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Monday, October 31, 2016

Dieudonné renoue avec les chambres à gaz

                                  
Dieudonné, on le sait, n’apparaît jamais sur scène sans son comparse Jacky qui, parmi ses multiples emplois, n’a pas son pareil pour prendre, à l’occasion, un air hébété ou consterné.
Ce soir-là, sur la scène du Théâtre de la Main d’Or, Dieudonné s’entend demander par une partenaire : « Vous niez toujours l’existence des chambres à gaz ? ».
« Alors pour tout ce qui est technique, c’est Jacky », répond Dieudonné, avant d’enchaîner : « Vous, vous y croyez ? Moi je réponds pas à ça ; tout ce qui est effets spéciaux, c’est Jacky ». Dans la salle, le public est hilare (voyez, sur le site de BFMTV, l’article daté de ce jour Dieudonné est devenu courtier en assurances).
Rappelons ici une formule de Pierre Guillaume : « Le rire, par Dieu donné, est la solution finale de la question juive ».
31 octobre 2016

Friday, February 6, 2015

La victoire de Dieudonné et l’humiliation de Valls

        
Dieudonné vient enfin de remporter une victoire amplement méritée. Quant à notre Premier ministre, Manuel Valls, il aura, en ce 6 février 2015, connu l’humiliation de sa vie. Notre bon socialiste en est, pour le moment, rose de confusion et ne pipe mot de sa mésaventure. Il est vrai qu’il lui reste l’éternité pour se refaire. Car il est « éternel ». Du moins s’en est-il vanté le 17 juin 2011 sur Radio Judaica lorsqu’il a lancé : « Par ma femme, je suis lié de manière éternelle à la communauté juive et à Israël ». C’est en ces termes qu’un républicain (sic) attaché aux valeurs laïques (sic) s’est proclamé éternel et a protesté de son attachement à une entité politique de nature confessionnelle.
Vers le 10 janvier 2015, tirant le bilan de l’année 2014 tout au long de laquelle il avait sans répit combattu Dieudonné, Manuel Valls avait osé dire : « Il y a un an, face à Dieudonné, je me suis senti un peu seul ». En réalité, il avait eu tout un monde à ses côtés. Le président de la République l’avait personnellement soutenu avec ses ministres à commencer par ceux de la Justice (Dame Taubira), de l’Intérieur (Bernard Cazeneuve) et de l’Education (Dame Vallaud-Belkacem). Le Parlement lui avait apporté son soutien. S’étaient joints à l’hallali qu’il avait sonné contre Dieudonné tous les médias vivant aux dépens du contribuable ainsi que le ban et l’arrière-ban de l’Etablissement. En tête et menant la curée, les plus puissantes ligues de vertu à commencer par le CRIF et la LICRA se signalaient par leur fièvre de châtier notre génie comique au nom même, bien entendu, de la liberté d’expression. Les grandes « démocraties » du monde occidental y allaient, elles aussi, de leur condamnation du pelé, du galeux, du nègre marron Dieudonné M’bala M’bala.
Dans la matinée du 6 février 2015, en ce soixante-dixième anniversaire de l’assassinat judiciaire de Robert Brasillach, nous pouvions craindre d’assister, avec l’élimination de Dieudonné par le Conseil d’Etat, à l’une de ces « exécutions » dont nos justiciers ont la nostalgie depuis les belles heures de l’Epuration. Accablé de plus de quatre-vingts procédures, notre plus grand auteur et acteur comique de France allait vraisemblablement échouer dans son ultime tentative auprès des juges pour obtenir le droit d’exercer sa vocation et d’assurer son gagne-pain. Son métier est l’un des plus difficiles qui soient au monde : faire rire et, circonstance aggravante, le faire aux dépens des puissants de ce monde. Titre de son spectacle : La Bête immonde. Cette bête parfaitement immonde n’était autre que lui-même. Sans nulle vanité. Il l’avait annoncé urbi et orbi et sur tous les tons.
Coulibaly, ce « nègre » qui, à ce moment-là, défrayait la chronique par ses crimes, c’était un peu lui. Aussi Dieudonné avait-il dit : « Je me sens Coulibaly » et non pas : « Je suis Coulibaly ». Il s’était senti pourchassé comme une « bête immonde », à deux doigts de connaître un sort fatal. Et puis, pour commencer, il s’était aussi « senti » « Charlie » : comme les auteurs assassinés de Charlie-Hebdo ; à l’instar de ses confrères en rire et en satire, il entrevoyait la fin possible de sa carrière avec toutes les conséquences imaginables pour sa femme et ses enfants. A-t-il alors songé à Molière ? Sous les coups que lui portait la Cabale, l’auteur de Tartuffe ou L’imposteur avait un cœur, un cœur souffrant. Par moments, il lui arrivait de penser : « Comment puis-je inspirer tant de haine ? Comment mes ennemis, si riches et si influents, peuvent-ils pousser la méchanceté et l’hypocrisie à ce degré ? Dans un combat si inégal, quelles chances me reste-t-il de l’emporter ? Ne vais-je pas à ma perte ? »

