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Tuesday, April 10, 2018

A moving and remarkable testimony by Ernst Zündel


Our friend Joe Fallisi has struck again! Thanks to him I’ve just discovered a remarkable video recorded interview given in English by Ernst Zündel to a black female high school student in the late 1990s. This video, Students, the Holocaust and Free Speech (running time 1h 23min), was completely unknown to me. It is remarkably limpid, instructive and unsettling.

It deals in particular with the two major trials that Zündel had to face in Canada in 1983 (lasting seven weeks) and in 1988 (lasting over four months). Both times, in spite of a dazzling defence that routed the prosecution, he lost and received a prison sentence. Suddenly, on August 27, 1992, a miracle happened: the Supreme Court of Canada ruled that the law under which the convictions had been decided (a law pertaining to the publication of “a statement, tale or news that [its publisher] knows is false”) was unconstitutional in that it infringed the guarantee of freedom of expression contained in the Canadian Charter of Rights and Freedoms.
The list of horrors and persecutions endured by Zündel was, already at that time in his life, impressive. However, he was never granted any of the compensation to which he seemed to be entitled as of August 27, 1992. On the contrary, following certain revolting machinations by his opponents he was, in 1998, to find himself in a new court, a quite “special” one, made up of a judge and a judgess and no jury. Furthermore, the two judges of this “Human Rights Tribunal” had been recruited according to their “sensitivity” with respect to anti-semitism! Of course the accused was easily convicted once again. As for the final years of Zündel’s existence, they were to turn into a nightmare, with Canada, the United States and Germany combining their efforts to inflict the very worst on him. He died in Germany on August 5, 2017, without ever having been able to return to the United States and rejoin his wife, Ingrid Rimland-Zündel who, in turn, died on October 25 of the same year.
A book to read: Barbara Kulaszka (ed.), Foreword by Robert Faurisson, Did Six Million Really Die? / Report of the Evidence in the Canadian « False News » Trial of Ernst Zündel-1988, Samisdat Publishers Ltd, Toronto, 1992, viii-564 pages (large format).

April 10, 2018

Monday, April 2, 2018

Une stupéfiante vidéo de 1990 retrouvée par Joe Fallisi



C’est grâce au ténor italien Joe Fallisi, notre inlassable chercheur et diffuseur de textes et de vidéos, que nous pouvons aujourd’hui, en 2018, prendre connaissance d’une vidéo produite par Ernst Zündel en 1990 et intitulée Robert Faurisson - a Revisionist LifeCette vidéo en langue anglaise, d’une durée de deux heures et cinquante minutes, contient à partir de 33m18s un long fragment où l’on me voit en plein cœur de Dachau, en avril 1989 (j’ai alors 60 ans), m’engager avec des visiteurs du camp dans un débat sur les prétendues chambres à gaz hitlériennes et sur le prétendu génocide des juifs. J’y dis et répète que j’ai pleinement conscience de ce que l’on pourrait à tout instant m’arrêter sur place et me jeter en prison.

Par chance, les autorités n’ont pas dû être alertées à temps. Aujourd’hui mon arrestation serait inévitable. Désormais les autorités sont constamment sur leurs gardes et les caméras de surveillance, comme les téléphones portables, sont en si grand nombre que l’alerte serait vite lancée.

De nos jours, ce sont surtout des femmes héroïques (allemandes ou étrangères et usant d’autres moyens 
de communication) qui, en pleine Allemagne, portent haut le flambeau du révisionnisme historique. 

2 avril 2018

An astonishing video from 1990 recently found by Joe Fallisi


It’s thanks to our friend the Italian tenor Joe Fallisi, tireless researcher and disseminator of writings, music and videos, that today, in 2018, we can note the existence of a video produced in 1990 by Ernst Zündel entitled Robert Faurisson - a Revisionist Life. This recordingrunning two hours fifty minutes, contains a lengthy passage (starting at 33m18s) where I’m seen in the heart of the Dachau camp, in April 1989 (I was aged 60), having an exchange in English with ordinary visitors about Hitler’s alleged gas chambers and the alleged genocide of the Jews. I also say and repeat that Im fully aware of the fact that at any moment I might be arrested on the spot and thrown into prison.
Happily, the authorities mustnhave been alerted in time. Today my arrest would be unavoidable. Those in charge are forever on their guard and, with so many surveillance cameras and mobile telephones everywhere, the alert would be set off quickly indeed.
These days it is especially heroic women (whether German or foreign, and using other means of communication) who carry high the torch of historical revisionism in the heart of Germany.
April 2, 2018
                                                                                                                       

