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Friday, February 3, 2012

Contre l’Hollywoodisme, le Révisionnisme


Le terme d’Hollywoodisme désigne la transformation, souvent mensongère, de la réalité par l’esprit et les pratiques de tout un cinéma américain. En un premier temps, je traiterai de la malfaisance en général de l’Hollywoodisme. En un deuxième temps, je décrirai les méfaits de l’Hollywoodisme dans la formation de l’imposture de « l’Holocauste », c’est-à-dire dans la construction du mythe du génocide, des chambres à gaz et des six millions de juifs tués pendant la Seconde guerre mondiale par les Allemands. Enfin, en un troisième et dernier temps, je parlerai du Révisionnisme comme antidote par excellence contre l’Hollywoodisme et son incessant battage en faveur de la religion de « l’Holocauste ».

1. L’Hollywoodisme et sa malfaisance
Selon l’American Heritage Dictionary, « Hollywood » peut désigner « the U.S. film industry » mais aussi « A flashy, vulgar atmosphere or tone, held to be associated with the U.S. film industry ». Employé comme adjectif le mot signifie soit « relating to the U.S. film industry: a Hollywood movie, a Hollywood producer », soit, selon la citation offerte : « Flashy and vulgar, their clothes were pure Hollywood » (tape-à-l’œil et vulgaires, leurs vêtements étaient du pur Hollywood).
Un exemple bien connu de l’idéologie propagée par cette industrie du film est que le monde se partage essentiellement entre Bons et Méchants. Les Bons sont les USA et les Méchants sont ceux que les USA décrètent tels. Les Bons sont fondamentalement Bons et les Méchants sont fondamentalement Méchants. Toujours les USA sont dans leur droit et gagnent tandis que toujours les Méchants sont dans leur tort et perdent. Il ne peut, il ne doit donc y avoir de pitié pour les vaincus : leur défaite prouve qu’ils étaient bien des criminels. Les vainqueurs s’arrogeront le droit de juger ou de faire juger les vaincus.
Tout le monde a en tête ce qu’on appelle « les atrocités nazies », en particulier les images de cadavres ambulants ou de cadavres proprement dits. Depuis maintenant 67 ans Hollywood nous les présente comme la preuve que les Allemands possédaient des usines de mort où les SS passaient leur temps à tuer notamment des juifs. En réalité, ces cadavres étaient la preuve qu’à cause de la destruction systématique par les Alliés des villes allemandes, l’Allemagne de 1945 était à l’agonie : les habitants qui avaient survécu à ces déluges de fer et de feu vivaient dans les décombres ou dans des trous, exposés au froid et à la faim ; souvent il n’y avait plus guère de nourriture, de médicaments ; les hôpitaux et les écoles étaient détruits ; les trains et les convois ne circulaient à peu près plus ; les réfugiés de l’Est affolés par les crimes et les viols de l’Armée Rouge se comptaient par millions. En 1948 le cinéaste italien Roberto Rossellini a honnêtement décrit cette situation dans Germania, Anno Zero. Aussi ne faut-il pas s’étonner qu’en 1945, dans les camps de travail ou de concentration, régnaient la disette et les épidémies de typhus, de fièvre typhoïde, de dysenterie tandis que les médicaments et les produits de désinfection tels que le Zyklon B manquaient cruellement.
Hollywood a eu, avec le cinéma britannique et la propagande soviétique, une terrible et directe responsabilité à la fois dans les mensonges qui ont accompagné ce qu’on a appelé la découverte des camps de concentration allemands (1945) et dans l’ignoble lynching party (l’expression est de Harlan Fiske Stone, président de la cour suprême des Etats-Unis à l’époque) du procès de Nuremberg (1945-1946) où les vainqueurs coalisés se sont faits juges et jury des vaincus. Il est tout à fait vrai qu’en 1945, même un camp de concentration privilégié comme celui de Bergen-Belsen offrait une vision de cauchemar. Mais les horreurs qu’on y découvrait alors n’avaient pas été créées par les Allemands. Elles étaient imputables à la guerre et, en particulier, à une guerre aérienne impitoyablement menée jusqu’au bout par les Alliés contre… les civils. Il fallait un beau cynisme pour montrer ces horreurs en pointant un doigt accusateur en direction des vaincus alors que les principaux responsables en étaient l’US Air Force et la Royal Air Force. En avril 1945, n’y tenant plus, le commandant du camp de Bergen-Belsen, le capitaine SS Josef Kramer, avait alors envoyé des hommes au-devant des troupes du maréchal britannique Montgomery pour les prévenir qu’ils approchaient d’un terrible foyer d’infection et qu’il ne fallait pas relâcher immédiatement les détenus sous peine de voir ces derniers contaminer la population civile et les soldats britanniques. Ces derniers ont accepté de collaborer avec la Wehrmacht. Arrivés sur place, ils ont retenu les internés et tenté de les soigner mais la mortalité est longtemps restée épouvantable. Les Britanniques ont voulu savoir combien de personnes avaient été enterrées dans de vastes fosses communes. Ils ont extrait les cadavres, les ont comptés, puis, s’aidant d’un bulldozer, un officier britannique a repoussé ces cadavres en direction de six grandes fosses où les soldats britanniques ont forcé des gardiennes SS à jeter à mains nues les cadavres dans les fosses. Mais très vite cette réalité a été transformée par les services de la propagande cinématographique. On a fait croire que ces cadavres étaient ceux de gens tués dans le cadre d’un prétendu programme d’extermination. Une photographie prise d’avion et montrant au loin le bulldozer a permis de faire croire que l’engin était conduit par un soldat allemand en train d’effectuer sa besogne quotidienne d’employé d’une usine de mort. Dans un cas, une photo prise de près montrait le bas de l’engin poussant des cadavres mais elle « décapitait » le chauffeur de sorte que, ne pouvant pas voir qu’il s’agissait d’un Britannique, on s’imaginait que le chauffeur était allemand. D’une manière générale, les Américains ont multiplié les falsifications de cette nature. Le généralissime américain Eisenhower a été le grand organisateur de cet Hollywoodisme exacerbé. On a fait venir sur place, en uniforme de lieutenant-colonel, le fameux cinéaste hollywoodien George C. Stevens. Son équipe a tourné 80 000 pieds de film dont il a sélectionné pour le procureur adjoint Donovan 6 000 pieds (soit 7,5% du total). Ce sont ces morceaux soigneusement choisis par l’accusation américaine qui, le 29 novembre 1945, presque en levée de rideau de l’infâme « Procès de Nuremberg », ont été projetés à la stupéfaction du monde entier ; certains des accusés allemands, bouleversés, en ont déduit que Hitler avait, dans leur dos, perpétré un énorme crime. C’est en ce sens qu’on peut dire du « Procès de Nuremberg » qu’il a marqué le triomphe de l’Hollywoodisme.

