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Tuesday, April 10, 2018

Gerd Honsik est mort


Ce samedi 7 avril, l'Autrichien Gerd Honsik est mort en Hongrie, où il avait trouvé refuge. Il a cher payé son courage à se proclamer révisionniste notamment dans son magazine Halt.
Condamné à plusieurs reprises à des peines de prison, il a trouvé refuge en Espagne jusqu'au 24 août 2007 où il a été arrêté à Malaga à la suite d'un changement approprié de la législation espagnole. Le 4 octobre 2007, il a pu être extradé vers l'Autriche pour y accomplir une peine d'emprisonnement prononcée en 1992. Le 27 avril 2009, il a été condamné à cinq ans de prison (plus tard réduits à quatre ans).
Lors de son dernier procès il s'est vu refuser le droit de se défendre en invoquant des témoignages et des preuves que la cour avait tenus pour « hors sujet ». Il en avait, paraît-il, crié et tapé du poing, annonçant qu'il interjetterait appel. Le procureur avait répliqué que, pour sa part, il réclamerait une peine de vingt ans de prison.
En Allemagne et en Autriche il y a beau temps que, lorsqu'il s'agit de juger des révisionnistes ou d'anciens « nazis », les magistrats ne se soucient plus du droit ou de l'administration des preuves. En France, quelques-uns de nos magistrats commencent à afficher le même cynisme. 
« A ce compte, pourquoi poursuivez-vous le combat révisionniste sur le terrain judiciaire ? » me demandent certains Français. Ami lecteur, si vous connaissez l'histoire de Gerd Honsik et de tant d'autres vrais révisionnistes qui sont descendus dans l'arène, vous devinerez toutes les réponses possibles que mérite une telle question.
10 avril 2018

Saturday, May 8, 2010

Two heroic champions of a humiliated and wronged Germany: Horst Mahler and Sylvia Stolz



In a recent e-mail release, the American Michael Santomauro (ReporterNotebook@gmail.com) informed us that the revisionist Horst Mahler, during his criminal trial in Munich in January 2009, had, directly quoting me, begun his opening statement with my evocation of the martial prowess of the American-Zionist axis:

“The American-Zionist axis has phosphorised German children, atom-bombed Japanese children, treated Vietnamese children with Agent Orange and Iraqi children with depleted uranium. It is high time the defeated, the humiliated, the wronged replied with what I have long called ‘the poor man's atomic bomb’, that is, with historical revisionism; that weapon neither kills nor mutilates anyone; it kills only the lie, the slander, the defamation, the myth of the ‘Shoa’, along with the abject Shoa Business dear to Bernard Madoff, Elie Wiesel, the horde of ‘miraculous survivors’ and the murderers of Gaza’s children (Professor Robert Faurisson).” “Die amerikano-zionistische Achse hat die deutschen Kinder phosphorisiert, die japanischen Kinder atomisiert, die vietnamesischen Kinder mit dem orangenen Boten behandelt und die irakischen Kinder mit dem abgereicherten Uran. Es wird Zeit, daß die Besiegten, die Erniedrigten und Geschmähten mit dem zurückschlagen, was ich seit langem als die Atombombe der Armen’ bezeichne, d.h. mittels des geschichtlichen Revisionismus. Diese Waffe tötet niemanden und entstellt niemanden. Sie tötet nur die Lüge, die Verleumdung, die Diffamierung, den Mythos der ‘Shoah ebenso wie das gräßliche Shoa-Business, das Leuten wie Bernard Madoff, Elie Wiesel, den Kohorten der wundersam Geretteten’ und den Mördern der Kinder in Gaza so teuer ist.” (Professor Robert Faurisson) (the message sent at the time by H. Mahler containing his full statement of January 12, 2009 is available on the Internet thanks to Adelaide Institute.)

H. Mahler was convicted and sentenced to nearly thirteen years’ imprisonment. He is now aged 74. At her end, his friend and colleague Sylvia Stolz, “the German Joan of Arc”, has been found guilty and sentenced to over three years in prison for having, while defending Ernst Zündel in court, argued without at all hiding her own revisionist convictions. She is 46 years old. For the same reason a good number of other revisionists before them had been sent to prison by the German or Austrian justice system. It was at Berlin’s initiative that E. Zündel, recently released, had to spend seven years in American, Canadian and German cells. In Austria, several revisionists are still incarcerated, amongst whom Wolfgang Fröhlich and Gerd Honsik. That is where Germany and Austria stand these days. With the exception of an especially heroic minority of their sons and daughters, they seem to submit to the law of their conquerors, who – as is too often forgotten – have still not, after 65 years, considered signing a peace treaty with Germany. Equipped with its “nuclear shields”, its “security fences” and, above all, its supreme weapon, the Great Lie of “the Holocaust”, the American-Zionist axis intends to lay down its law to the rest of the world. But nothing long-lasting is ever built in such a way – on threats, fear and deception. To begin with, the Great Lie of “the Holocaust”, thanks mainly to the Internet, sees itself being challenged more and more. It has, of course, spawned a religion and, on that level, there are still fair days ahead for it, but on the level of historical knowledge it has, ever so quietly, passed away. In any case I shall soon be demonstrating as much in a text dealing with the death, at last, of the Nazi gas chambers, on the historical and scientific level.

