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Friday, December 23, 1994

Un jour dans la vie d'un révisionniste


En quelques heures de cette journée, j’apprends que :


– Thies Christophersen est obligé de quitter son refuge du Danemark;


– Schönborn avait fait de même ;


– Althans est effectivement en prison à Munich pour dix-huit mois ;


– En Suède :


• Felderer est condamné à un an de prison ferme, ses livres et documents sont confisqués ; d’autres procès lui sont intentés sur demande de tribunaux allemands pour les écrits qu’il avait autrefois envoyés des îles Canaries à Wiesenthal et Cie ;


• le gouvernement suédois a accordé un million et demi de couronnes pour l’érection d’un monument de l’«Holocauste» à Stockholm ;


• les juifs suédois demandent l’édification d’un musée de l’« Holocauste» en Suède, et cela à l’heure où le même gouvernement suédois décide d’importantes réductions de l’aide sociale.


– Je reçois, pour ma part, une lettre comminatoire des huissiers Giolitto et Benabu après avoir reçu hier une lettre du même genre de Trésor public-amendes.


– Toujours en Suède : une maison d’édition communiste avait publié Mein Kampf avec une préface évidemment antinazie ; elle est poursuivie sur la demande d’un tribunal de Munich.


Un révisionniste doit s'attendre à une mauvaise nouvelle par jour et à une humiliation par semaine.


23 décembre 1994, 22h.


Friday, November 1, 1991

Le défi d’un humoriste juif


Dans sa livraison du 18 avril 1991, Actualité juive publiait la lettre suivante :

Au procès qui lui a été intenté par les associations d’anciens déportés pour son acharnement à nier l’extermination de Juifs et de Tziganes dans des chambres à gaz, Robert Faurisson s’est étonné que l’on n’ait pas jugé utile, à la libération des camps, de « faire expertiser l’arme du crime ».

En dépit du temps écoulé, il est toujours possible de procéder à cette expertise. Pour cela, il suffirait de trouver ou de remettre en état une chambre à gaz. Pour que l’expertise soit valable, il faudrait que des volontaires s’y prêtent. Convaincus de l’impossibilité qu’il y avait de gazer les Juifs et d’aérer rapidement les chambres à gaz pour faire de la place aux convois qui se succédaient, Robert Faurisson et ses adeptes accepteront sans doute de se soumettre à cette expérience.

Pour notre part, nous fournirons le Zyklon B, qui doit encore être disponible chez ses fabricants et, en compagnie de témoins objectivement choisis en commun accord, nous suivrons l’évolution de l’opération.

De deux choses l’une, soit les tenants de la vérité iront jusqu’au bout de leur démarche, malgré les risques encourus, soit ils appelleront à l’aide. Dans ce cas, nous nous engageons, contrairement à ce que firent les nazis qui suivirent jusqu’au bout la terrible agonie, à les dégager à temps.

Nous déclarons que, pour cette expertise, nous veillerons à respecter les méthodes décrites par les témoins (S.S. ou membres du « Sonder-Kommando »), celles-là même que Robert Faurisson conteste et dont il pourra ainsi constater si elles furent praticables ou si elles ne sont qu’un mythe né de fantasmes ou de calculs sordides.

Henry Bulawko 
Président de l’Amicale 
des anciens déportés juifs de France


Le 19 avril, Tribune juive, à son tour, publiait cette lettre en précisant que M. Bulawko était « l’auteur d’un livre sur l’humour juif ». Inévitablement, Laurent Greilsamer, journaliste du Monde et spécialiste douloureux de la désinformation sur le chapitre du révisionnisme, se faisait l’agent de transmission des deux organes juifs et signait, en date du 3 mai, un article qu’il intitulait : « Le défi d’un rescapé des camps nazis aux négateurs du génocide. » Il reproduisait l’essentiel de la lettre de l’humoriste mais non sans une coupure qui lui permettait une amputation des quelques mots par lesquels M. Bulawko révélait imprudemment à ses lecteurs que le Zyklon devait « encore être disponible chez ses fabricants ». La masse des lecteurs du Monde est entretenue dans l’illusion que l’Allemagne avait utilisé ce produit à seule fin de gazer les juifs ; il ne fallait pas les laisser soupçonner la vérité : mis sur le marché en 1922, le Zyklon (sous son nom d’origine ou sous une autre dénomination commerciale) n’a jamais servi qu’à tuer les poux et autres parasites.

J’envoyai au Monde un texte en droit de réponse. En vain. Au Monde, l’usage est d’accabler les révisionnistes sans leur accorder le droit de se défendre ; dans les cas, rarissimes, où, depuis dix ans, ce journal oblique se conforme à la loi sur ce point, le texte de réponse des révisionnistes est dénaturé au prix de divers procédés, dont celui de l’amputation, pourtant interdite par le législateur. Voici le texte de ma réponse, tel qu’il figurait dans un texte de portée plus générale où je rectifiais quelques récentes « informations » du journal sur mon compte : 

[...] J’avais signalé [au tribunal présidé par Claude Grellier] l’absence de toute expertise de l’arme du crime concluant à l’usage de cette arme. J’avais dit qu’il serait temps de parler honnêtement, sans les dissimuler, de trois récents rapports techniques, accompagnés d’analyses chimiques, sur ces présumées chambres à gaz. Deux de ces rapports (1988 et 1989) émanent de l’Américain Fred Leuchter tandis que le troisième (1990) est une expertise – enfin – que le musée d’Auschwitz avait commandée à l’Institut médico-légal de Cracovie. Ces trois rapports, ai-je dit, sont éclairants et devraient inciter à la création, réclamée par F. Leuchter et les révisionnistes, d’une commission internationale d’enquête sur le sujet des chambres à gaz hitlériennes « en l’état d’origine » ou « à l’état de ruines » (des ruines sont parlantes).

