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Monday, June 8, 2015

Souriante et inflexible Ursula Haverbeck


[Paul Eisen nous transmet une vidéo d’Ursula Haverbeck intitulée « I want to tell the British people... ». Peut-être en paraîtra-t-il une version sous-titrée en français. Peut-être même aurons-nous droit à une vidéo spécifique en français.]
Paul Eisen, juif britannique et révisionniste, nous transmet ici une vidéo de Lady Michèle Renouf concernant Ursula Haverbeck, « la grande dame allemande », qui mène dans son pays, à visage découvert, un combat héroïque contre « le mensonge de l’Holocauste ». Lors de la visite qu’elle m’avait rendue à mon domicile le 8 janvier 2014, j’avais été frappé par sa franchise, sa clarté, son énergie et sa détermination. Quand on sait la férocité avec laquelle s’exerce en Allemagne la répression du révisionnisme, on ne peut qu’admirer cette émule de Sylvia Stolz, « la Jeanne d’Arc allemande ».
En France, depuis des lustres, je ne cesse, sous différentes formes, de dire à ceux qui accusent l’Allemagne d’avoir mis au point et utilisé une arme de destruction massive appelée « chambre à gaz » : « Montrez-moi ou dessinez-moi une chambre à gaz [nazie] ! » Je n’ai jamais reçu de réponse sinon une longue déclaration signée de 34 historiens français et comportant le passage suivant : « Il ne faut pas se demander comment, techniquement, un tel meurtre de masse a été possible. Il a été possible techniquement puisqu’il a eu lieu » (Le Monde, 21 février 1979). Aux Etats-Unis, Bradley Smith lance, en particulier aux universités américaines, le défi suivant : « Pouvez-vous fournir, preuve à l'appui, l’identité d’une [seule] personne tuée dans une chambre à gaz allemande à Auschwitz ? » ; pas de réponse, là non plus. U. Haverbeck, elle, depuis cinq ans, adresse aux instances les plus qualifiées de son pays la question : « Où sont morts les six millions de juifs ? » ; total silence, là encore.
Cette sorte de silence s’accompagne, selon le cas, de cris d’indignation, d’insultes, de mesures de rétorsion professionnelles, policières, judiciaires, médiatiques. Dans le cas d’U. Haverbeck, dont j’ai déjà traité ces jours-ci, la police et la justice allemandes se sont montrées peu actives et ont même, après quelques procès, tenté la politique du silence. Il aura fallu, en 2015, les retentissantes interviews publiques de « la grande dame allemande », de 87 ans, pour qu’en fin de compte la police et la justice de son pays décident d’une perquisition qui a duré six heures et qui présage de graves ennuis judiciaires.

Mais, comme Lady Renouf, comme Sylvia Stolz, Ursula Haverbeck refusera d’obéir à « la force injuste de la loi ». Elle ouvre, en plein cœur de l’Allemagne, une nouvelle ère dans l’histoire du révisionnisme historique.
8 juin 2015

Smiling and inflexible Ursula Haverbeck

[Paul Eisen sends us a video with Ursula Haverbeck entitled “I want to tell the British people... . Perhaps a French-subtitled version of it will also appear. Maybe we shall even be rewarded with a specific video in French.]
      Paul Eisen, a British Jew and a revisionist, today sends us a video by Lady Michèle Renouf on Ursula Haverbeck, “the great German lady” who is waging, quite openly, a heroic battle in her country against “the Holocaust lie”. During the visit she paid me at my home on January 8, 2014 I was struck by her frankness, clarity, energy and determination. Anyone aware of the ferocity with which repression of revisionism is exerted in Germany can only admire this follower of Sylvia Stolz, “the German Joan of Arc”.
      In France I myself have, for many years and in various forms, kept on saying to those who accuse Germany of having developed and used a weapon of mass destruction called “gas chamber”: “Show me or draw me a [Nazi] gas chamber!” But I have never received an answer, except by way of a long statement bearing the signature of 34 French historians and including the following passage: “One must not ask oneself how, technically, such a mass murder was possible. It was technically possible, since it happened” (Le Monde, February 21, 1979). In the United States, Bradley Smith has since 2008 been throwing down a similar challenge, particularly to his country’s academics: “Can you provide, with proof, the identity of one person killed in a German gas chamber at Auschwitz?”; no answer there either. Ursula Haverbeck has for five years been putting the question “Where did the six million Jews die?” to the most qualified authorities in Germany; total silence there as well.
   This kind of silence is accompanied, as the case may be, by cries of indignation, insults, reprisals at the professional level and police, judicial and media actions. In the case of Ursula Haverbeck, which I have already discussed in recent days, the German police and justice system had proved rather inactive, even, after a few trials, implementing a policy of silence. It would take, in 2015, the resounding public interviews of the “the great German lady”, aged 87, for German judges finally to decide to order a police search of her house, which lasted six hours and bodes serious legal troubles.
     But, like Lady Renouf, like Sylvia Stolz, Ursula Haverbeck will refuse to obey “the unjust force of the law”. She is opening, in the very heart of Germany, a new era in the history of historical revisionism.
June 8, 2015

