Showing posts with label Shoah business. Show all posts
Showing posts with label Shoah business. Show all posts

Friday, February 3, 2012

Contre l’Hollywoodisme, le Révisionnisme


Le terme d’Hollywoodisme désigne la transformation, souvent mensongère, de la réalité par l’esprit et les pratiques de tout un cinéma américain. En un premier temps, je traiterai de la malfaisance en général de l’Hollywoodisme. En un deuxième temps, je décrirai les méfaits de l’Hollywoodisme dans la formation de l’imposture de « l’Holocauste », c’est-à-dire dans la construction du mythe du génocide, des chambres à gaz et des six millions de juifs tués pendant la Seconde guerre mondiale par les Allemands. Enfin, en un troisième et dernier temps, je parlerai du Révisionnisme comme antidote par excellence contre l’Hollywoodisme et son incessant battage en faveur de la religion de « l’Holocauste ».

1. L’Hollywoodisme et sa malfaisance
Selon l’American Heritage Dictionary, « Hollywood » peut désigner « the U.S. film industry » mais aussi « A flashy, vulgar atmosphere or tone, held to be associated with the U.S. film industry ». Employé comme adjectif le mot signifie soit « relating to the U.S. film industry: a Hollywood movie, a Hollywood producer », soit, selon la citation offerte : « Flashy and vulgar, their clothes were pure Hollywood » (tape-à-l’œil et vulgaires, leurs vêtements étaient du pur Hollywood).
Un exemple bien connu de l’idéologie propagée par cette industrie du film est que le monde se partage essentiellement entre Bons et Méchants. Les Bons sont les USA et les Méchants sont ceux que les USA décrètent tels. Les Bons sont fondamentalement Bons et les Méchants sont fondamentalement Méchants. Toujours les USA sont dans leur droit et gagnent tandis que toujours les Méchants sont dans leur tort et perdent. Il ne peut, il ne doit donc y avoir de pitié pour les vaincus : leur défaite prouve qu’ils étaient bien des criminels. Les vainqueurs s’arrogeront le droit de juger ou de faire juger les vaincus.
Tout le monde a en tête ce qu’on appelle « les atrocités nazies », en particulier les images de cadavres ambulants ou de cadavres proprement dits. Depuis maintenant 67 ans Hollywood nous les présente comme la preuve que les Allemands possédaient des usines de mort où les SS passaient leur temps à tuer notamment des juifs. En réalité, ces cadavres étaient la preuve qu’à cause de la destruction systématique par les Alliés des villes allemandes, l’Allemagne de 1945 était à l’agonie : les habitants qui avaient survécu à ces déluges de fer et de feu vivaient dans les décombres ou dans des trous, exposés au froid et à la faim ; souvent il n’y avait plus guère de nourriture, de médicaments ; les hôpitaux et les écoles étaient détruits ; les trains et les convois ne circulaient à peu près plus ; les réfugiés de l’Est affolés par les crimes et les viols de l’Armée Rouge se comptaient par millions. En 1948 le cinéaste italien Roberto Rossellini a honnêtement décrit cette situation dans Germania, Anno Zero. Aussi ne faut-il pas s’étonner qu’en 1945, dans les camps de travail ou de concentration, régnaient la disette et les épidémies de typhus, de fièvre typhoïde, de dysenterie tandis que les médicaments et les produits de désinfection tels que le Zyklon B manquaient cruellement.
Hollywood a eu, avec le cinéma britannique et la propagande soviétique, une terrible et directe responsabilité à la fois dans les mensonges qui ont accompagné ce qu’on a appelé la découverte des camps de concentration allemands (1945) et dans l’ignoble lynching party (l’expression est de Harlan Fiske Stone, président de la cour suprême des Etats-Unis à l’époque) du procès de Nuremberg (1945-1946) où les vainqueurs coalisés se sont faits juges et jury des vaincus. Il est tout à fait vrai qu’en 1945, même un camp de concentration privilégié comme celui de Bergen-Belsen offrait une vision de cauchemar. Mais les horreurs qu’on y découvrait alors n’avaient pas été créées par les Allemands. Elles étaient imputables à la guerre et, en particulier, à une guerre aérienne impitoyablement menée jusqu’au bout par les Alliés contre… les civils. Il fallait un beau cynisme pour montrer ces horreurs en pointant un doigt accusateur en direction des vaincus alors que les principaux responsables en étaient l’US Air Force et la Royal Air Force. En avril 1945, n’y tenant plus, le commandant du camp de Bergen-Belsen, le capitaine SS Josef Kramer, avait alors envoyé des hommes au-devant des troupes du maréchal britannique Montgomery pour les prévenir qu’ils approchaient d’un terrible foyer d’infection et qu’il ne fallait pas relâcher immédiatement les détenus sous peine de voir ces derniers contaminer la population civile et les soldats britanniques. Ces derniers ont accepté de collaborer avec la Wehrmacht. Arrivés sur place, ils ont retenu les internés et tenté de les soigner mais la mortalité est longtemps restée épouvantable. Les Britanniques ont voulu savoir combien de personnes avaient été enterrées dans de vastes fosses communes. Ils ont extrait les cadavres, les ont comptés, puis, s’aidant d’un bulldozer, un officier britannique a repoussé ces cadavres en direction de six grandes fosses où les soldats britanniques ont forcé des gardiennes SS à jeter à mains nues les cadavres dans les fosses. Mais très vite cette réalité a été transformée par les services de la propagande cinématographique. On a fait croire que ces cadavres étaient ceux de gens tués dans le cadre d’un prétendu programme d’extermination. Une photographie prise d’avion et montrant au loin le bulldozer a permis de faire croire que l’engin était conduit par un soldat allemand en train d’effectuer sa besogne quotidienne d’employé d’une usine de mort. Dans un cas, une photo prise de près montrait le bas de l’engin poussant des cadavres mais elle « décapitait » le chauffeur de sorte que, ne pouvant pas voir qu’il s’agissait d’un Britannique, on s’imaginait que le chauffeur était allemand. D’une manière générale, les Américains ont multiplié les falsifications de cette nature. Le généralissime américain Eisenhower a été le grand organisateur de cet Hollywoodisme exacerbé. On a fait venir sur place, en uniforme de lieutenant-colonel, le fameux cinéaste hollywoodien George C. Stevens. Son équipe a tourné 80 000 pieds de film dont il a sélectionné pour le procureur adjoint Donovan 6 000 pieds (soit 7,5% du total). Ce sont ces morceaux soigneusement choisis par l’accusation américaine qui, le 29 novembre 1945, presque en levée de rideau de l’infâme « Procès de Nuremberg », ont été projetés à la stupéfaction du monde entier ; certains des accusés allemands, bouleversés, en ont déduit que Hitler avait, dans leur dos, perpétré un énorme crime. C’est en ce sens qu’on peut dire du « Procès de Nuremberg » qu’il a marqué le triomphe de l’Hollywoodisme.