M. Bulawko, lui, me réplique par une plaisanterie éculée : que M. Faurisson et ses adeptes fassent l’expérience d’entrer dans une chambre à gaz et d’en ressortir indemnes ! Il y a maldonne. M. Bulawko inverse la charge de la preuve et renverse les rôles. Ce n’est certainement pas moi, mais M. Bulawko, qui pense témérairement qu’il était possible, comme il l’écrit, « de gazer les juifs et d’aérer rapidement les chambres à gaz pour faire de la place aux convois qui se succédaient ». Les révisionnistes ont cent fois parlé de la dangerosité du gaz en général et du gaz cyanhydrique ou Zyklon B en particulier (le Zyklon B si long et si difficile à ventiler « vu qu’il adhère fortement aux surfaces »). [...] 

Comment M. Bulawko pourrait-il « remettre en état une chambre à gaz », vu que personne n’a jamais été capable de nous décrire le fonctionnement d’une chambre à gaz hitlérienne ? De quels témoins veut-il parler ? En est-il encore à croire que de pareils témoins ont existé ? Ne connaît-il pas la nouvelle thèse – celle de Simone Veil en particulier – selon laquelle les témoins et les traces éventuelles de leurs témoignages ont tous été supprimés par les Allemands ?

Prenons une vraie chambre à gaz, soit de désinfection, soit pour la mise à mort d’animaux, soit, comme aux États-Unis, pour l’exécution de condamnés à mort, le gaz utilisé étant du Zyklon B, c’est-à-dire du gaz cyanhydrique. M. Bulawko réaliserait la prouesse que, dans ses étonnantes confessions, le SS Rudolf Höss attribuait aux membres du Sonderkommando : juste après l’opération, sans masque à gaz, il pénétrerait dans la chambre « en mangeant et en fumant » ; il affronterait ce gaz aux effets foudroyants, qui est explosible et qui imprègne et pénètre tout au point qu’on ne saurait pas plus manipuler le cadavre d’un homme qui vient tout juste d’être tué par des vapeurs de ce gaz que le corps d’un électrocuté où passe encore le courant. 

Au lieu de ce défi, somme toute cruel, je lancerais bien à notre humoriste juif un autre défi, plus facile à relever : 

Accepterait-il de voir publier à nouveau un certain texte, déjà bien ancien, où l’on nous raconte qu’à son retour d’Auschwitz, M. Bulawko passa toute une nuit avec d’autres survivants et survivantes à les régaler de récits, tous plus drôles les uns que les autres, sur ses souvenirs du camp ? Si M. Bulawko et ses amis avaient vécu, comme ils cherchent à nous le faire croire, pendant des semaines, des mois ou des années dans un camp où, jour et nuit, on aurait conduit des foules de juifs dans de gigantesques abattoirs à gaz, je doute que M. Bulawko et les siens auraient eu le cœur à rire ainsi. Car je ne doute pas qu’ils aient ri.

En tout cas, à voir le texte d’Actualité juive, de Tribune juive et du Monde, je constate que les humoristes juifs bénéficient d’un privilège : ils peuvent se permettre de parler des chambres à gaz sur un ton qui, à d’autres, coûterait de lourdes condamnations en justice. Pour quelques plaisanteries voltairiennes sur le sujet, le révisionniste suédois Ditlieb Felderer a été, en 1986, condamné à une peine de cinq millions vingt-cinq mille dollars par un tribunal californien, sur plainte de Mel Mermelstein qui, cinq ans plus tard, allait être démasqué devant un autre tribunal californien comme un imposteur.
1er novembre 1991

[Publié dans la RHR, n° 5, novembre 1991, p. 173-176.]

Sunday, June 3, 1990

Lettre à M. Tedjini Haddam, recteur de la mosquée de Paris



Monsieur le Recteur, 

Vous voudrez bien, je vous prie, trouver ci-joints un exemplaire de la première et récente livraison de la Revue d’histoire révisionniste ainsi qu’un dépliant intitulé « Faut-il interdire les révisionnistes ? » 


Je me permets d’appeler votre attention sur l’alinéa suivant de la page 7 de notre revue :

Depuis longtemps, les intellectuels du monde arabo-musulman s’intéressaient au révisionnisme. Aujourd’hui, Mondher Sfar, d’origine tunisienne, franchit le pas et entre de plain pied dans un domaine où il devient indispensable que s’exprime, à son tour, la subtilité d’esprit des intellectuels de la double culture, islamique et européenne (p. 38-50). Ahmed Rami, de son côté, Berbère d’origine marocaine et vivant à Stockholm, a repris le flambeau transmis par Ditlieb Felderer. Avec une vigueur peu commune, il a réussi, par ses publications et par son action à la tête de Radio Islam, à lancer un débat historique aux répercussions internationales [1].

Il vous intéressera peut-être de savoir que, le 17 décembre 1980, lors d’un entretien avec Ivan Levaï sur les ondes d’Europe n° 1, je résumais en une phrase de soixante mots les conclusions des recherches révisionnistes. Voici cette phrase, que je faisais précéder d’une mise en garde pour signaler qu’aucun de ces mots ne m’était inspiré par une sympathie ou une antipathie politiques :


Les prétendues chambres à gaz hitlériennes et le prétendu génocide des juifs forment un seul et même mensonge historique qui a permis une gigantesque escroquerie politico-financière dont les principaux bénéficiaires sont l’État d’Israël et le sionisme international et dont les principales victimes sont le peuple allemand, mais non pas ses dirigeants, et le peuple palestinien tout entier.