La veille du 6 février, le maire socialiste de Cournon, un certain Bernard Pasciuto, avait  annoncé sa décision d’interdire le spectacle que Dieudonné s’apprêtait à donner au Zénith local. Commençait alors une course contre la montre. Selon un article du journal La Montagne signé de Stéphane Barnoin (6 février 2015), « l’arrêté municipal d’interdiction visait trois passages du spectacle, décrits comme “antisémites” et “portant atteinte à la personne humaine” ». L’avocate de la commune de Cournon allait faire valoir devant le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand que ces passages étaient « de nature à alimenter une haine grandissante à l’égard de la communauté juive ». Laissons ici la parole au journaliste de La Montagne 

Réponse du tribunal quatre heures plus tard : ces extraits sont « particulièrement regrettables », mais ils « ne représentent que quelques courts instants et ne peuvent être regardés comme caractérisant pour l’essentiel le contenu de ce spectacle. Autre motif central invoqué par Bernard Pasciuto, l’édile socialiste, pour justifier l’interdiction de la prestation : le risque de trouble important à l’ordre public. « Chimérique et illusoire », avait rétorqué Me Jacques Verdier [l’avocat de Dieudonné]. « Disproportionné et infondé », avait surenchéri Me Joly, l’autre avocate de Dieudonné » […]. Là encore, la voix de la défense a été entendue par le tribunal. […] Conclusion cinglante du magistrat : « Le maire de Cournon a porté une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d’expression et à la liberté de réunion. »
Le maire socialiste, se rappelant alors le précédent créé en 2014 par Bernard Stirn, arrière-petit-neveu d’Alfred Dreyfus et conseiller d’Etat, dépose une requête à Paris auprès du Conseil d’Etat en espérant que celle-ci sera examinée par un magistrat aussi complaisant que l’avait été B. Stirn. Surprise ! Nicolas Boulouis, juge des référés au Conseil d’Etat, confirme le jugement de Clermont-Ferrand. Sa décision, prise à Paris, tombe à 18h. Or le spectacle est prévu pour commencer à 20h, près de Clermont-Ferrand.
Vers 19h15, nous parvenons, mes amis et moi, au Zénith. Nous apprenons avec soulagement que le spectacle est autorisé et qu’il commencera à l’heure prévue. Nous pénétrons dans une vaste salle à demi pleine de spectateurs. Dieudonné va-t-il jouer devant une audience aussi réduite, lui qui ne connaît que des salles bondées de spectateurs enthousiastes ? Apparemment, ce soir-là, beaucoup ont peut-être renoncé à venir, estimant que le spectacle serait interdit ou que le Conseil d’Etat rendrait trop tard sa décision. Ce que certains savent, c’est que Manuel Valls a été vu, dans la journée, sortant … du Conseil d’Etat ! Si la nouvelle se confirmait, les avocats de Dieudonné seraient en droit de porter plainte contre une telle intrusion du pouvoir exécutif dans ce haut-lieu du pouvoir judiciaire.
A 20h précises, le spectacle commence. La salle est maintenant comble. La « bête immonde » fait irruption dans l’arène. 1 500 personnes sont émues comme jamais par l’héroïsme d’un prodige de la scène qui, au terme d’une pleine année d’incessants combats et à la fin d’une journée exténuante, a trouvé la force de tenir parole et de venir « jouer la comédie ». Si jamais le Conseil d’Etat avait confirmé l’interdiction tant redoutée, Dieudonné aurait probablement été contraint de quitter la scène, du moins en France. Aurait-il pu continuer de jouer, tout près de la place de la Bastille, au Théâtre de la Main d’Or ? J’en doute. Les propriétaires des lieux, des Israéliens, auraient eu beau jeu de se voir confirmer par une quelconque instance judiciaire le droit de l’expulser. Après le spectacle, le plus souvent hilarant et quelquefois poignant, je rends visite à Dieudonné dans sa loge ; Mérée Drante m’accompagne ainsi que Dimitri. Champagne ! Notre héros nous le confirme : la date du 6 février 2015 restera dans les annales de sa geste comme celle d’un nouvel envol de Dieudonné vers toujours plus d’audace et d’énergie en faveur de la liberté et contre la censure *.
La presse qui se qualifie de « grande » en est quitte pour prendre le deuil, sans ostentation et en silence.                                                                        6 février 2015                                                                                                                                                                        
* A ce titre, je recommande, de Maître Zohra Mahi, Dieudonné, « La parole est à la défense », Collection dirigée par Alain Soral, Kontre Kulture, 2014, 149 p., 13€.
 ***
NB du 9 février 2015 : Rien de plaisant et de significatif comme la discrétion de notre « grande » presse quant à la décision rendue en faveur de Dieudonné par le juge des référés en Conseil d’Etat. Pour sa part, le journal La Montagne a eu l’honnêteté de consacrer deux articles aux péripéties de l’affaire et à sa conclusion : d’abord, celui, susmentionné, du 6 février ; surtitré : « Puy-de-Dôme : Le tribunal administratif de Clermont-Ferrand a tranché hier », il est titré : « Portes ouvertes pour Dieudonné » ; puis, celui du 7 février ; surtitré : « Dieudonné : Son spectacle au Zénith autorisé par le Conseil d’Etat », il est titré : « Contraint à la version allégée ». Dans ce dernier article, deux passages retiennent l’attention :
1) Par ailleurs, les avocats de Dieudonné ont rappelé que le spectacle prévu à Cournon était une « version light », c’est-à-dire expurgée des propos qualifiés de « regrettables », à savoir les mots : juif, Shoah, camp de concentration, Auschwitz-Birkenau et même ananas ;