Sorridente e inflessibile Ursula Haverbeck

Paul Eisen, ebreo britannico e revisionista, ci trasmette un video (“I want to tell the British people”) di Lady Michèle Renouf con Ursula Haverbeck, “la grande dama tedesca”, che conduce nel suo paese, a viso scoperto, una lotta eroica contro “la menzogna dell’Olocausto”. Durante la sua visita a casa mia l’8 gennaio 2014, ero stato colpito dalla sua franchezza, dalla sua chiarezza, dalla sua energia e dalla sua determinazione. Quando si conosce la ferocia con la quale in Germania si esercita la repressione del revisionismo, non si può che ammirare questa emulatrice di Sylvia Stolz, “la Giovanna d’Arco tedesca”.
In Francia, da anni, non smetto, in modi diversi, di dire a coloro che accusano la Germania di aver elaborato ed utilizzato un’arma di distruzione di massa chiamata “camera a gas”: “Mostratemi o disegnatemi una camera a gas [nazista]!” Non ho mai ricevuto risposta tranne una dichiarazione firmata da 34 storici francesi che conteneva il seguente passaggio: “Non bisogna chiedersi come, tecnicamente, un tale omicidio di massa sia stato possibile. È stato possibile tecnicamente poiché ha avuto luogo (Le Monde, 21 febbraio 1979). Negli Stati Uniti, Bradley Smith lancia, in particolar modo alle università americane, la seguente sfida: “Potete fornire, con prova, l’identità di una sola persona uccisa in una camera a gas tedesca ad Auschwitz?”; e nemmeno qui alcuna risposta. Ursula Haverbeck, da cinque anni, rivolge agli organi più competenti del suo paese la domanda : “Dove sono morti i sei milioni di ebrei?”; silenzio totale, anche lì. 
Questa specie di silenzio si accompagna, a seconda dei casi, a grida d’indignazione, insulti, misure di ritorsione professionale, di polizia, giudiziarie, mediatiche. Nel caso di Ursula Haverbeck, della quale ho parlato in questi giorni, la polizia e la giustizia tedesche si sono mostrate poco attive e hanno addirittura, dopo alcuni processi, tentato la politica del silenzio. Solo dopo le clamorose interviste pubbliche nel 2015 della “grande dama tedesca” di 87 anni,  la polizia e la giustizia del suo paese decidono di perquisire il suo domicilio per  6 ore,  il che lascia presagire gravi noie giudiziarie. 
Ma, come Lady Renouf, come Sylvia Stolz, Ursula Haverbeck rifiuterà di ubbidire alla “ingiusta forza della legge”.  Ursula Haverbeck apre, nel cuore della Germania, una nuova era nella storia del revisionismo storico.
8 giugno 2015

Wednesday, June 3, 2015

La grande dame allemande fait un malheur !

           
Comme on pouvait s’y attendre, la sensationnelle interview d’Ursula Haverbeck diffusée en mars et décrivant « l’Holocauste » comme un gigantesque mensonge provoque en Allemagne, selon les cas, un spectaculaire mouvement d’intérêt, d’espoir ou de colère. La police de la pensée, qui a d’abord choisi de pratiquer la politique du silence, s’est vue contrainte d’entrer en action. Ce 1er juin, elle a procédé à une perquisition de six heures au domicile de « la grande dame allemande ».

         Pour ceux qui lisent l’allemand, voyez « Die Meinungsdiktatur kennt keine Altersgrenze ».

         Les indices se multiplient d’un éveil des esprits dans le pays le plus scandaleusement chloroformé du monde par la religion de « l’Holocauste ». 