 Je souhaite qu’une lecture attentive de tous ces mots et de leur agencement permette de voir que je ne reprends nullement à mon compte la thèse du « complot juif ». Pour nous, il n’existe pas de « complot juif » ni, d’ailleurs, de « complot contre les juifs ». Il existe, tout au plus, une conjuration des imaginations, une croyance générale, une conviction sincère. De plus, je ne prends la défense ni de l’Allemagne ni du peuple palestinien, mais de la vérité, un bien grand mot peut-être, que je définirais comme « ce qui est vérifiable», « ce qui est exact », « ce qui est le contraire du mensonge ». Parmi les victimes « non principales » de ce mensonge historique, il va de soi que figurent les jeunes générations juives élevées dans les croyances aberrantes de la religion de l’« Holocauste ». 


Dans une lettre publiée par Le Monde du 2 juin (p. 2), M. Théo Klein qui, à la fois, critique et sollicite M. Hamadi Essid en appelle à l’union des Arabes et des juifs contre le révisionnisme. C’est précisément cette lettre et cet appel qui m’ont inspiré l’idée de vous écrire.
3 juin 1990

[1] RHR, n° 1, rubrique « Suède », p. 172-174.

Tuesday, February 6, 1990

Révisionnistes en prison


En Suède, Ahmed Rami, directeur de Radio Islam, vient d’être condamné à six mois de prison pour cause de révisionnisme et sa station de radio a été fermée. Déjà, en 1982, le révisionniste Ditlieb Felderer avait fait six mois de prison à la suite d’une condamnation prononcée par un tribunal de Stockholm.

En Autriche, le Dr Herbert Schweiger vient d’être condamné à un an de prison, au terme d’un procès expéditif, pour avoir dit que les chambres à gaz n’ont pas existé ; il avait déjà fait trois mois de prison préventive. 

Au Canada, Ernst Zündel vient d’entrer en prison (le 5 février) pour y accomplir une peine de neuf mois d’emprisonnement. Le tribunal de Toronto lui reproche d’avoir diffusé une brochure en anglais dont le titre signifie : « En est-il vraiment mort six millions ? ». Cette brochure, écrite par un Anglais et imprimée en Angleterre depuis 1974, n’a fait dans ce pays l’objet d’aucune poursuite du fait de la justice anglaise qui, comme on le sait, est représentée par « Elisabeth Regina ». Pourtant, au Canada, c’est au nom même d’« Elisabeth Regina » qu’Ernst Zündel a été poursuivi et condamné. La salle du tribunal était décorée aux armes de la reine d’Angleterre et le procureur était appelé « The Crown » (la Couronne). Ce que la reine permet en Angleterre, elle ne le tolère pas dans son dominion du Canada.

En Espagne, il en va autrement. Tuvia Friedmann avait porté plainte contre Léon Degrelle parce que celui-ci avait mis en doute l’existence des chambres à gaz. Elle a perdu son procès en première instance, en appel et, récemment (décision du 5 décembre 1989), devant le Tribunal suprême.

En France, les révisionnistes ont fini par avoir gain de cause devant les tribunaux et, comme vient de l’admettre La Lettre télégraphique juive (20 décembre 1989), « la négation de la Shoa n’est plus punie par la loi ».