Monday, August 21, 2017

L’extraordinaire aventure d’Ernst Zündel

L’un de mes correspondants, Richard Devesa, me fait justement observer que, si un lecteur français désire avoir une vue, dans son ensemble et dans ses détails, de l’aventure révisionniste d’Ernst Zündel, il lui convient de lire un ouvrage de l’Américain Michael Hoffman intitulé en français Le Grand Procès de l’Holocauste ou L’Extraordinaire Aventure d’Ernst Zündel *. Il s’agit de la traduction de la 4e édition qui a eu pour titre The Great Holocaust Trial. The Landmark Battle for the Right to Doubt the West’s Most Sacred Relic (« Le grand procès de l’Holocauste. La bataille qui a fait date pour le droit de mettre en doute la relique la plus sacrée de l’Occident »). Sous son apparence non dénuée d’emphase, le titre correspond à la réalité telle qu’elle est notamment apparue d’abord en 1985, puis en 1988, lors des deux principaux procès intentés à Toronto à un révisionniste de tout premier plan, Ernst Zündel. Ainsi que j’ai eu l’occasion de l’écrire, ces deux procès, l’un de sept semaines et l’autre de plus de quatre mois, ont été un triomphe pour le révisionnisme et un désastre pour la partie adverse. En témoignent, à elles seules, ces transcriptions littérales des débats, telles que les exige le droit anglo-saxon, et qui sont si différentes des indigentes « notes d’audience » dont se contente le plus souvent la justice française, laquelle expédie volontiers en une demi-journée des procès où, avec un bel aplomb, elle se fait parfois juge de l’histoire.
A ceux qui voudraient trouver dans cet ouvrage un écrit d’Ernst Zündel lui-même, je conseille la lecture de l’Annexe III (p. 288-308). 
21 août 2017
__________________
La Sfinge, Rome, 2016, 336 pages, 20 euros (+ 5 euros de port), à commander aux Editions Akribeia (Jean Plantin), 45/3 route de Vourles, 69230 SAINT GENIS-LAVAL (plantin-akri@laposte.net). Dans l’index des noms de personnes il convient, sous mon propre nom, d’ajouter mention des pages 101, 304 et 318.

Monday, August 14, 2017

"Le Monde", journal oblique, annonce la mort d’Ernst Zündel



Dans sa livraison datée du samedi 12 août, en page 16, Le Monde publie sur deux colonnes un long article signé de Thomas Wieder, un journaliste dont la dévotion au culte de la Shoah est connue. Intitulé « Ernst Zündel, Editeur négationniste », l’article s’orne d’une photographie du défunt, disparu le 5 août. Le ton de l’article nous est donné par les deux premières phrases :

Le négationniste français Robert Faurisson lui donnait du « cher ami », le considérait comme une « source d’inspiration », et disait qu’il était « l’homme qu’il admirait le plus ». L’éditeur et pamphlétaire allemand Ernst Zündel, plusieurs fois condamné pour propagande antisémite et négationniste, est mort, samedi 5 août, à Bade [sic] Wildbad dans le Bade-Wurtemberg où il était né il y a 78 ans.

