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Monday, September 17, 2012

Nouveau retour sur Katyn à Nuremberg


J’ai plusieurs fois traité du procès de Nuremberg et, en particulier, de « Katyn à Nuremberg ». Encore assez récemment, le 20 avril 2012, j’ai publié un article intitulé « Retour sur Katyn à Nuremberg ».

Mais on me signale qu’un internaute, dont l’identité ne m’est pas révélée, a manifesté son désaccord. Voici son message :

Il me semble que monsieur Faurisson n’ait pas bien étudié le procès de Nuremberg, notamment en ce qui concerne Katyn. Que Katyn figure dans l’acte d’accusation au titre du chef d’accusation "Crimes de guerre" n’est nullement contestable. Les allies occidentaux ont cédé au chantage des Soviétiques et ce n’est pas à leur honneur. Pour autant, monsieur Faurisson semble oublier que les articles 19 et 21 ne disent pas ce qu’il veut leur faire dire. L’article 19 vise surtout à assouplir les conditions d’administration de la preuve par rapport aux règles très strictes en la matière de la procédure anglo-saxonne. Il rejoint en fait les règles de la procédure pénale française sans attenter aux droits de la défense. C’est ainsi que, lorsque l’accusation produisit des « affidavit », les avocats des accusés purent exiger la comparution des signataires de ces mêmes « affidavit ». En ce qui concerne l’article 21 du statut du tribunal, l’interprétation de monsieur Faurisson rejoint celle des Soviétiques, mais non celle des autres membres du tribunal. Du reste, dans la version en anglais du statut, il est dit que, concernant les rapports officiels des gouvernements alliés, le tribunal « will take judicial notice », ce qui signifie qu’il les considèrera comme recevables, sans préjuger de leur valeur probatoire. Cette disposition ne devait nullement aller à l’encontre des droits de la défense. On le vérifiera précisément à propos de Katyn où la défense [a] pu imposer l’audition de ses témoins et soumettre les témoins soviétiques à un contre interrogatoire serré, en dépit de l’opposition virulente du procureur soviétique Rudenko et de celle du général Nikitchenko, juge soviétique. C’est après cet épisode que l’on commença à évoquer la responsabilité soviétique dans le massacre de Katyn. Tout ceci est vérifiable et de larges extraits des témoignages figurent dans l’ouvrage de Jean-Marc Varaut sur le procès.

Cet internaute se trompe du tout au tout et certaines de ses erreurs sont graves. Il a mal lu mon article du 20 avril 2012 intitulé « Retour sur Katyn à Nuremberg » et il s’est dispensé de lire mon étude du 1er août 1990 intitulée « Katyn à Nuremberg », à laquelle j’avais pris soin de renvoyer le lecteur, triple référence à l’appui.

Il n’est pas allé au texte même des honteux articles 19 et 21 du statut du Tribunal militaire international de Nuremberg (1945-1946) et il n’a pas étudié l’emploi que, dans la pratique, les juges et les procureurs ont fait de ces mêmes articles. Au lieu d’aller à la source, il s’est contenté de la lecture d’un (bien mauvais) livre sur le procès de Nuremberg.

Je lui conseille d’aller, en un premier temps, à l’original anglais des articles 19 et 21 (IMT) (http://avalon.law.yale.edu/imt/imtconst.asp#art1), puis aux traductions, très éclairantes, qu’il trouvera dans les versions française (TMI) et allemande (IMG). Il mesurera alors le cynisme avec lequel les vainqueurs ont déclaré 1) « Le Tribunal ne sera pas lié par les règles techniques relatives à l’administration des preuves » (ce qui est terriblement inquiétant) et 2) « Le Tribunal n’exigera pas que soit rapportée la preuve de faits de notoriété publique, mais les tiendra pour acquis » (ce qui n’est pas moins inquiétant). Les phrases explicatives qui suivent chacune de ces deux décisions confirment et accroissent les pires craintes. Dans le cas de l’article 19, on ajoute que le Tribunal « adoptera et appliquera une procédure expéditive et non formaliste et admettra tout moyen qu’il estimera avoir une valeur probante » ; ici une remarque : les traducteurs français ont traduit l’anglais « expeditious », qui signifie « expéditif », par « rapide ». Retenons que, de ce point de vue, le Tribunal ira vite en besogne et ne s’embarrassera pas trop des formes ; puis, au terme d’une procédure aussi désinvolte, ce même Tribunal déclarera : « Ceci est une preuve » ou « Cela n’est pas une preuve ». Dans le cas de l’article 21, on ajoute que le Tribunal « considérera également comme preuves authentiques les documents et rapports officiels des Gouvernements des Nations Unies, y compris ceux dressés par les Commissions établies dans divers pays alliés pour les enquêtes sur les crimes de guerre ainsi que les procès-verbaux des audiences et les décisions des tribunaux militaires ou autres de l’une quelconque des Nations Unies ». Faramineux ! Voilà donc un tribunal qui, les yeux fermés, sans examen du contenu, dira par exemple : « Ceci est le rapport officiel d’une Commission de vainqueur qui a enquêté sur un crime imputé au vaincu ; il est signé de ce vainqueur ; en conséquence, il a valeur de preuve authentique » ! C’est ainsi que le tribunal des « Nations Unies » va décider d’accorder valeur de preuve authentique à toutes sortes de documents communistes dont le rapport officiel URSS-54 de la Commission soviétique concluant que le crime de Katyn avait été perpétré par une unité de l’armée du vaincu. On est surpris de lire que, dans ce même article 21, on puisse parler de « faits de notoriété publique » sans préciser aux yeux de qui tel fait sera « de notoriété publique » et tel autre ne le sera pas. Comment cela se décidera-t-il ? Sur quel critère ? La réponse, dans la pratique, est que les juges prendront leur décision sans avoir à produire leurs raisons ; toujours dans la pratique, ils auront été « instruits » par le film atrocement mensonger qui a été projeté à l’ouverture du procès.

Autrement dit, le cas est prévu où les juges se dispenseront d’apporter une ou plusieurs  preuves. Et les juges de Nuremberg useront surabondamment d’une telle latitude. La liste est interminable des affirmations que ce tribunal se permettra sans apport de la moindre preuve. En particulier, il affirmera que le vaincu a suivi une politique d’extermination physique des juifs d’Europe mais aucune preuve ne sera fournie ! Il affirmera aussi que le vaincu, pour perpétrer ce crime, a usé d’armes de destruction massive appelées « chambres à gaz » ou, dans le cas de Treblinka (document PS-3311 à valeur de preuve authentique), de « chambres à vapeur » (steam chambers) sans fournir la moindre preuve telle qu’une expertise criminelle, ce qui est un comble pour un supposé crime de cette dimension. Il affirmera que le total des victimes juives du vaincu s’est élevé à six millions sans fournir, là encore, de preuve mais au prix d’une étonnante tricherie : il dira qu’Eichmann l’a dit alors que c’est Wilhelm Höttl qui, dans un affidavit (une déclaration écrite sous serment), a dit qu'Eichmann le lui avait dit, et cela dès août 1944 ! Höttl avait menti. Faisant valoir qu’une convocation de Höttl était aisée puisque, aussi bien, le personnage demeurait sur place (et collaborait activement avec l’accusation de peur d’être livré à la Hongrie communiste), les avocats de la défense avaient demandé sa comparution pour qu’il vienne s’expliquer ; le président du tribunal leur avait répondu qu’on verrait cela plus tard mais, plus tard, on n’a rien vu du tout ! Passez, muscade !

S’il est un point particulièrement inadmissible dans le message de l’internaute, c’est l’assurance qu’il nous donne au sujet des « affidavit » quand il ose écrire : « lorsque l’accusation produisit des “affidavit”, les avocats des accusés purent exiger la comparution des signataires de ces mêmes “affidavit” ». Les avocats ne pouvaient rien « exiger » de tel de la part du tribunal et surtout pas la comparution du signataire d’un affidavit. A lui seul, le cas de Höttl le prouve.

Notre internaute devrait revoir sa copie là où il traite de ce que signifie pour des magistrats, dans l’article 21 du statut, l’expression « to take judicial notice ». Cela signifie « prendre connaissance d’office » ou « admettre d’office ». Si un juge décide de « prendre connaissance d’office » de ce que « l’extermination physique des juifs » a eu lieu, l’accusé n’aura d’autre ressource que de se le tenir pour dit, de tenir le fait pour acquis, de considérer comme authentique le fait que, durant la Seconde guerre mondiale, le vaincu a suivi une telle politique d’extermination. En 1988, lors du deuxième procès intenté à Toronto contre le révisionniste Ernst Zündel, dont j’assistais l’avocat (Doug Christie), le juge Ron Thomas a décidé, à la demande du ministère public, de prendre connaissance d’office de la réalité de « l’Holocauste ». Il a déclaré : « L’Holocauste est le meurtre de masse et l’extermination de (ou des) juifs par le régime nazi durant la Seconde guerre mondiale, et il sera dit [par moi] au jury d’admettre cela d’office » (« The Holocaust is the mass murder and extermination of Jews by the Nazi regime during the Second World War, and the jury will be told to take judicial notice of that »). Je rappelle ici que seul le jury a le droit de se prononcer sur la culpabilité ou la non-culpabilité de la personne mise en cause ; au juge, ensuite, de fixer éventuellement la peine. Toute personne, à commencer par un avocat, qui s’aviserait de contester ou d’avoir l’air de contester ce qu’on lui demande d’admettre d’office et sans preuve serait passible des peines encourues pour « outrage à magistrat » (contempt of court).