6 février 1990

Wednesday, June 28, 1989

Letter to Mrs Deborah Lipstadt



Robert FAURISSON to Mrs Deborah LIPSTADT
Occidental College
Eagle Rock

Los Angeles, California 90041

 June 28, 1989

Dear Mrs Lipstadt,
I received you yesterday from noon to 6 pm. I am afraid it was not worth the while.
On my table, right in front of you, I had (in your dossier, which I did not open in your presence) the paper that you presented at the Oxford Conference in July 1988. In this paper you clearly say that the revisionists are liars, denying established facts by antisemitism. For you, revisionism is a subtle form of antisemitism. In California, you teach the history of antisemitism and, for you, Faurisson as well as Butz and others are some sort of antisemite that a good teacher of your kind cannot ignore. Those views are perhaps rather simple but I think that they inspired most of the questions that you put to me. You spoke very little, but enough anyway to show what you had in mind.
What you had (and have) in mind is this:
1. The genocide and the gas chambers are established facts;
2. The revisionists deny those established facts;
3. I have to find the motives of those revisionists for behaving in such a way.
And you are normally prone to believe, as many people do, that the motives are essentially those of antisemitism.
I agree with you that, when a person denies an established fact, there is something wrong with that person but, precisely in the case of the genocide and the gas chambers, are we facing "established facts"?
Let us suppose for one minute that they are NOT established facts but only, as I kept repeating to you, religious beliefs. In that case, don't you think that the motive of those revisionists might be the most simple one that you can imagine, which is to say spontaneously: "The King is naked!"? Is it not normal, when you see that something is wrong, to say that it is wrong? As we say in French, why are you "looking for the midday sun at two o'clock"?
Now, don't get me wrong! I know that in the mind of the man who shouts "The King is naked!" there might be ALSO some other feelings, impulses, passions, etc. Maybe he does not like the King, maybe he hates the courtiers, maybe he is pleased to find himself as a trouble maker but all those things are peripheral since the first, the essential and the central motive is the FACT that the king was naked.
You must begin at the beginning. When Arno J. Mayer writes: "Sources for the study of the gas chambers are at once rare and unreliable", should you not wonder if this is not true before deciding that it is untrue and before looking for the "why" of this "untruthfulness"?
I noticed that you did not seem to know very much about the layout of the concentration camps and their gas chambers. As I told you, this is sadly the case of nearly all the exterminationists and of too many of the revisionists. Most of them are what I call "paper historians". They have been at school all their life and they are used to thinking that papers are more than material items. A man like Ditlieb Felderer, knowing Auschwitz better than I know Vichy, is superior to any historian as far as Auschwitz, center of the "Holocaust" question, is concerned. You should go and visit carefully those camps and those so-called gas chambers. You need one second to see in the "gas chamber" of Krema-I the ridiculous little door with its window; you need two seconds to see the ridiculous "openings" in the roof which are not at all air-tight; you need one more second to notice that the space is so limited; one second to realise that there is no heating system, no evacuation system and no trace whatsoever of it; a few seconds to see that the doors are inward-opening (!) which means that, if bodies were there, you could not even open those doors; a few seconds to see that walls had been removed in order to make the place look more important, etc. I know of nothing so stupid as those alleged gas chambers that you can visit everywhere, including Struthof-Natzweiler which you visited and Sachsenhausen which you did not visit and where you can find exactly the same type of Leichenkeller which in Birkenau is called Gas Chamber! Excuse me, I know something more stupid: it is Treblinka.
I told you that my worst enemies were the Jewish organisations and I gave you many proofs of their impudent activities which aim to protect what I consider, after so much research, as a historical lie. You looked surprised. In your opinion, it seems that the Jewish organisations are not in the forefront of the repression of revisionism! Let me tell you that your surprise is surprising. Those organisations consider the problem of revisionism exactly as you consider it. For them, as well as for you, revisionism is a perverted form of antisemitism and, therefore, they fight against that form of antisemitism. What do you expect? That they would stop fighting antisemitism?
I asked you: "Did you ever ask yourself or your students if the Jews had some responsibility in antisemitism, as Bernard Lazare dared to say?" And your answer was: "No"!!! Is it wise or scientific not to ask that kind of question?
I wish FOR YOUR SAKE that the revisionists were antisemites. That would mean that they were inspired by passion. As you know, passion makes you say silly things.
When you asked to come and visit me in Vichy, I immediately accepted because I believe in human contacts. But I am afraid I was wrong.

Best wishes, 
R. Faurisson

P.S. I told you something like three times that I do not believe in the " conspiracy theory" or, as you put it, in the "sinister conspiratorial forces" theory. I gave you my reasons and I called this theory "childish". As a matter of fact, Jews are prone to believe in that theory, which they find satisfactory when it applies to antisemitism and absurd when it is invoked by antisemites.

June 28, 1989

Saturday, April 23, 1988

Préface au Rapport Leuchter sur Auschwitz


Fred A. Leuchter est ingénieur ; il est âgé de quarante-cinq ans ; il vit à Boston où il s’est spécialisé dans l’étude et la fabrication des systèmes d’exécution capitale dans les pénitenciers américains. Il vient notamment de mettre au point un projet pour la modernisation de la chambre à gaz du pénitencier de Jefferson City (Missouri).

En janvier 1988, je me trouvais à Toronto où je participais à la défense d’Ernst Zündel, un Allemand établi au Canada, actuellement poursuivi en justice pour avoir «propagé une fausse assertion» en publiant une brochure intitulée : Did Six Million Really Die ? (En est-il vraiment mort six millions ?). Cette brochure conteste l’opinion généralement reçue selon laquelle les Nazis auraient tué six millions de juifs durant la seconde guerre mondiale, principalement à l’aide de «  chambres à gaz » fonctionnant à l’acide cyanhydrique (Zyklon B).

Déjà en 1985, E. Zündel était passé en jugement pour le même motif. Le procès avait duré sept semaines et il s’était achevé par une condamnation à quinze mois de prison ferme. En janvier 1987, la cour d’appel de l’Ontario cassa le jugement pour de graves motifs de fond et un nouveau procès fut décidé, qui commença le 18 janvier 1988 et se poursuit encore à l’heure qu’il est.

Mes premiers entretiens avec Fred Leuchter eurent lieu à Boston les 3 et 4 février 1988. Je fus étonné par la pertinence et la concision de ses réponses à mes questions et par son aptitude à justifier tout détail des procédures d’exécution par le gaz. Il me confirma le caractère particulièrement dangereux d’une exécution par le gaz cyanhydrique.

C’est aux États-Unis, en 1924, qu’on procéda pour la première fois à des exécutions au moyen de ce gaz ; mais, encore en 1988, la construction des chambres à gaz se heurte à de graves difficultés et, en particulier, au problème de l’étanchéité. Je remarquais en passant que F. Leuchter ne s’était pas posé de question sur l’opinion qu’on a généralement de l’« Holocauste » des juifs.

Dès mon retour de Boston à Toronto et après le compte rendu que je lui fis de mes entretiens avec F. Leuchter, E. Zündel décida de demander à ce dernier une expertise des « chambres à gaz » d’Auschwitz, de Birkenau et de Majdanek.

F. Leuchter accepta la mission après un week-end passé à Toronto, où il examina des photographies aériennes de camps de concentration prises pendant la guerre, des plans des crématoires et des « chambres à gaz », des documents sur le Zyklon B et des diapositives prises sur place par un chercheur suédois, Ditlieb Felderer.

Le 25 février 1988, F. Leuchter partit pour la Pologne avec une secrétaire (sa femme), son dessinateur (Howard Miller), un vidéo-cameraman (Jürgen Neumann) et un interprète de polonais (Tijudar Rudolph). Il en revint une semaine plus tard, le 3 mars.