2) Dieudonné, une fois sur scène, s’est largement installé dans le rôle de victime, affichant sans subtilité son mépris pour le maire de Cournon ou le Conseil d’Etat. Il a pris soin de ne pas respecter les réserves sémantiques pourtant avancées par ses avocats.

NB du 11 février 2015 : Dans sa chronique « Vu du Web », le 
journal La Montagne ouvre ses colonnes au pour et au contre :


Le spectacle de Dieudonné a eu lieu au Zénith d’Auvergne
1) « Très bon spectacle, très bon moment. Au moins il a le courage de dire tout haut ce que les gens pensent tout bas. Son spectacle n’a rien d’antisémite. Il est préférable de voir un humoriste tel que lui plutôt que des rappeurs qui ont des textes bien plus vulgaires et qu’on laisse s’exprimer à tout va, même s’il y a souvent débordement. Au moins là tout s’est parfaitement déroulé sans aucun incident. Bravo encore Dieudo ! » soleil3349 (via lamontagne.fr)
2) « Le maire n’a fait que son devoir là où certains ne brandissent que des droits grâce à la tolérance des institutions. Aucune commune mesure avec Charlie où le meurtre par les armes a été utilisé par une puissance terroriste, aucun rapport. C’est le blasphème interdit en droit français qui a assassiné Charlie. Ici nous sommes dans un Etat de droit qui n’a vraiment pas de leçons à recevoir sur les libertés, et qui doit chercher à protéger des personnes influençables contre le négationnisme ». Jary (via lamontagne.fr)

Wednesday, January 21, 2015

Michel Cymès sur RMC (vidéo de 59s) : "Dieudonné est un psychopathe, il faut l'hospitaliser"