Quel est l’insensé qui admettrait de comparaître devant un tribunal bafouant à ce point les principes les plus ordinaires de la justice ? Un vainqueur juge son vaincu ! Il rédige le statut de son propre tribunal. Il crée jusqu’à un nouveau droit provisoire et adapté aux nécessités du moment. Ce faisant il s’accorde les droits les plus exorbitants, à commencer par celui de se passer éventuellement de preuves. Il use, par ailleurs, de la pratique de la responsabilité collective et de la rétroactivité des lois. Il décrète qu’il n’y aura aucune possibilité d’appel. Il décide que la peine de mort prononcée contre ses prisonniers sera exécutée par pendaison et non par recours au feu du peloton d’exécution, etc. La liste des crimes commis contre le droit des gens par le Tribunal militaire international de Nuremberg est longue. Les plaidoiries, c’est un comble, ont été suivies par les réquisitoires alors qu’en justice normale les réquisitoires précèdent les plaidoiries. Les vaincus n’auront le droit, à la fin, qu’à une très brève déclaration. Ces plaidoiries se sont achevées le 25 juillet 1946. Le lendemain, prenait la parole le procureur général américain Robert H. Jackson, l’organisateur principal de cette mascarade judiciaire. Il déclarait alors (TMI, XIX, p. 414-416) : « En tant que Tribunal Militaire nous poursuivons l’effort de guerre des nations alliées » (This tribunal represents a continuation of the war efforts of the Allied Nations) » : une manière comme une autre de lancer à la face du vaincu : « Vae victis ! ». Il poursuit : « En tant que Tribunal International, nous ne sommes pas attachés aux raffinements positifs de procédure de nos systèmes constitutionnels ou juridiques respectifs, et nos règles n’introduiront pas de précédents dans le système interne ou la justice civile d’aucun pays ». Autrement dit : « Foin des raffinements ! Foin du droit positif ! Nous avons inventé ces règles pour notre propre usage, pour un temps limité, et celles-ci, après usage, n’iront pas entacher les systèmes judiciaires d’un pays quelconque ».

Bien entendu, le langage du vainqueur portera constamment la marque de la haute morale américaine telle que celle-ci s’illustrera plus tard dans toute une série de guerres ou d’expéditions punitives pour aboutir, par exemple, à la « justice » de Guantanamo. Je l’ai écrit et je le maintiens, ce procès d’un tribunal militaire international qui, en réalité, n’aura été ni un « tribunal », ni « militaire », ni « international » (mais strictement interallié et surtout américain) a été au XXème siècle le crime des crimes. En ce début du XXIème siècle il serait temps de s’en aviser.

17 septembre 2012

Nuovo ritorno su Katyn a Norimberga


Ho trattato parecchie volte del processo di Norimberga e, in particolare, di “Katyn a Norimberga”. Ancora abbastanza recentemente, il 20 aprile 2012, ho pubblicato un articolo intitolato “Ritorno su Katyn a Norimberga”.
Ma mi si segnala che un’internauta, la cui identità non mi è stata rivelata, ha manifestato il suo disaccordo. Ecco il suo messaggio:

Mi sembra che il signor Faurisson non abbia ben studiato il processo di Norimberga, particolarmente per quel che riguarda Katyn. Che Katyn figuri nell’atto d’accusa al titolo di capo d’accusa “Crimini di guerra” non si può affatto contestare. Gli alleati occidentali hanno ceduto al ricatto dei Sovietici e ciò non fa loro onore. Tuttavia, il signor Faurisson pare dimenticare che gli articoli 19 e 21 non dicono quel che vuol far dir loro. L’articolo 19 mira soprattutto a rendere più elastiche le condizioni d’amministrazione della prova rispetto alle regole più rigide della procedura anglo-sassone nel campo dell’amministrazione della prova. Infatti esso si adegua alle regole della procedura penale francese senza attentare ai diritti della difesa. È così che, quando l’accusa produsse  degli “affidavit”, gli avvocati degli accusati poterono esigere la comparizione dei firmatari di questi stessi “affidavit”. Per quel che concerne l’articolo 21 dello statuto del tribunale, l’interpretazione del signor Faurisson si adegua a quella dei Sovietici, ma non a quella degli altri membri del tribunale. Del resto, nella versione in inglese dello statuto, è detto che, riguardo i rapporti ufficiali dei governi alleati, il tribunale “will take judicial notice”, che significa che esso li considererà come ricevibili, senza pregiudicare il loro valore probatorio. Questa disposizione non doveva affatto andare contro i diritti della difesa. Lo si verificherà precisamente a proposito di Katyn dove la difesa ha potuto imporre l’audizione dei suoi testimoni e sottoporre i testimoni sovietici ad un controinterrogatorio serrato, a dispetto della virulenta opposizione del procuratore sovietico Rudenko e di quella del generale Nikicenko, giudice sovietico. È dopo questo episodio che si cominciò a evocare la responsabilità sovietica nel massacro di Katyn. Tutto questo è verificabile e lunghi estratti delle testimonianze figurano nell’opera di Jean-Marc Varaut sul processo.