A son retour, il écrivit un rapport de cent quatre-vingt-douze pages, annexes comprises. Sa conclusion était claire : la preuve était là, écrasante, qu’il n’y avait pas eu de chambre à gaz homicide à Auschwitz, à Birkenau et à Majdanek ; on ne pouvait pas sérieusement considérer « qu’aux emplacements inspectés les présumées chambres à gaz aient été autrefois utilisées ou puissent aujourd’hui fonctionner comme des chambres à gaz pour exécution ».

Les 20 et 21 avril 1988, il témoigna à la barre du tribunal de Toronto. Il répondit d’abord aux questions que lui posait l’avocat d’E. Zündel, Douglas H. Christie, assisté de Keltie Zubko. Puis il eut à répondre au contre-interrogatoire du procureur de la Couronne, John Pearson, représentant le ministère public et assisté durant tout le procès par un autre procureur et un clerc, non sans de fréquentes consultations avec des conseillers juifs qui se tenaient derrière lui dans la salle du tribunal.

L’interrogatoire par l’avocat et le contre-interrogatoire par le procureur se déroulèrent devant un juge et un jury de onze membres. Dans la salle, la tension était extrême. J’étais aux côtés d’un certain nombre d’experts révisionnistes, dont William Lindsey, un chimiste qui, avant de prendre sa retraite en 1986, dirigeait un laboratoire de recherches du groupe Du Pont. Il me semble que toutes les personnes présentes, indépendamment des opinions personnelles sur le sujet de l’« Holocauste », avaient pleinement conscience d’assister à un événement de portée historique. Le mythe des « chambres à gaz » touchait à sa fin.

La veille, le directeur du pénitencier de l’État du Missouri, Bill Armontrout, avait expliqué au cours de son témoignage la procédure de préparation et le mode d’opération d’une chambre à gaz fonctionnant à l’acide cyanhydrique. Tout auditeur attentif découvrait alors que, s’il était si difficile d’exécuter de la sorte une seule personne, la prétendue exécution de centaines de milliers de personnes par les Allemands avec du Zyklon B équivalait à la quadrature du cercle.

Le témoin qui succéda à F. Leuchter fut James Roth (docteur ès sciences de l’Université Cornell), administrateur des Laboratoires Alpha situés à Ashland (Massachusetts). Son exposé porta sur l’analyse d’échantillons prélevés sur les murs, les sols, les plafonds et autres emplacements des prétendues chambres à gaz d’Auschwitz-I et de Birkenau. Les examens révélaient une absence totale, ou bien un niveau infinitésimal de quantités décelables de cyanure, à une exception près : l’échantillon de référence no. 32 prélevé dans le bâtiment de désinfection no. 1 de Birkenau. Ces résultats, qu’on trouvera reproduits sous la forme d’un graphique dans l’annexe I du rapport Leuchter, furent projetés sur écran devant le jury. La différence était spectaculaire entre, d’une part, la quantité énorme de cyanure décelée dans le bâtiment de désinfection et, d’autre part, la quantité nulle ou infinitésimale trouvée dans les prétendues «chambres à gaz». (A mon avis, les quantités infinitésimales décelées dans certains crématoires résultent probablement de la désinfection de ces locaux pendant la guerre.)

Qu’on me permette, à ce point, un retour sur le passé et quelques observations d’ordre personnel.

Je crois avoir été le premier à dire que toute étude des prétendues « chambres à gaz » allemandes fonctionnant au Zyklon B devrait commencer par un examen des chambres à gaz américaines. Dès 1977, par l’intermédiaire d’un ami américain, Eugene C. Brugger, avocat à New York, j’avais commencé une enquête en ce sens. Six pénitenciers américains avaient bien voulu répondre à mes questions: ceux de San Quentin (Californie), de Jefferson City (Missouri), de Santa Fe (Nouveau Mexique), de Raleigh (Caroline du Nord), de Baltimore (Maryland) et de Florence (Arizona). A l’époque, force me fut de conclure que seul un expert en technologie des chambres à gaz américaines pourrait en fin de compte déterminer si les « chambres à gaz » allemandes pouvaient avoir été utilisées comme on nous le décrit dans la littérature de l’« Holocauste ».

Dans les années qui suivirent, mes articles sur les « chambres à gaz » allemandes firent toujours référence aux chambres à gaz américaines. Au nombre de ces articles figurèrent « La Rumeur d’Auschwitz ou “le Problème des chambres à gaz” », paru dans Le Monde du 29 décembre 1978, et une longue interview (écrite) publiée en août 1979 dans le mensuel italien Storia Illustrata. En septembre 1979, j’avais visité la chambre à gaz de Baltimore (Maryland) et j’en avais rapporté huit photographies ainsi qu’une documentation. Lors d’une conférence tenue à New York sous les auspices de Fritz Berg, je fis état de la « feuille de contrôle de la marche à suivre pour une exécution par le gaz » au pénitencier de Baltimore et j’en montrai les implications. En 1980, dans la première livraison du tout jeune Journal of Historical Review, je publiai un article intitulé « The Mechanics of Gassing », au cours duquel je décrivais les procédures d’exécution en chambre à gaz aux États-Unis. La même année, je publiai dans Vérité historique ou vérité politique ? les huit photographies de la chambre à gaz de Baltimore. En 1981, mon vidéo-film sur « Le Problème des chambres à gaz » (http://www.youtube.com/watch?v=tyMQHd9C2sU&feature=PlayList&p=17401DB9965FB051&index=0&playnext=1) s’ouvrait sur une analyse des chambres à gaz américaines. En 1983, je préparai pour notre Institute for Historical Review (Los Angeles) un livre en anglais sur la controverse à propos de l’« Holocauste » ; là encore, je revenais sur le sujet des chambres à gaz américaines. Pour la première fois allaient être publiées la liste des questions posées aux responsables des pénitenciers et les réponses que j’avais reçues. Mais ce livre ne devait pas voir le jour ; le 4 juillet 1984, le jour de l’Indépendance américaine, un incendie criminel détruisait entièrement les archives de l’institut. Ce fut une catastrophe financière et un certain nombre de projets, dont celui de mon livre, furent abandonnés.