2. L’Hollywoodisme dans la construction du mythe de « l’Holocauste »
« L’Holocauste » des juifs est ensuite devenu une sorte de religion dont les trois principales composantes sont l’extermination, les chambres à gaz et les six millions de martyrs. Selon un article de foi de cette religion Hitler aurait ordonné et planifié le massacre systématique de tous les juifs européens ; ce faisant, il aurait commis un crime sans précédent, un crime spécifique, plus tard appelé génocide. Puis, afin de perpétrer ce crime spécifique, il aurait notamment fait mettre au point une arme spécifique, une arme de destruction massive, la chambre à gaz, fonctionnant en particulier avec un puissant insecticide, le Zyklon B, fait à base d’acide cyanhydrique. Enfin le résultat de cet énorme crime aurait été la mort de six millions de juifs européens. Le camp d’Auschwitz-Birkenau aurait été le point central, le point culminant, le Golgotha de cette horreur. Après la guerre il s’est développé autour de cette sainte trinité de « l’Holocauste » toute une propagande, toute une industrie de « l’Holocauste », tout un commerce : le « Shoa-Business ». Aux Etats-Unis, l’industrie du cinéma s’est nourrie de cette croyance et l’a propagée dans tout le monde occidental. C’est surtout à partir de 1978 qu’une telle propagande s’est développée en particulier avec les quatre épisodes de la mini-série américaine Holocaust racontant la saga de la famille Weiss. Il n’est pas exagéré de dire que la projection de ce feuilleton est devenue, à partir de 1979, quasiment obligatoire dans toute une partie du monde. Elle a déclenché un torrent de films parmi lesquels, de Steven Spielberg, La Liste de Schindler, de Roberto Benigni, La Vie est belle, de Roman Polanski, Le Pianiste. En France, en 1985, Claude Lanzmann nous a gratifiés d’un documentaire-documenteur de plus de neuf heures: Shoah. Le nombre d’Emmy Awards, d’Oscars ou d’autres récompenses attribués à des films de ce genre est stupéfiant. Un mogul de l’Entertainment Industry, Andrew Wallenstein, a un jour déclaré dans The Hollywood Reporter : « Disons-le, simplement : la raison pour laquelle on voit tant de films sur l’Holocauste est qu’ils sont des appâts pour obtenir des prix. » C’est de telles constatations qu’est née la formule « There’s No Business Like Shoa Business », inspirée du refrain, notamment chanté par Liza Minnelli, de la chanson « There’s No Business Like Show Business ».
3. Le Révisionnisme est un antidote au poison de l’Hollywoodisme
Le Révisionnisme n’est pas une idéologie mais un remède à la tentation de l’idéologie. Il est une méthode. Qu’il s’agisse de littérature, de science, d’histoire, de médias, qu’il s’agisse de quelque activité humaine que ce soit, il préconise qu’on établisse la réalité d’un fait préalablement à toute considération sur ce fait. Ce qu’on croit avoir vu, entendu ou lu, il faut à nouveau le voir, l’entendre, le lire. Il faut se défier des impressions premières, des émotions, de la rumeur, ne se fier à rien ni à personne aussi longtemps qu’on n’a pas mené à fond sa propre enquête, et cela d’autant plus si l’on étudie une rumeur de guerre car, ne l’oublions pas, en temps de guerre la première victime est la vérité.
Le peu de temps qui me reste ne me permet malheureusement pas de décrire ici comment et à quel prix en une cinquantaine d’années de recherches je suis parvenu, avec bien d’autres révisionnistes, à la conclusion que « l’Holocauste » n’est décidément qu’une gigantesque imposture comme j’avais pu m’en convaincre au bout de quelques années. Déjà le 17 décembre 1980 je résumais cette conclusion en une phrase de soixante mots français dont aujourd’hui je ne vois pas un mot à retirer. Voici cette phrase : « Les prétendues chambres à gaz hitlériennes et le prétendu génocide des juifs forment un seul et même mensonge historique qui a permis une gigantesque escroquerie politico-financière dont les principaux bénéficiaires sont l’Etat d’Israël et le sionisme international et dont les principales victimes sont le peuple allemand – mais non pas ses dirigeants – et le peuple palestinien tout entier ».
Pour se faire une idée des victoires spectaculaires remportées contre cette imposture, grâce aux travaux des révisionnistes, on pourra se reporter à deux études qui figurent dans mon blog : « Les Victoires du Révisionnisme » (11 décembre 2006) et « Les Victoires du Révisionnisme (suite) » (11 septembre 2011). Il n’est pas exagéré de dire qu’actuellement en France et ailleurs dans le monde les auteurs qui défendaient la thèse de « l’Holocauste » sont en pleine déroute. Le malheur est que la censure et la répression empêchent encore le grand public de connaître cette bonne nouvelle ; mais avec Internet, les temps changent et vite.
Conclusion
La croyance générale du monde occidental en « l’Holocauste » a longtemps été l’épée et le bouclier du sionisme. Mais aujourd’hui le Révisionnisme met cette croyance en péril. Cette conférence sur l’Hollywoodisme marquera, je pense, une étape de plus dans notre lutte commune, une lutte pour les droits de tous – en particulier des Palestiniens –, une lutte pour que le monde entier se libère d’une tyrannie fondée sur le Plus Grand Mensonge des temps modernes.
Téhéran, le 3 février 2012

Against Hollywoodism, Revisionism

The term Hollywoodism refers to the transformation, often mendacious, of reality by the spirit and practices of a whole sphere of American cinema. At first, I shall discuss the evil in general done by Hollywoodism. Secondly, I shall describe the wrongs of Hollywoodism in the shaping of the imposture of “the Holocaust”, that is in building the myth of genocide, gas chambers and six million Jews killed by the Germans during the Second World War. Finally, in a third and last part I shall speak of Revisionism as the antidote par excellence to Hollywoodism and its incessant, aggressive publicity for the religion of “the Holocaust”.
 

1. Hollywoodism and the evil that it does


According to the American Heritage Dictionary, “Hollywood” may signify “the US film industry” but also “a flashy, vulgar atmosphere or tone, held to be associated with the US film industry”. Used as an adjective the word stands for “the US film industry”, as in “a Hollywood movie, a Hollywood producer,” or means “flashy and vulgar”, as in the dictionary’s illustrative sentence “Flashy and vulgar, their clothes were pure Hollywood.”


A well-known facet of the ideology propagated by this film industry is the basic division of the world between the Good and the Bad. The Good are the United States and the Bad are those whom the United States decrees as such. The Good are fundamentally Good and the Bad are fundamentally Bad. The United States is always in the right and always wins, whilst the “Bad Guys” are always in the wrong and always lose. Thus there cannot, there must not be any pity for the vanquished: their defeat proves that they were indeed criminals. The winners will themselves assume the right to try the vanquished in court or to have them put on trial by others.


Everyone can bring to mind what are known as “the Nazi atrocities”, especially the images of walking corpses or corpses proper. For the past 67 years Hollywood has presented them as evidence that the Germans had death factories wherein the SS spent their time killing, especially Jews. In reality, those corpses were proof that because of the systematic destruction of German cities by the Allies, Germany in 1945 was in its death throes: the inhabitants who had survived the deluge of steel and fire were living in rubble or in holes in the ground, exposed to cold and hunger; often there was hardly any food or medicine; the hospitals and schools were destroyed; practically no trains and convoys were running any longer; the refugees from the East terrified by the invading Red Army’s murder and rape numbered in the millions. In 1948 the Italian director Roberto Rossellini faithfully described this situation in Germania, Anno Zero. Therefore one must not be surprised at the fact that in 1945, in the labour camps or concentration camps, famine and disease (typhus, typhoid fever, dysentery) reigned, whilst medicines and disinfectants such as Zyklon B were sorely lacking.


Hollywood, along with British cinema and Soviet propaganda, had a terrible and direct responsibility both in the lies attending what was called the discovery of the German concentration camps (1945) and in the ignoble “lynching party” (the phrase is that of Harlan Fiske Stone, Chief Justice of the US Supreme Court at the time) that was the Nuremberg trial (1945-1946), where the winners of the war, in coalition, made themselves judges and jury to try the defeated. It is altogether true that in 1945 even a privileged concentration camp like that of Bergen-Belsen offered a nightmarish vision. But the horrors discovered there were not created by the Germans. They were due to the war and, in particular, an air war conducted mercilessly, to the end, by the Allies against… civilians. It took a fine cynicism to show those horrors and point an accusing finger at the defeated when the ones mainly responsible were the US Air Force and the Royal Air Force. In April 1945, no longer able to manage, the commandant of Bergen-Belsen, SS captain Josef Kramer, sent some men to meet the advancing troops of British Marshal Montgomery and warn them that they were approaching a terrible den of infection, and that they should not immediately release the prisoners lest they contaminate the civilian population and the British soldiers. The British agreed to work with the Wehrmacht. Once on the site, they kept the detainees there and tried to treat them but mortality remained appalling high for a long time. The British wanted to know how many inmates were buried in the mass graves. They extracted the corpses and counted them; then, using a bulldozer, a British officer pushed the bodies towards six large ditches where the soldiers forced female SS guards to cast them in with their bare hands. But this reality was very soon transformed by the film propaganda services, which had people believe that the bodies were those of people killed in an alleged extermination programme. A photograph taken from a plane and showing the bulldozer from afar made it possible to convey the impression that the vehicle was driven by a German soldier performing his daily work as an employee of a death factory. In one case, a photo taken from up close showed the bottom of the machine pushing corpses but “beheaded” the driver so that, with him not appearing as a Briton, it was reckoned he was a German. The Americans went on to make more and more falsifications of this kind. The American general Eisenhower, supreme Allied commander, was the impresario of this intensified Hollywoodism. The famous Hollywood film director George C. Stevens was brought to Germany in the uniform of lieutenant-colonel. His team shot 80,000 feet of film from which 6,000 feet (or 7.5% of the total) were selected for General William Donovan, special assistant to the US chief of counsel at Nuremberg. It was those parts carefully selected by the American prosecution which, on November 29, 1945, practically at the lifting of the curtain of the loathsome “Nuremberg Trial”, were projected to a stupefied world; some of the German defendants, most disturbed at what they saw, deduced that Hitler had carried out a gigantic crime behind their backs. In this sense it can be said that the “Nuremberg Trial” marked the triumph of Hollywoodism.


