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Friday, July 15, 2011

Réaction à un diaporama de photos des camps



Ci-après, un message de « Bocage » du 22 juin 2011 pour le groupe de diffusion Résistance Révisionniste (« RR ») intitulé « Propagande à base de photographies ». Il contient à la fois un lien pour un diaporama de photos des camps de concentration allemands prises par les Alliés au printemps 1945 et la réaction du Professeur Faurisson à celui-ci.

L'un de nos correspondants nous a fait suivre le diaporama que l'on trouvera [à http://www.powershow.com/view/2a45db-NWYzY/IT_SEEMS_IMPOSSIBLE_Incroyable_mais_vrai_flash_ppt_presentation] ; il semble dater de 2007. Nous lui avons répondu que toutes les photos qui sont montrées sont amplement connues des révisionnistes et nous y avons discerné l'éternelle supercherie, celle des bombardés de Nordhausen qui avait valu au regretté Jean-Louis Berger d'être révoqué définitivement de l'Education nationale et privé de revenu pour avoir eu l'audace de faire remarquer à ses élèves que les morts figurant sur cette photo étaient des victimes des bombardements alliés... Nous aurions pu ajouter une idée qui nous est chère, à savoir que la légende brandit ces photos de typhiques comme preuves de l'extermination des juifs dans des chambres à gaz alors qu'elles ont été prises essentiellement à Bergen-Belsen et à Dachau, camps qui, officiellement, ne comportaient pas de chambres à gaz !

   Nous avons signalé au Pr Faurisson l'existence de ce diaporama, ce qui nous a valu l'excellente réponse suivante, qu'il nous autorise à diffuser :

Toutes ces photographies sont parfaitement connues depuis 1945. Elles montrent l'état dans lequel les vainqueurs avaient fini par mettre l'Allemagne grâce notamment au bombardement systématique des villes et des civils : plus de trains, plus de nourriture, plus de médicaments, plus de Zyklon pour désinfecter, plus d'habitations. Partout la disette, les épidémies, surtout dans les camps. Parfois, comme à Bergen-Belsen, plus d'eau.

La photo de Nordhausen



fait partie des faux les plus connus : tous ces cadavres sont ceux d'un bombardement américain visant la Bölke Kaserne. La photo du bulldozer de Bergen-Belsen 



est particulièrement connue. Le bulldozer est conduit par un soldat britannique. A l'approche des troupes de Montgomery, Kramer, le commandant du camp, avait envoyé une délégation de soldats allemands avec drapeau blanc pour annoncer le danger : attention à ne pas laisser les prisonniers libérés se mêler aux troupes et envahir les villes ! Les Britanniques ont accepté de coopérer avec la Wehrmacht. Arrivés sur place, ils ont notamment procédé au décompte des morts qui avaient été enterrés. Ils ont ouvert les fosses communes, puis extrait et compté les cadavres. Ils ont ensuite creusé six grandes fosses. Un bulldozer a été utilisé pour pousser les cadavres jusqu'au bord de ces fosses. Des SS, hommes et femmes, ont été contraints de se saisir à mains nues des cadavres pour les jeter dans les fosses.


Les auteurs révisionnistes ont souvent traité de ces photos et de ces détails qui prouvent l'inhumanité de la guerre et, surtout, l'inhumanité d'un Churchill qui avait très tôt décidé de tuer systématiquement les CIVILS : « Nous brûlerons leurs forêts et leurs villes », aurait-il dit. On peut comprendre que, sur le moment, saisis par le spectacle de tant de morts, de mourants et de malades ET PAR L'ODEUR, tant de gens aient cru voir là des « horreurs allemandes » ou des « crimes nazis ». En revanche, il faut un beau cynisme pour entretenir la confusion (encore aujourd'hui, 66 ans après ces faits) au point d'imputer au VAINCU ce qui a résulté des crimes des VAINQUEURS. 
Rappel : Toute guerre est une boucherie. Le vainqueur est un bon boucher. Le vaincu est un moins bon boucher. A la fin d'une guerre, le vainqueur peut, au vaincu, donner des leçons de boucherie mais il ne saurait lui administrer des leçons de droit, de justice ou de vertu. C'est bien pourtant ce que, depuis 1945, les vainqueurs ont pris l'habitude de faire. Ils se sont même institués juges des vaincus.
Il faut savoir refuser ces mascarades, cette propagande, ces supercheries, ces mensonges. 


NB : Dans la littérature holocaustique les tricheurs ont parfois montré en photo le bulldozer propulsant des cadavres mais non sans prendre la précaution, par coupure appropriée de la photo, de décapiter le chauffeur pour donner à entendre que ce dernier était allemand et procédait ainsi, jour après jour, à la sinistre besogne consistant à éliminer les cadavres d'une « usine de mort ». Voyez, par exemple, Arthur Suzman et Denis Diamond, Six Million Did Die: The Truth Shall Prevail, Published by the South African Jewish Board of Deputies, Johannesburg, Second Edition, 1978, p. 19. Encore en 1997, le juif Maurice Druon, de l'Académie française, évoquait le bulldozer de Bergen-Belsen qui lui avait apporté, avec d'autres « images atroces », la révélation en 1945 de « la solution finale » et des « chambres à gaz », dont il reconnaissait avoir, comme tant de responsables juifs et comme Maurice Papon, jusqu'ici tout ignoré (Le Figaro, 24 octobre 1997, p. 10 et http://www.matisson-consultants.com/affaire-papon_papon/papon_22_octobre_1997.htm).
15 juillet 2011

Friday, April 30, 1982

Exposition de la déportation 1933-1945 : Remarques sur cette exposition


Cette exposition se tient sous l’égide du ministère des Anciens Combattants et plus précisément de la Commission de l’information historique pour la paix.

Actuellement (fin avril-début mai 1982) elle occupe l’Esplanade du Trocadéro à Paris. Elle est appelée à parcourir la France entière. Elle montre certaines des horreurs de l’histoire des camps de concentration (uniquement allemands) mais – fait curieux – elle commence à laisser soupçonner aux visiteurs que les prétendues chambres à gaz homicides pourraient bien n’être qu’un mythe.

Nous avons relevé toutes les photographies qui portent pour légende « chambres à gaz » et voici tout ce que nous avons trouvé :

Panier électronique sans numérotation intitulé 
« La mort. La Libération »

Photo 01. La chambre à gaz du Struthof

On n’aperçoit en fait que le petit bâtiment qui est censé contenir, dans une de ses parties, une chambre à gaz homicide. Depuis que, dans le journal Libération à la fin de 1978, le professeur Faurisson a invité chaque Français passant près de Strasbourg à faire un tour au Struthof pour voir de ses yeux l’absurdité de cette prétendue chambre à gaz homicide, aucune visite n’est plus autorisée. Une affichette prétend qu’en raison d’actes de vandalisme la visite n’est possible qu’en la compagnie d’un gardien. Or, si l’on prend la peine d’aller chercher un gardien, on s’entend répondre que « Toute visite est strictement interdite, c’est la consigne ». On peut le regretter pour les visiteurs qui auraient l’occasion de voir, comme le disait la plaque intérieure, une « chambre à gaz en état d’origine », une chambre à gaz, il est vrai, où à tous les coups le gazeur aurait été le premier à se gazer. Figurait également à l’intérieur du bâtiment le texte dit de LA confession de Kramer qui fut commandant du camp. Cette confession est absurde. Et ce que le visiteur ignore, c’est que ses geôliers ont obtenu de Kramer une autre confession, tout aussi absurde et totalement contradictoire de la première. Enfin, dans une autre pièce, le petit bâtiment contenait des fosses à choucroute et à pommes de terre baptisées... « fosses à cadavres ».