L’« Holocauste » peut apparaître comme un sujet d’énormes proportions. Mais, ainsi que l’a dit Arthur R. Butz, auteur de The Hoax of the Twentieth Century (La Mystification du XXe siècle), il s’agit là d’un « géant aux pieds d’argile ». Pour en apercevoir les pieds d’argile, il suffit de se rendre en Pologne au camp de concentration d’Auschwitz. Wilhelm Stäglich l’a dit : « C’est là que la thèse d’une extermination planifiée des juifs résiste ou s’écroule. » A mon tour, je prétends que tout le mystère d’Auschwitz est concentré dans les soixante-cinq mètres carrés de la prétendue «chambre à gaz» d’Auschwitz-I et dans les deux cent dix mètres carrés de la prétendue « chambre à gaz » de Birkenau. Les Alliés auraient dû expertiser ces deux cent soixante-quinze mètres carrés tout de suite après la guerre, mais rien ne fut fait à l’époque et rien ne l’a été depuis. Jan Sehn, le juge d’instruction polonais, ordonna quelques expertises mais aucune ne porta sur les « chambres à gaz » elles-mêmes.

Certaines études révisionnistes ont montré que les emplacements réputés avoir servi de « chambres à gaz » homicides n’ont pas pu être utilisés à cette fin. Ditlieb Felderer a publié des photographies qui révèlent la pauvreté de construction des orifices d’aération et des portes des « chambres à gaz » et l’absence de toute marque bleue d’acide cyanhydrique (ou : prussique). J’ai moi-même découvert en 1975 dans les archives du Musée d’État d’Auschwitz (des archives autour desquelles les autorités communistes montent bonne garde) les plans de ces prétendues « chambres à gaz » et j’ai été le premier à les publier dans une série de livres et d’articles. J’ai montré ces plans au premier congrès de l’Institute for Historical Review à Los Angeles en 1979. E. Zündel était présent. Ces « chambres à gaz » avaient été, en réalité, ainsi qu’on pouvait le lire sur les plans, des chambres froides pour les cadavres : Leichenhalle pour le crématoire I et Leichenkeller pour le crématoire II (la première ayant été ultérieurement transformée en un abri anti-aérien).

Toutefois, pour apporter une confirmation totalement scientifique à ce que le simple bon sens faisait apparaître et à ce que révélaient les recherches et les documents des révisionnistes, il fallait un spécialiste des chambres à gaz américaines. Je désespérais de trouver un tel spécialiste et, à vrai dire, j’avais peu d’espoir de découvrir un homme qui, non content d’être versé dans la technologie des chambres à gaz, aurait assez de courage pour mener ce type d’enquête dans un pays communiste et pour en publier les résultats si ceux-ci venaient à confirmer les conclusions révisionnistes.

Heureusement, je me trompais.

Fred Leuchter allait être le spécialiste en question. Il s’est rendu en Pologne, il y a conduit une enquête technique, a rédigé un rapport et a témoigné en faveur d’E. Zündel devant un tribunal canadien. Ainsi est-il, sans éclat, entré dans l’Histoire.

F. Leuchter est un homme d’apparence modeste et d’une tranquille détermination ; il s’exprime avec précision. Il aurait pu être un excellent professeur et il possède un don réel pour vous faire saisir les moindres détours d’un problème compliqué. Je lui demandai s’il ne redoutait pas quelques suites dangereuses ; il eut cette réponse : « Un fait est un fait. »

A la suite de sa lecture du « Rapport Leuchter », le fameux historien britannique David Irving déclara, le 22 avril 1988, à la barre des témoins du tribunal de Toronto, qu’il s’agissait là d’un document « accablant », appelé à devenir essentiel pour tout historien de la seconde guerre mondiale.

Sans E. Zündel, à peu près rien de ce qui s’est passé là n’aurait été concevable. E. Zündel sacrifie tout à sa recherche de l’exactitude historique. Il vit aujourd’hui dans des conditions difficiles face à des ennemis influents et puissants. La répression qu’il subit est incessante et prend parfois les formes les plus vicieuses. Mais il possède une forte personnalité et un indéniable charisme. Il s’entend à analyser les situations, à évaluer les rapports de force, à tirer avantage de ce qui l’accable. Des quatre coins du monde il appelle à lui et il mobilise les compétences requises. L’homme est profond ; il est un génie où se combinent le sens commun et une vue pénétrante des êtres et des situations.

Peut-être va-t-il, une nouvelle fois, être envoyé en prison à cause de ses recherches et de ses convictions; la procédure dite de déportation l’attend peut-être. Tout est possible. Tout peut arriver quand vient à se produire une crise de l’esprit et une révision aussi vaste de certains concepts historiques. Le révisionnisme est la grande aventure intellectuelle de la fin de ce siècle. Dans tous les cas, E. Zündel aura gagné. Il aura été ce pacifiste et cet activiste qui l’emporte par les seules vertus de la raison et de la persuasion.