May 8, 2010
(65th anniversary of an unconditional surrender)

Deux défenseurs héroïques d’une Allemagne humiliée et offensée : Horst Mahler et Sylvia Stolz



Dans un récent communiqué, l’Américain Michael Santomauro (ReporterNotebook@gmail.com) nous apprenait que le révisionniste Horst Mahler, lors de son procès à Munich en janvier 2009, avait, me citant, ouvert sa déclaration liminaire sur mon évocation des prouesses guerrières de l’axe américano-sioniste :
« L’axe américano-sioniste a phosphorisé les enfants allemands, atomisé les enfants japonais, traité les enfants vietnamiens à l’agent orange et les enfants irakiens à l’uranium appauvri. Il est temps que les vaincus, les humiliés, les offensés répliquent par ce que j’appelle depuis longtemps “l’arme atomique du pauvre”, c’est-à-dire par le révisionnisme historique ; cette arme-là ne tue ni ne mutile personne ; elle ne tue que le mensonge, la calomnie, la diffamation, le mythe de la “Shoah” ainsi que l’abject Shoah-Business, cher à Bernard Madoff, à Elie Wiesel, à la cohorte des “miraculés” et aux assassins des enfants de Gaza (Professeur Robert Faurisson). » « Die amerikano-zionistische Achse hat die deutschen Kinder phosphorisiert, die japanischen Kinder atomisiert, die vietnamesischen Kinder mit dem orangenen Boten behandelt und die irakischen Kinder mit dem abgereicherten Uran. Es wird Zeit, daß die Besiegten, die Erniedrigten und Geschmähten mit dem zurückschlagen, was ich seit langem als die Atombombe der Armen bezeichne, d.h. mittels des geschichtlichen Revisionismus. Diese Waffe tötet niemanden und entstellt niemanden. Sie tötet nur die Lüge, die Verleumdung, die Diffamierung, den Mythos der Shoah ebenso wie das gräßliche Shoa-Business, das Leuten wie Bernard Madoff, Elie Wiesel, den Kohorten der wundersam Geretteten und den Mördern der Kinder in Gaza so teuer ist. » (Professeur Robert Faurisson) (le message diffusé à l’époque par H. Mahler et contenant sa déclaration du 12 janvier 2009 est disponible sur Internet grâce à Adelaide Institute.)
H. Mahler a été condamné à près de treize ans de prison. Il a aujourd’hui 74 ans. De son côté, son amie et collègue, Sylvia Stolz, « la Jeanne d’Arc allemande », a été condamnée à plus de trois ans de prison pour avoir, dans sa défense d’Ernst Zündel dont elle était l’avocate, plaidé sans rien dissimuler de ses propres convictions révisionnistes. Elle a 46 ans. Pour le même motif, bien d’autres révisionnistes, avant eux, ont été jetés en prison par le système judiciaire allemand ou autrichien. C’est à l’initiative de Berlin qu’E. Zündel vient de passer plus de sept ans dans des geôles américaine, canadienne et allemande. En Autriche, plusieurs révisionnistes sont encore incarcérés, dont Wolfgang Fröhlich et Gerd Honsik. L’Allemagne (y compris l’Autriche) en est là. A l’exception d’une minorité, particulièrement héroïque, de ses fils et de ses filles, elle paraît se soumettre à la loi de ses vainqueurs, qui – on l’oublie trop souvent – n’ont, depuis soixante-cinq ans, toujours pas envisagé de signer un traité de paix avec elle. Fort de ses « boucliers nucléaires », de ses « barrières de protection » et, surtout, de son arme suprême, celle du Grand Mensonge de « l’Holocauste », l’axe américano-sioniste entend dicter sa loi au reste du monde. Mais rien de durable ne se construit ainsi sur la menace, la crainte et l’imposture. Pour commencer, le Grand Mensonge de « l’Holocauste » se voit, grâce principalement à Internet, de plus en plus contester. Certes il a donné naissance à une religion et, sur ce plan-là, il lui reste de beaux jours à vivre, mais, sur le plan de la science historique, il vient d’expirer dans la plus grande discrétion. Du moins est-ce là ce que je démontrerai bientôt dans un texte qui portera sur la mort, enfin, des chambres à gaz nazies, sur le plan historique et scientifique.