Photo 02. Intérieur de la chambre à gaz de Mauthausen

De la toute petite pièce ainsi nommée à Mauthausen on ne voit qu’une toute petite partie : quelques pommes de douche et des tuyaux. On remarquera que le dispositif d’ouverture et de fermeture de la tuyauterie se manœuvre de l’intérieur de la pièce : une sorte de gazage en self-service ! Les pommes de douche sont plaquées au plafond et rien ne les raccorde à la tuyauterie mais c’est là un point qui ne peut pas se constater sur la photo.


Photo 03. Belzec : véhicule servant à asphyxier

On ne voit en tout et pour tout qu’une petite partie de l’arrière d’une Volkswagen immatriculée POL 28545 et de la tuyauterie. En fait, là encore il s’agit d’une toute petite partie d’un montage photographique qu’on trouve au complet dans un ouvrage sur le IIIe Reich écrit après la guerre [1] et où la VW est couplée avec un camion, le tout dans la prétendue chambre à gaz d’Auschwitz-I et non à Belzec. Sur le photo-montage original, on apercevait dans la partie gauche l’ombre portée gigantesque et sépulcrale d’une sorte de gestapiste à imperméable et à chapeau mou.

Photo 04. La chambre à gaz de Majdanek

On n’aperçoit qu’un mur et une porte, très flous. Le connaisseur des lieux distingue pourtant là le mur et la porte d’une des chambres à gaz de fumigation sises à l’entrée du camp de Majdanek et sans rapport avec la photo suivante.

Photo 05. Intérieur de la chambre à gaz de Majdanek

C’est une simple salle de douche! D’ailleurs, aujourd’hui, elle est honnêtement présentée à Majdanek comme une simple salle de douche !

La photo n’est pas du tout prise sous son angle habituel. Elle nous cache qu’à la gauche du photographe se trouve une série de simples vitres donnant sur l’extérieur. Si ces vitres nous étaient montrées, nous nous rendrions compte qu’il ne pouvait pas s’agir d’une chambre à gaz homicide : il suffirait en effet aux détenus de briser les vitres pour que le gaz se répande à l’extérieur, pour que l’air frais s’engouffre à l’intérieur et pour que les détenus sautent par les fenêtres qui sont à hauteur d’homme.

Panier électronique n° 1 intitulé
« Un régime, l’internement, la déportation »

Aucune photo de chambre à gaz homicide.

Panier électronique n° 2 intitulé
« Les lieux »

Photo 42. Mauthausen. La chambre à gaz

Il s’agit de la même photo que la photo n° 2 du panier électronique sans numérotation.

Photo 73. Neuengamme, la chambre à gaz

On n’aperçoit qu’une cour à ciel ouvert entre trois bâtiments ! Depuis 1960 les historiens officiels ont de toute façon déclaré qu’il n’y avait jamais eu de chambre à gaz homicide à Neuengamme, ainsi d’ailleurs que dans tout l’Ancien Reich (Allemagne dans ses frontières de 1937).

Panier électronique n° 3 intitulé 
« Les lieux (suite) »

Photo 08. Sachsenhausen. La chambre à gaz

On n’aperçoit qu’un homme vu de dos, ainsi que de la tuyauterie. L’ensemble est flou. Oranienburg-Sachsenhausen se trouvait à trente kilomètres de Berlin et, pour les historiens officiels, ce camp n’a jamais possédé de chambre à gaz homicide. Cela n’a pas empêché les anciens du camp de prétendre le contraire dans un livre récent intitulé Sachso. Ils le prétendent sans fournir la moindre preuve et, notamment, le plan qu’ils ont dessiné du camp ne permet pas de reconnaître où se trouvait précisément cette prétendue chambre à gaz homicide.

Photo 26. Struthof, chambre à gaz. Extérieur

Il s’agit encore une fois de la photo 01 du panier électronique sans numérotation.

Panier électronique n° 4 intitulé
« Les déportés »

Aucune photo de chambre à gaz homicide.


– Autres remarques –

1. – Sur le Struthof

Une grande reconstitution sous vitrine représente le camp du Struthof. Remarquez à droite, en bas, le tout petit bâtiment avec sa cheminée extérieure. C’est le bâtiment qui, en une de ses parties, contient la fameuse « chambre à gaz » du Struthof déjà vue à plusieurs reprises.

2. – Sur Dachau

Dans la partie droite d’un panneau situé non loin de l’entrée de l’exposition, on lit les mots suivants : Four crématoire, chambre à gaz (photo prise à la Libération). Un déporté est montré entrouvrant la porte n° 2 d’une série de chambres à gaz. Sur la porte, on lit en allemand Horaires de gazage de... heures à ... heures ; puis est dessinée une tête de mort accompagnée des inscriptions suivantes : Attention ! Gaz ! Danger de mort. Ne pas ouvrir. Il s’agit à l’évidence de chambres à gaz de désinfection (voyez le tas de vêtements à gauche). D’ailleurs, selon la version des historiens officiels, il n’y a jamais eu de gazages homicides à Dachau.

3. – Sur Auschwitz

On remarquera qu’il n’y a aucune photo de la prétendue chambre à gaz homicide d’Auschwitz-I, qui est pourtant visitée chaque année par des centaines de milliers de touristes, polonais et étrangers. Il n’y a non plus aucune photo des ruines des quatre prétendues chambres à gaz homicides d’Auschwitz-II ou Birkenau, qui étaient censées gazer des dizaines de milliers de victimes par jour. Pas de photo, pas de reconstitution, pas de plan, pas de dessin : rien.

Toutefois, parmi les récitants enregistrés au magnétoscope, on entend G. Wellers parler très brièvement des chambres à gaz d’Auschwitz. Du même G. Wellers on trouve sur le sujet une interview écrite, à la page 16 de la revue qui est vendue pour dix francs à l’entrée de l’exposition. Au magnétoscope, G. Wellers montre un plan allemand de ce qu’il ose appeler une des chambres à gaz d’Auschwitz-Birkenau. Il n’y a qu’un malheur pour lui, c’est que ce plan porte lisiblement le mot de Leichenkeller, qui signifie « cellier à cadavres » ou « salle froide enterrée ». Il s’agit, en effet, non pas d'une chambre à gaz homicide, mais d'une chambre froide aux dimensions caractéristiques (trente mètres sur sept), semi-enterrée afin d'être protégée de la chaleur. 