D’une pierre, deux coups : Zündel et Faurisson n’étaient, on le voit, que des « négationnistes ». Ils niaient. Entendons par là qu’ils ont, paraît-il, consacré leur existence à nier l’évidence. L’évidence de quoi ? Suivez les regards de Louis Dreyfus, de Jérôme Fenoglio et de Luc Bronner qui président actuellement aux destinées du Monde. Leur journal ne sait comment réparer la « bourde monumentale » qu’il a commise en 1978. Le 29 décembre 1978 a été, comme ils le disent, « Le jour où Le Monde a publié la tribune de M. Faurisson [sur « le problème des chambres à gaz] » (article d’Ariane Chemin dans Le Monde du 20 août 2012, reproduit dans l’ouvrage Le Monde, 70 ans d’histoire, Flammarion, 2014, 496 p. ; p. 469-470).
Tout au long de l’article de T. Wieder, Zündel est décrit, directement ou à mots couverts, comme un pamphlétaire, un propagandiste, un nazi inconditionnel, un « assassin de la mémoire [juive] », un pervers, un provocateur, un lâche. Dès 1958, il avait émigré au Canada « pour éviter d’être appelé sous les drapeaux » en RFA. A Toronto, à ses deux grands procès de 1985 et de 1988, il n’avait pas hésité « à se présenter au tribunal vêtu d’un gilet pare-balles et coiffé d’un casque sur lequel était écrit “liberté d’expression” ». Au procès de 1985, le « négationniste » Faurisson avait figuré au nombre de ses « témoins ».
En réalité, si mon ami Ernst avait émigré au Canada à l’âge de 20 ans, ce n’était nullement par lâcheté mais par dégoût de la guerre et de la chose militaire. A cet âge, il accordait encore plein crédit à ce qui se colportait sur les « horreurs nazies » et sur le passé essentiellement militariste et criminel de sa patrie. Il en était devenu pacifiste et allait le rester toute sa vie. Au Canada, la conscription n’existait pas ; d’où son choix de ce pays. Par la suite, il a lu, beaucoup lu et, en fin de compte, il a cru devoir donner raison à des auteurs révisionnistes. Il s’est alors indigné de ce que, durant les deux guerres mondiales, la propagande de guerre avait pu inventer de mensonges sur le compte des « Boches » ou des « Nazis ». S’il s’est rendu à son premier grand procès avec un casque (précisons : de chantier !) et s’il a demandé à ses compagnons d’en faire autant, c’est en raison des multiples agressions ou attentats perpétrés par l’adversaire soit à force ouverte, soit en se dissimulant. La plupart du temps, comme en France, la police ou les gardes en fonction se refusaient à protéger des « Nazis » (sic). De ce point de vue, l’existence d’Ernst Zündel a été un calvaire. Un incendie criminel a dévasté sa maison ainsi que toute une partie de la riche documentation nécessaire à sa défense. Un engin explosif lui a été adressé qu’il a eu l’idée de remettre à la police, laquelle l’a fait exploser. Ai-je été son « témoin » ? Non, devant les tribunaux, j’ai été l’expert admis à seconder son avocat, l’admirable Douglas Christie. En droit anglais, pour être désigné comme expert, il est indispensable de passer une redoutable épreuve face au juge, au jury, au procureur et à la partie adverse qui peut toujours intervenir : il faut être en mesure de prouver non seulement que l’on connaît son affaire (ici, l’histoire des juifs européens, en particulier de 1939 à 1945), mais aussi qu’on est capable de s’exprimer dans une langue accessible au plus simple des membres du jury. Ces deux procès, en 1985 de sept semaines et, en 1988, de plus de quatre mois ont été un triomphe pour la cause révisionniste et un désastre pour la cause des adversaires d’Ernst Zündel. Les transcriptions officielles des deux procès en attestent. En 1985, pour sa part, le plus grand des historiens soutenant la thèse de la « destruction des juifs d’Europe », le professeur Raul Hilberg, en a subi une telle humiliation qu’il a refusé de comparaître à nouveau au procès de 1988, lequel s’est révélé encore pire pour la thèse défendue par les responsables des organisations juives (L’« Holocauste » des juifs européens a-t-il vraiment existé ? Préface au livre de Barbara Kulaszka, Did Six Million Really Die ? Report of the Evidence in the Canadian « False News » Trial of Ernst Zündel – 1988, 24 juillet 1992).
