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Thursday, October 28, 1993

A Pierre Marais et à Maître Éric Delcroix pour valoir ce que de droit

Attestation concernant le Struthof


Je, soussigné, Robert Faurisson, professeur d’université, demeurant à l’adresse indiquée ci-dessus, atteste ce qui suit :


En 1979, la LIC(R)A et huit associations juives ou d’anciens déportés m’intentaient un procès pour «dommage à autrui par falsification de l’histoire» (sic). Ces organisations prétendaient détenir la preuve de l’existence de chambres à gaz homicides dans les camps de concentration du IIIe Reich. Constatant qu’elles n’en possédaient pas, elles étaient conduites à solliciter l’accès aux archives de l’instruction du «procès du Struthof», archives détenues à Meaux par la Direction de la gendarmerie et de la justice militaire. Elles espéraient y trouver la preuve de l’existence d’une telle chambre à gaz au camp du Struthof (Natzweiler).


La consultation de ces archives, transportées au palais de justice de Paris, leur était accordée ainsi qu’à moi-même.


Du 27 mars au 5 juin 1980, lors d’un ensemble de huit séances, nous avons pu, Me Éric Delcroix, M. Pierre Guillaume, M. Jean-Claude Pressac et moi-même, consulter ces archives et prendre des notes manuscrites de leur contenu.


Il ressort de ces archives qu’en 1945 une expertise avait été demandée au professeur René Fabre, doyen de la faculté de pharmacie de Paris, afin de déterminer si une chambre à gaz homicide avait existé et fonctionné au Struthof.


Le texte de cette expertise a disparu.


Mais, par le contenu d’un rapport d’expertise de MM. les professeurs et docteurs Simonin (de Strasbourg), Piédelièvre (de Paris) et Fourcade (de Strasbourg), il est possible d’affirmer ce qui suit :



– Le rapport d’expertise du professeur René Fabre était daté du 1er décembre 1945 ;


– Il devait répondre à deux questions : le local suspecté d’être une chambre à gaz homicide fonctionnant à l’acide cyanhydrique avait-il pu fonctionner à cet usage et les cadavres d’anciens détenus du Struthof, cadavres conservés dans le formol à l’hôpital civil de Strasbourg, étaient-ils, comme on l’affirmait, ceux de personnes tuées avec de l’acide cyanhydrique ?


– Pour répondre à ces deux questions, le professeur Fabre avait, notamment, recueilli des produits de raclage et des plâtras de la «chambre à gaz» et il avait procédé à l’autopsie des cadavres ;


– Dans les deux cas, les conclusions du rapport d’expertise étaient négatives.


MM. Simonin, Piédelièvre et Fourcade rapportaient ces conclusions pour les contester.


Tout cela peut se vérifier en consultant, dans le premier carton d’archives, la pièce 96 B :


– à la page 52, pour l’analyse des bocaux W (produit de raclage du mur extérieur de la chambre à gaz autour de la cheminée) et des bocaux X (plâtras provenant de la cheminée extérieure de la chambre à gaz au moment de son enlèvement) ;


– à la page 61, pour les recherches toxicologiques, les prélèvements de sang, de viscères faits au cours des autopsies («Dans les viscères conservés dans le liquide conservateur (alcool + formol) et remis aux fins d’analyse, il n’a pas été décelé de liquides volatils, et particulièrement d’acide cyanhydrique») ;


– à la page 67, pour les «conclusions du rapport d’expertise du professeur Fabre» : MM. Simonin, Piédelièvre et Fourcade affirment : « Les conclusions négatives du rapport d’expertise du professeur Fabre ne s’inscrivent pas en faux contre la possibilité et même la grande probabilité de l’intoxication par l’acide cyanhydrique».