Ces plans allemands n’avaient rien de secret. Quant aux commandes de portes étanches au gaz munies d’un dispositif en caoutchouc et d’un judas, il s’agissait de commandes de portes de chambres à gaz de désinfection (Entwesungskammer), comme l’atteste le registre de la serrurerie d’Auschwitz où toute commande était enregistrée et contrôlée.

G. Wellers dit qu’on a trouvé des traces d’acide cyanhydrique sur le système de ventilation de cette pièce. Le fait est tout à fait normal étant donné qu’une morgue peut se désinfecter au Zyklon B (produit à base d’acide cyanhydrique, inventé en 1922 et encore utilisé aujourd’hui dans le monde entier). Et s’il y avait des chambres de désinfection fonctionnant au Zyklon B, il est encore plus normal qu’on ait trouvé de l’acide cyanhydrique dans leur système d’aération !

Un dernier point :

G. Wellers parle de quatre chambres à gaz d’Auschwitz-Birkenau actuellement en ruines. S’il s’abstient de mentionner celle que l’on fait visiter intacte à l’entrée du camp principal, c’est peut-être parce que le professeur Faurisson a retrouvé les plans de cette prétendue chambre à gaz homicide et qu’il a pu dénoncer la supercherie : en un premier temps, l’endroit avait été une morgue et, en un second temps, un abri antiaérien, avec salle d’opération, pour l’hôpital voisin.

D’une façon générale, cette exposition officielle de 1982 marque une évolution intéressante du mythe des chambres à gaz homicides : les fragments que l’on nous montre de prétendues chambres à gaz homicides se font de plus en plus petits. On va vers l’infinitésimal, le zéro, le néant. Déjà beaucoup de ces chambres à gaz homicides ne sont plus montrées du tout : on se contente de nous en montrer le bâtiment qui est censé les contenir. 

N.B. Le livre de Georges Wellers intitulé Les chambres à gaz ont existé contient douze photographies ; pas une ne représente une chambre à gaz homicide.

                                                                                30 avril 1982

[1] R. Neumann, Hitler. Aufstieg und Untergang des Dritten Reiches. Ein Dokument in Bildern, Munich, Verlag Kurt Desch, 1961, p. 194-195.

Tuesday, January 16, 1979

Lettera di Robert Faurisson pubblicata dal quotidiano "Le Monde" il 16 gennaio 1979, p. 13