A cette pétulance de Michel Cymes je vois un avantage. Le clown paraît si sûr de lui qu'il va peut-être pouvoir enfin répondre à la question que j'ai commencé à poser au début des années 1960 (au Centre de documentation juive contemporaine) et qu'ensuite, pendant plus d'un demi-siècle, j'ai répétée sous différentes formes mais sans jamais recevoir de réponse : « Pouvez-vous me fournir une expertise médico-légale d'une chambre à gaz nazie ? Une expertise criminelle de la scène du crime et de l'arme du crime ? Une expertise de police technique et de police scientifique ? »
Ou bien, aïe, aïe, dois-je comprendre que nous ne connaissons qu'une seule expertise de ce genre, une expertise qui présente deux inconvénients : 1° ses conclusions sont négatives ; 2° c'est un révisionniste, Faurisson, qui a découvert les conclusions de cette double expertise de René Fabre, doyen de la Faculté de pharmacie de Paris (1er décembre 1945). Elle concernait le Struthof.
Serait-il exact qu'en mille affaires judiciaires impliquant l'existence de cette arme prodigieuse pas un tribunal n'aurait ordonné une telle expertise et qu'en fin de compte, tous les tribunaux auraient adopté les principes édictés par le Tribunal militaire de Nuremberg dès 1945 : « Le Tribunal ne sera pas lié par les règles techniques relatives à l'administration des preuves [...]. Il n'exigera pas que soit rapportée le preuve de faits de notoriété publique mais les tiendra pour acquis » ?
Aujourd'hui même, le milliardaire Maurice Lévy, président du directoire du groupe Publicis, se fend d'un petit compliment à l'égard des révisionnistes (qu'il appelle « négationnistes »). Il écrit qu'il n'y pas eu d'antisémitisme en France juste après la guerre et jusqu'aux années 1980 mais que, par la suite, cela s'est gâté : « La seconde guerre mondiale et la Shoah débouchèrent sur un consensus social et un tabou. Ce dernier a perduré jusqu'aux années 1980, avant de se fracasser [mon soulignement] sur la diffusion des thèses négationnistes » (« Face à l'antisémitisme, le choix du départ doit rester personnel », Le Monde, 21 janvier 2015, p. 12). 
Le brave homme !       
21 janvier 2015

Tuesday, January 13, 2015

A reply to questions from Michael Hoffman

Dear Michael,
I admire the quality of your questions, and thank you for the understanding that you show me. I am going through one of the most difficult periods of my life and, consequently, am unable to respond as I would like. I haven’t the time.
These killings in Paris – with 20 dead in all, amongst whom five Jews – rightly arouse widespread indignation but the Jewish organisations have immediately exploited this indignation for their benefit. They forget that, in large part, it’s been under the pressure of international and French Jewish organisations that France has hastily engaged in all sorts of military expeditions causing so many deaths in the Arab-Muslim world. They forget this country’s responsibility in the creation of the bogus State of Israel – soon afterwards arming it with nuclear weapons – and in the appalling fate of the Palestinian people since at least 1948; the presence of Netanyahu in Paris and his doings there were, in themselves, an affront to an entire part of the Arab-Muslim world. Those Jewish organisations live in anger and war; that being the case, how can they be surprised if their adversaries live in anger and war as well?
Such killings may bring to mind a number of murders committed by Jews who subsequently became “heroes” of Jewish history. On February 25, 1994 Baruch Goldstein, an Israeli army physician armed with an assault rifle, shot dead 24 Muslim worshipers and wounded 125 at the Cave of the Patriarchs in Hebron before being subdued and killed there himself. His nearby tomb is a pilgrimage site for many Jews.
The hysteria we are witnessing now in France, in this month of January 2015, has a precedent: that of May 1990 and the “Carpentras cemetery” affair. It was the exploitation of that event that made it possible to intimidate the French parliament into passing what is called “the Fabius-Gayssot Act” of July 13, 1990, punishing by a term of imprisonment of from one month to one year and a fine of up to 300,000 francs (now 45,000 euros), along with several other sanctions, those who dispute “the existence of crimes against humanity” (that is, essentially, crimes against Jews) as defined and punished in 1945-1946 by a body that the winners of the recent war had dared to name “International Military Tribunal” (three lies in three words) of Nuremberg. This law, totally contrary to the French constitution, came into effect by appearing in the Journal Officiel de la République Française of July 14, 1990, anniversary of the storming of the Bastille. It was thanks to a televised lie of the Socialist president of parliament, Jewish millionaire Laurent Fabius (his announcement to viewers that the corpse of a Jew in the Carpentras cemetery had been taken out of a grave and impaled through the rectum with a parasol pole), that the French had been outraged. The Catholic authorities rang the great bell of Notre-Dame in Paris. The President, Socialist François Mitterrand, led a march through the centre of the capital at the head of crowds of demonstrators. We have now, in 2015, seen the same scenario repeated in the same place, with Fabius in the front rank of “protesting” dignitaries, the Archbishop taking the initiative of ringing the cathedral’s bells, the Socialist President François Hollande marching through the streets.
Moreover, those Jewish organisations affect an attitude of desiring to come to the aid of freedom of opinion and expression but, in reality, what they are demanding is increased repression against “Holocaust denial”. Revisionism has made significant progress in recent years here in France, thanks especially to the Internet. Those groups therefore want censorship of the Internet, of Dieudonné (who has perhaps more than 80 legal proceedings pending against him), of the revisionists and of a number of other unbowed men and women.
For want of time, I shall allow myself just three remarks to finish: 1) the name Charlie-Hebdo has, apparently, nothing to do with Charles de Gaulle; it comes, I believe, from the Peanuts character Charlie Brown; 2) Gayssot is the surname of a former Communist MP and government minister, and the Fabius-Gayssot Act is sometimes called the “Faurisson Law” or “Lex Faurissoniana”; I have lost count of the times I’ve been ordered to pay fines or damages on the grounds of this law; other revisionists have been thrown into prison or, like Vincent Reynouard, a father of nine, will be returning to prison; for my part, I’ve settled for ten physical assaults – of which eight in France – and the actions of the French police, who have carried out numerous searches and seizures, or attempted seizures, at my house, and who have often REFUSED to protect me in the presence of danger; 3) I hope to be able, before long, to send you an English version of my nine-page article (with illustrations) of December 31, 2014 entitled:
In 70 years, no forensic study proving the existence and operation of the “Nazi gas chambers”!
I dedicated it to Professor Ben Zion Dinur (1884-1973), founder of Yad Vashem in 1953, forced to resign in 1959 for having preferred scientific History to Jewish Memory (http://robertfaurisson.blogspot.fr/2009/03/memoire-juive-contre-histoire-ou.html).
I thank you, dear Michael, and congratulate you on the work you have done over so many years, and in such difficult conditions, for the just cause of historical revisionism.                           
                              Robert Faurisson, January 13, 2015