Questo internauta si sbaglia in tutto e per tutto e certi suoi errori sono gravi. Egli ha letto male il mio articolo del 20 aprile 2012 intitolato “Ritorno su Katyn a Norimberga” e si è guardato bene dal leggere il mio studio del 1° agosto 1990 intitolato  “Katyn a Norimberga”, a cui mi ero premurato di rinviare il lettore, triplice riferimento all’appoggio.
Egli non è andato al testo stesso dei vergognosi articoli 19 e 21 dello statuto del Tribunale militare internazionale di Norimberga (1945-1946) e non ha studiato l’uso che, nella pratica, i giudici e i procuratori hanno fatto di questi stessi articoli. Invece di andare alla fonte, si è accontentato della lettura di un libro (di pessima qualità) sul processo di Norimberga.
Gli consiglio di rifarsi, in prima istanza, all’originale inglese degli articoli 19 e 21 (IMT) (http://avalon.law.yale.edu/imt/imtconst.asp#art1), successivamente alle traduzioni, molto illuminanti, che troverà nelle versioni francese (TMI) e tedesca (IMG). Egli allora valuterà il cinismo con il quale i vincitori hanno dichiarato 1) “Il Tribunale non sarà legato dalle regole tecniche relative all’amministrazione delle prove” (cosa che è terribilmente inquietante) e 2) “Il Tribunale non esigerà che sia addotta la prova di fatti di pubblica notorietà, ma li riterrà come acquisiti” (cosa che non è meno inquietante). Le frasi esplicative che seguono ciascuna di queste due decisioni confermano e accrescono i peggiori timori. Nel caso dell’articolo 19, si aggiunge che il Tribunale “adotterà ed applicherà una procedura speditiva e non formalistica e ammetterà ogni mezzo che stimerà avere un valore probante”; a questo proposito un’osservazione: i traduttori francesi hanno tradotto l’inglese “expeditious”, che significa “speditivo”, con “rapide” Riteniamo che, da questo punto di vista, il tribunale sbrigherà un bel po’ di lavoro e non si preoccuperà troppo della forma ; poi, al termine d’una procedura tanto disinvolta, questo stesso Tribunale dichiarerà: “Questa è una prova” oppure “Quella non è una prova”. Nel caso dell’articolo 21, si aggiunge che il Tribunale “considererà ugualmente come prove autentiche i documenti ed i rapporti ufficiali dei Governi delle Nazioni Unite, ivi compreso quelli compilati dalle Commissioni stabilite nei diversi paesi alleati per le inchieste sui crimini di guerra così come i processi verbali delle udienze e le decisioni dei tribunali militari o altri di una qualunque delle Nazioni Unite”. Stupefacente! Ecco dunque un tribunale che, ad occhi chiusi, senza esame del contenuto, dirà per esempio: “Questo è il rapporto ufficiale della Commissione di un vincitore che ha indagato su un crimine imputato al vinto; è firmato da questo vincitore ; di conseguenza, ha valore di prova autentica!” È così che il tribunale delle “Nazioni Unite” deciderà di riconoscere valore di autentica prova ad ogni sorta di documenti comunisti fra cui il rapporto ufficiale URSS-54 della Commissione sovietica che concludeva che il crimine di Katyn era stato perpetrato da un’unità dell’armata del vinto. Si rimane sorpresi di leggere che, in questo stesso articolo 21, si possa parlare di “fatti di pubblica notorietà” senza precisare agli occhi di chi tale fatto sarà di “pubblica notorietà” e tal altro non lo sarà. Come lo si deciderà questo? Su quale criterio? La risposta, sul piano pratico, è che i giudici prenderanno la loro decisione senza dover produrre le loro ragioni; ancora nella pratica, essi saranno stati “istruiti” dal film atrocemente menzognero che è stato proiettato all’apertura del processo.
In altre parole, è previsto il caso in cui i giudici potranno esimersi dall’apportare una o più prove. Ed i giudici di Norimberga useranno sovrabbondantemente d’una tale ampiezza. È interminabile la lista delle affermazioni che questo tribunale si permetterà senza apportare la minima prova. In particolare, esso affermerà che il vinto ha perseguito una politica di sterminio fisico degli ebrei d’Europa ma nessuna prova sarà fornita! Affermerà anche che il vinto, per perpetrare questo crimine, ha usato delle armi di distruzione di massa chiamate “camere a gas” o, nel caso di Treblinka (documento PS-3311 con valore di prova autentica), di “camere a vapore” (steam chambers) senza fornire la minima prova come una perizia criminale, ciò che è il colmo per un supposto crimine di questa dimensione. Affermerà che il totale delle vittime ebree del vinto è ammontato a sei milioni senza fornire, ancora una volta, una prova ma al prezzo di un stupefacente imbroglio: dirà che Adolf Eichmann lo ha detto mentre è Wilhelm Höttl che, in un affidavit (dichiarazione scritta sotto giuramento), ha detto che Eichmann glielo aveva detto, e ciò dall’agosto 1944! Höttl aveva mentito. Facendo valere che una convocazione di Höttl era agevole poiché, dopo tutto, il personaggio risiedeva sul posto (e collaborava attivamente con l’accusa per la paura di essere consegnato all’Ungheria comunista), gli avvocati della difesa avevano richiesto la sua comparizione perché egli si presentasse a dare una spiegazione; il presidente del tribunale aveva loro risposto che ciò si sarebbe esaminato più tardi, ma, più tardi, non si è visto assolutamente nulla! Il gioco è fatto!
Se c’è un punto inammissibile nel messaggio dell’internauta è la sicurezza che ci mostra a proposito degli “affidavit” quando osa scrivere: “quando l’accusa produsse degli ‘affidavit’, gli avvocati degli accusati poterono esigere la comparizione dei firmatari di questi stessi ‘affidavit’”. Gli avvocati non potevano “esigere” nulla di simile da parte del tribunale, e soprattutto non la comparizione del firmatario di un affidavit. Per lui solo, il caso di Höttl lo prova.
Il nostro internauta dovrebbe rivedere la sua copia laddove egli tratta di ciò che significa per i magistrati, nell’articolo 21 dello Statuto, l’espressione “to take judicial notice”. Questo significa “prendere conoscenza d’ufficio” o “ammettere d’ufficio”. Se un giudice decide di “prendere conoscenza d’ufficio” del fatto che “lo sterminio fisico degli ebrei” è avvenuto, l’accusato non avrà altra risorsa che di considerarlo come cosa decisa, di considerare il fatto per acquisito, di considerare come autentico il fatto che, durante la Seconda guerra mondiale, il vinto ha perseguito una tale politica di sterminio. Nel 1988, durante il secondo processo intentato a Toronto contro il revisionista Ernst Zündel, di cui assistevo l’avvocato (Doug Cristie), il giudice Ron Thomas ha deciso, alla richiesta del pubblico ministero, di prendere conoscenza d’ufficio della realtà dell’ “Olocausto”. Egli ha dichiarato: “L’Olocausto è l’assassinio di massa e lo sterminio di (o degli ebrei) da parte del regime nazista durante la Seconda guerra mondiale, e sarà detto [da parte mia] alla giuria di ammettere ciò d'ufficio” (“The Holocaust is the mass murder and exterminaton of Jews by the Nazi regime during the Second World War, and the jury will be told to take judicial notice of that”). Rammento qui che soltanto la giuria ha il diritto di pronunciarsi sulla colpevolezza o la non colpevolezza della persona chiamata in giudizio; al giudice in seguito, di fissare eventualmente la pena. Ogni persona, a cominciare da un avvocato, che si azzardasse a contestare o ad aver l’aria di contestare quel che si richiede così di ammettere d’ufficio e senza prova sarebbe passibile delle pene previste per “oltraggio a magistrato (contempt of court).
Chi è l’insensato che accetterebbe di comparire davanti ad un tribunale che si faccia beffe fino a questo punto dei più ordinari principi della giustizia? Un vincitore giudica il proprio vinto! Egli redige lo statuto del proprio Tribunale. Egli crea perfino un nuovo diritto provvisorio e adattato alle necessità del momento. Agendo così egli riserva a sé stesso i più esorbitanti diritti, cominciando da quello di fare a meno eventualmente di prove. Egli, d’altronde, fa uso della pratica della responsabilità collettiva e della retroattività delle leggi. Egli decreta che non vi sarà alcuna possibilità d’appello. Egli decide che la pena di morte pronunciata contro i suoi prigionieri sarà eseguita mediante impiccagione e non ricorrendo al fuoco di un plotone d’esecuzione, etc. È lunga la lista dei crimini commessi contro il diritto delle genti dal tribunale militare internazionale di Norimberga. Le arringhe della difesa – ed è il colmo! – sono state seguite dalle requisitorie mentre nella giustizia normale le requisitorie precedono le arringhe. I vinti non avranno il diritto, alla fine, che ad una brevissima dichiarazione. Queste arringhe sono terminate il 25 luglio 1946. Il giorno seguente prendeva la parola il procuratore generale americano Robert H. Jackson, l’organizzatore principale di questa mascherata giudiziaria. Egli dichiarava allora (TMI, XIX, p. 414-416): “In quanto Tribunale Militare noi proseguiamo gli sforzi bellici delle nazioni alleate” (This Tribunal represents a continuation of the war efforts of the Allied Nations): un modo come un altro di gettare in faccia al vinto: “Vae victis!”. Egli prosegue: “In quanto Tribunale Internazionale, noi non siamo legati alle raffinatezze positive delle procedure dei nostri sistemi costituzionali o giuridici rispettivi, e le nostre regole non introdurranno dei precedenti nel sistema interno o nella giustizia civile di nessun paese”. In altre parole: “Al diavolo le raffinatezze!  Al diavolo il diritto positivo! Noi abbiamo inventato queste regole a proprio nostro uso, per un periodo di tempo limitato, e queste – dopo l’uso – non andranno ad intaccare i sistemi giudiziari di un qualunque paese”.
Beninteso, il linguaggio del vincitore porterà ininterrottamente il segno dell’alta moralità americana nel modo in cui si spiegherà più tardi in tutta una serie di guerre o di spedizioni punitive per arrivare, ad esempio, alla “giustizia” di Guantánamo. L’ho scritto e lo ribadisco, questo processo d’un tribunale militare internazionale che, nella realtà, non sarà stato né un “tribunale”, né “militare”, né “internazionale” (ma rigidamente interalleato e soprattutto americano) è stato nel XX° secolo il crimine dei crimini. In questo inizio del XXI° secolo sarebbe tempo di rendersene conto.      
                                       17 settembre 2012

Traduzione a cura di Germana Ruggeri

Friday, April 20, 2012

Ritorno su “Katyn a Norimberga”