2. L’Hollywoodisme dans la construction du mythe de « l’Holocauste »
« L’Holocauste » des juifs est ensuite devenu une sorte de religion dont les trois principales composantes sont l’extermination, les chambres à gaz et les six millions de martyrs. Selon un article de foi de cette religion Hitler aurait ordonné et planifié le massacre systématique de tous les juifs européens ; ce faisant, il aurait commis un crime sans précédent, un crime spécifique, plus tard appelé génocide. Puis, afin de perpétrer ce crime spécifique, il aurait notamment fait mettre au point une arme spécifique, une arme de destruction massive, la chambre à gaz, fonctionnant en particulier avec un puissant insecticide, le Zyklon B, fait à base d’acide cyanhydrique. Enfin le résultat de cet énorme crime aurait été la mort de six millions de juifs européens. Le camp d’Auschwitz-Birkenau aurait été le point central, le point culminant, le Golgotha de cette horreur. Après la guerre il s’est développé autour de cette sainte trinité de « l’Holocauste » toute une propagande, toute une industrie de « l’Holocauste », tout un commerce : le « Shoa-Business ». Aux Etats-Unis, l’industrie du cinéma s’est nourrie de cette croyance et l’a propagée dans tout le monde occidental. C’est surtout à partir de 1978 qu’une telle propagande s’est développée en particulier avec les quatre épisodes de la mini-série américaine Holocaust racontant la saga de la famille Weiss. Il n’est pas exagéré de dire que la projection de ce feuilleton est devenue, à partir de 1979, quasiment obligatoire dans toute une partie du monde. Elle a déclenché un torrent de films parmi lesquels, de Steven Spielberg, La Liste de Schindler, de Roberto Benigni, La Vie est belle, de Roman Polanski, Le Pianiste. En France, en 1985, Claude Lanzmann nous a gratifiés d’un documentaire-documenteur de plus de neuf heures: Shoah. Le nombre d’Emmy Awards, d’Oscars ou d’autres récompenses attribués à des films de ce genre est stupéfiant. Un mogul de l’Entertainment Industry, Andrew Wallenstein, a un jour déclaré dans The Hollywood Reporter : « Disons-le, simplement : la raison pour laquelle on voit tant de films sur l’Holocauste est qu’ils sont des appâts pour obtenir des prix. » C’est de telles constatations qu’est née la formule « There’s No Business Like Shoa Business », inspirée du refrain, notamment chanté par Liza Minnelli, de la chanson « There’s No Business Like Show Business ».
3. Le Révisionnisme est un antidote au poison de l’Hollywoodisme
Le Révisionnisme n’est pas une idéologie mais un remède à la tentation de l’idéologie. Il est une méthode. Qu’il s’agisse de littérature, de science, d’histoire, de médias, qu’il s’agisse de quelque activité humaine que ce soit, il préconise qu’on établisse la réalité d’un fait préalablement à toute considération sur ce fait. Ce qu’on croit avoir vu, entendu ou lu, il faut à nouveau le voir, l’entendre, le lire. Il faut se défier des impressions premières, des émotions, de la rumeur, ne se fier à rien ni à personne aussi longtemps qu’on n’a pas mené à fond sa propre enquête, et cela d’autant plus si l’on étudie une rumeur de guerre car, ne l’oublions pas, en temps de guerre la première victime est la vérité.
Le peu de temps qui me reste ne me permet malheureusement pas de décrire ici comment et à quel prix en une cinquantaine d’années de recherches je suis parvenu, avec bien d’autres révisionnistes, à la conclusion que « l’Holocauste » n’est décidément qu’une gigantesque imposture comme j’avais pu m’en convaincre au bout de quelques années. Déjà le 17 décembre 1980 je résumais cette conclusion en une phrase de soixante mots français dont aujourd’hui je ne vois pas un mot à retirer. Voici cette phrase : « Les prétendues chambres à gaz hitlériennes et le prétendu génocide des juifs forment un seul et même mensonge historique qui a permis une gigantesque escroquerie politico-financière dont les principaux bénéficiaires sont l’Etat d’Israël et le sionisme international et dont les principales victimes sont le peuple allemand – mais non pas ses dirigeants – et le peuple palestinien tout entier ».
Pour se faire une idée des victoires spectaculaires remportées contre cette imposture, grâce aux travaux des révisionnistes, on pourra se reporter à deux études qui figurent dans mon blog : « Les Victoires du Révisionnisme » (11 décembre 2006) et « Les Victoires du Révisionnisme (suite) » (11 septembre 2011). Il n’est pas exagéré de dire qu’actuellement en France et ailleurs dans le monde les auteurs qui défendaient la thèse de « l’Holocauste » sont en pleine déroute. Le malheur est que la censure et la répression empêchent encore le grand public de connaître cette bonne nouvelle ; mais avec Internet, les temps changent et vite.
Conclusion
La croyance générale du monde occidental en « l’Holocauste » a longtemps été l’épée et le bouclier du sionisme. Mais aujourd’hui le Révisionnisme met cette croyance en péril. Cette conférence sur l’Hollywoodisme marquera, je pense, une étape de plus dans notre lutte commune, une lutte pour les droits de tous – en particulier des Palestiniens –, une lutte pour que le monde entier se libère d’une tyrannie fondée sur le Plus Grand Mensonge des temps modernes.
Téhéran, le 3 février 2012