Fino al 1960 ho creduto alla realtà di questi giganteschi massacri nelle “camere a gas”. Poi, leggendo Paul Rassinier, ex deportato in quanto  membro della Resistenza ed autore della Menzogna d’Ulisse, ho cominciato ad avere dei dubbi. Dopo quattordici anni di riflessione personale, e poi quattro anni di un’ostinata indagine, ho acquisito la certezza, al pari di altri venti autori revisionisti, di trovarmi dinanzi ad una menzogna storica. Ho visitato e rivisitato Auschwitz e Birkenau dove ci viene presentata una “camera a gas ricostruita [1] e delle rovine chiamate “crematori con camere a gas”. Allo Struthof (Alsazia) ed a Majdanek (Polonia), ho esaminato dei locali presentati come delle “camere a gas allo stato originario”. Ho analizzato migliaia di documenti, in particolare nel centro di documentazione ebraica contemporanea di Parigi: archivi, stenogrammi, fotografie, testimonianze scritte. Ho perseguito instancabilmente le mie ricerche  specialiste e storiche. Ho cercato, ma invano, un solo deportato in grado di darmi la prova di avere realmente visto, con i propri occhi, una “camera a gas”. Soprattutto non volevo un’abbondanza illusoria di prove; ero pronto ad accontentarmi di una prova, una sola prova. Questa prova, io non l’ho mai trovata. Invece ,ciò che ho trovato sono molte false prove, degne dei processi di stregoneria e disonoranti per i magistrati che se n’erano accontentati. E poi ho trovato il silenzio, l’imbarazzo, l’ostilità e , per finire, le calunnie, gli insulti, le percosse .
 Le repliche che ha appena suscitato il mio breve articolo su “La diceria d'Auschwitz”, le ho lette più d’una volta in diciotto anni di ricerche. Non discuto la sincerità degli autori, ma dico che queste repliche brulicano di errori, segnalati da lungo tempo da persone come Rassinier, Scheidl e Butz.
 Ad esempio nella lettera, che mi si cita, del 29 gennaio 1943 (lettera che non reca nemmeno l’abituale timbro di “Segreto”), Vergasung non significa “gasazione”, ma “carburazione”. Vergansungskeller designa il locale, nel sottosuolo, dove avviene la miscela “gassosa” che alimenta il forno crematorio. Questi forni, con il loro dispositivo di aerazione e di ventilazione, provenivano dalla ditta Topf & Söhne di Erfurt (NO-4473).
 Begasung designava la gasazione degli indumenti nelle autoclavi. Se il gas impiegato era lo Zyklon B – preparazione di “B[lausaure]”, vale a dire d’acido prussico o cianidrico – si parlava di “camere a gas azzurre ”. Niente a che vedere con le pretese “camere a gas-mattatoi”!
 Si deve citare correttamente il Diario del medico Johann Paul Kremer. Si vedrà così che, se questi parla degli orrori d’Auschwitz, lo fa per allusione agli orrori dell’epidemia di tifo del settembre-ottobre 1942. Il 3 ottobre scriverà: “Ad Auschwitz, strade intere sono annientate dal tifo”. Lui stesso contrarrà ciò che egli chiama “la malattia d’Auschwitz”. Ne moriranno dei Tedeschi. Quanto alla separazione dei malati e delle persone sane, questa era la “selezione” o una delle forme dell’“azione speciale” del medico. Questa separazione si faceva sia all’interno dei fabbricati, sia all’esterno. Mai Kremer ha scritto che Auschwitz era un Vernichtungslager, vale  a dire, secondo una terminologia inventata dagli Alleati dopo la guerra, un “campo di sterminio” (con questa espressione intendete: un campo dotato di una “camera a gas”). In realtà, ha scritto: “Non per niente Auschwitz è chiamato il campo dell’annientamento (das Lager der Vernichtung).” Secondo il significato etimologico della parola, il tifo annienta coloro che esso colpisce. Altro grave errore di citazione: alla data del 2 settembre 1942 il manoscritto di Kremer riporta: “Questo mattino, alle tre, ho assistito fuori, per la prima volta, ad un’azione speciale.” Storici e magistrati sopprimono tradizionalmente la parola “fuori” (draussen) per far dire a Kremer che questa azione si svolgeva in una “camera a gas”. Infine, le scene atroci davanti all’“ultimo bunker” (si tratta del cortile del bunker n° 11) sono delle esecuzioni di condannati a morte, esecuzioni alle quali il medico era obbligato ad assistere. Tra i condannati si trovano tre donne arrivate in un convoglio dall’Olanda: esse sono fucilate [2].
 I fabbricati dei “Krema” di Birkenau erano perfettamente visibili [3] da tutti. Lo provano molte planimetrie e foto, che ugualmente provano l’impossibilità materiale radicale per questi “Krema” di aver avuto le “camere a gas”.
 Se, a proposito d’Auschwitz, mi si citano, ancora una volta, le confessioni, le memorie o i manoscritti – miracolosamente – ritrovati (tutti documenti che già conosco), voglio che mi si mostri in che cosa le loro precisazioni imprecise differiscono dalle precisazioni imprecise di tutti i documenti che hanno fatto dire ai tribunali militari degli Alleati che esistevano delle “camere a gas laddove, in fin dei conti, si è finito per riconoscere che non ce n’erano state: ad esempio in tutto il vecchio Reich!
 Avevo citato i documenti industriali NI-9098 e 9912. Bisogna leggerli prima di oppormi le “testimonianze” di Pery Broad e di R. Höss o – perchè no? – le “confessioni”, dopo la guerra, di J. P. Kremer. Questi documenti stabiliscono che lo Zyklon B non faceva parte dei gas qualificati come soggetti a ventilazione; i suoi fabbricanti sono obbligati a convenire che esso è “difficile da ventilare, visto che aderisce alle superfici”. In un locale saturo di cianuro per lo Zyklon B non si può entrare con una maschera al filtro “J” – il più potente dei filtri – che al termine d’una ventina di ore per procedere ad un test chimico di sparizione del gas [4]. Materassi e coperte devono essere battuti all’aria aperta per una o due ore. Orbene, Höss scrive [5]: “Una mezz’ora dopo aver lanciato il gas, si apriva la porta e si metteva in azione l’apparecchio di ventilazione. Si cominciava immediatamente ad estrarre i cadaveri”. Immediatamente (sofort)! Ed egli aggiunge  che la squadra incaricata di maneggiare duemila cadaveri impregnati di cianuro entrava in questo locale (ancora pieno di gas, non è vero?) e ne tirava fuori i corpi “mangiando e fumando”, cioè, se ho ben compreso, senza nemmeno una maschera antigas. È impossibile. Tutte le testimonianze, per quanto vaghe o discordanti siano sul resto [6], sono concordi almeno su questo punto: la squadra apriva il locale, sia immediatamente, sia “poco dopo” la morte delle vittime. Io dico che questo punto, da solo, costituisce la pietra d’inciampo della falsa testimonianza.
 È interessante visitare in Alsazia la “camera a gas” dello Struthof. Sul posto si legge la confessione di Josef Kramer. È attraverso un “foro” (sic) che Kramer versava “una certa quantità di sali cianidrici”, poi, “una certa quantità di acqua”: il tutto sprigionava un gas che uccideva quasi nel giro di un minuto. Il “foro” che si vede oggi è stato fatto così grossolanamente con un colpo di scalpello che quattro mattonelle di maiolica ne sono state spezzate. Kramer si serviva di un “imbuto a rubinetto”. Io non vedo né come egli poteva impedire a questo gas di rifluire attraverso questo foro grossolano, né come poteva accettare che il gas, disperdendosi attraverso il comignolo, si diffondesse sotto le finestre della sua villa. Passiamo in una stanza vicina e, lì, che mi si spieghi questa faccenda di cadaveri conservati per il professor Hirt in “vasche al formolo”, che altro non sono, in effetti, che vasche per la conservazione di crauti e patate munite di semplici piani ribaltabili di legno non trattato per l' impermeabilizzazione.
 La più banale delle armi, se sospettata di aver ucciso o ferito, è oggetto di una perizia giudiziaria. Si constata con sorpresa che queste prodigiose armi del crimine che sono le “camere a gas” non sono mai state oggetto di una perizia ufficiale (giudiziaria, scientifica o archeologica) di cui si possa esaminare la relazione [7].
 Se per disgrazia i Tedeschi avessero vinto la guerra, suppongo che i loro campi di concentramento ci sarebbero stati presentati come dei campi di rieducazione. Contestando io questa presentazione dei fatti, sarei stato senza dubbio accusato di fare obiettivamente il gioco del “giudeo-marxismo”. Né oggettivamente né soggettivamente io sono un giudeo-marxista o un neo-nazi. Provo dell’ammirazione per i Francesi che hanno lottato coraggiosamente contro il nazismo. Essi difendevano la buona causa. Oggi, se affermo che le “camere a gas” non sono esistite, lo faccio perché il difficile dovere di essere sincero mi obbliga a dirlo.   
                                                  16 gennaio 1979

Traduzione a cura di Germana Ruggeri

Note:
[1]  Presentate ai turisti come se fossero originali.
[2]  Auschwitz vu par les SS, ed. del museo d’Oswiecim, p. 238, n. 85.
[3] Un campo di calcio “si trovava di fronte i crematori di Birkenau” (Tadeus Borowski, H. Langbein, Hommes et femmes à Auschwitz, 1975, p. 129).
[4] Il regolamento francese che riguarda l’impiego dell'acido cianidrico è draconiano come quello tedesco: vedere decreto 50-1290 del 18 ottobre 1950, ministero della sanità pubblica.
[5] Kommandant in Auschwitz, Deutsche Verlagsanstalt, Stuttgart, 1958, p. 126 e 166.
[6] Justiz und NS-Verbrechen, University Press Amsterdam, t. XIII (1975), p. 134 e 135.
[7] La credulità si accontenta di poco: è sufficiente che ci si mostri una porta munita di spioncino e di chiavistello a catenella (sistema a spagnoletta) ed eccoci davanti ad ... una “camera a gas”!
[Conformemente alla legge del 29 luglio 1881, noi (Le Monde) pubblichiamo il testo del Sig.r Faurisson. Ogni replica che lo chiamasse in causa aprirebbe a suo favore un nuovo diritto di risposta. Pertanto non riteniamo come chiuso il dossier aperto dalle dichiarazioni di Darquier de Pellepoix.]