Finalmente oggi si ammette da tutti che furono i Sovietici e non i Tedeschi a compiere il massacro di circa 22.000 ufficiali polacchi, non solo nella foresta di Katyn nei pressi di Smolensk ma altresì a Kosielsk, Starobielsk e Ostachlov. (Al processo di Norimberga si è stato parlato  soprattutto di Katyn).
Su questo punto storico si è data ragione ai revisionisti e finalmente la verità è stata ristabilita.
Invece, si continua a mentire su due punti importanti.
Innanzitutto ci si vuol dare ad intendere che al processo di Norimberga (1945-1946) furono soltanto i Sovietici ad avere la sfrontatezza di accusare i Tedeschi di questo massacro di massa. Ora la verità è che l'atto di accusa, con il suo riferimento al crimine perpetrato a Katyn dai Tedeschi, portava la firma nello stesso tempo e in successione dei Francesi (in primo luogo!), degli Americani, dei Britannici e dei Sovietici (in ultimo luogo!).
In seguito e soprattutto, per continuare a minimizzare la responsabilità degli Alleati in questa vicenda, certuni oggi si appellano al fatto che, nella sentenza pronunciata il 30 settembre e il 1° ottobre 1946, il nome stesso di “Katyn” non appare, cosa che è esatta. Ma, come si potrà constatare più avanti, non è meno vero che i giudici di Norimberga hanno implicitamente attribuito il crimine di Katyn ai Tedeschi dall'inizio alla fine del processo e ciò grazie, particolarmente, al sotterfugio offerto da un articolo dello Statuto, l'articolo 21; detto articolo dichiara che saranno considerate “come prove autentiche i documenti e i rapporti […] redatti dalle Commissioni costituite nei diversi paesi alleati per le inchieste sui crimini di guerra” imputati ai vinti; in altre parole, quindi, solo per il fatto che una Commissione sovietica avesse concluso che il crimine di Katyn era tedesco, ne conseguiva che nessuno aveva il diritto di mettere in dubbio la colpevolezza dei Tedeschi.
Riassumendo, non sono stati soltanto i Russi a disonorarsi per la menzogna di Katyn; i Francesi, gli Americani ed i Britannici hanno avuto, anche loro, una piena parte in questo disonore. E oggi gli storici che hanno la pretesa che i giudici di Norimberga non hanno attribuito ai Tedeschi il crimine di Katyn fanno prova, come minimo, di leggerezza.
Io, da parte mia, ho trattato nel passato di “Katyn a Norimberga” in uno studio del 1° agosto 1990 che si troverà sia a http://robertfaurisson.blogspot.fr/2010/12/katyn-nuremberg.html, che nella Revue d'histoire révisionniste dell'agosto-ottobre 1990, pagg. 138-144, che ancora nei miei Ecrits révisionnistes (1974-1998), pagg. 1130-1136. In questo studio, che risale a più di 20 anni fa, precisavo già che il crimine di Katyn non era menzionato nella sentenza. Ma questa assenza di riferimenti evidentemente non era per assolvere i Tedeschi. Se tale fosse stato il caso, i mezzi mediatici del mondo intero avrebbero riecheggiato la notizia. La ragione di quest'astensione da parte dei giudici dipende dalla spettacolare umiliazione subìta dai procuratori sovietici e dal presidente Lawrence venuto in soccorso di quest'ultimi quando costoro hanno voluto, il 1° e il 2 luglio 1946, vale a dire tre mesi prima del verdetto, dimostrare la colpevolezza tedesca. Il loro tentativo si era concluso con un fiasco: 1) gli interrogatori degli accusati tedeschi ai quali veniva imputato il massacro avevano finito col mettere in imbarazzo i Sovietici, 2) gli avvocati tedeschi avevano saputo passare all'attacco, 3) i procuratori sovietici, battendo in ritirata, si erano ridotti ad invocare pietosamente l'articolo 21 dello Statuto, 4) Lawrence li aveva seguiti su questo terreno, cosa, questa, che aveva avuto l'inconveniente di mettere in evidenza che questo art. 21 aveva la funzione di permettere agli accusatori ed ai giudici di affermare qualsiasi cosa senza addurne la prova. Si capisce che in tali condizioni il presidente Lawrence e gli altri membri del tribunale non parleranno più, tre mesi dopo, di Katyn nella loro deliberazione e nella loro sentenza.
Ciò che si può e si deve anche dire è che, dall'alzata alla calata del sipario della buffonata giudiziaria di Norimberga, il crimine di Katyn è stato attribuito ai Tedeschi dall'unanimità dei giudici. Questo crimine di massa è stato loro attribuito tre volte: prima dalla promulgazione dello Statuto col suo articolo 21, poi nell'atto d'accusa e, infine, al termine delle due udienze del 1° e del 2 luglio 1946 col richiamo confermato del suddetto articolo, vero e proprio deus ex machina dell'intero spettacolo.
Ripetiamolo: tutti gli Alleati (e non solamente i Sovietici), a cominciare dai Francesi, avevano firmato l'atto d'accusa che indicava nei Tedeschi i responsabili del massacro di Katyn. Inoltre, tutti gli Alleati (e non solamente i Sovietici) hanno considerato come “prova autentica” il documento-rapporto URSS-054 che affermava che le “fucilate” di Katyn erano state eseguite nell'autunno 1941 dal reggimento del genio tedesco 537. Questo articolo 21 da solo ha permesso agli Alleati di concludere e stabilire senza altra forma di processo che questo documento firmato da una Commissione sovietica era incontestabile. (Sia detto di passaggio, in questa commissione sedeva il metropolita Nicolas, che, insieme con il biologo Trofim Lyssenko, futuro falsario di fama, aveva firmato il documento o rapporto URSS-008 che attestava quanto c'era stato nel campo di concentramento di Auschwitz delle camere a gas omicide, quattro milioni di morti, etc.).
Se si raggruppano in un tutto i soli articoli 19 e 21 dello Statuto, ci accorgiamo che gli accusatori e i giudici di Norimberga disponevano con quegli articoli di un'arma assoluta che permetteva a costoro 1) di fare a meno delle “regole tecniche relative alla produzione delle prove”, 2) di chiamare “prova” ciò che essi, personalmente, stimerebbero avere “valore” di prova, 3) di considerare come acquisito ciò che essi stimerebbero essere “di pubblica notorietà” e che, in effetti, era essenzialmente la somma delle invenzioni della loro propaganda sulla “barbarie tedesca”. In parole povere e per dirla chiaro e tondo, al processo di Norimberga i vincitori potevano fare a meno di provare le accuse da loro portate contro il vinto. Essi hanno largamente approfittato di questo vergognoso privilegio e, in fin dei conti, la loro menzogna di Katyn non sarà stata che una delle loro più grosse menzogne, tutte dichiarate letteralmente incontestabili; in Francia, quarantacinque anni più tardi, il 14 luglio 1990, apparirà sul Journal officiel la legge social-comunista Fabius-Gayssot che, da allora, rende incontestabile questo tipo di menzogne, pena il carcere e pesanti pene pecuniarie.
Quanto agli storici, è ora che la smettano di mettere in risalto l'assenza di ogni menzione del crimine di Katyn nel testo della sentenza di Norimberga dato che, dopotutto, per tutta la durata del processo, i giudici sono stati unanimi nell'attribuire questo crimine ai Tedeschi.
Per riprendere l'espressione celebre di un alto magistrato americano, il “processo” di Norimberga è stato propriamente una high-grade lynching party (“un'operazione sofisticata di linciaggio”) imbastita da vincitori ebbri di sfrenata potenza contro un vinto dissanguato e ridotto in totale impotenza (vedere “Les Victoires du révisionnisme – suite”).
Non si immagina nessuno che, in piena cognizione di causa, accetterebbe di essere giudicato da un tribunale paragonabile a quello del “Processo dei grandi criminali di guerra davanti al Tribunale militare internazionale di Norimberga”.
NB: Alcuni revisionisti (vedi per es. Historische Tatsachen 48 de 1991) hanno scritto che dopo la guerra alcuni soldati e ufficiali tedeschi sono stati condannati a morte da un tribunale di Leningrado per il crimine di Katyn e impiccati. Sono stati forniti nomi, date e precisazioni. Ma, personalmente, non ho fatto indagini in merito e non sono in grado perciò di confermare, smentire o correggere questa notizia. Gli autori non hanno fornito il testo integrale della relativa sentenza, elemento che bisognerebbe ritrovare per potersi pronunciare con piena cognizione di causa.
20 aprile 2012
Traduzione a cura di Germana Ruggeri

Retour sur « Katyn à Nuremberg »


Aujourd’hui il est enfin admis par tous que ce sont les Soviétiques et non les Allemands qui ont commis le massacre d’environ 22 000 officiers polonais, non seulement dans la forêt de Katyn près de Smolensk mais aussi à Kosielsk, Starobielsk et Ostachkov. (Au procès de Nuremberg, il a surtout été question de Katyn).

Sur ce point d’histoire, on a donné raison aux révisionnistes et la vérité a donc été finalement rétablie.

En revanche, on tend à continuer de nous mentir sur deux points d’importance.

D’abord, on veut nous faire croire qu’au procès de Nuremberg (1945-1946), ce sont seulement les Soviétiques qui ont eu l’aplomb d’accuser les Allemands de ce meurtre de masse. Or la vérité est que l’acte d’accusation, avec sa mention du crime perpétré à Katyn par les Allemands, portait les signatures à la fois et successivement des Français (en premier lieu !), des Américains, des Britanniques et des Soviétiques (en dernier lieu !).