Contro l’Hollywoodismo, il Revisionismo

Il termine Hollywoodismo designa la trasformazione, spesso menzognera, della realtà tramite lo spirito e le pratiche di tutto un cinema americano. In un primo tempo, descriverò in termini generali la malvagità dell’Hollywoodismo. In un secondo tempo, descriverò i misfatti dell’Hollywoodismo nella formazione dell’impostura dell'"Olocausto", vale a dire nella costruzione del mito del genocidio, delle camere a gas e dei sei milioni di ebrei uccisi durante la Seconda Guerra mondiale dai Tedeschi. Infine, in un terzo ed ultimo tempo parlerò del Revisionismo come antidoto par excellence contro l’Hollywoodismo e la sua incessante, aggressiva campagna pubblicitaria in favore della religione dell'"Olocausto".

1. L’Hollywoodismo e la sua malvagità
Secondo l'American Heritage Dictionary, "Hollywood" può designare "l'industria cinematografica americana" ma anche "Un’atmosfera od un tono appariscente e volgare, che si ritiene associato all'industria cinematografica statunitense". Usato come aggettivo, la parola significa sia "riguardante l'industria cinematografica americana: un film di Hollywood, un produttore di Hollywood", sia, secondo la citazione data: "Appariscenti e volgari, i loro vestiti erano puro Hollywood."