          Les raisons de cet éveil peuvent tenir aux faits suivants :

1) la chasse inhumaine aux nonagénaires dans leurs mouroirs ; puis leur transport en civière et avec le goutte-à-goutte jusque devant un tribunal ;

2) la récente et cynique décision des autorités judiciaires en place de condamner SANS PREUVE et SANS TEMOINS (voyez le cas de John Demjanuk) : il suffira d’avoir été présent dans tel camp à tel moment pour être déclaré « complice » de l’assassinat de tant de personnes arrivées au camp à ce moment-là ; cet assassinat pourra, comme au procès de Nuremberg (1945-1946), être décrété « de notoriété publique » ; selon un usage vieux de 70 ans, aucune expertise médico-légale décrivant la scène de crime et l’arme du crime ne sera ordonnée ;

3) la punition infligée aux avocats et, en particulier, à Sylvia Stolz, « la Jeanne d’Arc allemande », de défendre les prévenus avec trop d’ardeur ;

4) la multiplication des mesures d’indemnisation en faveur des miraculés, et cela en un temps de grave crise financière et en dépit des sommes colossales déjà extorquées à l’Allemagne au titre des « réparations » ;

5) le matraquage shoatique matin, midi, l’après-midi, le soir, la nuit, jour après jour, année après année, de l’école à la tombe, et même parfois au-delà de la tombe quand, par exemple, on se met à instruire le procès d’un mort qu’on avait négligé de condamner de son vivant.    

6) Après une si longue discrétion sur le compte des atrocités infligées aux soldats et aux civils allemands en particulier durant l’agonie finale du IIIe Reich, le soudain déferlement d’ouvrages, de films ou de documentaires, insoutenables, sur les bombardements anglo-américains, sur les civils vivant dans les ruines comme des troglodytes ou brûlant vifs sous l’effet du phosphore, sur les viols commis non seulement par les Soviétiques mais aussi par les Américains, les Britanniques, les Français, sur les tortures et les massacres des prisonniers allemands, et tout cela de manière systématique et au mépris des « lois de la guerre ». 
3 juin 2015

Wednesday, April 13, 2011

Honneur à Sylvia Stolz !


Une noble cause comme celle du révisionnisme historique a besoin d’une noble figure pour l’incarner : Sylvia Stolz, dont le nom en allemand signifie « fière », est cette figure-là.

Il est des révisionnistes de toute origine, de tout caractère, de toute tendance, de toute croyance. Certains sont faits pour la recherche et d’autres pour l’action. Certains se soucient de stratégie  et de tactique tandis que d’autres optent pour les déclarations les plus franches et les plus directes. La plupart estiment qu’un révisionniste qui est hors de prison est plus utile à la cause qu’un révisionniste en prison. Je ne suis pas loin de partager cette idée ; cependant, à la réflexion, il me faut, en bon révisionniste, voir ou revoir de plus près une telle idée. Sans aller jusqu’à prétendre qu’une révolution comme la révolution révisionniste a besoin de martyrs – préjugé au fond assez malsain – je suis obligé d’admettre que l’exemple du renoncement à sa propre liberté pour la liberté de ses frères humains est propre à inspirer chez les autres l’abnégation, le courage, l’ardeur au combat.

Nous avons besoin de la lumière que nous apportent ceux qui, combattant pour la cause révisionniste, se sont retrouvés en prison pour avoir en pleine conscience affronté le danger. Je parle de ceux qui n’ont jamais fléchi, jamais donné de gages à l’ennemi, jamais rien concédé ni en prison ni devant un tribunal. Il est des cas – rarissimes – où l’on peut se retrouver en prison par pure inconscience, par  bêtise, par estime exagérée de sa personne, quitte, au moment du procès, à courber l’échine, à baisser pavillon et à tenir pour sa défense des discours galvaudés sur la « liberté d’expression ». 

Il nous faut des hommes vrais et des femmes vraies. Je ne citerai ici aucun nom par crainte d’en oublier certains. Je fais toutefois une exception pour Sylvia Stolz, « la Jeanne d’Arc allemande », comme on l’appelle volontiers. 

Allez voir de près ce qu’elle a osé dire et osé faire dans cette Allemagne abominablement soumise à la loi du vainqueur. Vous apprendrez alors à quelles hauteurs est capable de se hisser une femme qui, telles les héroïnes de légende en France, en Allemagne et sous bien d’autres cieux, éclaire nos pauvres existences.