8 mai 2010
(65e anniversaire d’une reddition sans condition)

Due difensori eroici di una Germania umiliata e offesa: Horst Mahler e Sylvia Stolz


                                8 maggio 2010
                                                                 (65° anniversario di una resa senza condizione)


In un recente comunicato, l'Americano Michael Santomauro (ReporterNotebook@gmail.com) ci informa che il revisionista Horst Mahler, nel corso del suo processo a Monaco nel gennaio 2009, ha aperto la propria dichiarazione preliminare ricordando quanto dissi sulle prodezze belliche dell'asse americano-sionista:

« L'asse americano-sionista ha fosforizzato i bambini tedeschi, atomizzato quelli giapponesi, trattato i bambini vietnamiti con l'agente arancio e quelli iracheni con l'uranio impoverito. È tempo che i vinti, gli umiliati, gli offesi replichino con quella che da tempo chiamo "l'arma atomica del povero", il revisionismo storico; tale arma non uccide né mutila alcuno; non uccide che la menzogna, la calunnia, la diffamazione, sia il mito della "Shoah" che l'infame shoah business caro a Bernard Madoff, a Elie Wiesel, alla coorte dei "miracolati" e agli assassini dei bambini di Gaza (Professor Robert Faurisson) ». « Die amerikano-zionistische Achse hat die deutschen Kinder phosphorisiert, die japanischen Kinder atomisiert, die vietnamesischen Kinder mit dem orangenen Boten behandelt und die irakischen Kinder mit dem abgereicherten Uran. Es wird Zeit, daß die Besiegten, die Erniedrigten und Geschmähten mit dem zurückschlagen, was ich seit langem als die “Atombombe der Armen” bezeichne, d.h. mittels des geschichtlichen Revisionismus. Diese Waffe tötet niemanden und entstellt niemanden. Sie tötet nur die Lüge, die Verleumdung, die Diffamierung, den Mythos der “Shoah” ebenso wie das gräßliche Shoah-Business, das Leuten wie Bernard Madoff, Elie Wiesel, den Kohorten der “wundersam Geretteten” und den Mördern der Kinder in Gaza so teuer ist. » (Professor Robert Faurisson) (il messaggio diffuso all’epoca da H. Mahler e contenente la sua dichiarazione del 12 gennaio 2009 è disponibile su Internet grazie all’Adelaide Institute.)

Horst Mahler è stato condannato a quasi tredici anni di prigione. Egli ha 74 anni. Per quanto la riguarda, la sua amica e collega Sylvia Stolz, «la Giovanna d'Arco tedesca», è stata condannata ad oltre tre anni di prigione per avere, durante il processo di Ernst Zündel del quale era avvocato, svolto il suo compito di difensore senza nascondere le proprie convinzioni revisioniste. Ella ha 46 anni. Prima di loro, e per le stese ragioni, molti altri revisionisti sono stati incarcerati dalla giustizia tedesca od austriaca. È su iniziativa di Berlino che E. Zündel ha passato più di sette anni nelle celle americane, canadesi e tedesche. In Austria sono ancora in carcere alcuni revisionisti, tra i quali Wolfgang Fröhlich e Gerd Honsik. La Germania, Austria compresa, è questa. Tranne una minoranza particolarmente eroica dei suoi figli, sembra essersi sottomessa alla legge dei vincitori che, troppo spesso lo si dimentica, non hanno, dopo sessantacinque anni, pensato di firmare un trattato di pace con lei. Forte dei suoi « scudi atomici », delle sue « barriere di protezione » e, soprattutto, della sua arma suprema, la Grande Menzogna dell'Olocausto, l'asse americano-sionista vuole dettare legge al resto del mondo. Ma con le minacce, la paura e la menzogna non si costruisce nulla di duraturo. Per cominciare, la Grande Menzogna dell'Olocausto viene, grazie ad Internet, sempre più contestata. Certo, essa ha dato vita ad una religione, e su questo piano le rimangono ancora dei bei giorni da vivere, ma sul piano della scienza storica ha recentemente esalato l’ultimo respiro nella massima discrezione. Almeno, questo dimostrerò presto in un testo che tratterà della sopravvenuta morte, sul piano storico e scientifico, delle camere a gas naziste.

Tuesday, March 12, 1996

Une illustration autrichienne du mythe des chambres à gaz


Brigitte Bailer-Galanda, Wolfgang Benz, Wolfgang Neugebauer sont les trois principaux auteurs d'un ouvrage sur «la vérité et “le mensonge d'Auschwitz”» destiné, nous dit-on, à combattre «la propagande “révisionniste”» [1]. Il s'agit d'un recueil d'articles qui émanent principalement de collaborateurs du Centre de documentation de la Résistance autrichienne (DÖW). W. Benz, lui, dirige le centre de recherches sur l'antisémitisme de l'Université technique de Berlin.


La préface d'un imposteur


La préface est de Simon Wiesenthal dont les mensonges ne se comptent plus. Sur ce chapitre, je renvoie, d'une part, à l'article que j'ai intitulé «Simon le menteur» (2 juillet 1995) [2] et, d'autre part, à la dévastatrice émission «Panorama» de la première chaîne de télévision allemande (ARD) consacrée, le 8 février 1996, aux mensonges de S. Wiesenthal [3]. Dans cette émission on voit se succéder une série de personnalités juives qui ont fini par dénoncer l'imposteur. Ces personnalités sont notamment : Eli Rosenbaum (responsable de l'Office of Special Investigations, organisme rattaché au ministère de la Justice aux États-Unis et spécialisé dans la recherche des «criminels de guerre»), Rafi Eitan (qui avait dirigé l'opération de l'enlèvement d'Eichmann), Isser Harel (ancien responsable du Mossad), Ottmar Katz (reporter abusé par S. Wiesenthal dans l'affaire Mengele), Benjamin Weiser Varan (ancien ambassadeur d'Israël à Asunción [Paraguay]) et Neal Sher (prédécesseur d'Eli Rosenbaum). Les responsables de la Commission of Inquiry on War Criminals du Canada joignent leurs voix à ce concert d'accusations [4].