Je possède, par ailleurs, toute une série de documents ou d’informations, en provenance de ces archives ou d’autres sources, qui permettent de conclure que la prétendue chambre à gaz homicide du Struthof a été, en un premier temps, une chambre froide, puis, en un second temps, une chambre à gaz pour l’entraînement des recrues au port du masque à gaz (on utilise dans ce cas un gaz qui est très loin de posséder la toxicité du gaz cyanhydrique et qui, à la différence de ce dernier, n’adhère pas aux surfaces, s’évacue facilement et ne nécessite pas des précautions draconiennes d’étanchéité : d’où le caractère rudimentaire de l’installation).


Enfin, au procès dit du Struthof, soit en première instance (Metz, 1952), soit en appel (Lyon, 1954), il n’a plus été question de l’existence et du fonctionnement d’une chambre à gaz homicide au camp du Struthof.


28 octobre 1993

Monday, January 11, 1993

Le révisionnisme historique devant les tribunaux français (9 décembre 1992 – 28 janvier 1993)


La répression judiciaire qui s’exerce en France contre le révisionnisme historique s’est sensiblement aggravée pendant les semaines qui viennent de s’écouler. Après les condamnations, pendant ces derniers mois, de François Brigneau (journaliste), Roland Gaucher (journaliste), Rémy Pontier (ingénieur informaticien), Vincent Reynouard (ingénieur chimiste), on relève pour ces dernières semaines et pour le proche avenir les actions suivantes:

– le 9 décembre 1992, la cour d’appel de Paris a condamné Le Choc du mois et Robert Faurisson (professeur) à trois cent soixante-quatorze mille francs ; – le 16 décembre, le tribunal d’Amiens a condamné Nationalisme et République et Pierre Guillaume (éditeur) à cent trois mille francs ;

– le 7 janvier 1993, la cour d’appel d’Aix-en-Provence a condamné Pierre Ga... (mécanicien automobile) et Fabrice Robert (historien) respectivement à deux mois de prison avec sursis et vingt mille francs d’amende pour le premier et à un mois de prison avec sursis et dix mille francs d‘amende pour le second ; le montant des dommages-intérêts n’est pas encore connu ;

– ce même 7 janvier, la cour d’appel de Paris a jugé Philippe Costa (ingénieur) et Laurent Gentel (étudiant en droit) qui ont été condamnés par le tribunal de Fontainebleau; le procès se poursuivra le 14 janvier ; – le 11 janvier, Rivarol et Robert Faurisson (déjà nommé) sont renvoyés par un juge d’instruction devant le tribunal de Paris ;

– vers le 11 janvier, Les Lettres françaises passeront devant un tribunal pour avoir mentionné l’adresse de la Revue d’histoire révisionniste (revue interdite de publicité par une mesure administrative du ministre de l’Intérieur Pierre Joxe) ;

– le 18 janvier, Revision et Pierre Marais (technicien automobile de l’Armée, à la retraite) passeront devant le tribunal de Paris ; – le 28 janvier, Pierre Guillaume (déjà nommé) et Pierre Marais (déjà nommé) passeront devant le tribunal de Paris ;

– le 3 mars, Le Choc du mois (déjà nommé) et Robert Faurisson (déjà nommé) passeront devant la cour d’appel de Paris pour la même interview qui leur a valu une sanction de trois cent soixante-quatorze mille francs ;

– à une date encore indéterminée, Le Choc du mois (déjà nommé) et Robert Faurisson (déjà nommé) passeront pour la troisième fois devant le cour d’appel de Paris pour la même interview qui leur a valu une première sanction de trois cent soixante-quatorze mille francs.

D’autres actions judiciaires sont en gestation.

11 janvier 1993

Tuesday, July 7, 1992

Préface à l'ouvrage de Pierre Marais "Les Camions à gaz en question"


J’aime à citer l’histoire de la dent d’or telle que nous la conte Fontenelle. Je le ferai ici, une fois de plus, tant l’aventure de Pierre Marais ressemble à celle de l’orfèvre qui découvrit la supercherie de cette dent que de doctes universitaires jugeaient, sans l’avoir vue, « mi-naturelle mi-miraculeuse ». En 1593, nous dit Fontenelle :

le bruit courut que les dents étant tombées à un enfant de Silésie, âgé de sept ans, il lui en était venu une d’or à la place d’une de ses grosses dents.