Ensuite et surtout, pour continuer à minimiser la responsabilité des Alliés dans l’affaire, certains aujourd’hui font valoir que, dans le jugement prononcé le 30 septembre et le 1er octobre 1946, le nom même de « Katyn » n’apparaît pas, ce qui est exact. Mais, ainsi qu’on pourra le constater plus loin, il n’en demeure pas moins que les juges de Nuremberg ont implicitement attribué le crime de Katyn aux Allemands du début à la fin du procès et cela grâce, en particulier, au subterfuge offert par un article du Statut, l’article 21 ; ledit article déclare qu’on considérera « comme preuves authentiques les documents et rapports [...] dressés par les Commissions établies dans les divers pays alliés pour les enquêtes sur les crimes de guerre » imputés aux vaincus ; autrement dit, du seul fait qu’une Commission soviétique eût conclu que le crime de Katyn était allemand, il s’ensuivait que personne n’avait le droit de remettre en question la culpabilité des Allemands.

En résumé, les Russes n’ont pas été les seuls à se déshonorer par le mensonge de Katyn ; les Français, les Américains et les Britanniques ont eu, eux aussi, leur pleine part de ce déshonneur. Et aujourd’hui les historiens qui viennent prétendre que les juges de Nuremberg n’ont pas attribué aux Allemands le crime de Katyn font, à tout le moins, preuve de légèreté.  

Pour ma part, j’ai, dans le passé, traité de « Katyn à Nuremberg » dans une étude du 1er août 1990 qu’on trouvera soit à  http://robertfaurisson.blogspot.fr/2010/12/katyn-nuremberg.html, soit dans la Revue d'histoire révisionniste d’août-octobre 1990, p. 138-144, soit dans mes Ecrits révisionnistes (1974-1998), p. 1130-1136. Dans cette étude, qui remonte à plus de vingt ans, je précisais déjà que le crime de Katyn n’était pas mentionné dans le jugement. Mais cette absence de mention n’était évidemment pas pour absoudre les Allemands. Si tel avait été le cas, les médias du monde entier auraient retenti de la nouvelle. La raison de cette abstention des juges tient à la spectaculaire humiliation subie par les procureurs soviétiques et par le président Lawrence venu au secours de ces derniers quand ils ont voulu, les 1er et 2 juillet 1946, soit trois mois avant le verdict, démontrer la culpabilité allemande. Leur tentative s’était soldée par un fiasco : 1) les interrogatoires des accusés allemands auxquels on imputait le massacre avaient tourné à la confusion des Soviétiques, 2) les avocats allemands avaient su passer à l’attaque, 3) les procureurs soviétiques, battant en retraite, en avaient été réduits à piteusement invoquer l’article 21 du Statut et 4) Lawrence les avaient suivis sur ce terrain, ce qui avait eu l’inconvénient de mettre en évidence que cet article 21 avait pour fonction de permettre aux accusateurs et aux juges d’affirmer n’importe quoi sans apporter de preuve. On comprend que dans de telles conditions le président Lawrence et les autres membres du tribunal n’allaient pas trois mois plus tard parler de Katyn dans leur délibération et dans leur jugement.

Ce qu’on peut et même ce qu’on doit dire, c’est que, du lever au baisser de rideau de la mascarade judiciaire de Nuremberg, le crime de Katyn a été attribué aux Allemands par l’unanimité des juges. Ce crime de masse leur a été trois fois attribué : d’abord par la promulgation du Statut avec son article 21,  puis dans l’acte d’accusation et, enfin, au terme des deux audiences du 1er et du 2 juillet 1946 avec le rappel confirmé dudit article, véritable deus ex machina de l’entier spectacle.

Répétons-le : tous les Alliés (et non pas seulement les Soviétiques), à commencer par les Français, avaient signé l’acte d’accusation faisant des Allemands les responsables du massacre de Katyn. En outre, tous les Alliés (et non pas seulement les Soviétiques) ont considéré comme « preuve authentique » le document et rapport URSS-054 établissant que les « fusillades » de Katyn avaient été accomplies au cours de l’automne 1941 par le régiment du génie allemand 537. A lui seul cet article 21 a permis aux Alliés de conclure et d’établir sans autre forme de procès que ce document signé d’une Commission soviétique était incontestable. (Soit dit en passant, siégeait dans cette commission le métropolite Nicolas, qui avait signé, avec le biologiste Trofim Lyssenko, futur faussaire de renom, le document ou rapport URSS-008 attestant de ce qu’il y avait eu au camp de concentration d’Auschwitz des chambres à gaz homicides, quatre millions de morts, etc.).

Si l’on regroupe en un tout les seuls articles 19 et 21 du Statut, on s’aperçoit que les accusateurs et les juges de Nuremberg disposaient là d’une arme absolue qui  permettait à ces derniers 1) de se dispenser des « règles techniques relatives à l’administration des preuves », 2) d’appeler « preuve » ce qu’ils estimeraient, eux, personnellement, avoir « valeur » de preuve, 3) de tenir pour acquis ce qu’ils estimeraient être « de notoriété publique » et qui, en fait, était essentiellement la somme des inventions de leur propagande sur la « barbarie allemande ». En bon français et pour parler comme tout le monde, au procès de Nuremberg, les vainqueurs pouvaient se dispenser de prouver les accusations qu’ils portaient contre le vaincu. Ils ont largement tiré profit de ce honteux privilège et, en fin de compte, leur mensonge de Katyn n’aura été que l’un de leurs plus gros mensonges, tous littéralement déclarés incontestables ; en France, quarante-cinq ans plus tard, le 14 juillet 1990, allait paraître au Journal officiel la loi socialo-communiste Fabius-Gayssot qui, depuis lors, rend incontestable ce type de mensonges sous peine de prison et de lourdes sanctions financières.

Quant aux historiens, il est temps qu’ils cessent de faire valoir l’absence de toute mention du crime de Katyn dans le texte du jugement de Nuremberg puisque, aussi bien, tout au long du procès, les juges ont été unanimes pour attribuer ce crime aux Allemands. 

Pour reprendre le mot célèbre d’un haut magistrat américain, le « procès » de Nuremberg a bien été une high-grade lynching party (« une opération sophistiquée de lynchage ») montée par des vainqueurs ivres d’une puissance sans frein contre un vaincu saigné à blanc et réduit à une totale impuissance (voy. « Les Victoires du révisionnisme – suite »).

On n’imagine personne qui, en toute connaissance de cause, accepterait d’être jugé par un tribunal comparable à celui du « Procès des grands criminels de guerre devant le Tribunal militaire international de Nuremberg ».


NB : Des révisionnistes (voy., par exemple, Historische Tatsachen n° 48 de 1991) ont écrit qu’après la guerre des soldats et des officiers allemands ont été condamnés à mort par un tribunal de Leningrad pour le crime de Katyn et pendus. Noms, dates et précisions ont été fournis. Mais, personnellement, je n’ai pas enquêté sur le sujet et je ne puis donc confirmer, infirmer ou corriger cette assertion. Les auteurs ne fournissaient pas le texte intégral du jugement en question, qu’il faudrait retrouver pour se prononcer en toute connaissance de cause.
 20 avril 2012

Sunday, May 30, 2004

Avertissement de la 2e édition des "Ecrits révisionnistes (1974-1998)"




La première édition du présent ouvrage date de mars 1999. J’en étais redevable à deux personnes, qui avaient bien voulu collationner, en vue de leur publication, des articles et des études qu’en plus de quelques livres ou autres écrits révisionnistes j’avais rédigés de 1974 à 1998. La présente édition reproduit le contenu de la première édition mais non sans d’abondantes corrections de détail. Je dois cette nouvelle édition à Jean Plantin et, surtout, à Yvonne Schleiter. L’index des noms a été refondu. En l’absence d’un index des matières, on trouvera un « guide de lecture » que je dois à Jean-Marie Boisdefeu. Cette deuxième édition aurait dû paraître en 2001 mais il nous a fallu constamment la reporter jusqu’à ce jour. En plus des quatre présents volumes, j’avais promis un volume d’illustrations ; je regrette d’autant plus de ne pouvoir tenir cette promesse que ma démarche, essentiellement concrète, aurait gagné à être illustrée de documents et de photographies, que, par ailleurs, je possède en grand nombre.

Le 2 février 2004, j’ai consacré une analyse au « Sombre bilan du révisionnisme historique ». Depuis cette date, la situation a empiré. La conférence qui devait réunir, les 24 et 25 avril, à Sacramento, capitale de la Californie, plus de deux cents sympathisants de la cause révisionniste a été annulée et, à Toronto, le pire est à craindre pour Ernst Zündel, qui depuis quinze mois croupit dans une prison de haute sécurité, sans aucune inculpation.

Les chercheurs ou les diffuseurs actifs du révisionnisme ne sont plus aujourd’hui qu’une poignée. Citons principalement Germar Rudolf aux Etats-Unis (avec l’aide, en Russie, de son ami Jürgen Graf), Fredrick Töben en Australie, Carlo Mattogno en Italie, Jean Plantin en France, Vincent Reynouard en Belgique et, sur Internet, les sites, d'une part, de l'aaargh et, d'autre part, de Radio-Islam.