Un esempio ben noto dell'ideologia diffusa da questa industria del film è che il mondo si divide essenzialmente in Buoni e Cattivi. I Buoni sono gli Stati Uniti ed i Cattivi tutti coloro che gli Stati Uniti decretano essere tali. I Buoni sono fondamentalmente Buoni ed i Cattivi fondamentalmente Cattivi. Gli Stati Uniti sono sempre nei loro diritti e vincono mentre i Cattivi sono sempre dalla parte del torto e perdono. Non si può né si deve dunque avere nessuna pietà per i vinti: la loro sconfitta prova che essi erano davvero dei criminali. I vincitori si arrogheranno il diritto di giudicare o di far giudicare i vinti.
Tutti hanno in mente quelle che vengono chiamate le "atrocità naziste", in particolare le immagini di cadaveri ambulanti, o di cadaveri propriamente detti. Ora, sono 67 anni che Hollywood ce li presenta come la prova che i Tedeschi possedevano delle officine della morte: fabbriche dove le SS passavano il loro tempo ad uccidere prevalentemente degli ebrei. In realtà, questi cadaveri erano la prova che, a causa della distruzione sistematica da parte degli Alleati delle città tedesche, la Germania nel 1945 era in piena agonia: gli abitanti che erano sopravvissute al diluvio di ferro e di fuoco vivevano fra le macerie o in buche, esposti al freddo e alla fame; spesso non vi erano più né cibo, né medicine; gli ospedali e le scuole erano distrutti, i treni ed i convogli non circolavano praticamente più; i rifugiati dall’Est, terrorizzati dai crimini e dagli stupri dell'Armata Rossa, si contavano a milioni. Nel 1948 il regista italiano Roberto Rossellini ha onestamente descritto questa situazione in Germania Anno Zero. Perciò non ci si dovrebbe sorprendere che nel 1945, nei campi di lavoro o di concentramento regnassero la mancanza di viveri e le epidemie di tifo, di febbre tifoide, di dissenteria mentre i medicinali ed i prodotti di disinfezione come lo Zyklon B venivano drammaticamente a mancare.
Hollywood ha avuto, insieme al cinema britannico e alla propaganda sovietica, una terribile e diretta responsabilità sia nelle menzogne che hanno accompagnato la cosiddetta scoperta dei campi di concentramento tedeschi (1945) sia nel vergognoso lynching party (l’espressione è di Harlan Fiske Stone, all’epoca presidente della Corte Suprema degli Stati Uniti) del processo di Norimberga (1945-1946) dove i vincitori coalizzati si sono eretti a giudici e a giuria dei vinti. È ben vero che nel 1945, anche un campo di concentramento privilegiato come quello di Bergen-Belsen offriva una visione da incubo. Ma gli orrori che vi si sono scoperti allora non erano stati creati dai Tedeschi. Essi erano imputabili alla guerra e, in particolare, ad una guerra aerea condotta spietatamente, proprio fino alla fine, da parte degli Alleati contro... i civili. Occorreva un bel cinismo per mostrare questi orrori puntando un dito accusatore in direzione dei vinti, mentre i principali responsabili erano l’US Air Force e la Royal Air Force. Nell'aprile del 1945, non potendo più resistere, il comandante del campo di Bergen-Belsen, il Capitano delle SS Josef Kramer, aveva inviato degli uomini incontro alle truppe del Maresciallo britannico Montgomery per informarle che esse si avvicinavano ad un terribile focolaio di infezione, e che non bisognava quindi rilasciare immediatamente i prigionieri, per il rischio che questi ultimi contaminassero la popolazione civile ed i soldati britannici. Questi ultimi hanno accettato di collaborare con la Wehrmacht. Giunti sul posto, hanno trattenuto gli internati cercando di curarli, ma la mortalità è rimasta per molto tempo spaventosa. I Britannici hanno voluto sapere quante persone erano state sepolte nelle ampie fosse comuni. Hanno estratto i cadaveri, li hanno contati e poi un ufficiale britannico, con l'aiuto di un bulldozer, ha fatto spingere i cadaveri in direzione di sei grandi fosse, dove i suoi soldati hanno costretto alcune guardie SS a gettarveli a mani nude. Ma, ben presto, questa realtà è stata trasformata dai servizi di propaganda cinematografica. Si è fatto credere che questi cadaveri fossero quelli di gente uccisa nell’ambito di un presunto programma di sterminio. Una fotografia scattata da un aereo e che mostra da lontano il bulldozer ha permesso di far credere che il veicolo fosse guidato da un soldato tedesco, nello adempimento del suo quotidiano lavoro di impiegato di una fabbrica della morte. In un caso, una foto presa da vicino mostrava la base della macchina che spingeva dei cadaveri, ma lo scatto "decapitava" il conducente in modo tale che, non potendo vedere che si trattava di un Britannico, s’immaginava che il conducente fosse tedesco. In generale, gli Americani hanno moltiplicato le falsificazioni di questa natura. Il generalissimo statunitense Eisenhower è stato il grande organizzatore di questo Hollywoodismo esacerbato. Si è fatto venire sul posto, in uniforme da tenente colonnello, il famoso regista di Hollywood George C. Stevens. La sua equipe ha girato 80.000 piedi (24.400 metri circa) di pellicola di cui egli ha selezionato per il sostituto procuratore Donovan 6.000 piedi (1.800 metri circa, ovvero il 7,5% del totale). Sono questi spezzoni, scelti accuratamente dall’accusa americana che, il 29 novembre 1945, all’alzarsi del sipario del famigerato "Processo di Norimberga", sono stati proiettati per stupire il mondo intero; alcuni degli imputati tedeschi, sconvolti, ne hanno dedotto che Hitler aveva perpetrato, alle loro spalle, un enorme crimine. È in questo senso che si può dire del "processo di Norimberga" che esso ha sugellato il trionfo dell’Hollywoodismo.
2. L’Hollywoodismo nella costruzione del mito dell'"Olocausto"
L'"Olocausto" degli ebrei è diventato in seguito una sorta di religione di cui le tre principali componenti sono lo sterminio, le camere a gas e i sei milioni di martiri. Secondo un articolo di fede di questa religione Hitler avrebbe ordinato e pianificato il massacro sistematico di tutti gli ebrei d’Europa; così facendo, avrebbe commesso un crimine senza precedenti, un reato specifico, chiamato più tardi genocidio. Poi, al fine di perpetrare questo specifico crimine, avrebbe fatto notoriamente mettere a punto un’arma specifica, un'arma di distruzione di massa, la camera a gas, funzionante nello specifico con un potente insetticida, lo Zyklon B, un prodotto a base d’acido cianidrico. Il risultato finale di questo enorme crimine sarebbe stata la morte di sei milioni di ebrei europei. Il campo di Auschwitz-Birkenau sarebbe stato il punto centrale, il punto culminante, il Golgota di questo orrore. Dopo la guerra si è sviluppata intorno a questa santa trinità dell'"Olocausto" tutta una propaganda, tutta un’industria dell’"Olocausto", tutto un commercio, lo “Shoah-Business”. Negli Stati Uniti, l'industria cinematografica si è nutrita di questa credenza e l’ha propagata in tutto il mondo occidentale. È soprattutto a partire dal 1978, che una simile propaganda si è sviluppata, in particolare con i quattro episodi della miniserie americana Holocaust che raccontava la saga della famiglia Weiss. Non è affatto esagerato dire che la proiezione di questo romanzo d’appendice è diventata, a partire dal 1979, quasi obbligatoria in tutta una parte del mondo. Essa ha scatenato una valanga di film, tra i quali Schindler’s List di Steven Spielberg, La vita è bella di Roberto Benigni, Il pianista di Roman Polanski. In Francia, nel 1985, Claude Lanzmann ci ha gratificati con un documentario-documenzognero di oltre nove ore: Shoah. Il numero di Emmy Awards, di Oscar o di altre ricompense-premio attribuite a film di questo genere è davvero stupefacente. Un magnate dell'Entertainment Industry, Andrew Wallenstein, ha dichiarato una volta nel The Hollywood Reporter: "Diciamolo, semplicemente: la vera ragione per cui vediamo così tanti film sull'Olocausto è che essi sono delle esche per pescare premi." È da tali constatazioni che è nata la formula There’s no business like Shoa Business ("Non c'è business come lo Shoah business"), ispirato al refrain, notoriamente cantato da Liza Minnelli, della canzone "There’s no business like Show Business".