Il me reste un vœu à formuler : c’est que cette jeune femme ait la force de rester le modèle d’humanité héroïque qu’elle incarne aujourd’hui pour tant d’entre nous.

13 avril 2011

Ehre für Sylvia Stolz!



Ein nobles Unternehmen wie das des historischen Revisionismus braucht eine noble Figur, um es zu verkörpern: Sylvia Stolz – nomen omen – ist diese Figur.

Es gibt Revisionisten jeglichen Ursprungs, jeglichen Charakters, jeglicher Anschauung, jeglichen Glaubens. Einige sind für die Forschung geschaffen und andere für die Tat. Einige sorgen sich um die Strategie und die Taktik, wo andere sich für die freimütigsten und direktesten Erklärungen aussprechen. Die meisten meinen, daß ein Revisionist außerhalb des Gefängnisses für das Unternehmen nützlicher ist als ein Revisionist im Gefängnis. Ich bin nicht fern davon, diese Meinung zu teilen. Aber, nach Überlegung, muß ich, als guter Revisionist, solch eine Sichtweise genauer betrachten oder revidieren. Ohne behaupten zu wollen, daß eine Revolution wie die revisionistische Revolution Märtyrer nötig habe – ein wohl ungesundes Vorurteil –, bin ich doch gezwungen zuzugeben, daß das Vorbild des Verzichts auf die eigene Freiheit für die Freiheit seiner Menschenbrüder dafür geschaffen ist, bei den anderen die Selbstlosigkeit, den Mut, den Kampfeswillen zu wecken.

Wir brauchen das Licht, das uns die bringen, die, für das revisionistische Unternehmen kämpfend, sich im Gefängnis wiedergefunden haben, als sie in vollem Bewußtsein der Gefahr entgegengetreten sind. Ich spreche von denen, die sich niemals gebeugt haben, dem Feind niemals einen Pfand gegeben haben, nie etwas nachgegeben haben, weder im Gefängnis noch vor einem Gericht. Es gibt Fälle – seltene –, bei denen man sich im Gefängnis wiederfinden kann aus reiner Unwissenheit, aus Dummheit, aus übersteigerter Meinung seiner selbst, um dann, während des Prozesses, das Rückgrat zu krümmen, die Fahne einzufahren und zu seiner Verteidigung abgedroschene Vorträge über die „Meinungsfreiheit“ zu halten.

Wir brauchen wahre Männer und wahre Frauen. Ich werde hier keine Namen nennen aus Sorge, einige zu vergessen. Ich mache aber eine Ausnahme für Sylvia Stolz, die „deutsche Jeanne d’Arc“, wie man sie gelegentlich nennt.

Schauen Sie sich von nahem an, was sie gewagt hat zu sagen und gewagt hat zu tun in diesem dem Gesetz des Siegers schrecklich unterliegenden Deutschland. Sie werden dann lernen, zu welchen Höhen eine Frau emporsteigen kann, die, wie die Heldinnen der Legenden in Frankreich, in Deutschland und unter vielen anderen Gestirnen, unser armseliges Dasein erleuchtet.

Es bleibt mir, einen Wunsch zu äußern: daß diese junge Frau die Kraft habe, das Vorbild der heroischen Humanität zu bleiben, die sie heute für viele unter uns verkörpert.

13. April 2011

Hail Sylvia Stolz!



A noble cause like that of historical revisionism needs a noble figure to embody it: Sylvia Stolz, whose surname in German means “proud,” is that figure. 

There are revisionists of all origins, all characters, all tendencies, all beliefs. Some are made for research and others for action. Some concern themselves with strategy and tactics whilst others opt for the most candid and direct statements. Most of them consider that a revisionist out of prison is more useful to the cause than a revisionist in prison. I am not far from sharing that opinion; however, after some thought, I believe I need, as a proper revisionist, to look at or re-examine such an idea more closely. Without going so far as to claim that a revolution like the revisionist revolution needs martyrs – a preconception which, at bottom, is rather unseemly – I am bound to admit that the example of renunciation of one’s own freedom for the freedom of one’s fellow human beings is of a kind to inspire others to self-sacrifice, courage, ardour in battle.