23 avril 1988

The End of a Myth: Foreword to the "Leuchter Report"

Fred A. Leuchter, 45, is an engineer living near Boston who has specialised in the design of execution hardware used in prisons throughout the United States. One of his major projects was the design of a new gas chamber at the Missouri State Penitentiary at Jefferson City, Missouri.

In January of 1988, I was in Toronto, Canada, assisting in the defence of Mr Ernst Zündel, a German-Canadian who was on trial for spreading false news by publishing Did Six Million Really Die?, a booklet which challenged the prevailing view that six million Jews were killed by the Nazis during World War II, primarily through the use of gas chambers using hydrocyanic gas (Zyklon B gas).
Ernst Zündel had been previously tried on the same charge in 1985. The trial lasted seven weeks and ended with a conviction and a sentence of fifteen months' imprisonment. In January 1987, the Ontario Court of Appeal overturned the judgment because of grave errors in law and ordered that a new trial be held. The retrial began on January 18, 1988 and at the time of this writing is still proceeding.
My initial conversations with Fred Leuchter took place in Boston on the 3rd and 4th of February, 1988. I was impressed with the conciseness of his answers to my questions and by his ability to explain every detail of gassing procedures. He confirmed to me the particularly dangerous nature of an execution by hydrocyanic gas.
Executions using this gas were carried out for the first time in the United States in 1924, but as late as 1988 major difficulties still existed in the construction of execution gas chambers, including the problem of leakage. I noticed that Fred Leuchter did not question the standard notion of the Holocaust.
After my return from Boston to Toronto and after I had reported to Ernst Zündel on my discussions with Fred Leuchter, Mr Zündel decided to ask the latter to prepare an expert opinion on the alleged gas chambers at Auschwitz, Birkenau and Majdanek.
Mr Leuchter accepted the assignment after a weekend in Toronto reviewing wartime aerial photographs of the camps, plans of the crematoria and alleged gas chambers, documents on Zyklon B and slides taken of the sites in the 1970's by the Swedish researcher Ditlieb Felderer.
On February 25, 1988, Mr Leuchter left for Poland together with his wife Carolyn, his draughtsman Howard Miller, cinematographer Jurgen Neumann, and Polish language interpreter, Tijudar Rudolph. They returned eight days later on March 3rd.
Upon return, Fred Leuchter wrote his report of 192 pages including appendices. His conclusions were clear: the evidence was overwhelming that there were no execution gas chambers at Auschwitz, Birkenau and Majdanek and that the alleged gas chambers at these sites could not have been, then or now, utilised or seriously considered to function as execution gas chambers.
On the 20th and 21st of April, 1988, he stood in the witness stand in Toronto. At first, he replied to the questions put to him by Mr Zündel's defence lawyer, Douglas H. Christie, the latter assisted by Keltie Zubko and Barbara Kulaszka. Mr Leuchter then faced cross-examination by the Crown Prosecutor, John Pearson, an official who had been assisted throughout the trial by another Crown Attorney, a law clerk and frequent consultations with Jewish advisors sitting immediately behind him in the courtroom.
The examination and cross-examination took place in the presence of a judge and an eleven-member jury. In the courtroom the atmosphere was one of extreme tension. I was sitting beside a number of revisionist experts, including Dr William Lindsey, chief research chemist for Dupont Corporation before his retirement in 1985. Everyone in the courtroom, regardless of his or her own personal viewpoints on the topic under examination, was acutely aware, I think, of participating in a historical event. The myth of the gas chambers was ending.
The previous day, the director of the Missouri State Penitentiary, Bill Armontrout, had given testimony explaining the procedures and practical operation of a cyanide gas chamber. For every attentive listener it was revealed that if it was so difficult to execute a single person in this manner, then the alleged execution of hundreds of thousands of persons by the Germans using Zyklon B would equal the problem of trying to square the circle.
Following Fred Leuchter on the witness stand came Dr James Roth, Ph.D. (Cornell University), Manager of Alpha Analytical Laboratories in Ashland, Massachusetts. Dr Roth reported on the analysis of samples taken from the walls, floors, ceilings and other structures inside the alleged gas chambers of Auschwitz I and Birkenau. These tests revealed either no detection of traces of cyanide or extremely low levels. The only exception was the control sample number 32 taken from Delousing Facility Number 1 at Birkenau. These results were produced in the form of a graph in Appendix I of the Report and displayed to the jury on an overhead projector. the difference in detected cyanide between the delousing facility on one hand and the alleged gas chambers on the other, was spectacular. The extremely low levels of cyanide found in some crematoria was likely, in my opinion, to have resulted from disinfection of the premises during the war.
I think I was the first to point out that all studies of alleged German execution gas chambers using Zyklon B should commence with a study of the American execution gas chambers. As early as 1977, with the help of an American friend, Eugene C. Brugger, a lawyer in New York, I began an inquiry in this area. During this research, I obtained information from six American penitentiaries, those of San Quentin, California; Jefferson City, Missouri; Santa Fe, New Mexico; Raleigh, North Carolina; Baltimore, Maryland and Florence, Arizona. I was compelled to conclude at that time that only an expert in American gas chamber technology could finally determine whether the alleged German execution gas chambers were capable of having been used as described in Holocaust literature.