3. Il revisionismo è un antidoto al veleno dell’Hollywoodismo
Il revisionismo non è un'ideologia ma un rimedio alla tentazione dell'ideologia. È un metodo. Che si tratti di letteratura, di scienza, di storia, dei media, che si tratti di una qual si voglia attività umana, esso sostiene che si stabilisca la realtà di un fatto preliminarmente da ogni considerazione su di esso. Ciò che si crede d’aver visto, inteso, o letto, bisogna nuovamente vederlo, comprenderlo, leggerlo. Bisogna diffidare delle prime impressioni, delle emozioni, delle voci, non fidarsi di nulla e di nessuno, fintantoché non si sia condotta a fondo la propria indagine, e ciò a maggior ragione se si studia una diceria di guerra, perché, non dimentichiamolo, in tempo di guerra la prima vittima è la verità.

Il poco tempo che mi resta non mi permette, sfortunatamente, di descrivere qui come ed a quale prezzo, in una cinquantina d’anni di ricerche, io sia giunto, con molti altri revisionisti, alla conclusione che "l'Olocausto" non sia decisamente altro che una gigantesca impostura, come del resto avevo potuto convincermene dopo qualche anno. Già il 17 dicembre 1980 riassumevo questa conclusione in una frase in francese di sessanta parole di cui oggi non ne cancellerei neppure una. Ecco la traduzione in italiano: "Le pretese camere a gas hitleriane ed il preteso genocidio degli ebrei formano una sola e medesima menzogna storica, che ha permesso una gigantesca truffa politico-finanziaria di cui i principali beneficiari sono lo Stato di Israele ed il sionismo internazionale, e le cui principali vittime sono il popolo tedesco – ma non i suoi dirigenti – e l’intero popolo palestinese."
Per farsi un'idea delle spettacolari vittorie riportate contro questa impostura, grazie ai lavori dei revisionisti, ci si potrà riferire a due studi che compaiono nel mio blog * : "Le Vittorie del revisionismo" (carta della conferenza per Tehran dell’11 dicembre 2006) e "Le Vittorie del revisionismo (seguito)" (11 settembre 2011). Non è esagerato dire che attualmente in Francia, ed altrove nel mondo, gli autori che difendevano la tesi dell'"Olocausto" sono pienamente allo sbando. Il guaio è che la censura e la repressione impediscono ancora al grande pubblico di conoscere questa buona novella; ma con Internet, i tempi cambiano e lo fanno velocemente.
Conclusione
La credenza generale del mondo occidentale nell'"Olocausto" è stata per lungo tempo la spada e lo scudo del sionismo. Ma oggi il revisionismo mette in pericolo questa credenza. Questa conferenza sull’Hollywoodismo segnerà, io penso, un’ulteriore tappa nella nostra lotta comune, una lotta per i diritti di tutti – in particolare dei Palestinesi – una lotta affinché il mondo si liberi da una tirannia fondata sulla Più Grande Menzogna dei tempi moderni.