We need the light brought to us by those who, fighting for the revisionist cause, have ended up in prison for having faced that danger in full knowledge of it. I speak here of those who have never yielded, never given assurances to the enemy, never conceded anything either in prison or in court. There are cases – very rare ones – where people land themselves in prison through sheer rashness, foolishness, exaggerated self-esteem, although they may end up, once their case comes to court, giving in, lowering the flag and, in their defence, making hackneyed speeches on the “freedom of expression.”

We need real men and real women. I shall not mention names here, lest I overlook any. Nevertheless I shall make an exception for Sylvia Stolz, “The German Joan of Arc,” as we readily call her. 

Go and see up close what she has dared to say and do in this Germany abominably subjected to the law of the conqueror: you will learn to what heights a woman may rise, a woman who, like the legendary heroines in France, Germany and a good many other lands, lights up our meagre existences.

There remains one wish for me to make: that this young woman will have the strength to go on being the model of heroic humanity that she embodies today for so many amongst us. 
April 13, 2011

Saturday, May 8, 2010

Two heroic champions of a humiliated and wronged Germany: Horst Mahler and Sylvia Stolz



In a recent e-mail release, the American Michael Santomauro (ReporterNotebook@gmail.com) informed us that the revisionist Horst Mahler, during his criminal trial in Munich in January 2009, had, directly quoting me, begun his opening statement with my evocation of the martial prowess of the American-Zionist axis:

“The American-Zionist axis has phosphorised German children, atom-bombed Japanese children, treated Vietnamese children with Agent Orange and Iraqi children with depleted uranium. It is high time the defeated, the humiliated, the wronged replied with what I have long called ‘the poor man's atomic bomb’, that is, with historical revisionism; that weapon neither kills nor mutilates anyone; it kills only the lie, the slander, the defamation, the myth of the ‘Shoa’, along with the abject Shoa Business dear to Bernard Madoff, Elie Wiesel, the horde of ‘miraculous survivors’ and the murderers of Gaza’s children (Professor Robert Faurisson).” “Die amerikano-zionistische Achse hat die deutschen Kinder phosphorisiert, die japanischen Kinder atomisiert, die vietnamesischen Kinder mit dem orangenen Boten behandelt und die irakischen Kinder mit dem abgereicherten Uran. Es wird Zeit, daß die Besiegten, die Erniedrigten und Geschmähten mit dem zurückschlagen, was ich seit langem als die Atombombe der Armen’ bezeichne, d.h. mittels des geschichtlichen Revisionismus. Diese Waffe tötet niemanden und entstellt niemanden. Sie tötet nur die Lüge, die Verleumdung, die Diffamierung, den Mythos der ‘Shoah ebenso wie das gräßliche Shoa-Business, das Leuten wie Bernard Madoff, Elie Wiesel, den Kohorten der wundersam Geretteten’ und den Mördern der Kinder in Gaza so teuer ist.” (Professor Robert Faurisson) (the message sent at the time by H. Mahler containing his full statement of January 12, 2009 is available on the Internet thanks to Adelaide Institute.)

H. Mahler was convicted and sentenced to nearly thirteen years’ imprisonment. He is now aged 74. At her end, his friend and colleague Sylvia Stolz, “the German Joan of Arc”, has been found guilty and sentenced to over three years in prison for having, while defending Ernst Zündel in court, argued without at all hiding her own revisionist convictions. She is 46 years old. For the same reason a good number of other revisionists before them had been sent to prison by the German or Austrian justice system. It was at Berlin’s initiative that E. Zündel, recently released, had to spend seven years in American, Canadian and German cells. In Austria, several revisionists are still incarcerated, amongst whom Wolfgang Fröhlich and Gerd Honsik. That is where Germany and Austria stand these days. With the exception of an especially heroic minority of their sons and daughters, they seem to submit to the law of their conquerors, who – as is too often forgotten – have still not, after 65 years, considered signing a peace treaty with Germany. Equipped with its “nuclear shields”, its “security fences” and, above all, its supreme weapon, the Great Lie of “the Holocaust”, the American-Zionist axis intends to lay down its law to the rest of the world. But nothing long-lasting is ever built in such a way – on threats, fear and deception. To begin with, the Great Lie of “the Holocaust”, thanks mainly to the Internet, sees itself being challenged more and more. It has, of course, spawned a religion and, on that level, there are still fair days ahead for it, but on the level of historical knowledge it has, ever so quietly, passed away. In any case I shall soon be demonstrating as much in a text dealing with the death, at last, of the Nazi gas chambers, on the historical and scientific level.