2. Hollywoodism’s part in creating the myth of “the Holocaust”


“The Holocaust” of the Jews then became a sort of religion whose three main components are the extermination, the gas chambers and the six million martyrs. According to an article of faith of this religion Hitler ordered and planned the methodical slaughter of all European Jews; in so doing he committed a crime without precedent, a specific crime, later called genocide. Then, in order to commit this specific crime, he had a specific weapon developed, a weapon of mass destruction, the gas chamber, operating especially with a powerful insecticide, Zyklon B, whose active ingredient was hydrogen cyanide. Finally, the result of this enormous crime was the death of six million European Jews. The Auschwitz-Birkenau camp was the focal point, the apogee, the Golgotha of that horror. After the war a whole propaganda developed around this holy trinity of “the Holocaust”, a whole industry of “the Holocaust”, a whole business: the “Shoah Business”. In the United States the film industry has fed on this belief and spread it throughout the Western world. It is especially since 1978 that such propaganda has been developed, particularly with the four episodes of the U.S. miniseries Holocaust recounting the saga of the Weiss family. It is no exaggeration to say that the showing of that series became, as of 1979, practically mandatory in an entire portion of the world. It triggered a torrent of films including, by Steven Spielberg, Schindler's List, by Roberto Benigni, Life is Beautiful, by Roman Polanski, The Pianist. In France, in 1985, Claude Lanzmann honoured us with a documendaciary running for over nine hours: Shoah. The number of Emmy Awards, Oscars and other prizes given to films like these is staggering. A mogul of the Entertainment Industry, Andrew Wallenstein, once stated in The Hollywood Reporter: “Let’s just say it: the real reason we see so many of these movies is that they’re awards bait.” It is such observations that have given rise to the saying “There's No Business Like Shoah Business,” inspired by the refrain of the song, sung by Liza Minnelli amongst others, “There’s No Business Like Show Business.”

3. Revisionism is an antidote to the poison of Hollywoodism


Revisionism is not an ideology but a remedy for the temptation of ideology. It is a method. Whether in matters of literature, science, history, the media or any human activity whatsoever, it prescribes that the reality of a fact be established prior to any considerations on that fact. One must again see, hear, read what is believed to have been seen, heard or read. One must be wary of first impressions, of emotions, rumours, and must not rely on anything or anyone until one’s own thorough investigation has been conducted, all the more if one is studying a war rumour for – let us not forget –, in wartime the first casualty is the truth.
In the little time I have left here I cannot, unfortunately, describe how and at what price in fifty years of research I, along with a good number of other revisionists, have come to the conclusion that “the Holocaust” is decidedly but a gigantic imposture, as I was able to convince myself after a few years. Already on December 17, 1980 I had summarised this conclusion in a sentence of sixty French words of which I do not see a single one that needs removing today. Here is the English translation: “The alleged Hitlerite gas chambers and the alleged genocide of the Jews form one and the same historical lie, which has permitted a gigantic political and financial swindle whose main beneficiaries are the State of Israel and international Zionism and whose main victims are the German people – but not their leaders – and the Palestinian people in their entirety.”

To get an idea of the spectacular victories won against that imposture thanks to the revisionists’ work, one may refer to two studies appearing in my blog: “The Victories of Revisionism” (conference paper for Tehran, December 11, 2006) and “The Victories of Revisionism (continued)” (September 11, 2011). It is no exaggeration to say that currently, in France and elsewhere, the authors who used to defend the “Holocaust” thesis are in complete disarray. The trouble is that censorship and repression still prevent the general public from becoming aware of this good news, but with the Internet, times are changing, and quickly.


Conclusion


The general belief on the part of the Western world in “the Holocaust” has long been the sword and shield of Zionism. But today Revisionism is putting this belief in peril. This conference on Hollywoodism will mark, I think, one more step in our common struggle, a struggle for the rights of all – especially the Palestinians –, a struggle for the whole world to free itself from a tyranny based on the Greatest Lie of modern times.
Tehran, February 3, 2012

Friday, December 31, 2010

A propos de l’affaire Kevin Käther

Même en Allemagne et même en dépit d’une répression sans frein, le révisionnisme de « l’Holocauste » continue de marquer des points. En atteste la surprenante affaire du jeune Kevin Käther qui montre qu’aujourd’hui des magistrats allemands semblent se rendre compte que, sur le plan historique et scientifique, les historiens officiels se trouvent bien en peine de PROUVER leurs assertions face à un révisionniste averti.

Dans le texte intitulé « Un signe des temps : le phénomène ‘Kevin Käther’ » (http://robertfaurisson.blogspot.com/2010/12/un-signe-des-temps-le-phenomene-kevin.html) je donne l’exemple de quelques fiascos auxquels ont abouti ces historiens de cour. Par exemple, après Jean-Claude Pressac (1944-2003), qui avait été le protégé du couple Klarsfeld, on a pu voir, le 27 décembre 2009, le juif Robert Jan van Pelt, professeur d’université au Canada, signer à son tour une sorte de capitulation. Constatant qu’à Auschwitz on s’acharne à vouloir sauvegarder les lieux à coups de millions, il a, pour sa part, estimé qu’en fin de compte mieux vaudrait laisser la nature y reprendre ses droits car, selon ses propres mots, « 99% de ce que nous savons » sur ce camp (il était la capitale de « l’Holocauste » ; il contenait des abattoirs chimiques appelés « chambres à gaz », etc.) ne trouve tout simplement pas sa PREUVE sur place (http://www.thestar.com/news/insight/article/742965--a-case-for-letting-nature-take-back-auschwitz). Autrement dit, même pour R.J. van Pelt, ce que les pèlerins, par millions, s’imaginent voir sur place n’est, à 99%, que du faux, du vide ou du vent. 

Bien avant R.J. van Pelt, les révisionnistes, pour leur part, avaient signalé qu’à Auschwitz leurs études poussées du terrain et des bâtiments (en état d’origine ou en ruines) avaient prouvé que les chambres à gaz nazies n’ont ni existé ni même pu exister, et cela pour des raisons d’ordre physique, chimique, technique, architectural et documentaire. Pour ma part, le 19 mars 1976, j’avais, – grâce, je le confesse, à une petite manœuvre datant de 1975 – découvert au Musée d’Etat d’Auschwitz la boîte noire de « l’Holocauste ». Examinant le contenu de cette « boîte » (en fait, des documents qu’on nous cachait depuis 1945), j’avais pu ensuite prouver que jamais les bâtiments des différents crématoires d’Auschwitz et de Birkenau n’avaient contenu de « chambres à gaz » mais seulement d’inoffensifs dépositoires pour les cadavres en attente de crémation (http://robertfaurisson.blogspot.com/2010/09/retour-sur-ma-decouverte-le-19-mars_14.html). J’avais aussi montré comment, après la guerre, les communistes polonais avaient maquillé un « abri anti-aérien avec salle d’opérations chirurgicales et salle d’eau » pour en faire, au camp principal d’Auschwitz, cette prétendue « chambre à gaz » que visitent pieusement des foules de pèlerins (peut-être dix millions, de 1948 à nos jours).