Un ouvrage fallacieux


L'ouvrage contient vingt-quatre illustrations mais on n'y trouve aucune réponse à mon défi : «Montrez-moi ou dessinez-moi une chambre à gaz nazie.» On n'y découvre nulle photographie, nul dessin de ces prétendus abattoirs chimiques que, sur place, on continue de présenter aux touristes soit «à l'état d'origine», soit «reconstruits», soit «en ruines». Et cela, qu'il s'agisse, en particulier, d'Auschwitz, de Birkenau ou de Mauthausen.


Les 29 et 30 avril 1995, les médias du monde entier annonçaient à son de trompe la « Découverte de la première preuve technique des chambres à gaz ». On ajoutait qu'il s'agissait d'un ventilateur utilisé à Mauthausen par les nazis pour aspirer le gaz contenu dans la chambre à gaz après la mort des victimes. «Cette découverte est capitale», précisait Florian Freund, l'un des historiens à l'origine de la découverte [5]. Or, F. Freund est précisément l'un des auteurs du livre en question. Son chapitre sur «les meurtres par gaz-poison à Mauthausen et Gusen» est indigent. Il ne contient pas la moindre information véritablement technique, à l'exception d'une photographie de mai 1945, qui représente un Américain extrayant deux boîtes d'un kit de gazage. On se garde bien de nous dire qu'il s'agit d'un kit de gazage... de désinfec- tion ! Quant à la prétendue chambre à gaz visitée par des foules de touristes à Mauthausen, F. Freund explique qu'elle a été, depuis 1945, «restaurée» et à ce point «retouchée» dans sa substance qu'on ne peut plus dire exactement quel pouvait en être l'état d'origine [6].


Nulle question de ventilateur. Or, ce ventilateur a été trouvé soit avant, soit après la rédaction du livre ; dans le premier cas, le fait qu'on ne le mentionne pas dans ce livre signifie que F. Freund s'est aperçu que cette «preuve technique » n'en était pas une ; dans le second cas, l'annonce de la « découverte de la première preuve technique » prouve que F. Freund n'a pas apporté la moindre preuve technique dans son chapitre.


D'Auschwitz, on nous montre une partie des ruines du Krematorium-II, censé avoir contenu une chambre à gaz homicide, mais la photographie est prise de telle façon qu'au lieu de nous donner à voir les ruines de cette prétendue chambre à gaz on nous fait voir les ruines... du prétendu vestiaire. Il faut dire que les ruines de la «chambre à gaz» sont gênantes : on peut, encore aujourd'hui, y constater l'absence, dans le toit, de tout prétendu orifice d'introduction des granulés de Zyklon B ! Pour éviter d'appeler l'attention du lecteur sur cette fausse chambre à gaz, on lui a donc montré un faux vestiaire. En réalité, il s'agissait de deux chambres froides (Leichenkeller) pour les cadavres en attente de crémation.


Le refus obstiné d'une expertise


Tous ces vestiges ou toutes ces ruines seraient à expertiser. Les révisionnistes l'ont fait. Qu'attendent les exterminationnistes pour entreprendre, à leur tour, une telle expertise technique et pour en publier les résultats ? Le 5 mai 1992, le révisionniste Gerd Honsik était condamné par le tribunal de Vienne à une peine de dix-huit mois et dix jours d'emprisonnement. Son avocat était Herbert Schaller. Le président du tribunal s'appelait Walter Stockhammer. L'expert (sic) de l'accusation était le professeur Gerhard Jagschitz. Dans sa scandaleuse expertise, ce dernier avait conclu à l'existence de chambres à gaz homicides à Auschwitz. Il l'avait fait à partir de documents allemands – fort connus des révisionnistes – mentionnant des gazages... de désinfection. Aucune expertise technique de l'arme du crime n'avait été fournie au tribunal. Aucune preuve technique non plus, puisque, aussi bien, comme on vient de le voir, c'est seulement en 1995, soit trois ans plus tard qu'on prétendrait saluer «la première preuve technique» ! Le soir du verdict, un long débat consacré à l'affaire Honsik rassemblait huit personnes à la télévision autrichienne. Les participants étaient, d'une part, l'avocat H. Schaller et, d'autre part, tous ligués contre lui, sept personnes et l'animateur. L'avocat, manifestement effrayé par la perspective d'être à son tour poursuivi pour délit de révisionnisme, eut tout de même le courage, au début et à la fin de l'émission, de dire qu'une expertise technique semblait nécessaire. Le professeur Jagschitz bredouilla qu'une telle expertise était possible mais seulement à titre de «complément» de ce que rapportaient témoins et documents (ce qui n'a pas de sens). Tous les autres participants esquivèrent lesujet. Tous, sauf un : W. Benz, qui se déclara contre une telle expertise, sans donner ses raisons.