Tout comme moi, E. Zündel avait du respect pour les véritables souffrances du peuple juif. D’une remarquable ouverture d’esprit et d’une grande pénétration, il savait s’y prendre pour juger chaque individu en tant que tel indépendamment du groupe auquel ce dernier pouvait appartenir. Ses ennemis, prodigieusement plus riches et puissants qu’il ne l’était lui-même, étaient ces organisations juives ou sionistes qui prétendaient défendre les intérêts des juifs en menant contre les révisionnistes une guerre sans merci. D’une part, il ne manquait pas d’amis juifs et, d’autre part, il n’oubliait pas que certains de ses adversaires pouvaient être de bonne foi. Prenant, par exemple, leur croyance en ce chiffre de Six Millions de victimes juives de Hitler, il observait que, depuis la seconde moitié du XIXe siècle (oui, depuis les années 1860 !), des journaux américains, le New York Times en tête, avaient publié à foison des communiqués d’organisations juives affirmant : « En ce moment, il se produit en tel point d’Europe [en Russie, en Pologne, en Hongrie, etc.] un affreux massacre ou pogrom de juifs. Six millions de nos frères sont en train de mourir ; votre contribution financière est attendue ». Quand, en 1933, Hitler est entré en scène et quand « la Judée lui a déclaré la guerre » (« Judea declares war on Germany ») et encore plus à partir de septembre 1939, les tambours de guerre ont repris le slogan. A ce compte, comment s’étonner que des millions de juifs d’alors, habitués depuis tant de générations à s’entendre répéter « Six millions de nos frères sont en train de mourir », aient pu croire que telle était la vérité ? Or, il s’agissait d’un froid mensonge. En 1946, au procès de Nuremberg, les juges, ajoutant leur propre contribution à ce mensonge, ont attribué l’invention de ce mensonge à Adolf Eichmann en personne (L’imposture des 6 000 000 : source et histoire d’une mirobolante arnaque, 18 juin 2009).
J’ai bien connu Ernst Zündel. La veille du jour où il allait mourir, il se trouve que je lui ai téléphoné. Au cours d’une longue conversation, où il m’a fait quelques confidences que je révélerai peut-être un jour, j’ai découvert un homme brisé, désespéré par la décision inexorable d’un haut fonctionnaire juif à Washington de lui interdire tout accès au territoire américain et donc toute possibilité de retour au foyer de son épouse, elle-même gravement souffrante. J’ai d’abord accueilli la nouvelle de sa mort avec soulagement. Le surlendemain, j’ai songé à l’ami perdu et à ses tortionnaires ainsi qu’à ces deux années d’enfermement aux conditions abominables dans une geôle de Toronto, puis à sa livraison aux autorités allemandes, à sa condamnation, à Mannheim, à une peine supplémentaire de cinq ans de prison. Je me suis remémoré cent détails de mes rencontres avec un homme exceptionnel par sa bonté, son humanité, son intelligence, son attention de tous les instants à l’égard de ses compagnons de lutte, son bon sens, son sérieux, sa modération, son sens pratique.
Récemment, dans un hommage rendu à l’homme qui, sans que personne ne le sache, était au seuil de la mort, j’en suis venu à écrire que, tout au long d’une existence éprouvante, j’avais quand même eu dans ma vie la satisfaction de rencontrer au moins un génie, Arthur Robert Butz, et au moins un héros, Ernst Zündel, un héros pacifique, décidé pour toujours à combattre le bellicisme, la guerre et ses mensonges.
Pour l’heure, je demande qu’on veuille bien me permettre de m’en tenir là, du moins à ce jour. Il me faut reprendre d’urgence ma place sur la galère révisionniste, aux côtés d’autres galériens tout aussi résolus à ramer dans la tempête jusqu’à ce que mort s’ensuive. Il me faut prendre exemple sur ce héros qui, même brisé, persistait à signer ses lettres d’un « E. Zündel, unbowed » (insoumis).  
14 août 2017
NB : A ceux qui lisent l’anglais je recommande la lecture d’un long article de Jonas E. Alexis, un chroniqueur, un noir, du site américain Veterans Today, en date du 7 août. Les commentaires sont également à lire. 

