Fabuleusement héroïque dans la surenchère, Gilbert Collard se montre dans cette affaire plus gaulliste que De Gaulle puisque ce dernier, dès l’été 1945, avait demandé le classement des poursuites entamées contre Robert Schuman (voyez l’article de Wikipedia sur lui).
Saturday, November 19, 2016
Gilbert Collard dénonce la complaisance pour le pétainisme jusqu’au sein de l’Assemblée nationale
Fabuleusement héroïque dans la surenchère, Gilbert Collard se montre dans cette affaire plus gaulliste que De Gaulle puisque ce dernier, dès l’été 1945, avait demandé le classement des poursuites entamées contre Robert Schuman (voyez l’article de Wikipedia sur lui).
Tuesday, May 12, 2009
Famous French sociologist Alain Besançon discovers “the religion of the Shoah”
On the scale of sacred things, there is nothing today that can challenge the Shoah for first place (p. 9 A);
At the top of scale, we thus have the Shoah. It may be assigned, going by external criteria, a near-religious rank (p. 10 A);Having become universal [this religion] maintains the Jewish people’s standing as chosen, with the choosing done by the diabolical will of Hitler and not by the benevolent decision of God. It offers them up to the sympathy, in the strongest sense, of the Christian world. — Ensuing from all this are changes in the scale of dignity, in the list of objects that can be touched only with trembling hands, in the hierarchy of values and in the prestige of those who defend them. Thus, ranking first, undeniably, is the Shoah (p. 10 B);One is tempted to put it that the religion of the Shoah and the humanitarian religion, in their various combinations, form the civil religion of the Western democracies [...] The heroes of the Shoah religion, followed by those of the humanitarian religion [abbé Pierre, sister Emmanuelle, ...], find themselves at the top of the scale (p. 11 B).
Thursday, March 26, 2009
De R. Faurisson en 1980 à R. Williamson et J.-M. Le Pen en 2009
Moins qu’un détail de l’histoire
Quant à la transcription des propos, on la trouve dans mes Ecrits révisionnistes (1974–1998),
Dans les années qui ont suivi cette interview, I. Levaï a plusieurs fois déclaré que, s’il avait commis une faute dans sa carrière de journaliste, c’était de m’avoir accordé la parole le 17 décembre 1980; en revanche, ce qu’il na jamais précisé, c’est que, la veille ou l’avant-veille de l’interview, il avait reçu à l’antenne Jean Pierre-Bloch, lequel avait alors publiquement affirmé que j’étais «payé par Khadafi». Aussi, Pierre Guillaume, prenant contact avec I. Levaï, avait-il alors prévenu ce dernier qu’à moins de me voir accorder un droit de réponse jallais déposer plainte en justice. I. Levaï avait donc dû plier et, à son corps défendant, m’offrir une sorte de droit de réponse.
La loi antirévisionniste Fabius-Gayssot n’existait pas encore en 1980 et elle n’allait être publiée que le 13 juillet 1990 mais, soit pour cette interview, soit pour mes écrits, j’allais être condamné à de multiples reprises.
Aujourd’hui, en 2009, les magiques chambres à gaz nazies, à l’instar du quasi-cadavre d’Ariel Sharon, ne sont plus maintenues en vie que de manière artificielle.