Lettre de Robert Faurisson publiée par le quotidien "Le Monde" le 16 janvier 1979, p. 13


Une lettre de M. Faurisson


Jusqu'en 1960 j'ai cru à la réalité de ces gigantesques massacres en « chambres à gaz ». Puis, à la lecture de Paul Rassinier, ancien déporté résistant et auteur du Mensonge d'Ulysse, j'ai commencé à avoir des doutes. Après quatorze ans de réflexion personnelle, puis quatre ans d'une enquête acharnée, j'ai acquis la certitude, comme vingt autres auteurs révisionnistes, que je me trouvais devant un mensonge historique. J'ai visité et revisité Auschwitz et Birkenau où l'on nous présente une « chambre à gaz reconstituée [1] » et des ruines dites de « crématoires avec chambres à gaz ». Au Struthof (Alsace) et à Majdanek (Pologne), j'ai examiné des locaux présentés comme des « chambres à gaz en état d'origine ». J'ai analysé des milliers de documents, en particulier au Centre de documentation juive contemporaine de Paris : archives, sténogrammes, photographies, témoignages écrits. J'ai inlassablement poursuivi de mes questions spécialistes et historiens. J'ai cherché, mais en vain, un seul déporté capable de me prouver qu'il avait réellement vu, de ses propres yeux, une « chambre à gaz ». Je ne voulais surtout pas d'une illusoire abondance de preuves ; j'étais prêt à me contenter d'une preuve, d'une seule preuve. Cette preuve, je ne l'ai jamais trouvée. Ce que j'ai trouvé, en revanche, ce sont beaucoup de fausses preuves, dignes des procès de sorcellerie et déshonorantes pour les magistrats qui s'en étaient accommodés. Et puis j'ai trouvé le silence, la gêne, l'hostilité et, pour terminer, les calomnies, les insultes, les coups.

Les répliques que vient de susciter mon bref article sur « La rumeur d'Auschwitz », je les ai lues plus d'une fois en dix-huit ans de recherches. Je ne mets pas en cause la sincérité de leurs auteurs, mais je dis que ces répliques fourmillent d'erreurs, depuis longtemps signalées par les Rassinier, les Scheidl et les Butz.

Par exemple dans la lettre, qu'on me cite, du 29 janvier 1943 (lettre qui ne porte même pas l'habituelle mention de « Secret »), Vergasung ne signifie pas « gazage », mais « carburation ». Vergasungskeller désigne la pièce, en sous-sol, où se fait le mélange « gazeux » qui alimente le four crématoire. Ces fours, avec leur dispositif d'aération et de ventilation, venaient de la maison Topf & Fils d'Erfurt (NO-4473).

Begasung désignait le gazage de vêtements en autoclaves. Si le gaz employé était le Zyklon B – préparation de « B[lausäure] », c'est-à-dire d'acide prussique ou cyanhydrique – on parlait de « chambres à gaz bleues ». Rien à voir avec les prétendues « chambres à gaz-abattoirs » !

Il faut citer correctement le Journal du médecin Johann Paul Kremer. On verra ainsi que, s'il parle des horreurs d'Auschwitz, c'est par allusion aux horreurs de l'épidémie de typhus de septembre-octobre 1942. Le 3 octobre, il écrira : « A Auschwitz, des rues entières sont anéanties par le typhus. » Lui-même, il contractera ce qu'il appelle « la maladie d'Auschwitz ». Des Allemands en mourront. Le tri des malades et des bien-portants, c'était la « sélection » ou l'une des formes de l' « action spéciale » du médecin. Ce tri se faisait soit à l'intérieur des bâtiments, soit à l'extérieur. Jamais Kremer n'a écrit qu'Auschwitz était un Vernichtungslager, c'est-à-dire, selon une terminologie inventée par les Alliés après la guerre, un « camp d'extermination » (entendez par là : un camp doté d'une « chambre à gaz »). En réalité, il a écrit : « Ce n'est pas pour rien qu'Auschwitz est appelé le camp de l'anéantissement (das Lager der Vernichtung). » Au sens étymologique du mot, le typhus anéantit ceux qu'il frappe. Autre grave erreur de citation : à la date du 2 septembre 1942, le manuscrit de Kremer porte: « Ce matin, à 3 heures, j'ai assisté dehors, pour la première fois, à une action spéciale. » Historiens et magistrats suppriment traditionnellement le mot « dehors » (draussen) pour faire dire à Kremer que cette action se déroulait dans une « chambre à gaz ». Enfin, les scènes atroces devant le « dernier bunker » (il s'agit de la cour du bunker n° 11) sont des exécutions de condamnés à mort, exécutions auxquelles le médecin était obligé d'assister. Parmi les condamnés se trouvent trois femmes arrivées dans un convoi de Hollande : elles sont fusillées [2].


Les bâtiments des « Kremas » de Birkenau étaient parfaitement visibles [3] de tous. Bien des plans et des photos le prouvent, qui prouvent également l'impossibilité matérielle radicale pour ces « Kremas » d'avoir eu des «chambres à gaz».

Si, à propos d'Auschwitz, l'on me cite, une fois de plus, des aveux, des mémoires ou des manuscrits – miraculeusement – retrouvés (tous documents que je connais déjà), je veux qu'on me montre en quoi leurs précisions imprécises diffèrent des précisions imprécises de tous les documents qui ont fait dire aux tribunaux militaires des Alliés qu'il y avait des «chambres à gaz» là où, en fin de compte, on a fini par reconnaître qu'il n'y en avait pas eu : par exemple, dans tout l'Ancien Reich !

J'avais cité les documents industriels NI-9098 et 9912. Il faut les lire avant de m'opposer les « témoignages » de Pery Broad et de R. Höss ou, pourquoi pas, les « aveux », après la guerre, de J.P. Kremer. Ces documents établissent que le Zyklon B ne faisait pas partie des gaz qualifiés de ventilables ; ses fabricants sont obligés de convenir qu'il est « difficile à ventiler, vu qu'il adhère aux surfaces ». Dans un local cyanuré par le Z. B, on ne peut pénétrer, avec un masque au filtre « J » – le plus sévère des filtres – qu'au bout d'une vingtaine d'heures pour procéder à un test chimique de disparition du gaz [4]. Matelas et couvertures doivent être battus à l'air libre pendant une à deux heures. Or, Höss écrit [5] : «Une demi-heure après avoir lancé le gaz, on ouvrait la porte et on mettait en marche l'appareil de ventilation. On commençait immédiatement à extraire les cadavres.» Immédiatement (sofort) ! Et d'ajouter que l'équipe chargée de manipuler deux mille cadavres cyanurés entrait dans ce local (encore plein de gaz, n'est-ce pas ?) et en tirait les corps « en mangeant et en fumant », c'est-à-dire, si je comprends bien, sans même un masque à gaz. C'est impossible. Tous les témoignages, si vagues ou discordants qu'ils soient sur le reste [6], s'accordent au moins sur ce point : l'équipe ouvrait le local, soit immédiatement, soit « peu après » la mort des victimes. Je dis que ce point, à lui seul, constitue la pierre de touche du faux témoignage.

En Alsace la « chambre à gaz » du Struthof est intéressante à visiter. On y lit sur place la confession de Josef Kramer. C'est par un « trou » (sic) que Kramer versait « une certaine quantité de sels cyanhydriques », puis « une certaine quantité d'eau » : le tout dégageait un gaz qui tuait à peu près en une minute. Le «trou» qu'on voit aujourd'hui a été si grossièrement fait par un coup de burin que quatre carreaux de faïence en ont été brisés. Kramer se servait d'un « entonnoir à robinet ». Je ne vois ni comment il pouvait empêcher ce gaz de refluer par ce trou grossier, ni comment il pouvait admettre que le gaz, s'évacuant par la cheminée, aille se répandre sous les fenêtres de sa villa. Qu'on passe dans une pièce voisine et, là, qu'on m'explique cette affaire de cadavres conservés pour le professeur Hirt dans des «cuves à formol», qui ne sont, en fait, que des cuves à choucroute et à pommes de terre, munies de simples abattants de bois sans étanchéité.