"Le Monde", pseudo-objektive Zeitung, verkündet die Nachricht des Todes von Ernst Zündel


In seiner Ausgabe vom Samstag, den 12. August, Seite 16, veröffentlicht der Le Monde auf zwei Spalten einen langen Artikel, gezeichnet von einem Thomas Wieder, einem Journalisten, dessen Hingabe an den Kult der Schoah hinlänglich bekannt ist. Betitelt „Ernst Zündel, Holocaust-leugnender Verleger“, schmückt sich der Artikel einer Photographie des Verstorbenen, verschieden am 5. August. Der Ton des Artikels wird uns in den beiden ersten Sätzen vorgegeben:

Der französische Holocaust-Leugner Robert Faurisson nannte ihn „lieber Freund“, betrachtete ihn als eine „Quelle der Inspiration“, und sagte, er sei „der Mann, den er am meisten bewunderte“. Der deutsche Verleger und Pamphleten-Herausgeber Ernst Zündel, mehrmals wegen antisemitischer und Holocaust-leugnender Propaganda verurteilt, ist am Samstag, den 5. August, in Bade [sic] Wildbad in Baden-Württemberg gestorben, wo er vor 78 Jahren geboren worden war.  

Mit einem Stein, zwei Schläge: Zündel und Faurisson waren nur, man sieht es, „Holocaust-Leugner“. Sie leugneten. Wir sollen darunter verstehen, daß sie, so scheint es, ihr Leben lang das Offensichtliche geleugnet haben. Das Offensichtliche wovon? Folgen Sie den Blicken des Louis Dreyfus, des Jérôme Fenoglio und des Luc Bronner, die derzeit die Geschicke des Le Monde lenken. Ihre Zeitung weiß nicht, wie sie den „monumentalen Fehlgriff“ heilen kann, den sie 1978 begangen hatte. Am 29. Dezember 1978 war, wie sie es sagen, „Der Tag, an dem der Le Monde einen Artikel von Herrn Faurisson [über „das Problem der Gaskammer“] veröffentlichte“ (Artikel von Ariane Chemin im Le Monde vom 20. August 2012, wiedergegeben in dem Werk Le Monde, 70 ans d’histoire, Flammarion, 2014, S. 469; Seite 469-470).

Entlang des ganzen Artikels von T. Wieder wird Zündel beschrieben, unmittelbar oder mit verdeckten Worten, als ein Pamphleten-Herausgeber, ein Propagandist, ein unnachgiebiger Nazi, ein „Mörder der [jüdischen] Erinnerung“, ein Perverser, ein Provokateur, ein Feigling. Seit 1958, als er nach Kanada ausgewandert war, „um zu verhindern“, in der BRD „zur Fahne gerufen zu werden“. In Toronto, während seiner zwei großen Prozesse von 1985 und 1988, hatte er nicht gezögert, „sich bei Gericht mit einer kugelsicheren Wester vorzustellen und bestückt mit einem Helm, auf dem geschrieben stand „Meinungsfreiheit““. Im Prozeß von 1985 hatte der „Holocaust-Leugner“ Faurisson als einer der „Zeugen“ teilgenommen.