W. Benz est l'un des trois auteurs principaux de la publication de Wahrheit und «Auschwitzlüge». Cet universitaire s'est fait une spécialité, en Allemagne, de la dénonciation des révisionnistes. Il doit savoir qu'une expertise officielle confirmerait inévitablement les expertises révisionnistes et, en particulier, celles, successivement, de l'Américain F. Leuchter, de l'Allemand Germar Rudolf et de l'Autrichien Walter Lüftl, ancien président de la chambre des ingénieurs d'Autriche. A cause de ses conclusions, W. Lüftl a été contraint de démissionner de ce poste de haute responsabilité. Le ministère public a voulu le poursuivre puis, a renoncé à toute poursuite. Et pour cause : W. Lüftl aurait démontré, dans son procès, à la face du monde entier, l'imposture des chambres à gaz.


Conclusion pratique


En Autriche, sous le règne de Simon Wiesenthal, le juge Stockhammer, le professeur Jagschitz et le Centre de documentation de la Résistance autrichienne (DÖW) ont collaboré dans le mensonge des prétendues chambres à gaz nazies.


Le livre de B. Bailer-Galanda, de W. Benz, de W. Neugebauer, de F. Freund et de huit autres auteurs – livre préfacé par S. Wiesenthal lui-même – est remarquable par son indigence, ses insuffisances et ses silences. Il illustre le mythe qui s'est, pendant un demi-siècle, développé autour des prétendues chambres à gaz d'Auschwitz (en Pologne) et de Mauthausen (en Autriche). Les exterminationnistes ont obstinément refusé l'expertise technique de ces chambres à gaz parce qu'ils devaient savoir – et parce qu'aujourd'hui, mieux que jamais, ils doivent savoir – qu'une telle expertise ne pourrait que confirmer les expertises techniques menées, sur la demande des révisionnistes, à Auschwitz, à Mauthausen et dans quelques autres anciens camps de concentration du IIIe Reich.


Le devoir des citoyens allemands et des citoyens autrichiens est devenu clair : il est d'exiger une expertise technique de l'arme du crime. On n'a plus le droit de les renvoyer à des «témoignages», à des «aveux», à des décisions judiciaires, à des livres, à des films et à des articles : on doit leur fournir la preuve matérielle que les locaux désignés aux touristes comme ayant servi d'abattoirs chimiques ont pu être utilisés et ont été effectivement utilisés à de telles fins criminelles. Ce qui s'impose dans l'étude des crimes les plus ordinaires s'impose, à plus forte raison, dans l'étude du plus extraordinairedes crimes. Tout le reste n'est que littérature. Tout le reste n'est que diversion et n'a pas plus de valeur que le pitoyable ouvrage du DÖW, préfacé par l'imposteur Simon Wiesenthal [7].


12 mars 1996


Notes


[1] B. Bailer-Galanda, W. Benz, W. Neugebauer (éditeurs), Wahrheit und « Auschwitzlüge», Vienne, Deuticke, 1995.


[2] Reproduit dans le vol. IV des Ecrits révisionnistes (1974-1998) à la page 1714.


[3] Voy., également, M. Weber, «Simon Wiesenthal, le faux “chasseur de nazis” », publié in Revue d'histoire révisionniste n° 5, novembre 1991, p. 180-197.


[4] Voy. L. Millot, « Une émission déboulonne Wiesenthal. Le chasseur de nazis présenté comme un imposteur à la télé allemande», Libération, 10-11 février 1996, p. 7, ou encore L. Delattre, «Le “chasseur de nazis” Simon Wiesenthal est critiqué aux États-Unis et en Israël», Le Monde, 11-12 février 1996, p. 3.


[5] Voy. Var Matin, 29 avril 1995, p. 15, ou The Sunday Times (Australie), 30 avril 1995.


[6] Sur l'imposture de la « chambre à gaz » de Mauthausen et sur les versions successives et contradictoires fournies aux visiteurs, au cours des ans, par les autorités du musée quant à la description et au fonctionnement de cette « chambre à gaz », on peut lire de F. Leuchter, «Le Second Rapport Leuchter (Dachau, Mauthausen, Hartheim), préparé à la demande de Ernst Zündel, 15 juin 1989». D'abord rédigé en anglais, ce rapport a également été publié en allemand avec une bibliographie critique de R. Faurisson, reproduite dans le vol. III des Ecrits révisionnistes (1974-1998), p. 1073.