Sur le plan scientifique, le révisionnisme a remporté une victoire totale. Il n’a plus aucun adversaire. Les Hilberg, les Vidal-Naquet, les Klarsfeld, les Berenbaum, les Deborah Lipstadt, un Robert Jan van Pelt se contentant, pour l'essentiel, de reprendre à son compte les pauvres arguments d'un Jean-Claude Pressac, ont été réduits à néant. Les révisionnistes ne se voient plus opposer que des films à la Spielberg, des cérémonies à la Yad Vashem, des musées inspirés de Disneyland, des pèlerinages à Auschwitz, du tam-tam médiatique, du bourrage de crâne à l’école et à l’université et, enfin, une propagande d’Etat appuyée sur la répression légale. Nos adversaires nous ont rendu les armes mais à peu près personne ne le sait tant les vaincus, grâce à leur puissance dans les médias et à leur virtuosité dans le bluff, sonnent de la trompette ou du shofar comme s’ils avaient gagné la bataille.

Leurs historiens prétendaient que Hitler avait conduit contre les juifs une politique d’extermination, notamment par l’emploi d’armes de destruction massive appelées chambres à gaz d’exécution ou camions à gaz d’exécution. Ils nous assuraient en outre que, sur le front de l’Est, les Einsatzgruppen s’étaient livrés à de gigantesques massacres de juifs. Au total, à les en croire, presque toute la communauté des juifs d’Europe avait été ainsi exterminée.

Un aussi vaste crime aurait supposé un ordre, un projet, un plan, des directives d’ensemble, des instructions circonstanciées, un financement, un contrôle des opérations et des dépenses, de multiples bilans particuliers ou généraux, la recherche et la mise au point d’armes telles que l’humanité n’en avait pas encore connu, ainsi que l’implication, en grand nombre, de militaires, de savants, d’ingénieurs, d’ouvriers et d’employés. Pareille entreprise, surtout si elle avait été menée dans le plus grand secret, aurait nécessité un ensemble de mesures draconiennes. Tout cela aurait laissé nombre de preuves irrécusables, tant matérielles que documentaires. Au début, les historiens officiels ont eu l’aplomb d’affirmer que de telles preuves existaient bel et bien et « en abondance ». Mis au défi de citer «une preuve, une seule preuve» de leur choix, ils ont battu en retraite et, à l'exemple de J.-C. Pressac, n’ont plus invoqué que l’existence d’« indices » ou de « commencements de preuves ». Allant encore plus loin dans leur mouvement de repli, ils ont inventé que le grand massacre s’était produit sans ordre, sans directive, spontanément (comme la « génération spontanée », en quelque sorte). Le plus prestigieux d’entre eux, Raul Hilberg, revenant sur son affirmation première selon laquelle il avait existé deux ordres du Führer de tuer les juifs, en venait à soutenir qu’en fait tout s’était passé sans ordre, sans plan, grâce à une « incroyable rencontre des esprits » (« an incredible meeting of minds ») au sein de la vaste bureaucratie allemande et par une «transmission de pensée consensuelle» («a consensus mind reading») entre bureaucrates nazis !

Pas un local n’a pu être retrouvé qui aurait été une authentique chambre à gaz d’exécution. Pas un camion à gaz d’exécution non plus. Pour le plus grand crime du monde l’accusation ne peut fournir aucune expertise de l’arme du crime. Parmi les rapports d’autopsie, pas un seul n’atteste d’une mort par gaz-poison. Les prétendus témoins de « gazages » qu’on a pu soumettre, devant un tribunal, à un contre-interrogatoire précis et public ont été démasqués. Les chambres à gaz d’exécution présentées aux touristes se sont révélées n’être que des attrapes à la Potemkine. Les massacres imputés aux Einsatzgruppen n’ont laissé aucun charnier qui approche des charniers du massacre de Katyn (4255 cadavres dénombrés), un crime avéré, celui-là, et dont les responsables ont été nos alliés soviétiques.

A contrario, il ne manque pas de faits qui prouvent que le IIIe Reich n’a jamais eu de politique d’extermination physique des juifs. Même sur le front de l’Est, le meurtre d’un civil juif innocent était passible de lourdes sanctions, y compris de la peine de mort. Les cours martiales allemandes pouvaient châtier les coupables de toute forme d’excès à l’égard des juifs. Les exemples sont innombrables des mesures prises jusque dans les camps pour la protection des juifs contre les excès inhérents à toutes les formes d’emprisonnement ainsi que contre les ravages causés par les épidémies. Les Allemands avaient la hantise du désordre, de la contagion, de la perte de main-d’œuvre ; même à Auschwitz, il existait pour les jeunes juifs des centres de formation à divers métiers manuels. Des millions de juifs, malgré l’hécatombe qu’a connue l’Europe en guerre et en dépit de l’apocalypse d’une Allemagne pulvérisée par les bombardements alliés, ont survécu à la guerre. Ils se disent des « survivants », des «miraculés» et peuplent encore aujourd’hui des associations assoiffées de réparations financières. Encore cinquante-neuf ans après la guerre, leur nombre vient d’être estimé à 687900 (estimation du démographe new-yorkais Jacob Ukeles, selon un article d’Amiram Barkat, « U.S. Court to discuss question of who is a Holocaust survivor », Haaretz, 18 avril 2004). Pendant la guerre, des responsables juifs tenaient des propos alarmants quant à une extermination des juifs, mais leur comportement montrait qu’ils n’y croyaient pas vraiment. Les gouvernants alliés voyaient qu’ils avaient affaire à «des juifs cherchant à nous échauffer ». Et puis, les « juifs bruns » de « l’internationale juive de la collaboration » n’ont pas manqué. Sionistes et nationaux-socialistes partageaient jusqu’à un certain point une conception identique du monde ; d’où, en 1941, l’offre par le Groupe Stern d’une collaboration militaire avec l’Allemagne contre les Britanniques. Encore le 21 avril 1945, un membre du Congrès juif mondial, Norbert Masur, était reçu par Himmler pour traiter de la question des juifs à remettre aux Alliés.

Les Allemands ont cherché à expulser les juifs d’Europe, si possible avec l’accord du reste du monde. Ils ont eu en vue une « solution finale territoriale de la question juive » (« eine territoriale Endlösung der Judenfrage », selon le mémorandum interne du 21 août 1942 signé par Martin Luther, directeur au ministère des Affaires étrangères du Reich).

Le 6 mars 2004, au cours de l’émission de Thierry Ardisson Tout le monde en parle, on a entendu l’amiral Philippe de Gaulle déclarer à propos des juifs : « Les Allemands ont voulu, sinon les exterminer, du moins les chasser [d’Europe] ». On a fait le silence sur cette réflexion, qui ne manquait pas de justesse. On cache également au grand public que ni Churchill, ni Eden, ni Roosevelt, ni Truman, ni Eisenhower, ni de Gaulle, ni Staline n’ont voulu mentionner les « chambres à gaz » ou les « camions à gaz ». Ont également persisté à se taire sur le sujet ceux d’entre eux qui, bien des années après la fin du conflit, ont rédigé leurs mémoires de guerre. Pie XII a agi de même, lui qui pourtant était encore plus hostile à Hitler qu’à Staline (voy. Robert Faurisson, Le Révisionnisme de Pie XII).

Les « armes de destruction massive » d’Adolf Hitler, ses prétendues chambres à gaz et ses prétendus camions à gaz d’exécution, n’ont pas plus existé que les « armes de destruction massive » de Saddam Hussein. Le mensonge et les menteurs ont été identiques, soit, en 1944, sous l'égide de Franklin Roosevelt, le War Refugee Board, lancé par Henry Morgenthau Jr., et, en 2002, sous l'égide de George Bush Jr., l’Office of Special Plans, lancé par Paul Wolfowitz.

Malheureusement, aujourd’hui, intoxiqués de propagande holocaustique, les esprits ne sont pas disposés à remettre en cause leurs croyances. La « Shoah » est devenue une superstition religieuse qui inspire révérence ou peur. Consciente de sa propre fragilité comme de la précarité de l’Etat d’Israël, dont elle est l’épée et le bouclier, cette religion a érigé de redoutables murs de défense et réprime durement ceux qui cherchent à lui tenir tête. Dans le passé, pour être un révisionniste réellement actif il fallait du courage et des sacrifices ; à l’avenir, pour le rester, c’est l’héroïsme d’Antigone qu’il faudra et une singulière abnégation.