Le juif austro-américain Raul Hilberg (1926-2007) aura été le maître filou des historiens officiels. Il mérite qu’on s’attarde une dernière fois sur les élucubrations que lui a dictées sa « remarquable mentalité cabalistique » (la formule est d’Arthur Robert Butz ; voy. The Hoax of the Twentieth Century, p. 7, ou, en traduction française, La Mystification du XXsiècle, p. 24 de l’édition électronique à http://www.aaargh.codoh.info/fran/livres3/ABmysti.pdf). C’est ce que je me suis efforcé de faire ici à l’heure d’un bilan général de la controverse, bilan qui, sur le plan strictement historique et scientifique, se solde par un désastre pour les exterminationnistes et par une écrasante victoire pour les révisionnistes. Mais il va de soi que, sur d’autres plans que celui de l’histoire et de la science, la Shoah pavoisera plus haut que jamais, à proportion justement des avancées du révisionnisme. Continueront ainsi de prospérer l’industrie de « l’Holocauste », son commerce ou son business, sa religion, ses combines, ses procédés maffieux et ses chantages. Les cérémonies shoatiques persisteront avec leurs rites, leurs ostensions, leurs pèlerinages et leurs quêtes forcées. Avec la même frénésie on shoatisera au théâtre, au music-hall, au cinéma, dans la chanson, dans le spectacle en général, dans la muséographie mais aussi dans la littérature et surtout dans les médias. De l’école maternelle à l’université, le bourrage des crânes se poursuivra. On enseignera la haine et la nécessité de la vengeance ainsi que le devoir, en passant, d’écumer les mouroirs pour y détecter la présence éventuelle d’anciens nationaux-socialistes presque centenaires qu’on traînera ensuite en justice sur des civières. On fera comprendre que rien n’est beau comme d’aller en quelque sorte cracher sur les tombes des vaincus, en particulier si le vaincu se trouve avoir été votre père, votre grand-père ou votre arrière-grand-père. Quant aux révisionnistes, ils continueront d’être châtiés et le monde médiatique, comme actuellement dans l’affaire Vincent Reynouard, saura observer le silence sur les traitements qui leur seront par là infligés ainsi qu’à leurs familles.

Il est possible que finisse alors par se créer contre les propagateurs du Grand Mensonge et de la Haine un phénomène de rejet. Comme ils ignorent en général ce qu’est le révisionnisme, les braves gens ne sauront peut-être pas que la cause de ce délire croissant tient justement aux progrès accomplis par le révisionnisme, année après année et surtout depuis quinze ans grâce à Internet. Devant une hystérie qu’ils ne s’expliqueront pas, la colère des simples n’en sera que plus vive. En France, aujourd’hui, et pour ne prendre que cet exemple, le voyageur ordinaire qui acquitte le montant d’un billet de chemin de fer ignore qu’une part de son argent sera reversé par la SNCF à des institutions qui font profession de préserver « la Mémoire » juive. Et il est d’autres secteurs où s’exerce ce genre de ponctions. Quand en 1995 Jacques Chirac, président de la République, a osé prétendre que, pendant la guerre, la France avait, contre les juifs, « commis l’irréparable », des organisations juives ont, avec aplomb, immédiatement conclu : « La France doit donc ‘réparer’ ». Et la France, qui avait déjà beaucoup versé aux nombreux survivants ou « miraculés » juifs de la guerre, s’est alors mise en devoir de verser encore plus. Bien d’autres pays se sont ainsi vu réclamer chaque année leur livre de chair : ils ont « donné » et le plus remarquable est qu’ils l’ont fait en remerciant les maîtres chanteurs de leur avoir extorqué tant d’argent. « Sancta Simplicitas ! Sancta Formido ! » (Sainte Ingénuité ! Sainte Frousse !), a-t-on envie de s’exclamer.

Cependant il se peut qu’un jour les religionnaires de « l’Holocauste » soient pris de panique devant l’impatience qu’à la longue suscitera leur tam-tam. A force de parler de leur magique chambre à gaz sans jamais pouvoir la montrer peut-être provoqueront-ils sur ce point jusqu’à l’incrédulité des plus crédules. Ils pourraient alors tourner casaque et venir soudain nous expliquer que la trinité du génocide, des chambres à gaz et des six millions a été inventée par des antisémites en vue de tuer les juifs par le ridicule. Dans les années 1980, il s’est déjà trouvé des juifs pour soutenir une pareille thèse (http://robertfaurisson.blogspot.com/1987/01/ce-sont-les-nazis-qui-ont-invente-le.html), qui avait suscité l’inquiétude de Pierre Vidal-Naquet (« Ce serait capituler en rase campagne ») : il n’est pas exclu que cette calembredaine reprenne vie. En pareil domaine tout est possible et puis, plus généralement, ainsi qu’il est arrivé à Louis-Ferdinand Céline d’en faire la remarque, « les couillons n’ont pas fini d’être ahuris par les galipettes de l’Histoire ! » (Lettres de prison à Lucette Destouches […], NRF, Gallimard, 1998, p. 314 ; lettre du 23 décembre 1946).

Une bonne nouvelle en attendant : la fin de l’année 2011 verra une surprenante victoire révisionniste. On comprendra que je ne puis, pour le moment, en dire plus. – Bonne année ! 


Pour un compte rendu en allemand de son procès par K. Käther lui-même, voyez http://globalfire.tv/nj/10de/verfolgungen/kevin_verfahrenseinstellung.htm.

31 décembre 2010

Saturday, May 8, 2010

Deux défenseurs héroïques d’une Allemagne humiliée et offensée : Horst Mahler et Sylvia Stolz



Dans un récent communiqué, l’Américain Michael Santomauro (ReporterNotebook@gmail.com) nous apprenait que le révisionniste Horst Mahler, lors de son procès à Munich en janvier 2009, avait, me citant, ouvert sa déclaration liminaire sur mon évocation des prouesses guerrières de l’axe américano-sioniste :
« L’axe américano-sioniste a phosphorisé les enfants allemands, atomisé les enfants japonais, traité les enfants vietnamiens à l’agent orange et les enfants irakiens à l’uranium appauvri. Il est temps que les vaincus, les humiliés, les offensés répliquent par ce que j’appelle depuis longtemps “l’arme atomique du pauvre”, c’est-à-dire par le révisionnisme historique ; cette arme-là ne tue ni ne mutile personne ; elle ne tue que le mensonge, la calomnie, la diffamation, le mythe de la “Shoah” ainsi que l’abject Shoah-Business, cher à Bernard Madoff, à Elie Wiesel, à la cohorte des “miraculés” et aux assassins des enfants de Gaza (Professeur Robert Faurisson). » « Die amerikano-zionistische Achse hat die deutschen Kinder phosphorisiert, die japanischen Kinder atomisiert, die vietnamesischen Kinder mit dem orangenen Boten behandelt und die irakischen Kinder mit dem abgereicherten Uran. Es wird Zeit, daß die Besiegten, die Erniedrigten und Geschmähten mit dem zurückschlagen, was ich seit langem als die Atombombe der Armen bezeichne, d.h. mittels des geschichtlichen Revisionismus. Diese Waffe tötet niemanden und entstellt niemanden. Sie tötet nur die Lüge, die Verleumdung, die Diffamierung, den Mythos der Shoah ebenso wie das gräßliche Shoa-Business, das Leuten wie Bernard Madoff, Elie Wiesel, den Kohorten der wundersam Geretteten und den Mördern der Kinder in Gaza so teuer ist. » (Professeur Robert Faurisson) (le message diffusé à l’époque par H. Mahler et contenant sa déclaration du 12 janvier 2009 est disponible sur Internet grâce à Adelaide Institute.)
H. Mahler a été condamné à près de treize ans de prison. Il a aujourd’hui 74 ans. De son côté, son amie et collègue, Sylvia Stolz, « la Jeanne d’Arc allemande », a été condamnée à plus de trois ans de prison pour avoir, dans sa défense d’Ernst Zündel dont elle était l’avocate, plaidé sans rien dissimuler de ses propres convictions révisionnistes. Elle a 46 ans. Pour le même motif, bien d’autres révisionnistes, avant eux, ont été jetés en prison par le système judiciaire allemand ou autrichien. C’est à l’initiative de Berlin qu’E. Zündel vient de passer plus de sept ans dans des geôles américaine, canadienne et allemande. En Autriche, plusieurs révisionnistes sont encore incarcérés, dont Wolfgang Fröhlich et Gerd Honsik. L’Allemagne (y compris l’Autriche) en est là. A l’exception d’une minorité, particulièrement héroïque, de ses fils et de ses filles, elle paraît se soumettre à la loi de ses vainqueurs, qui – on l’oublie trop souvent – n’ont, depuis soixante-cinq ans, toujours pas envisagé de signer un traité de paix avec elle. Fort de ses « boucliers nucléaires », de ses « barrières de protection » et, surtout, de son arme suprême, celle du Grand Mensonge de « l’Holocauste », l’axe américano-sioniste entend dicter sa loi au reste du monde. Mais rien de durable ne se construit ainsi sur la menace, la crainte et l’imposture. Pour commencer, le Grand Mensonge de « l’Holocauste » se voit, grâce principalement à Internet, de plus en plus contester. Certes il a donné naissance à une religion et, sur ce plan-là, il lui reste de beaux jours à vivre, mais, sur le plan de la science historique, il vient d’expirer dans la plus grande discrétion. Du moins est-ce là ce que je démontrerai bientôt dans un texte qui portera sur la mort, enfin, des chambres à gaz nazies, sur le plan historique et scientifique.