Tehran, 3 febbraio 2012
Traduzione a cura di Germana Ruggeri
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Against Hollywoodism, Revisionism

The term Hollywoodism refers to the transformation, often mendacious, of reality by the spirit and practices of a whole sphere of American cinema. At first, I shall discuss the evil in general done by Hollywoodism. Secondly, I shall describe the wrongs of Hollywoodism in the shaping of the imposture of “the Holocaust”, that is in building the myth of genocide, gas chambers and six million Jews killed by the Germans during the Second World War. Finally, in a third and last part I shall speak of Revisionism as the antidote par excellence to Hollywoodism and its incessant, aggressive publicity for the religion of “the Holocaust”.
 

1. Hollywoodism and the evil that it does


According to the American Heritage Dictionary, “Hollywood” may signify “the US film industry” but also “a flashy, vulgar atmosphere or tone, held to be associated with the US film industry”. Used as an adjective the word stands for “the US film industry”, as in “a Hollywood movie, a Hollywood producer,” or means “flashy and vulgar”, as in the dictionary’s illustrative sentence “Flashy and vulgar, their clothes were pure Hollywood.”


A well-known facet of the ideology propagated by this film industry is the basic division of the world between the Good and the Bad. The Good are the United States and the Bad are those whom the United States decrees as such. The Good are fundamentally Good and the Bad are fundamentally Bad. The United States is always in the right and always wins, whilst the “Bad Guys” are always in the wrong and always lose. Thus there cannot, there must not be any pity for the vanquished: their defeat proves that they were indeed criminals. The winners will themselves assume the right to try the vanquished in court or to have them put on trial by others.


Everyone can bring to mind what are known as “the Nazi atrocities”, especially the images of walking corpses or corpses proper. For the past 67 years Hollywood has presented them as evidence that the Germans had death factories wherein the SS spent their time killing, especially Jews. In reality, those corpses were proof that because of the systematic destruction of German cities by the Allies, Germany in 1945 was in its death throes: the inhabitants who had survived the deluge of steel and fire were living in rubble or in holes in the ground, exposed to cold and hunger; often there was hardly any food or medicine; the hospitals and schools were destroyed; practically no trains and convoys were running any longer; the refugees from the East terrified by the invading Red Army’s murder and rape numbered in the millions. In 1948 the Italian director Roberto Rossellini faithfully described this situation in Germania, Anno Zero. Therefore one must not be surprised at the fact that in 1945, in the labour camps or concentration camps, famine and disease (typhus, typhoid fever, dysentery) reigned, whilst medicines and disinfectants such as Zyklon B were sorely lacking.


Hollywood, along with British cinema and Soviet propaganda, had a terrible and direct responsibility both in the lies attending what was called the discovery of the German concentration camps (1945) and in the ignoble “lynching party” (the phrase is that of Harlan Fiske Stone, Chief Justice of the US Supreme Court at the time) that was the Nuremberg trial (1945-1946), where the winners of the war, in coalition, made themselves judges and jury to try the defeated. It is altogether true that in 1945 even a privileged concentration camp like that of Bergen-Belsen offered a nightmarish vision. But the horrors discovered there were not created by the Germans. They were due to the war and, in particular, an air war conducted mercilessly, to the end, by the Allies against… civilians. It took a fine cynicism to show those horrors and point an accusing finger at the defeated when the ones mainly responsible were the US Air Force and the Royal Air Force. In April 1945, no longer able to manage, the commandant of Bergen-Belsen, SS captain Josef Kramer, sent some men to meet the advancing troops of British Marshal Montgomery and warn them that they were approaching a terrible den of infection, and that they should not immediately release the prisoners lest they contaminate the civilian population and the British soldiers. The British agreed to work with the Wehrmacht. Once on the site, they kept the detainees there and tried to treat them but mortality remained appalling high for a long time. The British wanted to know how many inmates were buried in the mass graves. They extracted the corpses and counted them; then, using a bulldozer, a British officer pushed the bodies towards six large ditches where the soldiers forced female SS guards to cast them in with their bare hands. But this reality was very soon transformed by the film propaganda services, which had people believe that the bodies were those of people killed in an alleged extermination programme. A photograph taken from a plane and showing the bulldozer from afar made it possible to convey the impression that the vehicle was driven by a German soldier performing his daily work as an employee of a death factory. In one case, a photo taken from up close showed the bottom of the machine pushing corpses but “beheaded” the driver so that, with him not appearing as a Briton, it was reckoned he was a German. The Americans went on to make more and more falsifications of this kind. The American general Eisenhower, supreme Allied commander, was the impresario of this intensified Hollywoodism. The famous Hollywood film director George C. Stevens was brought to Germany in the uniform of lieutenant-colonel. His team shot 80,000 feet of film from which 6,000 feet (or 7.5% of the total) were selected for General William Donovan, special assistant to the US chief of counsel at Nuremberg. It was those parts carefully selected by the American prosecution which, on November 29, 1945, practically at the lifting of the curtain of the loathsome “Nuremberg Trial”, were projected to a stupefied world; some of the German defendants, most disturbed at what they saw, deduced that Hitler had carried out a gigantic crime behind their backs. In this sense it can be said that the “Nuremberg Trial” marked the triumph of Hollywoodism.