During the next several years, my articles on German gas chambers always referred to the American gas chambers. These articles included "La Rumeur d'Auschwitz ou Le Problème des chambres à gaz" (The Rumour of Auschwitz or the Problem of the Gas Chambers; see http://robertfaurisson.blogspot.com/2009/09/three-letters-from-professor-faurisson.html), published on the 29th of December, 1978 in the French daily Le Monde, and a long interview published in August 1979 in the Italian periodical Storia Illustrata. I visited the gas chamber in Baltimore in September 1979 and obtained eight photographs of the chamber and additional documentation. Then, during a meeting held in New York under the chairmanship of Fritz Berg, I showed the "Gas Chamber Procedure Check Sheet" of the Baltimore penitentiary and discussed its implications. In 1980, in the first issue of the newly-created Journal of Historical review, I published an article entitled "The Mechanics of Gassing", in which I described in some detail the gas chamber procedures used in the United States. In the same year, I published, in Serge Thion's Vérité Historique ou Vérité Politique?, the eight photographs of the Baltimore gas chamber (see http://robertfaurisson.blogspot.com/1980/02/chambre-gaz-du-penitencier-de-baltimore.html). My video entitled Le Problème des chambres à gaz (The Problem of the Gas Chambers), made in 1981, began with an analysis of the American gas chambers. In 1983, I prepared for the Institute for Historical Review, Los Angeles, a book in English on the Holocaust controversy which was to include, for the first time, a list of the questions put to the penitentiary wardens and their answers. The book, however, was never published: on July 4, 1984, American Independence Day, the archives of the Institute were destroyed by arson. That fire, for all intents and purposes, destroyed the financial viability of the Institute and a number of projects, including that of my book, were abandoned.
The Holocaust has appeared to be a subject of enormous proportions. But this "giant", as Dr Arthur Butz has pointed out in The Hoax of the Twentieth Century, is a giant with feet of clay. To see the feet of clay, one need only go to Auschwitz Concentration Camp in Poland. In the words of Dr Wilhelm Stäglich, "the extermination thesis stands or falls with the allegation that Auschwitz was a 'death factory'." And for me, the whole mystery of Auschwitz is, in turn, concentrated on the 65 square metres of the alleged gas chamber of Auschwitz I and on the 210 square metres of an alleged gas chamber of Birkenau. These 275 square metres should have been forensically examined immediately after the war by the Allies, but no such examination was ever carried out then or since. The Polish examining magistrate, Jan Sehn, ordered some forensic examinations at Auschwitz but not of the alleged execution gas chambers themselves.
Research by revisionists has shown that the places alleged to have been execution gas chambers could not have been used for such a purpose. Ditlieb Felderer published photographs indicating the flimsy construction of vents and doors to the gas chambers and the lack of Prussian blue stains on the walls. I myself had discovered, on March 19, 1976, in the archives of the Auschwitz State Museum (archives which are well-guarded by the Communist officials), the plans of these alleged gas chambers and was the first to publish them in various books and articles (see http://robertfaurisson.blogspot.com/2010/09/look-back-at-my-discovery-on-march-19.html). Those plans were also shown at the first convention of the Institute for Historical Review in Los Angeles in 1979, when Mr Zündel was present. In reality, these alleged gas chambers had been mortuaries or, as indicated on the plans, "Leichenhalle" for Krema I (later transformed into an air-raid shelter) and "Leichenkeller" for Krema II.
Nevertheless, in order to obtain an entirely scientific confirmation of what simple common sense compelled us to see and what revisionist research work and documents had revealed, it was necessary to look for an American gas chamber specialist. I desperately tried to find such a specialist, but frankly, I had little hope of finding a man who was not only an expert in gas chamber technology, but also one courageous enough to carry out such an investigation in a Communist country and to publish the results if ever they confirmed revisionist conclusions. Fortunately, I was wrong.
Fred Leuchter was this specialist. He went to Poland, conducted the forensic examination, wrote his report and testified in a Canadian court on behalf of Mr Zündel. In so doing, he has quietly entered history.
Fred Leuchter is a modest but quietly determined man who speaks precisely. He would be an excellent professor and has the real gift of making people understand the intricacies of any difficult problem. When I asked him whether or not he was afraid of any dangerous consequences, he replied, "A fact is a fact." Upon reading the Leuchter Report, David Irving, the famous British historian, said on April 22nd, 1988 during his testimony in Toronto that it was a "shattering" document which would become essential for any future historian writing on the Second World War.
Without Ernst Zündel, almost nothing of what has now transpired would have been conceivable. He sacrifices everything in his search for historical accuracy and lives under difficult conditions, facing influential and powerful enemies. The pressure on him is permanent and takes the most unexpected and, sometimes, the most vicious forms. But he has a strong personality and charisma. He knows how to analyze any given situation, to evaluate the ratio of forces, to turn adversity into advantage. From all parts of the world he attracts and mobilises competent people. He is a profound man, a genius who combines common sense with a keen understanding of people and situations.
He may once again go to prison for his research and beliefs or be threatened with deportation. All that is possible. Anything may happen when there is an intellectual crisis and a realignment of historical concepts of such a dimension. Revisionism is the great intellectual adventure at the end of this century. Whatever happens, Ernst Zündel is already the victor. He is the pacifist-activist who has achieved this victory through the powers of reason and persuasion.


Toronto, April 23, 1988 


P.S. Ernst Zündel was found guilty by the jury on May 11, 1988 of knowingly spreading false news about the Holocaust. He was sentenced to nine months' imprisonment and was granted bail after signing a gag order, promising not to write or speak about the "Holocaust" until the end of his appeal proceedings. He thus joined Galileo.

P.S.S. The Supreme Court of Canada, on August 27, 1992, overturned the conviction of Ernst Zündel and declared the law under which he was dragged through the courts of Canada for nine years unconstitutional. Canada has refused to apologise to Ernst Zündel for his ordeal, and has turned down his request for compensation for his legal costs etc.


[article first published in The Journal of Historical Review, Fall 1988]