L'arme la plus banale, si elle est soupçonnée d'avoir tué ou blessé, fait l'objet d'une expertise judiciaire. On constate avec surprise que ces prodigieuses armes du crime que sont les « chambres à gaz » n'ont, elles, jamais fait l'objet d'une expertise officielle (judiciaire, scientifique ou archéologique) dont on puisse examiner le rapport [7].

Si par malheur les Allemands avaient gagné la guerre, je suppose que leurs camps de concentration nous auraient été présentés comme des camps de rééducation. Contestant cette présentation des faits, j'aurais été sans doute accusé de faire objectivement le jeu du « judéo-marxisme ». Ni objectivement, ni subjectivement je ne suis judéo-marxiste ou néo-nazi. J'éprouve de l'admiration pour les Francais qui ont courageusement lutté contre le nazisme. Ils défendaient la bonne cause. Aujourd'hui, si j'affirme que les « chambres à gaz » n'ont pas existé, c'est que le difficile devoir d'être vrai m'oblige à le dire.

16 janvier 1979

Notes:


[1] Présentée aux touristes comme étant d'origine.
[2] Auschwitz vu par les SS, éd. du musée d’Oswiecim, 1974, p. 238, n. 85.
[3] Un terrain de football « se trouvait contre les crématoires de Birkenau » (Tadeus Borowski, d’après H. Langbein, Hommes et femmes à Auschwitz, Fayard, 1975, p. 129).
[4] La réglementation française concernant l’emploi de l’acide cyanhydrique est aussi draconienne que l'allemande : voir décret 50-1290 du 18 octobre 1950, ministère de la Santé publique.
[5] Kommandant in Auschwitz, Deutsche Verlagsanstalt, Stuttgart, 1958, p. 126 et 166.
[6] Justiz und NS-Verbrechen, University Press Amsterdam, t. XIII (1975), p. 134 et 135.
[7] La crédulité générale se contente de peu : qu'on nous montre une porte munie d'un œilleton et de verrous à bascule (système espagnolette) et nous voilà devant… une « chambre à gaz » !



[Conformément à la loi du 29 juillet 1881, nous [Le Monde] publions le texte de M. Faurisson. Toute réplique le mettant en cause ouvrirait à son profit un nouveau droit de réponse. Nous n'en considérons pas pour autant comme clos le dossier ouvert par les déclarations de Darquier de Pellepoix.]


Friday, June 30, 1978

The “Problem of the Gas Chambers”



“The Tribunal shall not be bound by technical rules of evidence […]” (Article 19 of the Charter of the International Military Tribunal at Nuremberg)

“The Tribunal shall not require proof of facts of common knowledge, but shall take judicial notice thereof […]” (Article 21 of the Charter)