30 mai 2004

Sunday, October 12, 2003

Treblinka: An Exceptional Guide


In some conference presentations, in a video and in my correspondence, I have happened to bring up, in regard to Treblinka, the testimony of Marian Olszuk but, absorbed in the ordeal of the revisionist struggle, I have, over the last fifteen years, always put off till later the drafting of a text on my encounter with this exceptional Polish witness. My text would, more generally, also have dealt with the journey that, in 1988, led me first to Treblinka-Malkinia in Communist Poland, then to Oranienburg-Sachsenhausen and Ravensbrück in Communist Germany. Ernst Zündel kept a set of seven videos on my visits to those three camps. I am unaware whether the tapes were destroyed by the 1995 arson attack that left his big house in Toronto devastated. He is today in a high security prison and I shall not now inquire of him on such a matter. As concerns Treblinka, I still have in my possession thirty or so photographs that bear witness to my investigation at that shrine of the “Shoah”.
Two men accompanied me in this on-the-spot investigation in June and July of 1988: the German Tjudar Rudolph and the young Canadian Eugen Ernst. The former was kind enough to serve as interpreter and draughtsman, while the latter was our cameraman and photographer. I express my thanks to them here for their dedication, competence and also their spirit of sacrifice in an adventure that was to prove difficult, with exhausting days of work, bad accommodation and some troubles brought on by the Polish Communist authorities. I also thank my friend Ernst Zündel for having covered our travel and accommodation expenses.