Se fiant à la rumeur, d’éminents historiens s’empressèrent de disserter sur le sens et la portée de ce prodige survenu au XVIe siècle dans la région d’Auschwitz. Pendant plusieurs années, ils écrivirent des ouvrages où, se copiant les uns les autres, ils pratiquèrent ce que David Irving appelle « l’inceste entre historiens ».

Quand un orfèvre l’eut examinée, il se trouva que c’était une feuille d’or appliquée à la dent avec beaucoup d’adresse ; mais on commença par faire des livres et puis on consulta l’orfèvre.

Fontenelle conclut que « rien n’est plus naturel que d’en faire autant sur toutes sortes de matières », aussi bien dans les sciences qu’en histoire. 

Comme leurs prédécesseurs des siècles passés, les historiens de notre temps n’ont que trop tendance à commenter des faits qui ne sont pas même établis ; ils vivent dans le papier ; ils sont insuffisamment terre à terre et matérialistes. A l’exemple de P. Marais et des révisionnistes, ils devraient toujours se demander si la chose qu’ils rapportent et sur laquelle ils glosent est physiquement possible et, à supposer qu’elle le soit, si elle a réellement existé et sous quelle forme précise ; ils devraient, bien entendu, nous décrire cette forme.

Prenons l’exemple des prétendues chambres à gaz d’exécution dans lesquelles les Allemands auraient, paraît-il, exterminé des millions de juifs. Les historiens auraient dû nous décrire avec précision, en s’aidant de rapports techniques, la forme et le fonctionnement de ces gigantesques abattoirs chimiques. Ils ne l’ont jamais fait. Personnellement, depuis trente ans, j’attends toujours qu’on me montre une photographie, un dessin ou une maquette de chambre à gaz hitlérienne. J’attends toujours qu’on m’explique comment l’équipe chargée de retirer deux mille cadavres cyanurés pouvait, peu après l’exécution, pénétrer, sans même se munir de masques à gaz, dans un océan de gaz cyanhydrique pour en retirer, à grand ahan, deux mille corps qui seraient devenus autant de sources de poison. Le Zyklon B est un insecticide à base d’acide cyanhydrique qui présente l’inconvénient d’adhérer fortement aux surfaces, d’être long et difficile à ventiler ; s’il pénètre un corps humain, il s’y installe à demeure et il continue d’en émaner. D’où la complication extrême des chambres à gaz dont se servent les Américains pour exécuter, à l’acide cyanhydrique, certains de leurs condamnés à mort. Ni une sommité de l’histoire de l’« Holocauste » comme Raul Hilberg, ni de moindres sires comme Pierre-Serge Choumoff ou Jean-Claude Pressac, ne nous ont encore fourni une représentation matérielle de la chambre à gaz hitlérienne. C’est qu’ils ne le pourraient pas. On ne décrit pas une réalité matérielle qui, dans les faits, contreviendrait à toutes les lois de la physique et de la chimie [1].

P. Marais, lui, s’intéresse depuis de longues années au mystère des camions à gaz nazis. Il est orfèvre en matière de mécanique automobile. Comme tout le monde, il sait qu’on peut se suicider, dans son garage, avec le gaz d’échappement de sa voiture, à condition que celle-ci possède un moteur à explosion et non un moteur Diesel. Mais, comme peu de personnes, il sait également qu’il ne faut pas extrapoler d’un gazage suicidaire ou accidentel à un gazage d’exécution. De toutes les armes, le gaz est la moins maniable. Il sait qu’il y a loin d’un suicide individuel dans un espace relativement dégagé et dépourvu d’une réelle étanchéité à l’exécution d’un groupe d’hommes dans une étroite enceinte hermétique. Il n’ignore pas que la mécanique a ses lois et ses contraintes.