Dans la récente affaire Williamson, les médias du monde occidental s’en sont pris violemment à l’évêque révisionniste mais pas un seul d’entre eux ne lui a fait la réponse qui s’imposait: «Vous ne croyez pas aux chambres à gaz nazies? Voici pourtant la photo d’une telle chambre à gaz, que les touristes peuvent visiter à Auschwitz ou dans tel autre camp!». Et personne non plus n’a tenté de lui donner la réplique en lui montrant le moindre document. Seule Beate Klarsfeld lui a suggéré, sans autre précision, de lire l’ouvrage monumental du pharmacien français Jean-Claude Pressac, Auschwitz: Technique and Operation of the Gas Chambers, édité en 1989 par ... la Beate Klarsfeld Foundation de New York. Mais il ne s’agissait là de sa part que d’esbroufe médiatique car B. Klarsfeld ne pouvait ignorer qu’en 1995, soit six ans plus tard, l’auteur a renié sa thèse et qu’il a fini par écrire que, «pourri» par trop de mensonges, le dossier de l’histoire de l’extermination des juifs était voué «aux poubelles de l’histoire». J.-C. Pressac a daté du 15 juin 1995 le texte de cette rétractation, texte qui n’a été rendu public qu’en 2000 par l’historienne Valérie Igounet dans son Histoire du négationnisme en France, Seuil, p. 651–652. J.-C. Pressac est mort le 23 juillet 2003, à l’âge de 59 ans, sans avoir été jamais poursuivi en justice.
Pour sa part, Jean-Marie Le Pen vient de répéter que les chambres à gaz sont un détail de l’histoire de la seconde guerre mondiale. En fait, ces prétendus abattoirs chimiques sont moins qu’un détail puisque, aussi bien, ils sont dépourvus de toute réalité matérielle, mais la violence des réactions suscitées par la récidive de J.-M. Le Pen montre que celui-ci a porté atteinte au plus formidable tabou religieux de notre temps.
Il serait piquant de le voir rétorquer à ses adversaires qu’il s’étonne de leur indignation: que diable faisaient ces gens ou leurs amis du temps où J.-C. Pressac, le protégé du couple Klarsfeld, parlait, lui, des chambres à gaz comme de mensonges promis aux poubelles de l’histoire? Comment expliquer que personne n’ait élevé de protestation ni réclamé de poursuites?
On peut souhaiter que J.-M. Le Pen décide un jour de quitter la vie publique sur une déclaration révisionniste comparable à celles du président iranien Ahmadinejad. Il passerait à l’histoire comme le premier homme politique d’importance qui, en Occident, aurait dit la vérité sur le plus grand mensonge international des temps modernes.
Saturday, July 19, 2008
Répression contre le révisionnisme français en l’espace de huit mois (novembre 2007-juin 2008)
Sunday, April 28, 2002
Encore une supercherie du "Monde", journal oblique
Dans sa livraison du 27 avril (p. 13), Le Monde se décide enfin à publier un compte rendu de l’entretien accordé par J.-M. Le Pen au journaliste israélien Adar Primor (Ha’aretz, 22 avril). Mais ce compte rendu, signé de Patrice de Beer, n’est qu’une supercherie. Selon le journaliste du Monde, lisant l’article de son confrère israélien :
Le Pen persiste et signe sur le fameux « détail » qu’auraient été les chambres à gaz nazies : « Si vous prenez un livre de 1000 pages sur la seconde guerre mondiale, il ne consacrera que 2 pages aux camps de concentration et 10 à 15 lignes aux chambres à gaz. C’est ce que j’appelle un détail ».
Froide tricherie. En réalité, le journaliste israélien dit exactement le contraire. Il n’affirme pas du tout que « Le Pen persiste et signe sur le fameux ‘détail’ ». A. Primor écrit – et c’est là tout le sens de son article – que Le Pen ne persiste plus, ne signe plus et a considérablement changé son langage. Procédant à un rappel des déclarations passées, le journaliste israélien cite effectivement cette phrase sur les chambres à gaz, mais il prend soin de préciser qu’il s’agit là d’une déclaration de 1997, reprenant un propos émis par son auteur en 1987. A. Primor donne ces deux dates et il parle expressément de « PAST STATEMENTS ». A ces « DECLARATIONS PASSEES », il oppose deux déclarations PRESENTES : l’une porte sur Auschwitz, décrit par J.-M. Le Pen comme : « Un camp de concentration qui symbolise la persécution des juifs » et l’autre sur les chambres à gaz, décrites comme : « Une méthode d’extermination, qui est aussi devenue un symbole de cette persécution ».