Tatsächlich, auch wenn mein Freund Ernst im Alter von 20 Jahren nach Kanada ausgewandert war, so bei weitem nicht aus Feigheit, sondern aus Abscheu vor dem Krieg und der militärischen Sache. In diesem Alter glaubte er noch voll daran, was man über die „Nazi-Schrecken“ erzählte und über die im wesentlichen militaristische und verbrecherische Vergangenheit seiner Heimat. Dadurch ist er Pazifist geworden und blieb es sein Leben lang. In Kanada gab es keinen verpflichtenden Militärdienst. Deshalb die Wahl für dieses Land. Später hat er viel gelesen, sehr viel gelesen, und schlußendlich mußte er den revisionistischen Autoren recht geben. Ihn hat es empört, was für Lügen die Kriegspropaganda, während der zwei Weltkriege, den „Boches“ oder den „Nazis“ angedichtet hatte. Er ist zu seinem ersten großen Prozeß mit einem Helm (genau gesagt: einem Bauhelm!) gegangen, und wenn er seine Begleiter gebeten hat, gleiches zu tun, so war das wegen der multiplen Angriffe und Attentate, die durch seine Gegner begangen wurden, sei es mit offener Gewalt oder mit verdeckter. Die meiste Zeit, wie in Frankreich, weigerten sich die Polizei oder die zuständigen Sicherheitskräfte, „Nazis“ (sic) zu beschützen. Aus dieser Sicht war die Existenz von Ernst Zündel ein Martyrium. Ein verbrecherischer Brandanschlag hatte sein Haus verwüstet wie ein großer Teil seiner reichhaltigen für seine Verteidigung nötigen Dokumentation. Ein Sprengstoffkörper, der ihm postalisch zugestellt wurde, hatte er der Polizei übergeben, die es zur Sprengung brachten. War ich sein „Zeuge“? Nein, vor den Gerichten war ich der Experte, der berechtigt war, seinem Anwalt, dem wundervollen Douglas Christie, zur Seite zu stehen. Im englischem Recht, um als Experte benannt werden zu können, ist es zwingend erforderlich, eine gefürchtete Prüfung vor dem Richter, den Geschworenen, dem Staatsanwalt und der gegnerischen Seite, die jederzeit eingreifen kann, zu bestehen. Man muß nicht nur in der Lage sein zu beweisen, daß man sich auf seinem Gebiet auskennt (hier die Geschichte der europäischen Juden, vor allem von 1939 bis 1945), sondern daß man auch in der Lage ist, sich in einer verständlichen Sprache auszudrücken, die selbst den einfachsten Mitgliedern der Geschworenen zugänglich ist. Diese beiden Prozesse, 1985 von einer Dauer von sieben Wochen, und 1988 mit einer von mehr als vier Monaten, waren ein Triumph für die revisionistische Sache und ein Desaster für die Sache der Gegner von Ernst Zündel. Die offiziellen Mitschriften der beiden Prozesse bezeugen davon. 1985 hat, auf seiner Seite, der größte der Historiker, der die These der „Vernichtung der europäischen Juden“ vertritt, Prof. Raul Hilberg, eine dermaßen große Erniedrigung erlitten, daß er sich geweigert hat, beim neuen Prozeß 1988 zu erscheinen, der sich für die von den Verantwortlichen der jüdischen Vereinigungen vertretenen These als noch schlimmer erweisen sollte: Hat es den „Holocaust“ der europäischen Juden wirklich gegeben? (siehe mein Vorwort zum Buch von Barbara Kulaszka, Did Six Million Really Die? Report of the Evidence in the Canadian « False News » Trial of Ernst Zündel – 1988 [„Starben wirklich sechs Millionen? Bericht der Beweislage im kanadischen „Falsche Nachrichten“-Prozeß von Ernst Zündel – 1988“], 24. Juli 1992).

Genauso wie ich hatte Ernst Zündel Respekt vor den wirklichen Leiden des jüdischen Volkes. Dank einer bemerkenswerten Offenheit und einer großen Durchdringung seines Geistes wußte er damit umzugehen, um jeden Einzelnen an sich zu bewerten, unabhängig der Gruppe, die dieser angehören konnte. Seine Gegner, bei weitem viel reicher und mächtiger als er es war, waren diese jüdischen oder zionistischen Vereinigungen, die behaupteten, das Interesse der Juden zu verteidigen, indem sie einen gnadenlosen Krieg gegen die Revisionisten führten. Auf der einen Seite mangelte es ihm nicht an jüdischen Freunden, auf der anderen Seite vergaß er nicht, daß einige seiner Gegner im guten Glauben handeln konnten. Um als Beispiel deren Glauben von der Zahl der Sechs Millionen jüdischer Opfer Hitlers zu nehmen, bemerkte er, daß seit der Mitte des 19. Jahrhunderts (ja, seit den 1860er Jahren!) US-amerikanische Zeitungen, mit der New York Times an der Spitze, tonnenweise Berichte von jüdischen Vereinigungen veröffentlicht hatten, die behaupteten: „In diesem Augenblick geschieht an diesem Ort in Europa [in Rußland, in Polen, in Ungarn, usw.] ein schreckliches Massaker oder ein Judenpogrom. Sechs Millionen unserer Brüder sterben. Ihre finanzielle Unterstützung wird erwartet.“ Als Hitler, 1933, auf die Bühne getreten ist und „Judäa ihm den Krieg erklärt hat“ („Judea declares war on Germany“), und noch mehr seit September 1939, haben die Kriegstrommeln den Slogan übernommen. Deshalb: Warum sollte man sich darüber wundern, daß die damaligen Millionen Juden, die seit Generationen daran gewöhnt waren, den Spruch zu hören „Sechs Millionen unserer Brüder sterben“, geglaubt haben, dies sei die Wahrheit? Tatsächlich handelte es sich um eine eiskalte Lüge. 1946, während des Nürnberger Prozesses, haben die Richter, ihren eigenen Anteil zu dieser Lüge beitragend, die Erfindung dieser Lüge Adolf Eichmann in Person zugeordnet (siehe in meiner Arbeit Die Siege des Revisionismus (Fortsetzung) vom 11. September 2011 die Passage „Der Schwindel der Sechs Millionen. Wilhelm Höttl und das Nürnberger Tribunal demaskiert“).