8 mai 2010
(65e anniversaire d’une reddition sans condition)

Due difensori eroici di una Germania umiliata e offesa: Horst Mahler e Sylvia Stolz


                                8 maggio 2010
                                                                 (65° anniversario di una resa senza condizione)


In un recente comunicato, l'Americano Michael Santomauro (ReporterNotebook@gmail.com) ci informa che il revisionista Horst Mahler, nel corso del suo processo a Monaco nel gennaio 2009, ha aperto la propria dichiarazione preliminare ricordando quanto dissi sulle prodezze belliche dell'asse americano-sionista:

« L'asse americano-sionista ha fosforizzato i bambini tedeschi, atomizzato quelli giapponesi, trattato i bambini vietnamiti con l'agente arancio e quelli iracheni con l'uranio impoverito. È tempo che i vinti, gli umiliati, gli offesi replichino con quella che da tempo chiamo "l'arma atomica del povero", il revisionismo storico; tale arma non uccide né mutila alcuno; non uccide che la menzogna, la calunnia, la diffamazione, sia il mito della "Shoah" che l'infame shoah business caro a Bernard Madoff, a Elie Wiesel, alla coorte dei "miracolati" e agli assassini dei bambini di Gaza (Professor Robert Faurisson) ». « Die amerikano-zionistische Achse hat die deutschen Kinder phosphorisiert, die japanischen Kinder atomisiert, die vietnamesischen Kinder mit dem orangenen Boten behandelt und die irakischen Kinder mit dem abgereicherten Uran. Es wird Zeit, daß die Besiegten, die Erniedrigten und Geschmähten mit dem zurückschlagen, was ich seit langem als die “Atombombe der Armen” bezeichne, d.h. mittels des geschichtlichen Revisionismus. Diese Waffe tötet niemanden und entstellt niemanden. Sie tötet nur die Lüge, die Verleumdung, die Diffamierung, den Mythos der “Shoah” ebenso wie das gräßliche Shoah-Business, das Leuten wie Bernard Madoff, Elie Wiesel, den Kohorten der “wundersam Geretteten” und den Mördern der Kinder in Gaza so teuer ist. » (Professor Robert Faurisson) (il messaggio diffuso all’epoca da H. Mahler e contenente la sua dichiarazione del 12 gennaio 2009 è disponibile su Internet grazie all’Adelaide Institute.)

Horst Mahler è stato condannato a quasi tredici anni di prigione. Egli ha 74 anni. Per quanto la riguarda, la sua amica e collega Sylvia Stolz, «la Giovanna d'Arco tedesca», è stata condannata ad oltre tre anni di prigione per avere, durante il processo di Ernst Zündel del quale era avvocato, svolto il suo compito di difensore senza nascondere le proprie convinzioni revisioniste. Ella ha 46 anni. Prima di loro, e per le stese ragioni, molti altri revisionisti sono stati incarcerati dalla giustizia tedesca od austriaca. È su iniziativa di Berlino che E. Zündel ha passato più di sette anni nelle celle americane, canadesi e tedesche. In Austria sono ancora in carcere alcuni revisionisti, tra i quali Wolfgang Fröhlich e Gerd Honsik. La Germania, Austria compresa, è questa. Tranne una minoranza particolarmente eroica dei suoi figli, sembra essersi sottomessa alla legge dei vincitori che, troppo spesso lo si dimentica, non hanno, dopo sessantacinque anni, pensato di firmare un trattato di pace con lei. Forte dei suoi « scudi atomici », delle sue « barriere di protezione » e, soprattutto, della sua arma suprema, la Grande Menzogna dell'Olocausto, l'asse americano-sionista vuole dettare legge al resto del mondo. Ma con le minacce, la paura e la menzogna non si costruisce nulla di duraturo. Per cominciare, la Grande Menzogna dell'Olocausto viene, grazie ad Internet, sempre più contestata. Certo, essa ha dato vita ad una religione, e su questo piano le rimangono ancora dei bei giorni da vivere, ma sul piano della scienza storica ha recentemente esalato l’ultimo respiro nella massima discrezione. Almeno, questo dimostrerò presto in un testo che tratterà della sopravvenuta morte, sul piano storico e scientifico, delle camere a gas naziste.

Monday, August 24, 2009

Fiesta et Shoah : une ravissante idiote à Auschwitz


Une vidéo d’environ neuf minutes nous conte l’histoire d’une brunette en cheveux qui se rend par avion de Grande-Bretagne en Pologne pour y visiter le camp d’Auschwitz. (http://www.youtube.com/watch?v=Ahb8Maem5bg&NR=1)
A Auschwitz, on nous montre l’extérieur du bâtiment qui, situé à 20 mètres de l’hôpital SS, est appelé « Krematorium ». A l’origine, ce crématoire était composé d’une salle de fours et d’un dépositoire pour y entreposer les cadavres en attente de crémation. A partir d’août 1943, ce dépositoire a été transformé en un abri anti-aérien avec une salle d’opération chirurgicale. Les travaux de transformation ont été achevés en janvier 1944. En janvier 1945, le camp est tombé aux mains des Soviétiques. Vers 1948, les Polonais ont maquillé le local pour le présenter aux visiteurs comme une « chambre à gaz » homicide.

Le film ne nous montre RIEN de l’intérieur. Et pour cause : « Tout y est faux [...]. Robert Faurisson exploita d’autant mieux ces falsifications que les responsables du musée rechignaient alors à les reconnaître » (Eric Conan, « Auschwitz : la mémoire du mal », L’Express, 19-25 janvier 1995, p. 54-69 ; p. 68). Voyez R. Faurisson, « Les falsifications d’Auschwitz d’après un dossier de l’Express » dans Ecrits révisionnistes (1974-1998), p. 1641-1645. Passant à Birkenau, on n’y voit également RIEN en fait de chambres à gaz. On nous parle de cheveux de gazés servant à faire des uniformes pour les soldats allemands.

Et maintenant rectifions. Le révisionniste américain Arthur R. Butz l’a fort bien dit, « pendant la guerre, il y avait une guerre ». Pendant la seconde guerre mondiale la disette a régné partout et il a fallu procéder à la récupération ou au recyclage de toutes sortes d’objets et matériaux (vêtements, chaussures, lunettes, montres, papier, métaux non ferreux et jusqu’aux bouts de ficelle). C’est ainsi qu’en France, par exemple, les coiffeurs avaient l’obligation de livrer au service du ramassage collectif, deux fois par semaine, les cheveux de leurs salons de coiffure, et cela pour les besoins de l’industrie textile. Aux « Actualités françaises », l’annonce de cette mesure avait été accompagnée d’un commentaire amusé : on montrait le buste d’un homme portant chandail et la voix du commentateur annonçait que désormais tout amoureux pourrait porter sur lui les cheveux de sa belle.

Diffusée par ENDEMOL, réseau mondial de grandes sociétés de spectacles, la vidéo en question caractérise assez bien le tournant pris vers 1995 par la propagande shoatique. Jusqu’alors, en matière de Shoah, on avait essayé, au moins par moments, de montrer des éléments de preuves et de susciter la réflexion. Par la suite, face à l’échec, la décision avait été prise de distraire et d’en appeler à la rêverie plutôt qu’à la raison. Et c’est ainsi qu’en la circonstance l’on en arrive comme ici au spectacle d’une jolie fille, miaulant telle une chatte, aimant à faire la fête et partant en voyage. Voici musique, beuverie, sourire, jeunesse, rencontres et, soudain, par l’effet d’un contraste pathétique, la jeune personne présente les traits d’un visage ému et bouleversé devant des ruines face auxquelles il n’est pas question pour la belle de s’interroger (ce serait fatigant) mais qui la font soupirer ; en même temps elle nous débite la courte leçon, à répéter partout, sur les crimes du nazisme qui, on le sait, passent l’entendement au point d’en être indescriptibles.