May 8, 2010
(65th anniversary of an unconditional surrender)

Deux défenseurs héroïques d’une Allemagne humiliée et offensée : Horst Mahler et Sylvia Stolz



Dans un récent communiqué, l’Américain Michael Santomauro (ReporterNotebook@gmail.com) nous apprenait que le révisionniste Horst Mahler, lors de son procès à Munich en janvier 2009, avait, me citant, ouvert sa déclaration liminaire sur mon évocation des prouesses guerrières de l’axe américano-sioniste :
« L’axe américano-sioniste a phosphorisé les enfants allemands, atomisé les enfants japonais, traité les enfants vietnamiens à l’agent orange et les enfants irakiens à l’uranium appauvri. Il est temps que les vaincus, les humiliés, les offensés répliquent par ce que j’appelle depuis longtemps “l’arme atomique du pauvre”, c’est-à-dire par le révisionnisme historique ; cette arme-là ne tue ni ne mutile personne ; elle ne tue que le mensonge, la calomnie, la diffamation, le mythe de la “Shoah” ainsi que l’abject Shoah-Business, cher à Bernard Madoff, à Elie Wiesel, à la cohorte des “miraculés” et aux assassins des enfants de Gaza (Professeur Robert Faurisson). » « Die amerikano-zionistische Achse hat die deutschen Kinder phosphorisiert, die japanischen Kinder atomisiert, die vietnamesischen Kinder mit dem orangenen Boten behandelt und die irakischen Kinder mit dem abgereicherten Uran. Es wird Zeit, daß die Besiegten, die Erniedrigten und Geschmähten mit dem zurückschlagen, was ich seit langem als die Atombombe der Armen bezeichne, d.h. mittels des geschichtlichen Revisionismus. Diese Waffe tötet niemanden und entstellt niemanden. Sie tötet nur die Lüge, die Verleumdung, die Diffamierung, den Mythos der Shoah ebenso wie das gräßliche Shoa-Business, das Leuten wie Bernard Madoff, Elie Wiesel, den Kohorten der wundersam Geretteten und den Mördern der Kinder in Gaza so teuer ist. » (Professeur Robert Faurisson) (le message diffusé à l’époque par H. Mahler et contenant sa déclaration du 12 janvier 2009 est disponible sur Internet grâce à Adelaide Institute.)
H. Mahler a été condamné à près de treize ans de prison. Il a aujourd’hui 74 ans. De son côté, son amie et collègue, Sylvia Stolz, « la Jeanne d’Arc allemande », a été condamnée à plus de trois ans de prison pour avoir, dans sa défense d’Ernst Zündel dont elle était l’avocate, plaidé sans rien dissimuler de ses propres convictions révisionnistes. Elle a 46 ans. Pour le même motif, bien d’autres révisionnistes, avant eux, ont été jetés en prison par le système judiciaire allemand ou autrichien. C’est à l’initiative de Berlin qu’E. Zündel vient de passer plus de sept ans dans des geôles américaine, canadienne et allemande. En Autriche, plusieurs révisionnistes sont encore incarcérés, dont Wolfgang Fröhlich et Gerd Honsik. L’Allemagne (y compris l’Autriche) en est là. A l’exception d’une minorité, particulièrement héroïque, de ses fils et de ses filles, elle paraît se soumettre à la loi de ses vainqueurs, qui – on l’oublie trop souvent – n’ont, depuis soixante-cinq ans, toujours pas envisagé de signer un traité de paix avec elle. Fort de ses « boucliers nucléaires », de ses « barrières de protection » et, surtout, de son arme suprême, celle du Grand Mensonge de « l’Holocauste », l’axe américano-sioniste entend dicter sa loi au reste du monde. Mais rien de durable ne se construit ainsi sur la menace, la crainte et l’imposture. Pour commencer, le Grand Mensonge de « l’Holocauste » se voit, grâce principalement à Internet, de plus en plus contester. Certes il a donné naissance à une religion et, sur ce plan-là, il lui reste de beaux jours à vivre, mais, sur le plan de la science historique, il vient d’expirer dans la plus grande discrétion. Du moins est-ce là ce que je démontrerai bientôt dans un texte qui portera sur la mort, enfin, des chambres à gaz nazies, sur le plan historique et scientifique.