Ich habe Ernst Zündel gut gekannt. Am Vortage des Tages, an dem er sterben sollte, traf es sich, daß ich ihn am Telefon hatte. Während einer langen Unterhaltung, in der er mir einige Vertraulichkeiten mitgeteilt hat, die ich vielleicht eines Tages lüften werde, habe ich einen gebrochenen Mann entdeckt, verzweifelt durch die unerbittliche Entscheidung eines hohen jüdischen Beamten in Washington, ihm jeglichen Zugang zum US-amerikanischen Territorium zu verweigern, und so jegliche Möglichkeit der Rückkehr in das Heim seiner Ehefrau, sie selbst schwer gesundheitlich leidend. Ich habe zunächst die Nachricht seines Todes mit Erleichterung aufgenommen. Am übernächsten Tage habe ich an den verlorenen Freund gedacht und an seine Peiniger als auch an seine zwei Jahre der Einsperrung in abscheulichen Bedingungen in einem Kerker in Toronto, dann an seine Überstellung an die deutschen Behörden, an seine Verurteilung, in Mannheim, an einer zusätzlichen Strafe von fünf Jahren im Gefängnis. Ich habe an hunderte Details meiner Begegnungen mit einem Mann zurückgedacht, außergewöhnlich wegen seiner Güte, seine Menschlichkeit, seiner Intelligenz, seiner für seine Kampfesgenossen jederzeitigen Aufmerksamkeit, seinem gesunden Menschenverstand, seinem Ernst, seinem Ausgleich, seiner praktischen Ader.

Kürzlich, in einer Würdigung für einen Mann, der, ohne daß es jemand ahnte, auf der Schwelle des Todes war, bin ich dahin gekommen zu schreiben, daß ich entlang einer mühseligen Existenz doch in meinem Leben die Genugtuung gehabt hatte, zumindest ein Genie, Arthur Robert Butz, und zumindest einen Helden, Ernst Zündel, kennengelernt zu haben. Einen pazifistischen Helden, entschlossen allzeit den Bellizismus zu bekämpfen, den Krieg und seine Lügen.

Zur Stunde bitte ich darum, daß man mir erlaube, es dabei bewenden zu lassen, zumindest für den heutigen Tag. Ich muß dringend wieder meinen Platz auf der revisionistischen Galeere einnehmen, an der Seite anderer Galeerensklaven, die ebenso entschlossen sind im Sturm zu rudern, bis daß der Tod folgt. Ich muß mir ein Beispiel nehmen an diesen Helden, der, selbst gebrochen, beharrlich seine Briefe zeichnete mit „E. Zündel, unbowed“ (ungebeugt).
14. August 2017

PS: An jene, die Englisch lesen, empfehle ich die Lektüre des langen Artikels von Jonas E. Alexis, einem schwarzen Chronisten, auf der US-amerikanischen Seite Veterans Today, datiert vom 7. August. Auch die Kommentare sollten gelesen werden.