Nous voilà donc avec cette vidéo en plein dans le mensonge et l’arnaque grâce aux procédés de la pub et de l’entertainment. « There’s no business like Shoa-business ».
24 août 2009

Thursday, August 7, 2008

La religione secolare dell’“Olocausto” è un prodotto – adulterato – della società consumistica



La religione dell’“Olocausto” è secolare: essa appartiene al mondo laico, è profana e dispone, di fatto, del braccio secolare, cioè un’autorità temporale dal potere temuto. Ha il proprio dogma, i suoi comandamenti, i suoi decreti, i suoi profeti ed i suoi gran sacerdoti. Così come lo fece notare un revisionista, questa religione ha la sua galleria di santi e di sante, fra i quali Sant’Anna (Frank), San Simone (Wiesenthal) e Sant’Elia (Wiesel). Ha i suoi luoghi santi, i suoi rituali ed i suoi pellegrinaggi. Ha i suoi edifici sacri (macabri) e le sue reliquie (sotto forma di saponette, scarpe, spazzolini da denti ecc.). Ha i suoi martiri, i suoi eroi, i suoi miracoli e miracolati (a milioni), la sua leggenda dorata ed i suoi giusti. Auschwitz è il suo Golgota. Per lei, Dio si chiama Jahweh, protettore del suo popolo eletto, che, come si precisa nel salmo 120 di Davide recentemente invocato da una procuratrice francese, Anne de Fontette, in occasione di un processo intentato ad un revisionista francese, punisce “le labbra false”. Per questa religione Satana si chiama Hitler, condannato, come Gesù nel Talmud, a bollire per l’eternità negli escrementi. Essa non conosce né pietà, né perdono, né clemenza ma soltanto il dovere di vendetta. Ammassa fortune grazie al ricatto e all’estorsione ed acquisisce inauditi privilegi. Essa detta la sua legge alle nazioni. Il suo cuore batte a Gerusalemme, al museo dello Yad Vashem, in un paese conquistato a spese dei locali; al riparo di un muro di 8 metri di altezza destinato a proteggere il suo popolo che è il sale della terra, i praticanti dell’“Olocausto” impongono sul “goy” una legge che è la più pura espressione del militarismo, del razzismo e del colonialismo.

Una religione recentissima dallo sviluppo folgorante
Anche se è in gran parte una metamorfosi della religione ebraica, la nuova religione è recentissima ed ha conosciuto uno sviluppo spettacolare. Per lo storico, il fenomeno è eccezionale. Il più delle volte una religione di taglia universale ha le sue radici nei tempi lontani e oscuri, ciò che rende arduo il compito dello storico delle idee e delle istituzioni religiose. Qui ecco però che, per fortuna dello storico, nello spazio di una cinquantina d’anni (1945-2000), sotto i nostri occhi, una nuova religione, quella dell’“Olocausto”, ha improvvisamente preso piede per poi svilupparsi con una stupefacente velocità ed estendersi oggi un po’ ovunque. Essa ha conquistato l’Occidente ed intende imporsi nel resto del mondo. Ogni ricercatore che si interessa al fenomeno storico che costituisce la nascita, la vita e la morte di una religione dovrebbe quindi cogliere l’insperata occasione che si presenta nell’andare a studiare da vicino la nascita e la vita di questa nuova religione, per poi calcolarne le possibilità di sopravvivenza e le possibilità della sua scomparsa. Ogni polemologo in attesa dei segni premonitori di una conflagrazione dovrebbe stare attento ai rischi di una crociata guerriera nella quale può trascinarci questa religione conquistatrice.
Una religione che sposa la società consumistica
Come regola generale, la società consumistica mette in pericolo o compromette le religioni e le ideologie. Ogni anno l’accrescimento della produzione industriale e dell’attività commerciale crea nelle coscienze nuovi bisogni e desideri, ben concreti, che allontanano gli uomini dalla sete dell’assoluto o dall’aspirazione all’ideale di cui si nutrono le religioni e le ideologie. Peraltro, i progressi della comunità scientifica rendono gli uomini sempre più scettici per quanto riguarda la veridicità dei racconti e delle promesse che queste ultime fanno loro. Paradossalmente, prospera soltanto la religione dell’“Olocausto” che regna per così dire senza riserve e ottiene che si metta al bando dell’umanità gli scettici che agiscono a volto scoperto, che essa chiama “negazionisti” e che essi si definiscono “revisionisti”.
Ai giorni nostri sono in crisi o talvolta in via di estinzione le idee sia di patria, di nazionalismo che di razza, di comunismo e perfino di socialismo. Altrettanto in crisi sono le religioni del mondo occidentale, ivi compresa la religione giudaica e, a loro volta, ma in modo meno evidente, le religioni non occidentali, anch’esse messe alla prova dalla forza di attrazione della società consumistica; indipendentemente da ciò che se ne può pensare, la religione musulmana non fa eccezione: il bazar attira le masse più della moschea e, in certi regni petroliferi, la società consumistica, nelle forme più stravaganti, lancia una sfida sempre più insolente alle regole di vita decretate dall’islam.
Per quanto riguarda il cattolicesimo romano, questi è colpito da anemia; per riprendere le parole di Louis-Ferdinand Céline, è diventato “cristianemico”. Fra i cattolici ai quali si rivolge Benedetto XVI°, quanti ve ne sono che credono ancora alla verginità di Maria, ai miracoli di Gesù, alla resurrezione fisica dei morti, alla vita eterna, al paradiso, al purgatorio e all’inferno? Il discorso degli uomini di chiesa si limita di solito a ripetere con insistenza che “Dio è amore. Le religioni protestanti o assimilate si diluiscono, con le loro dottrine, in un’infinità di sette e varianti. La religione giudaica vede i suoi fedeli, sempre più restii davanti all’obbligo di osservare tante prescrizioni e divieti così strampalati, disertare la sinagoga e, in numero sempre crescente, praticare il matrimonio misto.
Ma, mentre le credenze o le convinzioni occidentali hanno perso molto della loro sostanza, la fede nell’“Olocausto”, essa, si è rafforzata. Ha finito per creare un legame una religione, quanto meno secondo l’etimologia corrente, è un legame (religat religio) – che permette a degli insiemi disparati di comunità e di nazioni di condividere una fede comune. In fin dei conti, cristiani ed ebrei cooperano oggi in blocco a propagare la fede olocaustica. Si vede anche un buon numero di agnostici o di atei riempire le fila sotto la bandiera dell’“Olocausto”. “Auschwitz” realizza l’unione di tutti.
È che questa nuova religione, nata in un’epoca dove la società consumistica prendeva il volo, ne porta il segno. Ne ha il vigore, l’abilità, l’inventiva. Sfrutta tutte le risorse del marketing e della comunicazione. Le infamie dello Shoah Business non sono che gli effetti secondari di una religione che non è altro, in modo intrinseco, che una pura invenzione. Partendo dai frammenti di una realtà storica, tutto sommato banale in tempo di guerra, come l’internamento di una buona parte degli ebrei europei in ghetti o in campi, i suoi promotori hanno costruito una gigantesca impostura storica: quella del preteso sterminio degli ebrei d’Europa, dei presunti campi dotati di camere a gas omicide e, infine, dei presunti sei milioni di vittime ebraiche.