2. Hollywoodism’s part in creating the myth of “the Holocaust”


“The Holocaust” of the Jews then became a sort of religion whose three main components are the extermination, the gas chambers and the six million martyrs. According to an article of faith of this religion Hitler ordered and planned the methodical slaughter of all European Jews; in so doing he committed a crime without precedent, a specific crime, later called genocide. Then, in order to commit this specific crime, he had a specific weapon developed, a weapon of mass destruction, the gas chamber, operating especially with a powerful insecticide, Zyklon B, whose active ingredient was hydrogen cyanide. Finally, the result of this enormous crime was the death of six million European Jews. The Auschwitz-Birkenau camp was the focal point, the apogee, the Golgotha of that horror. After the war a whole propaganda developed around this holy trinity of “the Holocaust”, a whole industry of “the Holocaust”, a whole business: the “Shoah Business”. In the United States the film industry has fed on this belief and spread it throughout the Western world. It is especially since 1978 that such propaganda has been developed, particularly with the four episodes of the U.S. miniseries Holocaust recounting the saga of the Weiss family. It is no exaggeration to say that the showing of that series became, as of 1979, practically mandatory in an entire portion of the world. It triggered a torrent of films including, by Steven Spielberg, Schindler's List, by Roberto Benigni, Life is Beautiful, by Roman Polanski, The Pianist. In France, in 1985, Claude Lanzmann honoured us with a documendaciary running for over nine hours: Shoah. The number of Emmy Awards, Oscars and other prizes given to films like these is staggering. A mogul of the Entertainment Industry, Andrew Wallenstein, once stated in The Hollywood Reporter: “Let’s just say it: the real reason we see so many of these movies is that they’re awards bait.” It is such observations that have given rise to the saying “There's No Business Like Shoah Business,” inspired by the refrain of the song, sung by Liza Minnelli amongst others, “There’s No Business Like Show Business.”

3. Revisionism is an antidote to the poison of Hollywoodism


Revisionism is not an ideology but a remedy for the temptation of ideology. It is a method. Whether in matters of literature, science, history, the media or any human activity whatsoever, it prescribes that the reality of a fact be established prior to any considerations on that fact. One must again see, hear, read what is believed to have been seen, heard or read. One must be wary of first impressions, of emotions, rumours, and must not rely on anything or anyone until one’s own thorough investigation has been conducted, all the more if one is studying a war rumour for – let us not forget –, in wartime the first casualty is the truth.
In the little time I have left here I cannot, unfortunately, describe how and at what price in fifty years of research I, along with a good number of other revisionists, have come to the conclusion that “the Holocaust” is decidedly but a gigantic imposture, as I was able to convince myself after a few years. Already on December 17, 1980 I had summarised this conclusion in a sentence of sixty French words of which I do not see a single one that needs removing today. Here is the English translation: “The alleged Hitlerite gas chambers and the alleged genocide of the Jews form one and the same historical lie, which has permitted a gigantic political and financial swindle whose main beneficiaries are the State of Israel and international Zionism and whose main victims are the German people – but not their leaders – and the Palestinian people in their entirety.”

To get an idea of the spectacular victories won against that imposture thanks to the revisionists’ work, one may refer to two studies appearing in my blog: “The Victories of Revisionism” (conference paper for Tehran, December 11, 2006) and “The Victories of Revisionism (continued)” (September 11, 2011). It is no exaggeration to say that currently, in France and elsewhere, the authors who used to defend the “Holocaust” thesis are in complete disarray. The trouble is that censorship and repression still prevent the general public from becoming aware of this good news, but with the Internet, times are changing, and quickly.


Conclusion


The general belief on the part of the Western world in “the Holocaust” has long been the sword and shield of Zionism. But today Revisionism is putting this belief in peril. This conference on Hollywoodism will mark, I think, one more step in our common struggle, a struggle for the rights of all – especially the Palestinians –, a struggle for the whole world to free itself from a tyranny based on the Greatest Lie of modern times.
Tehran, February 3, 2012

Friday, July 15, 2011

Réaction à un diaporama de photos des camps



Ci-après, un message de « Bocage » du 22 juin 2011 pour le groupe de diffusion Résistance Révisionniste (« RR ») intitulé « Propagande à base de photographies ». Il contient à la fois un lien pour un diaporama de photos des camps de concentration allemands prises par les Alliés au printemps 1945 et la réaction du Professeur Faurisson à celui-ci.