[7] Les auteurs de cet ouvrage ont cherché à donner le change en invoquant, selon la tradition, une expertise polono-communiste de l'Institut d'expertise de Cracovie. Datée du 15 décembre 1945, cette expertise porte sur des pièces de zinc «d'orifices d'aération », des cheveux ou des objets métalliques retrouvés à Auschwitz. Elle ne décrit ni n'analyse aucun local censé avoir servi de chambre à gaz homicide. Le paradoxe est que les Polonais, qui disposaient pourtant d'un institut d'expertises judiciaires, n'ont précisément pas expertisé l'arme du crime !


Monday, June 7, 1993

Autriche : journalistes et Stapo collaborent à la recherche et à la saisie des écrits révisionnistes


L’Autrichien Gerd Honsik a publié divers ouvrages où il conteste, en particulier, l’existence de chambres à gaz homicides dans les camps de concentration allemands et où il démasque Simon Wiesenthal. En mai 1992, au terme d’un procès qui s’est déroulé dans des conditions proches de celles d’un procès de sorcellerie, il s’est vu condamner à une peine de dix-huit mois et dix jours de prison. Il s’est exilé à l’étranger. Il continue d’écrire et de publier le périodique Halt.


News est un magazine d’informations paraissant à Vienne. Dans sa livraison du 7 juin 1993 (p. 14-16), sous la signature d’Andreas Kuba et d’Atha Athaniasadis, vient de paraître un article où se trouve rapporté, sur un ton d’intense satisfaction, un exemple de collaboration entre les journalistes et la police d’État ou Staatspolizei, dite « Stapo », dans la recherche et la saisie des écrits de Gerd Honsik.


Agissant sur renseignement, les deux journalistes de News se rendent dans un atelier de reliure. Ils y découvrent des exemplaires du dernier livre de Gerd Honsik sur Simon Wiesenthal. Ils en font des photos et se précipitent au siège de la Stapo.


Nous en informons la police d’État. Nous lui communiquons tout de suite l’adresse de l’atelier de reliure «Papyrus», rue des Favorites, ainsi que de l’imprimerie Kübarth [...]. La Stapo ne perd pas une minute [...]. En moins d’une heure, elle obtient les mandats de perquisition. Commence alors l’opération à grande échelle [Grosseinsatz]. Deux groupes de quinze policiers en tout font irruption en même temps dans l’imprimerie et dans l’atelier de reliure.


La Stapo fait main basse sur trois mille exemplaires du livre consacré à Simon Wiesenthal ainsi que sur le film du livre et – «ce qui est tout à fait sensationnel» – sur le film de Halt, dont on ne connaissait pas jusqu’ici le lieu d’émission.


A en croire les deux journalistes, la police aurait déclaré devoir à News «une fière chandelle».


7 juin 1993


Friday, November 1, 1991

L’expertise de Vienne (« des doutes substantiels »)


L’Autriche est, avec l’Allemagne et la Suède, le pays où le révisionnisme historique accomplit depuis quelques années le plus de progrès. On en jugera par un développement inattendu de l’affaire Honsik (du nom du révisionniste Gerd Honsik en butte à une redoutable persécution judiciaire).

Pour la première fois au monde, un juge, du nom de Stockhammer, chargé de juger G. Honsik pour un écrit sur le mythe des « chambres à gaz » [1], décidait de faire appel à un expert sur la question de l’extermination des juifs à Auschwitz par le gaz. La suite est surprenante.

Le 28 janvier 1987, le juge Stockhammer, du tribunal de Vienne, désignait comme expert Gerhard Jagschitz, professeur d’histoire contemporaine a l’université de Vienne. Il chargeait ce dernier de rédiger un rapport sur « la question de l’extermination d’êtres humains ainsi que sur l’existence de chambres à gaz à Auschwitz » (formulation légèrement modifiée dans une instruction ultérieure du 4 septembre 1987). Le professeur se mettait aussitôt à l’ouvrage. Quatre ans plus tard, il n’avait toujours pas remis ses conclusions. Le 10 janvier 1991, il s’adressait au tribunal pour lui faire part des obstacles rencontrés et pour demander un sursis. Dans un rapport (Bericht) de quatre pages – dont copie nous est parvenue – il confiait au juge qu’il se trouvait devant tout un ensemble de difficultés (une « problématique ») :