My investigation method

My normal investigation method consists first in assembling as much documentation as possible on a given subject, then to get away from the writings or records so dear to those whom I call “paper historians” and, finally, go to the place of inspection. There, after a prolonged examination of the site, I look for witnesses. My questioning is, in general, direct and insistent; in any case it conveys not a hint of shyness. Witnesses of all ages, stations in life and sides in an issue may interest me, but experience has taught that, in this sort of investigation, one is best advised to set about finding witnesses as non-intellectual as possible and who, at the time of the events, were aged no more than twenty.
It must be said that the 1988 mission was hardly my first of this kind. In the sixties I had already acquired the experience of a delicate, even dangerous, inspection into the summary executions carried out in the summer of 1944 by the “resistance fighters” or “terrorists” in a very limited area of the French département of Charente (between the cities of Angoulême and Limoges). I had questioned communists and non-communists on episodes that they preferred to keep hidden. In the seventies, I had conducted other difficult investigations as well that had led me, as Montaigne wrote, to “rub and grind [my] brain against another’s” and to discard any form of shyness. I especially think that in those years I was at a school that taught me to sense the value of a witness and his testimony. From this standpoint I was to encounter, during my investigation of Treblinka in 1988, a witness of exceptional quality.
An exceptional witness: Marian Olszuk
At Treblinka, it was my good fortune to find an exceptional witness and indeed guide in the person of Marian Olszuk. 63 years old, he was born just nearby in Wolka Okraglia. At the period in which we are interested here, that is, 1942-1943, he was aged 17 and 18. One could hardly imagine finding a man who had lived closer to the two Treblinka camps. From December 1941 to July 1944, Treblinka I, located quite close to a gravel quarry that supplied Warsaw, had served as a prison camp mainly for Poles, Jewish or non-Jewish, found guilty of breaking the occupying forces’ laws. From 23 July 1942 to 14 October 1944, Treblinka II was a camp reserved for Jews, mainly Jews from Warsaw; legend was to make of it – in the Allies’ jargon – an “extermination camp”, the extermination being that of at least 870,000 Jews, extending over approximately nine months (from late July 1942 to April 1943, according to the Encyclopedia of the Holocaust). One of a family of eight children, Marian Olszuk worked every day in the quarry with other Poles who were more or less free to come and go as they liked alongside prisoners watched over either by German soldiers armed with pistols or by Ukrainian guards with carbines. His father was a lumberjack. In the evenings, the young man returned to the family farm, which lay a mile and a quarter north of Treblinka II. Often he would go to the plot owned by his father 300 metres from the barbed wire of the “extermination camp’s” eastern perimeter. The soil was poor, and they grew rye and lupin. Passing by the foot of a watchtower, the young Marian would sometimes strike up a conversation with the sentries who, companionable enough, would now and then toss him a cigarette from on high. The camp covered only between 13 and 14 hectares (compared with the 388 hectares of the camp at Oranienburg-Sachsenhausen to the north of Berlin!). In 1942-1943, the space taken up by the “extermination camp” was practically devoid of trees or large shrubbery and, consequently, the neighbouring farm folk and passers-by could easily observe, through the barbed-wire fence, the prisoners and the guards as well as the various buildings of a camp that today is claimed to have been ultra-secret. From the point of view of an onlooker facing the entrance to the camp, the Olszuk family farm was located a mile and a quarter to the left whilst their plot lay, to the immediate right, 300 metres from the camp’s eastern limit. Thus Marian Olszuk passed close by the “extermination camp” every day that he went to work at the quarry, and, when he worked on the family plot, he was also right near the said “extermination camp”.
There was of course no question of the young man’s entering the camp area, but people gathered in crowds every day at the gate, openly engaging in barter and black market dealing. Traffickers came from Warsaw to sell goods to the Ukrainian guards who, in turn, would do business with the Jewish prisoners to whom they sold food, including, for those very Jews, ham and sausages, which, at the period, were a luxury. The existence of the two camps at Treblinka was of common knowledge and the Jewish inmates, on the whole, seemed not to be without money, gold, or jewellery.
Had Marian Olszuk ever noticed signs of homicidal activities on the part of the Germans in this “extermination camp”? The answer was no. Once he had seen a big fire blazing within but it was a mound of old clothing, about four metres high, in flames. Never had he seen any corpses burning. Still, he had heard several times, at night, the cries and wailings of women and children that reached his farm. Now and then, a ghastly stench emanated from the camp. Had our witness heard talk of gas chambers? Yes, he had met a Russian who told him that the Germans used “a mobile gas chamber on rails” (sic). It was near Treblinka I that the Germans executed the condemned by firing squad. In his movements about, the young worker-farmer often happened upon Jews who were housed in the Treblinka II camp; these Jews worked at various tasks in the woods, overseen by Ukrainian guards who, for their part, often deserted. The food was appalling. His own work consisted, eight hours a day, in loading by shovel small trucks (or wagons?) with sand or gravel. In the winter cold the work was particularly hard going. Personally he had never seen a Jew killed. One day, his father had given clothes to a Jew who had escaped from the camp. Convoys of Jews arrived every day. When he was finally called up for work in Prussia, Marian fled, finding refuge in Warsaw, and returned to the farm only after the camps had been shut down. He recalled that common graves were uncovered, and gold and rubies found amongst the human remains.
Most staggering is that upon the “liberation” of Poland and after the war no administrative or police authority had questioned him about what had taken place at Treblinka. There had been commissions of inquiry, whose extravagant reports, worthy in all respects of the Soviet report on Katyn (USSR-008), are known, but none of those commissions had asked the Olszuks to testify. Still in 1988, the official camp guide, Marja Pisarek, coldly asserted “No one in the vicinity will talk to you.” But Marian Olszuk, as is clear, was to talk to us at length and, unlike another Polish witness, clear-headedly.
The False Dimensions of the “Extermination Camp”
An incident would occur during our inquiry. I had insisted that our little team should bring along a surveyor’s chain and we spent quite some time taking the measurements of the two camps. On the second day of our acquaintance, Marian Olszuk, well turned-out for the occasion, had agreed to show us on the spot the “extermination camp’s” real dimensions. Video camera whirring, we were able to accompany him from one end to the other. I believe I may rightly say that simply by watching his movements we discovered in our witness the true son of the soil who, more than forty years on, was remembering before our eyes every detail of the terrain. Trees and bushes had grown where formerly the land was practically bare, and, at times, when he came upon a tree, the question arose for him whether the camp’s boundary ran to the left or right of it. It was impressive to observe the weathered farmer stop, reflect and make his decision. The video has recorded those moments. It was in the course of this walk that our man gave us a revelation: the camp had in reality been of a smaller size than what the tourists were told; in effect, after the war, in 1947, the authorities had bought the abutting parcels of several small holders in order to enlarge the “extermination camp”. The first family to be thus expropriated had been that of Franciszek Pawlowski and the second, the Olszuks who, for their part, had only had to part with an area of 2,500 square metres. In the attached drawing, made by Tjudor Rudolph with what means were to hand, a difference in area will be noted between the real camp of 1942-1943, covering about 14 hectares, and the 1988 camp for tourists, about 23 hectares. At the end of this visit of the grounds, Marian Olszuk had taken leave of us and, for our part, we had resumed our labours of measuring when suddenly there drew up on a moped the deputy curator of the Treblinka museum. Upon noticing our presence he had become irate, telling us that never in all his life had he seen such doings as ours. I weighed his anger and pointed out that it was precisely the better to gauge what the prisoners of Treblinka had endured that it seemed necessary to us to measure the dimensions of the camp itself. Suddenly calm and smiling, Tadeusz Kiryluk was ready to declare: “At bottom it’s precisely people like you that we need!” We were to become nearly as good as friends with him and his superior, curator Wincenty Trebicky, who were indeed glad to give us an interview, which was recorded on video. Still, their bureaucratic talk differed completely from the testimony, so plainly the fruit of real experience, of the worker and farmer Marian Olszuk. Vague, stereotypical and marked by a perfectly hollow intellectuality, their words came straight from the regular orthodox literature. The two functionaries’ accounts took on an unintentional burlesque aspect: by itself, the very setting in which they spoke, the “extermination camp” of such modest dimensions, inflicted a rebuff on the aberrations of the official argument that they were spouting forth, according to which, for instance, the Germans had killed, in the space of nine months, about 870,000 persons there, burying the bodies on the spot (W. Trebicky, for his part, fancied the quite greater number of 1,500,000 victims!).
It was our intention to go back and see Marian Olszuk a third time for we still had a whole battery of questions to put to him. Unhappily there was henceforth the risk of compromising him. The communist police, indubitably informed of our activity, might now at any moment take him in for interrogation. Regretfully we decided to meet no more with this guide who was both providential and unexpected.
It must be said that, on the previous day, Tjudor Rudolph, Eugen Ernst and I had had to do with the police, who held us for an hour’s questioning in a room at the railway station of nearby Malkinia. We had in effect been reported for filming the station and some carriages, comparable in every way to the goods carriages of the last war. But there, although unable to see Marian Olszuk again, I was to find the trail of a rare bird: the famous locomotive driver filmed by Claude Lanzmann in Shoah.
The locomotive driver’s spontaneous admission
One of Claude Lanzmann’s most prominent witnesses was none other than Henryk Gawkowski, seen in the film Shoah dressed in his driver’s uniform, wearing a cap and driving an engine as at the time when he transported convoys of Jews from Warsaw to Malkinia, then to Treblinka. In a re-enactment scene, he leans out of the cabin door and, running a finger across his throat, he directs that gesture towards the space formerly occupied by the Jews as a sign that they were about to be killed (transcripts of the dialogue and descriptions of the play-acting can be found in Lanzmann’s book Shoah, with a preface by Simone de Beauvoir, Paris, Fayard, 1985, p. 47-49).
I came upon our man in Malkinia, where he was born in 1922. In the mornings, our question and answer sessions went smoothly enough but, in the afternoons, under the influence of drink, H. Gawkowski became an endless talker and proved incapable of replying to the queries. He went on about everything as if he had seen it all. He did not recall Lanzmann’s name but perhaps the latter, by force of habit, had introduced himself under some assumed name, arrogating academic titles to boot (Ecrits révisionnistes (1974-1978), 1999, II, p. 746). On the other hand, he did not fail to speak with fond remembrance of the film’s director, a Frenchman as he let us know, who had supplied him with such fine “Spanish wines”.
By chance, one morning while he was reciting stories that he had plainly read and not lived, I interrupted him to put, point-blank, a question that would topple the whole edifice of his boastings and regurgitations of what he had taught himself. I asked him: “But then, were you aware of leading all those Jews to their death, day after day, and over a period of nearly fifteen months?” The reply burst forth: “No, of course not!” I asked him at what moment he had become aware. Answer: “After the war.” In other words, to take up the American revisionist Arthur Robert Butz’s parable, H. Gawkowski was of the cohort of those who, at the time, had not seen “the elephant”. He had neither seen it nor heard it trumpet but, a good while later, had become convinced that, in this particular corner of Poland, a monstrous pachyderm had, for nearly fifteen months, secretly haunted the environs, spreading terror as it went. Enough to make one think that “the elephant” was magical, unless it were only a mirage!
The “Extermination Camp” was indeed a Transit Camp
In order to realise that the alleged gas chambers of Auschwitz cannot have existed, it suffices to see the quite real gas chamber of an American penitentiary. In order to grasp that the purported rates of operation of the Auschwitz crematory ovens are fictitious, it suffices to inform oneself of the rates of operation, quite real, of the crematory ovens in use nowadays. In order to see for oneself that the story attributed to Anne Frank is riddled with physical impossibilities, it suffices to visit, eyes open, the “Anne Frank House” in Amsterdam. In a like manner, in order to gauge the extent to which the prodigious secret exterminations and inhumations of Jews at Treblinka are but a lie, it suffices to cover on foot today the quadrilateral once formed by the camp and to note its modest proportions (about 248 metres by 372 metres by 468 metres by 472 metres).
The revisionists can obviously amass a hundred other arguments, go over the “testimonies”, the “admissions”, the “confessions”, the trials and the books in which, at every moment, for a reader with a bit of alertness, the Jewish accusations concerning the Treblinka camp show themselves to be illusory and false. Amusement may be found in the fact that, already at the Nuremberg trial, in 1946, the presiding judge, assisted by the Soviet prosecutor, quickly moved to prevent witness Samuel Rajzman from producing evidence supposedly showing a diagram of Treblinka; it must be said that, at the time, that particular Jew spoke of a “gas chamber” (in the singular) and of a “crematory oven” located in a place where it is admitted that there never was a crematory oven and where, according to a document that, in the International Military Tribunal’s view, stated “facts of common knowledge”, there had been only “steam chambers”, and neither one nor more than one “gas chamber” (IMG, VII, p. 357 and document PS-3311). It may be remembered that the German Kurt Franz, by virtue of whose apparent confessions the argument of gassings at Treblinka was effectively strengthened, ended up writing quite plainly: “I had nothing to do with the gassings of Jews either at Treblinka or elsewhere (Ecrits révisionnistes, op. cit., II, p. 753-755). It would be entertaining to reproduce, side by side, the Jewish or Communist diagrams of Treblinka II and demonstrate that, with regard to the purported extermination buildings, they are all remarkably vague and, besides, incompatible with one another.
But personally I prefer to spare my readers the repertory of my heaps of files, particularly on Treblinka, giving them, in the present circumstances, only the account of this visit of the camp in the company of a first-rate guide: the Pole Marian Olszuk.
When in 2000 Jürgen Graf asked me for advice in preparing his own visit to Treblinka with his friend Carlo Mattogno, I suggested that he come consult my documents on the subject and asked him to get in touch, once at Treblinka, with Marian Olszuk. I sent him some photographs attesting to my encounter with the latter. Unfortunately J. Graf was unable to come to France and, on location at Treblinka, he did not question the best of all possible witnesses and guides. I regret this all the more as he might have put to Marian Olszuk the questions still remaining from the time of my visit. I am perfectly sure that Marian Olszuk’s replies would have been of precious help to J. Graf and C. Mattogno in the writing of their joint work Treblinka, Vernichtungslager oder Durchgangslager?, published in 2002 by Castle Hill Publishers (Hastings, UK).
In any event, the case is settled and, as their book and a hundred items of evidence show, Treblinka II can never have been anything but an ordinary and modest Durchgangslager, that is, a transit camp for Jews headed for Majdanek, Auschwitz, or other concentration and labour camps at points south or east.
The crude lie of Treblinka ought therefore to join, in the dustbins of history, the enormous lie of Auschwitz.
Enclosures (for editor): 1. Photographs 2. Diagram of Treblinka II, drawn by Tjudar Rudolph after Marian Olszuk’s testimony: the camp’s true area was about 14 hectares; a few years after the war, that area was fallaciously increased to about 23 hectares.
It is interesting to note that the Encyclopaedia Judaica, whose first edition dates from the late sixties, honestly indicates an area of 13 hectares whereas the Encyclopedia [sic] of the Holocaust, published in 1990, speaks dishonestly of a rectangle of 400 by 600 metres, i.e. 24 hectares. One must be aware that, as is generally agreed, a rather sizeable part of the camp was occupied by administrative buildings, barracks for the Ukrainian and German guards, an infirmary, storehouses and workshops whilst a whole other sector housed male and female Jewish workers employed as tailors, cobblers and carpenters, or else assigned to the linen room or the cookhouses. All that would have left so much the less space for the extermination and inhumation of at least 870,000 Jews in the space of nine months (late July 1942 — April 1943). On the vague, fanciful and cacophonous “diagrams” that various Jewish “witnesses” have drawn for us, it may be noted that the area remaining for the handling of corpses can hardly, in all likelihood, have exceeded one or two hectares. In other words, in a space equal to that of one or two soccer fields, the following fourfold procedure is alleged to have been carried out with 870,000 corpses: burial in ditches, then, “to conceal the crime”, disinterment followed by incineration on rails and, finally, covering over of the ashes and bones in the same ditches! To cap it all, we are told to believe that so prodigious a slaughter was perpetrated with one, and only one, diesel engine carefully maladjusted to emit an abnormal amount of carbon monoxide! The revisionists have dealt sufficiently with this technical absurdity for us to refrain from going into it here.

12 October 2003