Showing posts with label J. G. Burg. Show all posts
Showing posts with label J. G. Burg. Show all posts

Wednesday, September 22, 1993

Les juifs pourraient renoncer au mythe de la chambre à gaz nazie


Après l’avoir dénoncé, persécuté, condamné comme le pire des criminels, les juifs se sont vus contraints, devant l’abondance des découvertes révisionnistes sur la réalité du camp de Treblinka, de relâcher John Demjanjuk, à qui ils auront, au total, infligé un calvaire de seize années. Quant à Yasser Arafat que, pendant vingt ans, ils ont présenté comme un nouvel Hitler, ils viennent de lui faire, au moins en apparence, d’importantes concessions. Dans les deux cas, les juifs ont estimé que le prestige et l’avenir de l’État d’Israël, ainsi que l’idéologie politique qu’est le sionisme, exigeaient ce genre de révisions.


La religion de l’«Holocauste» est en péril ; bâtie sur tout un ensemble de mythes, elle a exigé, de la part des juifs, bien des renoncements et elle va, dans un proche avenir, exiger d’eux un renoncement suprême : il leur faudra abandonner le mythe de la chambre à gaz nazie. La surabondance des découvertes et des publications révisionnistes sur ce mensonge se révèle accablante pour les historiens et les intellectuels juifs. Pour devenir un pur article de foi religieuse, la croyance en l’«Holocauste» des juifs devra se délester du mythe de plus en plus encombrant de cette absurde chambre à gaz qui aurait défié, si elle avait pu exister, toutes les lois de la physique et de la chimie.


Dans un récent passé, les juifs ont déjà prouvé qu’ils étaient capables, non seulement d’abandonner certains mythes de l’«Holocauste», mais de se présenter, par la même occasion, en pourfendeurs de ces mythes. Ils sont allés jusqu’à s’approprier d’importantes découvertes révisionnistes et à se présenter en champions de la vérité historique. Après avoir longtemps accusé l’Allemagne de crimes imaginaires fondés sur des rumeurs, ils l’accusent d’avoir elle-même fomenté ces rumeurs dans un esprit d’hostilité aux juifs.


C’est ainsi que, dans leur ensemble, les historiens juifs ont fini par reconnaître que l’histoire du savon juif, pourtant entérinée par le tribunal de Nuremberg, n’était qu’une fiction. Par un extraordinaire retournement, ils ont ensuite mis cette fiction sur le compte des Allemands qui, selon la nouvelle version juive, auraient colporté cette histoire de savon en vue d’effrayer les juifs.


Ces mêmes historiens ont dû admettre que le chiffre de quatre millions de morts à Auschwitz, pourtant imposé d’office par le tribunal de Nuremberg, constituait une énorme exagération. Ils avaient pris l’habitude de préciser ou de laisser entendre que la plupart de ces victimes étaient juives. En 1990, ils ont réduit ce chiffre à environ un million, un million et demi, en maintenant que la plupart des victimes étaient juives et en imputant aux Polonais l’invention du chiffre d’origine ; les Polonais, expliquent-ils, avaient ajouté de deux millions et demi à trois millions de victimes polonaises dans le but de minimiser la souffrance des juifs. Précisons, en passant, que le nouveau chiffre d’un million à un million et demi devra à son tour être réduit à probablement cent cinquante mille morts (pour la plupart dues au typhus).


Si, à son tour, le mythe de la chambre à gaz nazie devait être abandonné, les juifs ne manqueraient probablement pas d’imputer l’invention et le succès de ce mythe aux Allemands et aux Polonais. Le principal responsable deviendrait l’Allemand Rudolf Höss, prisonnier des Polonais après l’avoir été des Britanniques. Dans ses prétendus «mémoires», dont nous sommes redevables à ses geôliers polono-communistes, ce SS se voit déjà reprocher par certains juifs d’avoir glissé des absurdités ou des énormités relatives aux chambres à gaz «comme autant de bombes à retardement contre les juifs».