1. Les objections soulevées par les révisionnistes contre la version jusqu’ici admise dans la « littérature actuelle » étaient sérieuses ; 
2. Ladite littérature [holocaustique — NDLR] se composait d’ouvrages scientifiques en nombre relativement restreint ;
3. Cette même littérature était surtout composée de mémoires personnels et de compilations de caractère non scientifique ; 
4. Cette littérature était riche de contradictions, de plagiats, d’omissions de sources ou d’indications incomplètes des sources ;
5. Dans des procès dits « d’Auschwitz », on avait été conduit à acquitter des personnes accusées d’avoir gazé des juifs (allusion transparente au procès de Walter Dejaco et de Fritz Ertl en 1972 à Vienne d’où il était ressorti, pour tout observateur de bonne foi, que, si ces deux architectes et constructeurs des crématoires d’Auschwitz-Birkenau avaient bâti des chambres à gaz homicides, aucune dénégation n’aurait été possible et on aurait découvert mille preuves ; les prétendues « preuves » jusqu’ici invoquées s’étaient révélées sans valeur) ; 
6. Dans des procès en Autriche et dans d’autres pays, on avait présenté des expertises allant contre la thèse officielle (allusion transparente, notamment, à l’expertise de Fred Leuchter pour le compte d’Ernst Zündel au procès de Toronto, en 1988) ;
7. Tout cela renforçait des doutes substantiels sur des questions fondamentales (substantielle Zweifel an grundlegenden Fragen) ; 
8. En conséquence, il n’était plus possible pour le tribunal d’un État de droit de déclarer, comme on l’avait fait jusqu’ici, que l’extermination d’êtres humains par le gaz et l’existence de chambres à gaz à Auschwitz étaient « de notoriété publique » ;
9. Il fallait une expertise complète pour se prononcer sur la réalité de cette extermination et de ces gazages [2].

Le professeur poursuivait en fournissant une liste impressionnante de fonds d’archives consultés ou encore à consulter. Il demandait un complément de crédits pour achever un travail qu’il espérait remettre au tribunal dans le courant de l’année 1992.

Prenant connaissance de ce rapport, le professeur Faurisson adressait en allemand, le 5 avril 1991, la lettre suivante à son collègue de Vienne :

Monsieur le Professeur et cher collègue, 

C’est avec intérêt que j’ai pris connaissance de votre lettre du 10 janvier 1991 à M. Stockhammer, du tribunal de Vienne, en ce qui concerne l’affaire Gerd Honsik.

Laissez-moi vous dire, avec tout le respect qui peut vous être dû, que vous perdez malheureusement votre temps et, par voie de conséquence, l’argent du contribuable autrichien à rechercher une preuve de l’existence soit d’une politique de destruction physique des juifs durant le IIIe Reich, soit d’une seule chambre à gaz hitlérienne. Ni ce crime spécifique, ni l’arme spécifique de ce crime spécifique n’ont existé. Il ne s’agit là que d’un bobard de guerre et même, pour être plus précis, que du produit de recyclage, pendant la seconde guerre mondiale, d’un bobard de guerre de la première guerre mondiale. Pendant la première guerre mondiale, on croyait, même à Berlin (!), que les Bulgares avaient une politique de destruction physique des Serbes et que, de façon systématique, ils conduisaient les Serbes, sous prétexte d’hygiène, dans des établissements d’épouillage et que là ils les éliminaient par gaz :

« [Le secrétaire d’État Richard von Kühlmann] me relate comment ils [les Bulgares] « liquident » les Serbes de façon administrative ; sous prétexte d’hygiène on mène ces derniers dans des établissements d’épouillage et, là, on les élimine par gaz [3]. »

Dès le début des années 1920, on a reconnu qu’il s’agissait là d’un produit de la propagande de guerre et de haine. C’est ce produit, faisandé et avarié, qui a été recyclé à partir de 1941 par la propagande de guerre de la seconde guerre mondiale. Je refuse pour ma part de consommer et de propager ce produit infect, vieux de plus de soixante-dix ans. Voyez également Walter Laqueur, The Terrible Secret, p. 9, sur les sept cent mille Serbes « gazés » de 1916 devenus les sept cent mille juifs « gazés » de 1942, et cela dans le même journal : le Daily Telegraph !

Je me permets de vous signaler une faute de méthode. Vous ne commencez pas par le commencement. Il faut d’abord aller examiner sur place la prétendue arme du crime. Il faut visiter les prétendues chambres à gaz, que celles-ci soient réputées « en état d’origine » ou « à l’état de ruines » (des ruines sont toujours parlantes). Vous ne pouvez pas vous en remettre à un collègue chimiste du soin d’examiner les lieux du crime mais vous devez le faire vous-même. Si vous le faites et si vous avez la moindre idée de ce que pourrait être une chambre à gaz pour l’exécution de centaines ou de milliers de personnes, vous vous rendrez compte instantanément que les locaux présentés abusivement comme des chambres à gaz homicides ne peuvent pas avoir été de telles usines de mort et cela pour des raisons physiques et chimiques de pur sens commun. Il ne faut pas confondre les gazages suicidaires ou accidentels avec les gazages d’exécution. De toutes les armes, le gaz est la moins maniable. Voyez le nombre d’accidents ou de désastres dus aux gaz les plus communs comme le CO. Et imaginez les dangers encore plus grands de l’acide cyanhydrique (Zyklon B). Voyez la complication – inévitable – des chambres à gaz américaines utilisant l’acide cyanhydrique pour exécuter un condamné à mort. Étudiez les méthodes de désinfection au Zyklon B.

Depuis quarante-cinq ans, on a été incapable de trouver une seule preuve de l’existence d’une seule chambre à gaz hitlérienne. Croyez-vous sérieusement qu’à force de recherches vous pourriez, VOUS, en trouver une au fond d’un tiroir inexploré ?