Una religione che sembra aver trovato la soluzione della questione ebraica
Attraverso i millenni, gli ebrei, all’inizio generalmente ben accolti nei paesi che li ospitavano, hanno finito per suscitare un fenomeno di rigetto che ha portato alla loro espulsione ma, assai spesso, usciti dalla porta, rientravano da un’altra porta. In diverse nazioni dell’Europa continentale, verso la fine del XIX° secolo e agli inizi del XX° secolo, il fenomeno ha fatto la sua ricomparsa. “La questione ebraicaè stata posta particolarmente in Russia, in Polonia, in Romania, in Austria-Ungheria, in Germania e in Francia. Tutti, a partire dagli stessi ebrei, si sono messi a cercare “una soluzione” a questa “questione ebraica”. Per i sionisti, che furono in minoranza per molto tempo fra i loro correligionari, la soluzione non poteva essere che territoriale. Conveniva trovare, con l’accordo delle nazioni imperiali, un territorio dove avrebbero potuto trasferirsi i coloni ebrei. Questa colonia sarebbe stata individuata, ad esempio, in Palestina, in Madagascar, in Uganda, nel Sud America, in Siberia. La Polonia e la Francia preferivano la soluzione del Madagascar mentre in Unione Sovietica veniva creato nella Siberia meridionale il territorio autonomo del Birobigian. In quanto alla Germania nazionalsocialista, essa stava studiando la possibilità di un insediamento degli ebrei in Palestina ma finì per accorgersi, a partire dal 1937, dell’aspetto non realista di questa soluzione e del grave pregiudizio che sarebbe stato causato ai Palestinesi. In seguito, il III° Reich volle creare una colonia ebraica in una parte della Polonia (il Judenreservat di Nisko, a sud di Lublino), poi, nel 1940, auspicò seriamente la creazione di una colonia in Madagascar (il Madagaskar Projekt). Nella primavera 1942, in seguito alle necessità di condurre una guerra terrestre, marittima e aerea e preso dalle preoccupazioni sempre più angoscianti di dover salvare le città tedesche da un diluvio di fuoco, di salvaguardare la vita stessa del suo popolo, di mantenere in attività l’economia di tutto un continente così povero di materie prime, il Cancelliere Hitler fece sapere ai suoi collaboratori, in particolare al ministro del Reich e capo della Cancelleria del Reich Hans-Heinrich Lammers, di voler “rinviare a dopo la guerra la soluzione della questione ebraica”. Costituendo in suo seno una popolazione sicuramente ostile alla Germania in guerra, gli ebrei, o quanto meno una buona fetta di essi, dovettero essere deportati ed internati. Quelli che erano in grado erano destinati al lavoro, gli altri venivano confinati in campi di concentramento o di transito. Mai Hitler volle o autorizzò il massacro degli ebrei e le sue corti marziali sono arrivate perfino a punire con la pena di morte, anche in territorio sovietico, coloro che si resero colpevoli di eccessi contro degli ebrei. Lo Stato tedesco non auspicò mai, per quanto riguarda gli ebrei, qualcosa di diverso da “una soluzione finale territoriale della questione ebraica” (eine territoriale Endlösung der Judenfrage) e ci vuole tutta la disonestà dei nostri storici ortodossi per evocare continuamente “la soluzione finale della questione ebraica” omettendo deliberatamente l’aggettivo, così importante, di “territoriale”. Fino alla fine della guerra la Germania non cessò mai di proporre agli Alleati occidentali la consegna di ebrei internati ma a condizione che questi fossero sistemati, ad esempio, in Gran Bretagna e che non andassero ad invadere la Palestina per tormentarvi “il nobile e valente popolo arabo. La sorte degli ebrei d’Europa, nel quadro generale, non ha avuto niente di eccezionale. Non avrebbe meritato più di una menzione in quello che è il grande libro della storia della seconda guerra mondiale. Abbiamo dunque il diritto di stupirci quando oggi la sorte degli ebrei viene fatta passare per essere stata l’elemento essenziale di questa guerra.
Dopo la guerra è appunto in terra di Palestina e a spese dei Palestinesi che i sostenitori della religione dell’“Olocausto” hanno trovato, o hanno creduto di trovare, la soluzione finale territoriale della questione ebraica. 
Una religione che brancola nei suoi metodi di vendita (la palinodia di Raul Hilberg)
Consiglio ai sociologi di avviare una storia della nuova religione esaminando con quali tecniche, estremamente variegate, questo “prodotto” è stato creato, lanciato e venduto nel corso degli anni 1945-2000. Essi misureranno la distanza che separa i procedimenti, spesso maldestri, dell’inizio della sofisticazione, alla fine, dei packagings dei nostri attuali spin doctors (storti esperti della “com”) nella loro presentazione dell’“Olocausto” ormai trasformatosi in un prodotto kasher di consumo forzato.
Nel 1961, Raul Hilberg, il primo degli storici dell’“Olocausto”, “il papa” della scienza sterminazionista, pubblicò la prima versione della sua opera maggiore, The Destruction of the European Jews. Egli vi espresse dottoralmente la tesi seguente: Hitler aveva dato degli ordini in vista del massacro organizzato degli ebrei e tutto si spiegava partendo dai suoi ordini. Questo modo di presentare le cose doveva portare ad un fiasco. I revisionisti avendo chiesto di vedere questi ordini, Hilberg fu costretto ad ammettere che questi non erano mai esistiti. Dal 1982 al 1985, sotto la pressione degli stessi revisionisti che chiedevano di vedere a che cosa poteva assomigliare la tecnica delle magiche camere a gas omicide, egli fu costretto a rivedere la sua presentazione del soggetto olocaustico. Nel 1985, nell’edizione “rivista e definitiva” della sua stessa opera, invece di mostrarsi affermativo e secco col lettore o col cliente, cercò di circuirlo con ogni tipo di proposito astruso, facendo appello al suo presunto gusto per i misteri della parapsicologia e del paranormale. Egli espose la storia della distruzione degli ebrei d’Europa senza menzionare il benché minimo ordine, né di Hitler né di nessun altro, di sterminare gli ebrei. Egli spiegò tutto con una specie di diabolico mistero: spontaneamente i burocrati tedeschi si erano passati parola per uccidere tutti gli ebrei fino all’ultimo. Innumerevoli decisori in seno ad un apparato amministrativo molto esteso(countless decision makers in a far-flung bureaucratic machine) collaborano nell’impresa sterminatrice in conseguenza di un “meccanismo(mechanism) e questo senza un “piano di base(basic plan) (pag. 53); questi burocrati “crearono un clima che permise di fare progressivamente a meno della parola formale e scritta come modus operandi(created an atmosphere in which the formal, written word could gradually be abandoned as a modus operandi) (pag. 54); ci furono delle intese primarie fra responsabili producendo decisioni che non necessitavano né ordini precisi né spiegazioni (basic understandings of officials resulting in decisions not requiring orders or explanations); “era una questione di stato d’animo, di comprensione condivisa, di consonanza e di sincronizzazione” (it was a matter of spirit, of shared comprehension, of consonance and synchronization); “non ci fu un’unica agenzia incaricata di tutta l’operazione(no one agency was charged with the whole operation); non ci fu alcun organismo centrale che dirigesse o coordinasse tutto l’insieme del processo” (no single organization directed or coordinated the entire process) (pag. 55). Per farla breve, secondo Hilberg, questo sterminio programmato era avvenuto ma senza che fosse possibile dimostrarlo veramente con documenti comprovanti alla mano. Due anni prima, nel febbraio 1983, in occasione di una conferenza svoltasi alla Avery Fischer Hall di New York, egli presentò questa tesi, stranamente fumosa, nella seguente forma: Ciò che iniziò nel 1941 fu un processo di distruzione senza piano prestabilito, senza organizzazione centralizzatrice di alcuna agenzia. Non ci fu uno schema direttivo e nemmeno un bilancio di spesa per le misure di distruzione. Queste misure furono prese passo per passo, una alla volta. Si produsse quindi non tanto la realizzazione di un piano, quanto un incredibile incontro di menti, una consensuale trasmissione di pensiero realizzata nell’ambito di un’estesissima burocrazia. Questa vasta impresa distruttrice si era realizzata, magicamente, con la telepatia e con l’operazione diabolica del genio burocratico “nazista”. Possiamo dire che, con Raul Hilberg, la scienza storica è diventata cabalistica o religiosa.