No one, not even those nostalgic for the Third Reich, denies that there were concentration camps under Hitler. Everyone recognizes as well that certain camps were equipped with crematory ovens: The corpses of the deceased were reduced to ashes rather than buried. It was the repeated occurrence of epidemics that made cremation necessary, especially for those who died of typhus (see the photos of mass graves at Belsen, etc.). What is disputed by numerous French, British, American, and German authors are the so-called "extermination camps." Historians use this expression to designate those camps alleged to have been furnished with "gas chambers." These "gas chambers" are said to have differed from American gas chambers in that they were used to kill hundreds of men, women, and children at a time. The allegation of "genocide" is based on the claim that the victims were chosen on the basis of their race or religion. The poison employed for this "genocide" is alleged to have been Zyklon B (a pesticide based on prussic, or hydrocyanic, acid [HCN]).
Those who contest the accusation of "genocide" and the claim that the Germans built homicidal "gas chambers" are called revisionists. Their argument runs approximately as follows:
It suffices to apply the customary methods of historical criticism to both of these problems ("genocide" and "gas chambers") to see that we are confronted by two inseparable myths. The: genocidal intentions of Hitler have never been proven. As for the murder weapon, no one has actually seen one. What we are up against is an extraordinarily successful war and hate propaganda campaign. History is full of such frauds, beginning with the religious fables of sorcery and witchcraft. What distinguishes our times from earlier epochs is the frightening power of the media, and the propaganda which is churned out ad nauseam for what must be called "the hoax of the twentieth century." Let all who, thirty years after the war, think to expose this hoax, beware. They will experience, depending on the circumstances, imprisonment, fines, assaults, and insults. Their careers can be imperiled or destroyed. They will be denounced as Nazis. Their theses will either be twisted or ignored. Germany will treat revisionists with an unrelenting ruthlessness unmatched by any other country [1].
Today, however, the silence surrounding the men who have dared to write responsibly that Hitler's "gas chambers" (including those of Auschwitz and Majdanek) are only a historical lie is about to be broken. This is a great advance. But what insults and distortions an exterminationist historian of the caliber of Georges Wellers allowed himself when, more than ten years after Paul Rassinier's death, he decided to "expose" the minutest part of the arguments of that former concentration camp inmate, who had had the courage to denounce the lie of the "gas chambers" in his writings!
The best way for a historian to study the actual claims of the disciples of Paul Rassinier is to refer to the American professor Dr. Arthur R. Butz's book The Hoax of the Twentieth Century [2]. I shall take the liberty of making only a few observations, directed to serious historical researchers. I call their attention to a paradox. Although the "gas chambers" are, according to the official historians, absolutely central to a picture of the Nazi concentration camp system (moreover, if the totally perverse and diabolical character of the German concentration camps compared to all previous and subsequent concentration camps is to be established, the process whereby the Nazis devised, constructed, and operated those fearsome human slaughterhouses needs to be demonstrated with meticulous care), the absence, in the impressive bibliography of the concentration camp literature, of a single book, a single brochure, a single article, on the "gas chambers" per se cannot fail to astonish. One must not be misled by certain promising titles; it is necessary to consult their contents. Under the rubric of "official historical writing" I class such publications on the concentration camps by institutions or foundations that are partly or wholly financed from public funds, for example, in France, the Comité d'Histoire de la Deuxième Guerre Mondiale (Committee for the History of the Second World War) and the Centre de Documentation Juive Contemporaire (Jewish Contemporary Documentation Center), and in Germany (Munich) the Institut für Zeitgeschichte (Institute for Contemporary History).
One must wait until page 541 of Olga Wormser-Migot's thesis on the system of Nazi concentration camps before encountering a passage on the "gas chambers." There, the reader will find three additional surprises:
The passage in question takes up only three pages. It bears the title: "The Problem of the Gas Chambers." The "problem" lies in attempting to determine whether the "gas chambers" at Ravensbrück (Germany) and Mauthausen (Austria) ever existed; the author concludes that they didn't. Yet she does not address the "problem" of the "gas chambers" of Auschwitz or any of the other camps, probably because in her mind they present no "problem." [On page 157 of her book she writes that Auschwitz I had no gas chamber.]
At this point, the reader may want to know why an analysis that concludes that there were no "gas chambers" in certain camps suddenly breaks off as soon as Auschwitz-Birkenau, for example, comes under discussion. Why is the critical spirit awakened for some camps, but allowed to lapse into total slumber about others? After all, we have no end of "evidence" and "undeniable eyewitness accounts" for the "gas chamber" of Ravensbrück, beginning with repeated and extensive eyewitness accounts in the studies of Marie-Claude Vaillant-Couturier or Germaine Tillion.
But it gets even better. Several years after the war, before both British and French tribunals, three camp officials of Ravensbrück (Suhren, Schwarzhuber, and Treite) repeatedly confessed to the existence of a "gas chamber" there. They even – rather vaguely – described its operation. Eventually, their lives ended in execution or suicide thanks to this alleged "gas chamber." Similar "confessions" were made, prior to their deaths, by Ziereis about Mauthausen (Austria) and by Kramer on Struthof-Natzweiler (Alsace).
Today, one can see the alleged "gas chamber" of Struthof-Natzweiler, and read there Kramer's unbelievable "confession." This "gas chamber," designated a "historical monument," is a complete fraud. The slightest quantity of critical spirit will suffice to convince oneself that a gassing in this small room, which lacked any sealing whatsoever, would have been a catastrophe for the executioner as well as for anyone in the vicinity. To make this "gas chamber" (which is guaranteed to be "in its original condition") believable, someone went so far as to clumsily knock a hole into the thin wall with a chisel, breaking four tiles. This is the hole through which Josef Kramer is alleged to have poured the mysterious "salts" (about which he could give no details-only that when mixed with a little water, they killed within one minute!). How could salts and water produce such a gas? How was Kramer able to prevent the gas from flowing back through the hole? How was it possible for him to see his victims through a hole through which only half the room could be viewed? How did he ventilate the room before opening the rustic door, made of rough-hewn lumber? Perhaps one should to inquire at the civil engineering firm in Saint-Michel sur-Meurthe (Vosges département), which, after the war, altered the site — which today is described to visitors as "in its original condition"!
Long after the war, prelates, university professors, and ordinary folk continued to offer eyewitness testimony to the dread reality of the "gas chambers" of Buchenwald and Dachau. As for the Buchenwald "gas chamber," that seems to have vanished spontaneously, so to speak, from the minds of its professed eyewitnesses. The situation is different with Dachau,. After it had been affirmed by, for example, His Eminence Bishop Piguet, the bishop of Clermont-Ferrand, that the "gas chamber" had been especially useful in gassing Polish priests [3], the official version eventually emerged as follows: "This gas chamber, on which construction began in 1942, hadn't been completed at the time of the camp's liberation in 1945. Nobody could have been gassed in it." The little room that visitors are told is a "gas chamber" is in reality quite harmless and, while any number of documents relating to its construction are available for "Baracke X" (the crematorium and vicinity), one searches in vain for a document or for a forensic investigation that would justify describing this structure as an "unfinished gas chamber."
No official historical institute has done more to render the myth of the "gas chambers" believable than the Institut für Zeitgeschichte in Munich. Since 1972 its director has been Dr. Martin Broszat. An associate of this Institute since 1955, Dr. Broszat became famous as a result of his publication in 1958 of the (partial!) confessions that Rudolf Höss (former commandant of Auschwitz) is supposed to have written in a communist prison before his hanging. On 19 August 1960, however, this historian had to inform his amazed countrymen that there had been no mass gassings in the entire Old Reich (Altreich, Germany's 1937 frontiers), but instead only in a small number of selected places, especially in occupied Poland, including Auschwitz and Birkenau, but not Majdanek. This startling news was communicated in a letter to the editor that was published in the weekly periodical Die Zeit (19 August 1960, page 16). Its title was misleadingly restrictive: "Keine Vergasung in Dachau" (No Gassing at Dachau), instead of "Keine Massenvergasung im Altreich" (No Mass Gassing in the Old Reich) [4] Dr. Broszat did not provide the slightest evidence in support of his claims. Today [1978], eighteen years after his letter, neither Broszat nor any of his colleagues has offered the slightest explanation for this mysterious reticence. It would be most interesting to learn:
- how Dr. Broszat knows that the "gas chambers" in the Old Reich were frauds;
- how he knows that the "gas chambers" in Poland are genuine;
