 gennaio 2014, ero stato colpito dalla sua franchezza, dalla sua chiarezza, dalla sua energia e dalla sua determinazione. Quando si conosce la ferocia con la quale in Germania si esercita la repressione del revisionismo, non si può che ammirare questa emulatrice di Sylvia Stolz, “la Giovanna d’Arco tedesca”.
In Francia, da anni, non smetto, in modi diversi, di dire a coloro che accusano la Germania di aver elaborato ed utilizzato un’arma di distruzione di massa chiamata “camera a gas”: “Mostratemi o disegnatemi una camera a gas [nazista]!” Non ho mai ricevuto risposta tranne una dichiarazione firmata da 34 storici francesi che conteneva il seguente passaggio: “Non bisogna chiedersi come, tecnicamente, un tale omicidio di massa sia stato possibile. È stato possibile tecnicamente poiché ha avuto luogo (Le Monde, 21 febbraio 1979). Negli Stati Uniti, Bradley Smith lancia, in particolar modo alle università americane, la seguente sfida: “Potete fornire, con prova, l’identità di una sola persona uccisa in una camera a gas tedesca ad Auschwitz?”; e nemmeno qui alcuna risposta. Ursula Haverbeck, da cinque anni, rivolge agli organi più competenti del suo paese la domanda : “Dove sono morti i sei milioni di ebrei?”; silenzio totale, anche lì. 
Questa specie di silenzio si accompagna, a seconda dei casi, a grida d’indignazione, insulti, misure di ritorsione professionale, di polizia, giudiziarie, mediatiche. Nel caso di Ursula Haverbeck, della quale ho parlato in questi giorni, la polizia e la giustizia tedesche si sono mostrate poco attive e hanno addirittura, dopo alcuni processi, tentato la politica del silenzio. Solo dopo le clamorose interviste pubbliche nel 2015 della “grande dama tedesca” di 87 anni,  la polizia e la giustizia del suo paese decidono di perquisire il suo domicilio per  6 ore,  il che lascia presagire gravi noie giudiziarie. 
Ma, come Lady Renouf, come Sylvia Stolz, Ursula Haverbeck rifiuterà di ubbidire alla “ingiusta forza della legge”.  Ursula Haverbeck apre, nel cuore della Germania, una nuova era nella storia del revisionismo storico.
8 giugno 2015

Wednesday, June 3, 2015

La grande dame allemande fait un malheur !

           
Comme on pouvait s’y attendre, la sensationnelle interview d’Ursula Haverbeck diffusée en mars et décrivant « l’Holocauste » comme un gigantesque mensonge provoque en Allemagne, selon les cas, un spectaculaire mouvement d’intérêt, d’espoir ou de colère. La police de la pensée, qui a d’abord choisi de pratiquer la politique du silence, s’est vue contrainte d’entrer en action. Ce 1er juin, elle a procédé à une perquisition de six heures au domicile de « la grande dame allemande ».

         Pour ceux qui lisent l’allemand, voyez « Die Meinungsdiktatur kennt keine Altersgrenze ».

         Les indices se multiplient d’un éveil des esprits dans le pays le plus scandaleusement chloroformé du monde par la religion de « l’Holocauste ». 

          Les raisons de cet éveil peuvent tenir aux faits suivants :

1) la chasse inhumaine aux nonagénaires dans leurs mouroirs ; puis leur transport en civière et avec le goutte-à-goutte jusque devant un tribunal ;

2) la récente et cynique décision des autorités judiciaires en place de condamner SANS PREUVE et SANS TEMOINS (voyez le cas de John Demjanuk) : il suffira d’avoir été présent dans tel camp à tel moment pour être déclaré « complice » de l’assassinat de tant de personnes arrivées au camp à ce moment-là ; cet assassinat pourra, comme au procès de Nuremberg (1945-1946), être décrété « de notoriété publique » ; selon un usage vieux de 70 ans, aucune expertise médico-légale décrivant la scène de crime et l’arme du crime ne sera ordonnée ;

3) la punition infligée aux avocats et, en particulier, à Sylvia Stolz, « la Jeanne d’Arc allemande », de défendre les prévenus avec trop d’ardeur ;

4) la multiplication des mesures d’indemnisation en faveur des miraculés, et cela en un temps de grave crise financière et en dépit des sommes colossales déjà extorquées à l’Allemagne au titre des « réparations » ;

5) le matraquage shoatique matin, midi, l’après-midi, le soir, la nuit, jour après jour, année après année, de l’école à la tombe, et même parfois au-delà de la tombe quand, par exemple, on se met à instruire le procès d’un mort qu’on avait négligé de condamner de son vivant.    

6) Après une si longue discrétion sur le compte des atrocités infligées aux soldats et aux civils allemands en particulier durant l’agonie finale du IIIe Reich, le soudain déferlement d’ouvrages, de films ou de documentaires, insoutenables, sur les bombardements anglo-américains, sur les civils vivant dans les ruines comme des troglodytes ou brûlant vifs sous l’effet du phosphore, sur les viols commis non seulement par les Soviétiques mais aussi par les Américains, les Britanniques, les Français, sur les tortures et les massacres des prisonniers allemands, et tout cela de manière systématique et au mépris des « lois de la guerre ». 
3 juin 2015

Wednesday, May 20, 2015

Nochmals zu Ursula Haverbeck


Meine Leser werden sich erinnern, daß ich Ende letzten Jahres die Gelegenheit hatte über Ursula Haverbeck zu sprechen, eine Deutsche, 87 Jahre alt (Ursula Haverbeck, eine große deutsche Dame, öffnet die schwarze Box des Holocaust, 16. Dezember 2014).

         Sie ist eine unnachgiebige Revisionistin.

         Sie beeindruckt durch ihren Mut und sogar durch ihren Heroismus.

        Sie bringt den Gerichtsapparat ihres Landes durcheinander, der sie vielleicht eines baldigen Tages zu einer schweren Gefängnisstrafe wegen ihrer revisionistischen Aktivitäten verurteilen wird, weshalb sie bisher nur finanzielle Strafen erhalten hat. Ihre Überzeugungskraft, ihr Freimut, ihr Wissen über die Holocaust-Akte und, zuallererst, ihre persönliche Kriegs- und Nachkriegserfahrung, aber auch der Ton, die Worte, die Akzente, die sie findet, um die Folgen für ihr Volk durch die Indoktrination zu beschreiben, die es auf ewig erniedrigen will, sind bewegend. Jeglicher Haß gegenüber anderen ist ihr fremd.

        Ich lade meine Leser ein, sich die beiden Videos anzusehen, in denen sie zu Wort kommt. Das erste, mit einer Dauer von 19 Minuten und 5 Sekunden, ist ihre eigene Herstellung vom vergangenen Dezember mit dem Titel „Das größte Problem unserer Zeit; das zweite, das 49 Minuten dauert, ist ein Gespräch, das am 23. März 2015 veröffentlicht wurde, mit einem Journalisten der öffentlich-rechtlichen ARD! Es handelt sich hier um einen außerordentlichen Vorgang, sogar ohne Vorläufer in den Massenmedien.


Beide Videos sind auf Deutsch mit englischen Untertiteln. Hoffen wird, das es bald eine Version mit französischen Untertiteln geben wird.

20. Mai 2015