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Monday, December 14, 2015

“The Crusaders”, their lies, their cowardice

Remember, in 1990, the first Crusade against Iraq with its Big Lie of the alleged slaughter of Kuwaiti babies torn from their incubators, then the second in 2003, with the Big Lie of the alleged Weapons of Mass Destruction (a pale copy of The Gigantic Lie of the alleged “Destruction of the European Jews”).

For 25 years America and too many European countries have been behaving like “Crusaders” in Iraq, Libya, Afghanistan, Syria, Mali, Palestine (with intrusions by the Zionists since the 1880’s), ...

Recently, in France, Michel Onfray, a philosopher, repeated partly what I’ve often said about our ongoing war against certain countries of the Moslem world. He specified that in 25 years we had killed 4 million Moslems (he did not indicate his source for that figure).

I, for one, am inclined to say: The Moslems can’t stay with their arms crossed in the face of the wars that “the Crusaders” have been waging against them since 1990. Outside their own countries they fight essentially with the poor man’s weapons: the bullet or the knife. We haven’t the right to call them “cowards”. We’re the ones who fight like cowards. We arrive, with our 1000 km per hour planes, at our targets, we drop bombs that kill combatants and civilians together and we leave again at 1000 km per hour after a swig of Coke.

What is ironic is that, in France, at school and everywhere else, we are told that during the GOOD WAR of 1939-1945 our glorious Résistants used to murder German soldiers or French collaborateursà la balle et au couteau” (with bullet or knife). The famous “Chant des Partisans” contains the ugly sentence: “Ohé, les tueurs à la balle et au couteau, tuez vite!” (Heh, killers with the bullet or the knife, kill quickly!). The authors of that song’s lyrics were two Jews, Joseph Kessel and Maurice Druon. They both survived the war.

The consequence of those murders was that, according to the international laws of war, the Germans had the right to execute thousands of innocent civilians in reprisal. At the beginning, Charles de Gaulle himself expressed his disapproval of that kind of war against the German soldiers but, finally, to please the Communist Party and its Jews, core of our “Wonderful Résistance”, he gave his approval.

“Perpetual War for Perpetual Peace”, the American Harry Elmer Barnes would have said! “Le Mensonge d’Ulysse”, the Frenchman Paul Rassinier would have said!

Both were outstanding revisionists.
December 14, 2015
    

Thursday, March 30, 1995

Serge Klarsfeld divise par quatre le nombre des fusillés du Mont Valérien


(Commentaire de deux articles datés du 30 mars 1995, parus dans Le Monde et Le Figaro, ce dernier étant intitulé «Mont-Valérien : les vrais chiffres. De janvier 1941 à juin 1944, les nazis y ont fusillé 1007 résistants et non 4500. »)


On y apprend que S. Klarsfeld vient de publier « la liste exhaustive » des 1007 personnes fusillées entre le 1er janvier 1941 et le 15 juin 1944 au Mont-Valérien, à Suresnes. «Afin de rétablir la vérité historique, Me Klarsfeld demande au ministre des Anciens combattants et victimes de guerre, Philippe Mestre, de rectifier ce nombre. Cela permettrait, selon [Klarsfeld], "de revaloriser le rôle des juifs dans la Résistance, le nouveau chiffre évaluant à 17% la participation des juifs au martyre du Mont-Valérien au lieu de 3,5 % alors qu’ils représentaient 0,8 % de la population française" » (Le Figaro).


Passons sur le calcul sordide et l’absurdité des considérations que ces chiffres entraînent dans l’esprit manifestement dérangé de cet avocat et notons la réaction du ministère, donnée par Le Monde : « [Cette rectification rapide] ne se fait pas d’un trait de plume et cela demande des contacts avec l’ensemble desgroupes de résistants, explique un membre du cabinet. Est-il opportun de le faire juste avant les commémorations du cinquantenaire ?» Le journaliste Greilsamer rappelle que, «en 1987, la communauté juive avait modifié la plaque commémorative de la grande rafle du Vélodrome d’hiver pour indiquer que 8160 personnes, dont 4.115 enfants, avaient été internées dans l’enceinte du stade en 1942, et non trente mille ».


S. Klarsfeld vit dans la hantise des révisionnistes. Il cherche à leur couper l’herbe sous le pied. Les révisionnistes n’ont cessé de dire que tous les chiffres officiels portant sur les «victimes du nazisme» sont considérablement gonflés. On en a ici un nouvel exemple. Au Mont-Valérien, les Allemands ont fusillé environ mille «résistants» ou «terroristes» et on en a ajouté environ trois mille. Pourquoi se gêner ? Il est à noter que tous les arguments utilisés par Klarsfeld sont précisément ceux des révisionnistes.


Klarsfeld est soucieux de valoriser les juifs. Il le fait ici, une fois de plus, à sa manière. Les Allemands avaient raison – on le voit – de considérer que les juifs jouaient un rôle primordial dans la « Résistance». Les « tueurs à la balle et au couteau» étaient souvent juifs ou aidés par les juifs. («Ohé, les tueurs à la balle et au couteau, tuez vite ! » ; ces paroles du Chant des Partisans sont de deux juifs : Joseph Kessel et Maurice Druon.)


30 mars 1995