- why the "proof," the "certainties," and the "eyewitness accounts" of the concentration camps in the west are suddenly worthless, while the "proof," "certainties," and "eyewitness accounts" for the camps in Poland continue to be valid?
As if by an unspoken agreement, not a single recognized historian has raised these questions. How often in the "history of history" has it sufficed to rely on the claims of a single historian? [5]
Let us now examine the "gas chambers" in Poland.
The claim that "gas chambers" were present in Belzec or Treblinka is based essentially on the statement of Kurt Gerstein. This document, by a member of the SS who allegedly committed suicide in 1945 in the Cherche-Midi prison in Paris, abounds with so many absurdities that, in the eyes of historians, it has long since been thoroughly discredited [6]. Furthermore, to date it has appeared only in a defective version, rife with deletions, alterations, and rewriting, even in the publications of the Nuremberg tribunal. The Gerstein report in its entirety, including its bizarre appendices (called in the French version brouillon [rough draft], in the German, Ergänzungen, or "supplements"), has never been published.
Regarding Majdanek, a visit to the actual site is absolutely necessary-and even more convincing than a visit to Struthof-Natzweiler, if that is possible. I shall publish additional information on this. For Auschwitz and Birkenau, one must essentially rely on the "memoirs" [7] of Rudolf Höss, which were prepared under the supervision of his Polish captors. Only a "reconstructed" room (Auschwitz I) and some ruins (Auschwitz II, or Birkenau) are to be found at the present site.
An execution with gas is not be confused with a suicidal or accidental asphyxiation. In performing an execution, the executioner and his team must not be exposed to the slightest danger. Executions in American are conducted with HCN gas, and only in a small, hermetically sealed chamber. Afterward, the gas is neutralized and vented from the chamber.
How, then, was it possible, at Auschwitz II (Birkenau), to lead 2,000 people into a room measuring 210 square meters, then pour Zyklon B, a very powerful pesticide, down on them, and, as soon as the victims were dead, allow a work crew to enter the room to remove the bodies, now thoroughly saturated with cyanide, while wearing no gas masks? Two documents [8] from the German industrial archives that were catalogued by the Americans at Nuremberg tell us that Zyklon B had a strong tendency to adhere to surfaces and could not be extracted from an ordinary room by artificial ventilation, but only by natural aeration lasting almost twenty-four hours. Additional documents, available for consultation only in the archives of the Auschwitz Museum (the contents of which, to date, have never been divulged), show that this room of 210 square meters, in a dilapidated state today, was only a very basic mortuary, which (in order to protect it against heat) had been located underground, and which was provided with only a single door that served as both entrance and exit [9]. For the crematoria of Auschwitz, there is an overabundance of documents, including invoices down to the penny – as there is, in general, for the entire camp. However, regarding the "gas chambers" there is nothing: no construction contract, not even a study, no purchase order, no plan, no invoice, not even a photograph. In a hundred war crimes trials, nothing of the sort has ever been produced.
"I was in Auschwitz and I can assure you that there was no 'gas chamber' there." Only rarely does one hear defense witnesses with enough courage to say this. They are persecuted in the courts [10]. Even today, anyone in Germany who testifies on behalf of Thies Christophersen (who wrote The Auschwitz Lie) risks being punished for "defaming the memory of the dead."[11] Immediately after the war, the Germans, the International Red Cross, and the Vatican (otherwise so well informed about whatever happened in Poland), and many others declared in embarrassed tones: "The 'gas chambers'? We knew nothing about them!" Yes, but I would put the question this way: "Can one know about things which never even happened?" There was not a single "gas chamber" in even one of the German concentration camps; that is the truth. The nonexistence of "gas chambers" should be greeted as welcome news; to suppress this news in the future would be an injustice. To portray "Fatima" as a fraud is not to attack religion, and the same thing goes for the "gas chambers": to proclaim that they are a historical lie is not an attack on concentration camp survivors. Doing so merely fulfills one's obligation to the truth.
After thirty years of research, revisionist authors have reached the following conclusions:
The Hitlerian "gas chambers" never existed.
The "genocide" (or "attempted genocide") of the Jews never happened. In other words: Hitler never gave an order or permission for anyone to be killed because of his race or religion.
The alleged "gas chambers" and the alleged "genocide" are one and the same lie.
This lie, which is largely of Zionist origin, has made possible an enormous political and financial fraud, the principal beneficiary of which is the state of Israel.
The principal victims of this fraud are the German people – but not the German leaders – and the entire Palestinian people.
The enormous power of the establishment's information media has, thus far, had the effect of ensuring the success of the lie and of censoring the freedom of expression of those who have denounced it. Those complicit in this lie know its days are numbered. They misrepresent the nature and the purpose of revisionist research. They label as a "resurgence of Nazism" or as "falsification of history" that which is only a thoughtful and justified concern for historical truth.
Supplement
Two publications and an official intervention by the author:
A letter to Historama, Paris, November 1975, page 10, on the expression "N.N." Originally, these initials never meant Nacht und Nebel (Night and Fog), but Nomen nescio (Anonymous). In practice they indicate certain inmates who would not be permitted to receive or send mail.
Portions of a letter to Historia, Paris, August 1977, page 132: "The Genocide Imposture."
An intervention on the "gas chamber" hoax at the Colloque National de Lyon sur Églises et Chrétiens de France dans la Deuxième Guerre Mondiale (National Convention in Lyon on French Churches and Christians during the Second World War) on 29 January 1978 (see Rivarol, Paris, 16 February 1978, page 5).
June 1978
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Notes
[1] See one vicious and insulting article among many, a study by Hermann Langbein which appeared in Le Monde Juif (April-June 1975). The title is "Coup d'oeil sur la littérature néo-nazie" ("A Glimpse at the Neo-Nazi Literature"), pages 8-20. Langbein was an inmate in Auschwitz. He testified at countless trials. He holds an important position in the circles of former concentration camp inmates. One of his most recent works is entitled: Hommes et Femmes à Auschwitz (Men and Women at Auschwitz) (Paris: Fayard, 1975), viii + 529 pages (translated from Menschen in Auschwitz [Vienna, 1974]). Not one of the thirty chapters, not one of the 268 sections of this book is devoted to the "gas chambers"! Instead, one constantly encounters such terms as "selection for the gas chambers," etc. See also Georges Wellers's article in Le Monde Juif (April-June 1977), "La 'Solution finale' de la question juive et la mythomanie néo-nazie" ("The "Final Solution" of the Jewish Question and the Neo-Nazi Mythomania"), pages 41-84. See as well the study by Ino Arndt and Wolfgang Scheffler in Viertelsjahreshefte für Zeitgeschichte (Quarterly Review for Contemporary History) (April 1976), entitled "Organisierter Massenmord an Juden in NS-Vernichtungslagern" (Organized Mass-Murder of Jews in Nazi Extermination Camps), pages 105-135.
[2] The Hoax of the Twentieth Century (Newport Beach, CA: Institute for Historical Review, 1979).
[3] Prison et Déportation (Prison and Deportation) (Paris: Spes; 1947), page 77.
[4] Broszat's letter is reproduced in facsimile (with its English translation) in The Journal of Historical Review (May-June 1993), page 12.
[5] The famed Simon Wiesenthal has also admitted that "there were no extermination camps on German soil," in a letter to the editor of Books and Bookmen (April 1975), page 5. Although he later wrote (in a letter, dated 12 May 1986, to Professor John George of Central State University in Edmond, Oklahoma), that he "could never have said such a thing," Wiesenthal reconfirmed his earlier statement in a letter to the editor published on page 14 of the European edition of Stars and Stripes, 24 January 1993. This letter is reproduced in facsimile in The Journal for Historical Review (May-June 1993), page 10.
[6] See the forensic pathologist's opinion as reported by the exterminationist Pierre Joffroy in his book on Kurt Gerstein, L'Espion de Dieu: La Passion de Kurt Gerstein (God's Spy: The Passion of Kurt Gerstein) (Paris: Grasset, 1969), page 262.
[7] Kommandant in Auschwitz: Autobiographische Aufzeichnungen (Commandant of Auschwitz: Autobiographical Memoirs) by Rudolf Höss (Stuttgart: Deutsche Verlags-Anstalt, 1958),184 pages; introduction and commentary by Dr. Martin Broszat. On "gassing," see pages 126 and 166. The entry of the work crew into the "gas chamber" is supposed to happen "sofort" ("immediately") as described on page 166.
[8] These two extensive documents, which are of great importance, were apparently not used at the trials of Gerhard Peters, former director of Degesch. They were registered as documents NI-9098 and NI-9912. They irrefutably destroy Höss's "eyewitness testimony" on the "gas chambers."
[9] Photographic negs. 6228 and following.
[10] The case of Wilhelm Stäglich, for example. See Stäglich in the index of Butz's book (op. cit.).
[11] Die Auschwitz-Lüge (The Auschwitz Lie), no. 23 of Kritik (2341 Kälberhagen, Post Mohrkirch, West Germany), 1974. This booklet was followed by Der Auschwitz-Betrug/Das Echo auf die Auschwitz-Lüge (The Auschwitz Fraud/The Echo of the Auschwitz Lie).