Les chambres à gaz ont existé » : cette phrase n’a pas plus de sens que cette autre phrase : « Les bla-bla-bla ont existé » puisque personne n’est capable de définir, de décrire, de dessiner une seule de ces magiques chambres à gaz qui défient toutes les lois de la physique et de la chimie.

Soit sur le crime lui-même, soit sur l’arme du crime, on ne trouve aucun des éléments suivants qui seraient pourtant indispensables dans toute enquête criminalistique :

1. Un ordre de destruction physique des juifs 
2. Un plan de destruction physique des juifs 
3. Des directives pour une destruction physique des juifs

4. Un budget pour une destruction physique des juifs 
5. Un procès-verbal d’examen sur le lieu du crime 
6. Une expertise de l’arme du crime 
7. Un rapport d’autopsie établissant un assassinat
par gaz poison 
8. Un procès-verbal de reconstitution (simulacre) 
9. Un contre-interrogatoire de témoin sur la matérialité des faits rapportés

Je suis à votre disposition pour tout renseignement complémentaire. 

Croyez, je vous prie, à mes meilleurs sentiments. 

Ihr ergebener,
R. FAURISSON 

P.S. : Voyez le procès W. Dejaco – F. Ertl (18 janvier au 10 mars 1972) : 20 Vr 6575/72 Hv 56/72. Baumeister Walter Dejaco, Baumeister Fritz Ertl. OLGR. Dr. Reisenleitner, StA. Dr. Kresnik.


Cette expertise, encore inachevée, est la troisième au monde qui inflige – ou tend à infliger – un démenti à la thèse du « génocide » et des « chambres à gaz ». La première fut, en 1988, celle de l’Américain Fred Leuchter, demandée par le révisionniste Ernst Zündel. La seconde fut celle de l’Institut Jan Sehn de Cracovie, imprudemment réclamée en 1989 par les autorités du musée d’Auschwitz. L’expertise Jagschitz a été ordonnée par un tribunal de Vienne. Les révisionnistes sont en mesure d’annoncer l’arrivée de deux autres expertises qui concluent dans le même sens, l’une venant d’Allemagne et l’autre, d’Autriche.

Après quarante-trois ans de refus de toute expertise de « l’arme du crime » (le plus grand crime de l’histoire !), les cinq premières expertises (une des États-Unis, une de Pologne, deux d’Autriche et une d’Allemagne) tendent toutes à la même conclusion : cette arme n’a pas existé.
1er novembre 1991
 
[1] Voy. la rubrique « Le révisionnisme à travers le monde » – Autriche – dans la Revue d'histoire révisionniste, s 1, 2, 3 et 4.
[2] Voici la traduction du début du rapport adressé le 10 janvier 1991 par le professeur Gerhard Jagschitz au juge Stockhammer : 
Par sa lettre du 28 janvier 1987, le Tribunal correctionnel du Land me nommait expert dans le procès sous rubrique et me commettait à établir un rapport sur la question de l'extermination d'êtres humains ainsi que de l'existence de chambres à gaz à Auschwitz. La lettre du 4 septembre 1987 restreignait l'étendue de la mission en cours, en sorte qu'il ne restait plus à traiter que de l'extermination d'êtres humains (par le gaz) ainsi que de l'existence de chambres à gaz à Auschwitz.
Les difficultés suivantes [folgende Problematik] ont surgi relativement à la mission d'expertise :
A l'origine, il n'était question que de rassembler, à partir des ouvrages les plus importants en la matière, les informations ayant strictement trait au sujet, et d'en tirer l'élaboration du rapport.
De nombreuses objections soulevées par les ouvrages révisionnistes remettent en question des éléments importants de la littérature actuelle, si bien qu'il n'était raisonnablement plus possible de se fier uniquement à cette dernière pour l'établissement d'un rapport. En outre, il est apparu en cours d'enquête que ladite littérature se compose d'ouvrages scientifiques en nombre relativement restreint par rapport à celui, considérablement plus élevé, des mémoires personnels ou des compilations de caractère non scientifique. Et ce fut l'occasion d'y relever un grand nombre de contradictions, plagiats, omissions et autres indications incomplètes des sources.
De plus, en raison de plusieurs acquittements prononcés dans des procès de l'espèce dus à la présentation d'expertises devant des instances nationales [autrichiennes] et internationales, des doutes substantiels sur des questions fondamentales se sont trouvés renforcés [substantielle Zweifel an grundlegenden Fragen verstärkt worden]. Il s'ensuit que la seule transcription des décisions de justice en la matière, ou le simple renvoi à la jurisprudence conférant la notoriété juridique à l'extermination des juifs par le gaz dans le camp de concentration d'Auschwitz, ne suffisent plus, dans une vision démocratique du droit, à en faire le fondement d'un arrêt de justice.
[3] B. Guttmann, Schattenriss einer Generation 1888-1919, Stuttgart, K. F. Koehler, 1950, p. 146.


[Publié dans la RHR, n° 5, novembre 1991, p. 151-156. Article signé Catherine Paulet.]