8 mai 2010
(65e anniversaire d’une reddition sans condition)

Due difensori eroici di una Germania umiliata e offesa: Horst Mahler e Sylvia Stolz


                                8 maggio 2010
                                                                 (65° anniversario di una resa senza condizione)


In un recente comunicato, l'Americano Michael Santomauro (ReporterNotebook@gmail.com) ci informa che il revisionista Horst Mahler, nel corso del suo processo a Monaco nel gennaio 2009, ha aperto la propria dichiarazione preliminare ricordando quanto dissi sulle prodezze belliche dell'asse americano-sionista:

« L'asse americano-sionista ha fosforizzato i bambini tedeschi, atomizzato quelli giapponesi, trattato i bambini vietnamiti con l'agente arancio e quelli iracheni con l'uranio impoverito. È tempo che i vinti, gli umiliati, gli offesi replichino con quella che da tempo chiamo "l'arma atomica del povero", il revisionismo storico; tale arma non uccide né mutila alcuno; non uccide che la menzogna, la calunnia, la diffamazione, sia il mito della "Shoah" che l'infame shoah business caro a Bernard Madoff, a Elie Wiesel, alla coorte dei "miracolati" e agli assassini dei bambini di Gaza (Professor Robert Faurisson) ». « Die amerikano-zionistische Achse hat die deutschen Kinder phosphorisiert, die japanischen Kinder atomisiert, die vietnamesischen Kinder mit dem orangenen Boten behandelt und die irakischen Kinder mit dem abgereicherten Uran. Es wird Zeit, daß die Besiegten, die Erniedrigten und Geschmähten mit dem zurückschlagen, was ich seit langem als die “Atombombe der Armen” bezeichne, d.h. mittels des geschichtlichen Revisionismus. Diese Waffe tötet niemanden und entstellt niemanden. Sie tötet nur die Lüge, die Verleumdung, die Diffamierung, den Mythos der “Shoah” ebenso wie das gräßliche Shoah-Business, das Leuten wie Bernard Madoff, Elie Wiesel, den Kohorten der “wundersam Geretteten” und den Mördern der Kinder in Gaza so teuer ist. » (Professor Robert Faurisson) (il messaggio diffuso all’epoca da H. Mahler e contenente la sua dichiarazione del 12 gennaio 2009 è disponibile su Internet grazie all’Adelaide Institute.)

Horst Mahler è stato condannato a quasi tredici anni di prigione. Egli ha 74 anni. Per quanto la riguarda, la sua amica e collega Sylvia Stolz, «la Giovanna d'Arco tedesca», è stata condannata ad oltre tre anni di prigione per avere, durante il processo di Ernst Zündel del quale era avvocato, svolto il suo compito di difensore senza nascondere le proprie convinzioni revisioniste. Ella ha 46 anni. Prima di loro, e per le stese ragioni, molti altri revisionisti sono stati incarcerati dalla giustizia tedesca od austriaca. È su iniziativa di Berlino che E. Zündel ha passato più di sette anni nelle celle americane, canadesi e tedesche. In Austria sono ancora in carcere alcuni revisionisti, tra i quali Wolfgang Fröhlich e Gerd Honsik. La Germania, Austria compresa, è questa. Tranne una minoranza particolarmente eroica dei suoi figli, sembra essersi sottomessa alla legge dei vincitori che, troppo spesso lo si dimentica, non hanno, dopo sessantacinque anni, pensato di firmare un trattato di pace con lei. Forte dei suoi « scudi atomici », delle sue « barriere di protezione » e, soprattutto, della sua arma suprema, la Grande Menzogna dell'Olocausto, l'asse americano-sionista vuole dettare legge al resto del mondo. Ma con le minacce, la paura e la menzogna non si costruisce nulla di duraturo. Per cominciare, la Grande Menzogna dell'Olocausto viene, grazie ad Internet, sempre più contestata. Certo, essa ha dato vita ad una religione, e su questo piano le rimangono ancora dei bei giorni da vivere, ma sul piano della scienza storica ha recentemente esalato l’ultimo respiro nella massima discrezione. Almeno, questo dimostrerò presto in un testo che tratterà della sopravvenuta morte, sul piano storico e scientifico, delle camere a gas naziste.