Serge e Beate Klarsfeld, dal canto loro, hanno voluto impegnarsi sulla stessa strada della falsa scienza facendo appello al farmacista francese Jean-Claude Pressac. Per diversi anni il malcapitato ha tentato di vendere il prodotto adulterato sotto una forma pseudo-scientifica ma, avendo scoperto l’impostura, Pressac, nel 1995, fece un totale dietro-front ed ammise che, a conti fatti, il dossier dell’“Olocausto” era “marcio” e buono solo “per le discariche della storia”; tali furono le sue parole. La notizia venne tenuta nascosta per cinque anni e fu rivelata soltanto nel 2000 alla fine di un opera di Valérie Igounet, altra venditrice della Shoah e autrice di Histoire du négationnisme en France (Parigi, Seuil; testo di Pressac alla pag. 652).
Una religione che infine scopre le tecniche di vendita up to date
Ed è qui che sono entrati in scena gli spin doctors. Essendo il prodotto diventato sospetto e avendo cominciato i potenziali clienti a porsi delle domande, fu necessario un’inversione di marcia, cioè rinunciare a difendere la merce con argomenti all’apparenza scientifici e adottare una procedura assolutamente moderna. I nuovi praticanti della religione hanno deciso di accordare la porzione congrua all’argomentazione logica e di sostituire alla ricerca di fondo il ricorso ai sentimenti e all’emozione, dunque all’arte, al cinema, al teatro, al romanzo storico, allo spettacolo, allo story telling (arte contemporanea di improvvisare un racconto o di inquadrare una “testimonianza”), al circo mediatico, alla scenografia di museo, alle cerimonie pubbliche, ai pellegrinaggi, all’adorazione delle (false) reliquie e dei (falsi) simboli (camere a gas simboliche, cifre simboliche, testimoni simbolici), all’incanto, alla musica e perfino al kitsch, il tutto accompagnato dai procedimenti di vendita forzata provvisti di minacce di ogni genere. Il cineasta Steven Spielberg, specialista della fiction scapigliata ed extraterrestre, è diventato il grande ispiratore sia dei film olocaustici che per il casting di 50.000 testimoni. Per meglio vendere il loro prodotto adulterato i nostri falsi storici e veri mercanti hanno ottenuto di farlo pregustare agli alunni fin dalla scuola elementare, vantaggio enorme perché è nell’età più giovane dove si contraggono gli appetiti che fan sì che, più avanti, il cliente non ha più bisogno di essere sollecitato: sarà lui stesso a reclamare ciò che aveva così tanto gustato durante la sua infanzia, siano esse cose dolci o veleno. E fu così che si è presa in giro la storia e che ci si è messi al servizio soltanto di una certa Memoria, cioè di un guazzabuglio di chiacchiere, di leggende, di calunnie che procurano ai clienti il piacere di sentirsi buoni e bravi e di cantare tutti in coro le virtù del povero ebreo, di maledire i “nazisti” intrinsecamente perversi, di fare appello alla vendetta e di sputare sulle tombe dei vinti. Alla fine non resta altro che incassare un sacco di bei soldini e nuovi privilegi. Pierre Vidal-Naquet fu soltanto un principiante: innanzitutto, nel 1979, egli si mostrò troppo scontato, troppo brutale nella sua promozione dell’“Olocausto”. Ad esempio, invitato dai revisionisti a spiegare come diavolo, dopo un’operazione di gasazione con acido cianidrico (componente attivo dell’insetticida “Zyklon B”), una squadra di detenuti ebrei (Sonderkommando) poteva entrare impunemente in un locale ancora saturo di questo temibile gas per manipolarvi ed estrarre fino a migliaia di cadaveri impregnati di veleno, lui rispondeva, assieme ad altri 33 universitari, di non dover dare alcuna spiegazione. Spielberg, uomo più abile, mostrerà in un film una “camera a gasdove, per una volta, “per miracolo”, i pomelli delle docce rilasceranno… acqua e non gas. In seguito, P. Vidal-Naquet aveva in modo maldestro tentato di rispondere ai revisionisti sul piano scientifico ma si rese ridicolo. Claude Lanzmann, dal canto suo, nel suo film Shoah, aveva cercato di esibire delle testimonianze o delle confessioni ma era apparso pesante, maldestro e ben poco convincente; per lo meno aveva capito che la cosa principale era “fare del cinema” ed essere in vista. Oggi più nessuno “storico” dell’“Olocausto” si azzarda di provare la realtà dell’“Olocausto” e delle sue magiche camere a gas. Tutti agiscono come Saul Friedländer nella sua ultima opera (Gli Anni dello Sterminio / la Germania Nazista e gli Ebrei: 1939-1945, Milano, Garzanti, 2009): danno ad intendere che tutto ciò sia realmente avvenuto. Con loro la storia si fa assiomatica, sebbene i loro assiomi non siano neanche formulati. Questi nuovi storici procedono con una sfrontatezza tale che il lettore, sbalordito, non si rende affatto conto del raggiro al quale è soggetto: gli imbonimentitori commentano a perdifiato un avvenimento del quale, per cominciare, non ne hanno nemmeno stabilito la semplice esistenza. Ed è così che il cliente, credendo di comperare una merce, acquista in realtà l’imbonimento di colui che gli ha vantato il proprio prodotto. Oggi, il campione del mondo di sbruffonata olocaustica è un goy di servizio, Padre Patrick Desbois, un dannato burlone le cui diverse pubblicazioni dedicate alla “Shoah per proiettili”, in particolare in Ucraina, sembrano attingere le cime del tam-tam pubblicitario giudeo-cristiano.
Una success story delle grandi potenze
In una vera success story nell’arte della vendita, l’impresa olocaustica si è guadagnata lo status di una lobby internazionale. Questa lobby si è confusa con la lobby ebraica americana (la cui organizzazione-guida è l’AIPAC), la quale essa stessa difende colle unghie e coi denti gli interessi dello Stato di Israele, di cui l’Olocausto” è la spada e lo scudo. Le nazioni più potenti del globo non possono permettersi di contrariare una rete simile di gruppi di pressione che, dietro un manto di religiosità, è stata prima di tutto commerciale per diventare poi militar-commerciale e spingere ad un crescendo di avventure militari. Ne consegue che altre nazioni, dette emergenti, hanno interesse, se vogliono entrare nelle grazie del più forte di loro, a piegarsi ai desideri di quest’ultimo. Senza necessariamente professare la loro fede nell’“Olocausto”, esse contribuiranno, se necessario, alla divulgazione dell’“Olocausto” nonché alla repressione di coloro che ne contestano la veridicità. Ad esempio, i Cinesi, sebbene non abbiano nessun interesse per questa futilità in sé, si tengono alla larga da qualsiasi messa in dubbio del concetto di “Olocausto ebraico”, ciò che permette loro di presentarsi in qualità di “ebrei” nei confronti dei Giapponesi durante l’ultima guerra mondiale e di far valere il fatto che anche loro sono stati vittime di un genocidio, il quale, come per gli ebrei – essi pensano – aprirà probabilmente la strada degli indennizzi finanziari e dei vantaggi politici.
Una religione particolarmente mortale
Il disagio per la religione dell’“Olocausto” sta nel fatto che è troppo secolare. Pensiamo al Papato che, nei secoli passati, ha appoggiato la sua forza politica e militare su un potere temporale, il quale, alla fin dei conti, causò il suo stesso declino. La nuova religione è intimamente legata allo Stato d’Israele, agli Stati Uniti, all’Unione Europea, alla NATO, alla Russia, alle grandi banche (che lei fa piegare alla sua volontà quando, sull’esempio delle banche svizzere, queste sono recalcitranti), all’affarismo internazionale e alle lobby dei mercanti d’armi. A questo punto, chi può garantirle un vero futuro? Si è indebolita garantendo, di fatto, la politica di nazioni o di gruppi dagli appetiti smisurati, il cui spirito di crociata mondiale, come lo si può ben notare nel Vicino e nel Medio Oriente, è diventato avventurista.
È successo che delle religioni scomparissero assieme agli imperi dove queste regnavano. Il fatto è che le religioni, come le civilizzazioni, sono mortali. Quella dell’“Olocausto” è doppiamente mortale: essa incita alla crociata guerriera e corre verso la sua fine. Essa vi correrà comunque incontro anche se lo Stato ebraico deve scomparire dalla terra di Palestina. Gli ebrei che allora si disperderanno nel resto del mondo non avranno più da fare, come ultima risorsa, che gridare ad un “Secondo Olocausto”.
7 agosto 2008
NB: Nel 1980 trattai già della “nuova religione” dell’“Olocausto” nella mia Mémoire en défense contre ceux qui m’accusent de falsifier l’histoire (Parigi, La Vieille Taupe, pag. 261-263). Nel 2006 ho redatto due articoli sul tema “Mémoire juive contre histoire (ou l’aversion juive pour tout examen critique de la Shoah)” e “Le prétendu ‘Holocaustedes juifs se révèle de plus en plus dangereux”; questi due articoli sono appena stati pubblicati negli Etudes Révisionnistes, vol. 5 (595 p.), pag. 61-71, 86-90, Editions Akribeia, 45/3 Route de Vourles, F-69230 ST GENIS-LAVAL, 35 euro.