Les historiens juifs, passant sous silence les découvertes révisionnistes, s’institueraient en découvreurs du «mensonge des chambres à gaz». Ils rappelleraient que l’historienne juive Olga Wormser-Migot a écrit, dans sa thèse universitaire, en 1968, qu’Auschwitz-I était «sans chambre à gaz» et que, d’après elle, d’une façon plus générale, il existait bel et bien un «problème des chambres à gaz». Ils citeraient l’historien juif Arno Mayer, professeur à Princeton, qui, en 1988, écrivait que «les sources pour l’étude des chambres à gaz sont à la fois rares et sujettes à caution». Ils mentionneraient J. G. Burg et peut-être David Cole.


Sur le chapitre des persécutions subies depuis un demi-siècle par les révisionnistes, ils auraient la partie un peu moins facile mais ils pourraient décliner toute responsabilité en la matière. Les persécutions subies par les révisionnistes allemands seraient imputées aux gouvernements allemands successifs ; celles subies par les révisionnistes autrichiens seraient imputées au gouvernement autrichien et à ce «nazi» de K. Waldheim qui ont signé récemment la loi anti-révisionniste ; quant aux révisionnistes français, leur persécution serait le fait du gouvernement français et de la loi qui porte le nom d’un communiste : la loi Gayssot. Dans tous les autres pays du monde il serait possible de rejeter ainsi sur les gouvernements en place et sur leur système judiciaire la responsabilité de la persécution.


L’«Holocauste» lui-même, désormais épuré de toute contingence matérielle, n’offrirait plus de prise à la contestation. D’un sens idéalement vague et accédant au statut de vérité hypostatique, il s’intégrerait pleinement à la religion juive. Il deviendrait l’article de foi privilégié d’une religion millénaire.


Sa contestation n’en serait que plus sacrilège. Les révisionnistes se verraient alors accuser de vouloir persécuter les juifs pour leur foi. Ils seraient présentés en adeptes de l’intolérance religieuse. Les juifs, eux, se décriraient en apôtres de la tolérance religieuse et en défenseurs de la vérité historique ; la preuve : sans eux l’humanité aurait continué de croire au mythe de la chambre à gaz nazie.


Les juifs qui, par le passé, ont tant œuvré en faveur du communisme, n’ont-ils pas fini par se décrire en champions de l’anticommunisme, en dénonciateurs du «mensonge communiste» ?


22 septembre 1993


Sunday, November 30, 1980

Un juif, à son tour, conteste l’existence des « chambres à gaz » homicides


J. G. Burg (de son vrai nom : Ginsburg) a 71 ans. Il vit dans les environs de Munich. Il est juif pratiquant. Il aime à rappeler que la loi mosaïque fait obligation à un juif de ne jamais tromper, de ne jamais mentir même s’il a affaire à un goy (un Gentil). J. G. Burg a tenté de vivre en Israël. Il n’a pu se faire à cet État et à ce régime politique. Il est revenu s’établir en Allemagne. Il n’admet pas l’acharnement des sionistes à répandre sur le compte du passé de l’Allemagne des mensonges éhontés. Il dénonce l’escroquerie politico-financière des « réparations » obtenues au nom d’un « génocide » ou d’un « holocauste » qui n’ont jamais existé. Il vient de publier un livre de cent quarante-huit pages intitulé : Maidanek in alle Ewigkeit ? (Majdanek jusqu’à la fin des temps ?) Ce livre a été saisi sur l’ordre du parquet de Munich ; tous les exemplaires trouvés ont été confisqués ainsi que le matériel de reproduction du livre. Burg est poursuivi pour deux motifs : « Tirades haineuses contre le sionisme et tentative de réhabilitation des sbires des camps de concentration ». C’est du moins ce que dit la presse, qui ajoute que Burg devra subir un examen psychiatrique parce qu’il est soupçonné de n’avoir pas tous ses esprits. Officiellement, Burg est poursuivi pour « incitation à la haine raciale » (paragraphe 130 du Code Pénal). Il vient de lancer une accusation publique dans une courte brochure qui porte le titre français de J’Accuse.

Mais voici un extrait de son livre sur Majdanek. Il s’agit d’un passage situé aux pages 53 et 54.