P. de Beer ne cite aucune de ces deux déclarations PRESENTES. Dans sa pratique du pieux mensonge par omission, il a également supprimé les propos de J.-M. Le Pen 1° sur la sympathie que le peuple français éprouve au fond pour Israël ; 2° sur le coupable refus d’obéissance de militaires israéliens ; 3° sur le bien-fondé de la destruction du réacteur irakien par Israël ; 4° sur les deux affreux bâtards de la Révolution française : le nazisme et le communisme ; 5° sur la liberté d’expression dont devraient jouir les partisans de toute idéologie, y compris l’Islam ; 6° sur l’extraordinaire défi des juifs essayant de reconquérir leur patrie ; 7° sur le caractère admirable du sionisme ; 8° sur le caractère non moins admirable de Margaret Thatcher et de Golda Meir.
L’article est titré : « Le Pen aujourd’hui, Le Pen hier … », ce qui veut dire que Le Pen n’aurait pas changé de langage.
Patrice de Beer, que je suis depuis quelques années, n’a pas changé de manière. Son journal non plus.
Friday, April 26, 2002
J.-M. Le Pen : «Je comprends parfaitement l’Etat d’Israël»
Wednesday, November 24, 1999
Jean-Marie Le Pen réclame-t-il toujours l’abrogation des lois contre le racisme et le révisionnisme ?
Jean-Marie Le Pen avait pour habitude de réclamer, au nom de la liberté d’expression, l’abrogation de la loi antiraciste de 1972 (loi Pleven) et de la loi antiraciste et surtout antirévisionniste de 1990 (loi Fabius-Gayssot).
Dans un récent supplément spécial de son magazine Français d’abord ! * il ne réclame plus rien de tel, y compris dans les pages consacrées spécifiquement aux « libertés politiques » et aux « propositions du Front National » sur le sujet (p. 13-14). Parmi ces « propositions » ne figure plus que la suivante :
Rétablir la liberté d’expression en protégeant les manifestations du FN. Les auteurs d’agression contre des électeurs, des militants ou des élus FN doivent être poursuivis et punis.
Il faut reconnaître que J.-M. Le Pen a payé un lourd tribut en amendes, en dommages-intérêts, en publications judiciaires forcées (sans compter d’autres frais, dépenses et sanctions de toutes sortes) pour s’être exprimé sur certains sujets avec une liberté qui n’est autorisée qu’aux États-Unis. Par exemple, ses propos sur les chambres à gaz nazies, lesquelles, selon lui, seraient un détail de l’histoire de la seconde guerre mondiale, lui ont déjà valu environ 1 700 000 F, du seul fait de la cour d’appel de Versailles qui l’a condamné, le 18 mars 1991, à payer 1 200 000 F et, le 10 septembre 1999, à verser environ 500 000 F. La réitération de ces propos lors d’un séjour en Bavière vient de lui coûter une condamnation en Allemagne et lui vaudra sans doute en France une nouvelle condamnation.
Un tel flot de poursuites et de condamnations, ajoutées à d’autres sanctions judiciaires pour d’autres motifs, n’aurait-il pas, en définitive, contraint J.-M. Le Pen de réviser à la baisse des exigences pourtant légitimes en matière de liberté d’expression ?
Additif
Dans son édition datée du 26 novembre, Le Monde, à la page 11, annonce :
EXTRÊME DROITE : Le président du Front national, Jean-Marie Le Pen, s’est dit « profondément choqué et vivement indigné », mercredi 24 novembre, par la décision de la Cour de cassation qui confirme notamment sa condamnation à un an d’inéligibilité (Le Monde du 25 novembre). Se référant à l’article 131-27 du code pénal, qui prévoit que « lorsqu’elle est encourue à titre complémentaire », l’inéligibilité « n’est pas applicable à l’exercice d’un mandat électif », M. Le Pen a affirmé qu’il pourra conserver ses mandats de député européen et conseiller régional.
* Rédacteur en chef : Martial Bild ; directeur de publication : Yann Maréchal. Première quinzaine de novembre 1999, 36 pages.