L'un de nos correspondants nous a fait suivre le diaporama que l'on trouvera [à http://www.powershow.com/view/2a45db-NWYzY/IT_SEEMS_IMPOSSIBLE_Incroyable_mais_vrai_flash_ppt_presentation] ; il semble dater de 2007. Nous lui avons répondu que toutes les photos qui sont montrées sont amplement connues des révisionnistes et nous y avons discerné l'éternelle supercherie, celle des bombardés de Nordhausen qui avait valu au regretté Jean-Louis Berger d'être révoqué définitivement de l'Education nationale et privé de revenu pour avoir eu l'audace de faire remarquer à ses élèves que les morts figurant sur cette photo étaient des victimes des bombardements alliés... Nous aurions pu ajouter une idée qui nous est chère, à savoir que la légende brandit ces photos de typhiques comme preuves de l'extermination des juifs dans des chambres à gaz alors qu'elles ont été prises essentiellement à Bergen-Belsen et à Dachau, camps qui, officiellement, ne comportaient pas de chambres à gaz !

   Nous avons signalé au Pr Faurisson l'existence de ce diaporama, ce qui nous a valu l'excellente réponse suivante, qu'il nous autorise à diffuser :

Toutes ces photographies sont parfaitement connues depuis 1945. Elles montrent l'état dans lequel les vainqueurs avaient fini par mettre l'Allemagne grâce notamment au bombardement systématique des villes et des civils : plus de trains, plus de nourriture, plus de médicaments, plus de Zyklon pour désinfecter, plus d'habitations. Partout la disette, les épidémies, surtout dans les camps. Parfois, comme à Bergen-Belsen, plus d'eau.

La photo de Nordhausen



fait partie des faux les plus connus : tous ces cadavres sont ceux d'un bombardement américain visant la Bölke Kaserne. La photo du bulldozer de Bergen-Belsen 



est particulièrement connue. Le bulldozer est conduit par un soldat britannique. A l'approche des troupes de Montgomery, Kramer, le commandant du camp, avait envoyé une délégation de soldats allemands avec drapeau blanc pour annoncer le danger : attention à ne pas laisser les prisonniers libérés se mêler aux troupes et envahir les villes ! Les Britanniques ont accepté de coopérer avec la Wehrmacht. Arrivés sur place, ils ont notamment procédé au décompte des morts qui avaient été enterrés. Ils ont ouvert les fosses communes, puis extrait et compté les cadavres. Ils ont ensuite creusé six grandes fosses. Un bulldozer a été utilisé pour pousser les cadavres jusqu'au bord de ces fosses. Des SS, hommes et femmes, ont été contraints de se saisir à mains nues des cadavres pour les jeter dans les fosses.


Les auteurs révisionnistes ont souvent traité de ces photos et de ces détails qui prouvent l'inhumanité de la guerre et, surtout, l'inhumanité d'un Churchill qui avait très tôt décidé de tuer systématiquement les CIVILS : « Nous brûlerons leurs forêts et leurs villes », aurait-il dit. On peut comprendre que, sur le moment, saisis par le spectacle de tant de morts, de mourants et de malades ET PAR L'ODEUR, tant de gens aient cru voir là des « horreurs allemandes » ou des « crimes nazis ». En revanche, il faut un beau cynisme pour entretenir la confusion (encore aujourd'hui, 66 ans après ces faits) au point d'imputer au VAINCU ce qui a résulté des crimes des VAINQUEURS. 
Rappel : Toute guerre est une boucherie. Le vainqueur est un bon boucher. Le vaincu est un moins bon boucher. A la fin d'une guerre, le vainqueur peut, au vaincu, donner des leçons de boucherie mais il ne saurait lui administrer des leçons de droit, de justice ou de vertu. C'est bien pourtant ce que, depuis 1945, les vainqueurs ont pris l'habitude de faire. Ils se sont même institués juges des vaincus.
Il faut savoir refuser ces mascarades, cette propagande, ces supercheries, ces mensonges. 


NB : Dans la littérature holocaustique les tricheurs ont parfois montré en photo le bulldozer propulsant des cadavres mais non sans prendre la précaution, par coupure appropriée de la photo, de décapiter le chauffeur pour donner à entendre que ce dernier était allemand et procédait ainsi, jour après jour, à la sinistre besogne consistant à éliminer les cadavres d'une « usine de mort ». Voyez, par exemple, Arthur Suzman et Denis Diamond, Six Million Did Die: The Truth Shall Prevail, Published by the South African Jewish Board of Deputies, Johannesburg, Second Edition, 1978, p. 19. Encore en 1997, le juif Maurice Druon, de l'Académie française, évoquait le bulldozer de Bergen-Belsen qui lui avait apporté, avec d'autres « images atroces », la révélation en 1945 de « la solution finale » et des « chambres à gaz », dont il reconnaissait avoir, comme tant de responsables juifs et comme Maurice Papon, jusqu'ici tout ignoré (Le Figaro, 24 octobre 1997, p. 10 et http://www.matisson-consultants.com/affaire-papon_papon/papon_22_octobre_1997.htm).
15 juillet 2011