Il a d’abord demandé à voir l’un de ces camions. Première surprise : on n’a pas pu lui en montrer. Il a ensuite voulu en examiner une pièce ou un fragment. Deuxième surprise : on ne possède pas le plus petit vestige. Troisième surprise : on ne trouve ni photographie, ni plan, ni dessin, ni maquette de ces mystérieux camions. Bien d’autres étrangetés attendaient notre enquêteur. Renseignements pris, dans les milliards (et non : dans les millions) de feuillets dont sont constituées les archives laissées par le RSHA et le SS-WVHA [2] – les deux organismes les plus impliqués dans la déportation et la concentration des ennemis du IIIReich – on ne découvre pas trace de la multitude de documents qu’auraient nécessités le lancement, la fabrication et l’emploi de cette arme sans précédent : pas un ordre général, pas une étude, pas une commande, pas un devis, pas une ouverture de crédits, pas une autorisation pour la délivrance de produits contingentés ; pas une instruction, pas un mode d’emploi, pas une mesure de contrôle technique ou budgétaire, pas un essai ; aucun document d’époque ne permet de dire quels médecins et quels ingénieurs auraient conçu, quelles usines auraient construit, ni quelles unités militaires ou de police auraient utilisé ces extraordinaires camions gazeurs. 

Ce n’est pas qu’ici ou là on n’ait parfois tenté de faire croire à l’existence de photographies, de dessins, d’indices ou de documents mais, à deux exceptions près, il s’agissait de pitoyables subterfuges [3]. Ces exceptions sont constituées par deux documents bizarres et obscurs : la lettre Becker et la lettre Just. P. Marais, ainsi qu’on le verra, les examine avec le plus grand scrupule. Sa conclusion est formelle : ces lettres n’apportent pas le moindre élément de preuve. Il faut croire que certains historiens s’en doutaient qui reproduisaient telle de ces lettres en la dénaturant ou bien préféraient la passer sous silence. 

Aujourd’hui, la fable des camions à gaz hitlériens n’a plus guère qu’une utilité : elle sert de succédané, d’ersatz ou de substitut à la fable des chambres à gaz hitlériennes. Quand ils se sentent en difficulté sur le chapitre de la chambre, les tenants de la religion de l’ « Holocauste» se rabattent parfois sur la thèse du camion. Comme il m’est arrivé de le dire sur le mode familier : « C’est ainsi qu’au musée des horreurs, à défaut de pouvoir nous enfermer dans la chambre à gaz, on nous promène en camion à gaz. » L’immense littérature holocaustique ne traite qu’en passant de ces camions à gaz et ne contient aucun livre sur le sujet. L’étude de P. Marais est le premier livre au monde qui traite des « camions à gaz ». Là encore, les révisionnistes font œuvre de pionniers.

Dans les cent quatre-vingt-sept pages du jugement de Nuremberg [4], on ne souffle pas mot de ces camions et aucune juridiction française ou internationale n’a puni quelqu’un pour l’emploi de ces prétendus engins de mort. Par conséquent, sauf artifice de juge et sauf nouvelle bassesse de la justice française, la loi Fabius-Gayssot du 13 juillet l990 qui réprime la contestation du jugement de Nuremberg et la contestation des « crimes contre l’humanité » punis par de telles juridictions ne peut s’exercer contre le présent ouvrage de P. Marais.

Des procès soviétiques ou allemands ont bien été intentés à des soldats ou à des officiers allemands sur le sujet mais, lors de ces procès, aucun procureur, aucun expert, aucun tribunal n’a apporté la preuve de l’existence de ces camions. Cette existence était admise d’office ; elle était présupposée ou sous-entendue comme autrefois, dans les procès de sorcellerie, on admettait d’avance l’existence du diable et de ses instruments. Aucun accusé, y compris parmi ceux qui se sont prêtés au jeu de l’accusation, n’a fourni le moindre dessin. Je n’exclus pas qu’un tel dessin ait été obtenu, mais, dans ce cas, il faut croire que le résultat n’en a pas été assez convaincant pour qu’on le publie.