<< En tant que membre d’une commission d’enquête gouvernementale, j’avais eu, à la fin de 1944, la possibilité de visiter officiellement Majdanek. A l’automne de 1945, à titre privé, encore une fois Majdanek et Auschwitz. Tout m’avait été ouvert, partout, dedans et dehors. J’avais eu des conversations approfondies avec des gens qui y avaient été internés plusieurs années et qui connaissaient leur camp sous tous ses angles : aucun d’eux n’avait vu ni entendu parler d’une chambre à gaz où des vies humaines auraient été supprimées. Ils ne connaissaient que des chambres de désinfection, comme il y en avait eu aussi au camp modèle de Theresienstadt, pour détruire la vermine.

J’avais eu aussi la possibilité de parler sans entraves et franchement avec d’anciens membres du personnel auxiliaire : personne n’était au courant de massacres et de chambres à gaz. De meurtres en masse et d’installations de gazage pour mettre à mort des êtres humains, j’ai pour la première fois entendu parler à Breslau dans les écoles de propagande sioniste.

Au début de 1946, j’avais été affecté au camp de personnes déplacées de Neufreimann, près de Munich. J’y était magistrat et la police aussi était sous mes ordres. Je faisais partie du département de la presse et je travaillais au sein de la commission de recherches sur les événements de l’ère des camps de concentration auprès du comité central siégeant rue Siebert-Möhl à Munich.

J’avais alors de nouveau affaire avec le problème des massacres et des gazages. Il fallait y remplir des questionnaires pour l’ONU ; les questionneurs venaient généralement tous de Palestine et, si on ne répondait pas dans leur sens, c’était la terreur.

Un cas, par exemple :

Un médecin de ma connaissance, originaire du même pays que moi, répondit aux questions qui lui étaient posées comme on le lui demandait, c’est-à-dire «en toute conscience ». Dès la question portant sur sa langue maternelle, qui était le yiddish – ses parents ne maîtrisaient pas d’autre langue – commencèrent les coupages de cheveux en quatre. Dans la série manquait le mot « yiddish » et l’on devait choisir entre le hongrois, le polonais, le roumain, etc., ce qui, en l’espèce, ne correspondait pas à la vérité. Puis, son questionneur souleva des critiques sous prétexte qu’il dépeignait les circonstances de sa relégation en Transnistrie (Ukraine) sous un jour paradisiaque. Par la suite, ses questionnaires à nouveau remplis lui furent également retournés et on le menaça d’empêcher son émigration vers l’outre-mer. Ainsi, dès cette époque, se trouvaient posées les fondations de « Yad Vashem », ce musée des horreurs sis à Jérusalem et qui allait se parer de pures fantaisies.

Après la liquidation de ces officines bavaroises de fabriques de documents, on érigea à Tel-Aviv le Centre mondial de documentation. A ce jour, il y a à Yad-Vashem des pièces sur plus de trois millions de juifs tués. Pour pouvoir bientôt y adjoindre les trois millions manquants, on a diffusé dans le monde entier un prétendu « formulaire du Mémorial » où, là encore, il s’agit de répondre à quelques questions. Voyez aussi Jüdische Pressedienst de juin 1978, p. 19.

En raison de son importance, ce formulaire est aussi en langue allemande, bien que l’allemand, pour tout sioniste qui se respecte, soit boycotté parce que terefa (impur).

Les six millions de fausses déclarations doivent être établies !

Mais revenons aux fours à gaz :

J’ai reçu l’assurance de différentes personnes qui, sous la contrainte, avaient écrit sur les installations de gazage, qu’elles n’avaient jamais rien vu de tel, bien que la rumeur en circulât dès le milieu de 1944.

En tant qu’attaché de presse du camp de personnes déplacées, je pouvais assister sans entrave aux audiences du procès de Nuremberg et, au « Grand Hôtel », il se tenait fréquemment des débats d’information entre journalistes juifs non sionistes. A cette occasion, je fis la rencontre, entre autres, d’un publiciste viennois qui, lui aussi, avait été interné plusieurs années à Auschwitz et en connaissait avec précision tous les coins et recoins. Il m’assura en présence du publiciste Ilya Ehrenbourg n’avoir jamais vu quoi que ce fût d’une chambre à gaz. Ehrenbourg n’en savait rien non plus. Ce qui est en soi extraordinaire vu qu’il a été, durant la seconde guerre mondiale, le responsable de la propagande de l’URSS. >>
30 novembre 1980