En 1944, au procès de Krasnodar, les Soviétiques arrachèrent, bien entendu, des confessions ; cependant, selon l’usage qui veut qu’un haut responsable politique soit le dernier à croire aux inventions de ses services de propagande, même Staline se serait montré sceptique : en privé, il aurait confié que ce procès servait sa propagande mais que la substance en était « exagérée » [5].

De la mince cohorte des historiens de cour qui se sont particulièrement déshonorés en propageant la fable des « camions à gaz » émerge la figure de l’Américain Christopher Browning, auteur d’un petit recueil d’articles intitulé Fateful Months [Mois fatidiques] : Essays on the Emergence of the Final Solution. Je recommande la lecture des pages, involontairement désopilantes, qu’il consacre à l’histoire d’un camion à gazer les juifs... en Serbie [6]. C’est dans ce même recueil que figurent deux photographies d’un inoffensif camion avec la légende suivante : « Camion à gaz : deux photos prises par un photographe polonais après la libération (Archives de Yad Vashem). » En 1988, lors d’un énorme procès intenté à Toronto au révisionniste Ernst Zündel, Ch. Browning eut l’aplomb de venir témoigner à charge (et à grand prix !). L’expérience se révéla cuisante pour l’universitaire américain qui, contre-interrogé par l’avocat Douglas Christie que j’avais eu la charge de conseiller, se révéla d’une stupéfiante ignorance dans les domaines historiques de sa compétence.

P. Marais, lui, parle de ce qu’il connaît et, comme on le verra, en parle bien. Son enquête – passionnante à suivre jusque dans les détails techniques – est tout simplement celle d’un honnête homme.

7 juillet 1992 

[Préface à l’ouvrage de Pierre Marais, Les Camions à gaz en question, Paris, Polémiques, 1994]

Notes

[1] Les historiens, et même, aujourd’hui, les journalistes, savent que les locaux qu’on présente à Auschwitz ou dans d’autres camps de concentration à la curiosité des touristes ne sauraient avoir été des chambres à gaz d’exécution (pour les historiens, voyez, par exemple, Olga Wormser-Migot, qui, déjà dans sa thèse de 1968, reconnaissait qu’il n’avait pas existé de chambre à gaz à Auschwitz-I (Le Système concentrationnaire nazi (1933-1945), Paris, PUF, 1968, p. 157) et, pour les journalistes voyez, par exemple, un article sur Shoah, film de Claude Lanzmann, où il est écrit : « Il n’existe aucune photographie des chambres à gaz » (Le Nouvel Observateur, 26 avril 1985, p. 33). D’où leur répugnance à nous en fournir des reproductions photographiques intégrales. Quant à la maquette du Krematorium-II qu’on expose au block 4 du musée d’Auschwitz, elle prouve, en fait, l’impossibilité physique d’une exécution au gaz. Aussi n’en parle-t-on jamais, sinon pour la critiquer (voy. Jean-Claude Pressac, Auschwitz: Technique and Operation of the Gas Chambers, New York, Beate Klarsfeld Foundation, 1989, p. 377-378).
[2] Office central de Sûreté du Reich et Office central SS de l’administration et de l’économie. 
[3] Voy., par exemple, le dessin Falborski, p. 276.
[4] TMI, I, p. 181-367. 
[5] J. A. Bishop, F. D. Roosevelt’s Last Year (April 1944 - April 1945), Londres, Hart-Davis-McGibbon, 1975, p. 33.
[6] Le mythe des gazages des populations civiles est une invention serbe qui remonte à... 1916 (voy. Jessie Aitken, « L’Origine du mythe. Le mythe des "chambres à gaz" remonte à 1916 », Ecrits révisionnistes (1974-1998) vol. III, p. 1351).