Friday, October 24, 2014

Attaques verbales contre Faurisson (suite) : Jakubowicz et Timsit en délire


Grâce à « Egalité & Réconciliation », d’Alain Soral, j’ai pu avoir communication des deux vidéos suivantes :


  Alain Jakubowicz, président de la LICRA, délire à mon propos : la vérité est que j’étais dans la rue non loin du palais de justice de Lyon auquel je ne pouvais évidemment pas accéder. Je voulais m’informer discrètement sur place du déroulement du procès de Klaus Barbie, si mal défendu par Jacques Vergès. J’étais seul. C’était à l'époque (1987) où Internet n’existait pas encore et mon visage était peu connu. Pourtant un journaliste de télévision m’a identifié et, malgré mes protestations, il a insisté pour me filmer. Afin d’éviter sa caméra j’ai dû prendre la fuite en courant. Mais aujourd’hui, soit vingt-sept ans plus tard, voyez comment l’avocat Jakubowicz a transformé et scénarisé un incident auquel il n’a pas pu assister puisque, aussi bien, il était au palais avec ses « vieilles dames ».


Yannick Noah ne comprend pas pourquoi on censure Dieudonné. Quant à Patrick Timsit, on l’entend dire : « Le jour où [Dieudonné] a pris Faurisson dans les bras !!! », « [Faurisson], un affreux personnage », « un immonde », « un mec du Ku Klux Klan ».

 Mon commentaire sur ces deux pitres de la Shoah

Dans le langage du temps et pour faire chic : c’est de la « Reductio ad Hitlerum » ou bien c’est « le point Godwin ».

Je recommande à ce propos l’article de Pierre Assouline intitulé « Le point Godwin » (magazine L’Histoire, novembre 2014, p. 37). De la sacro-sainte Shoah, dont on nous gave, P. Assouline écrit : « Cet épouvantail du mal est notre dernière certitude métaphysique ». Il note que « Plus une discussion en ligne dure, plus la probabilité d’y rencontrer les nazis se rapproche de 1 ». L'expression « se rapproche de 1 » signifie : « devient une réalité ou une certitude». Il dénonce « la référence compulsive aux nazis ». 

Dans le langage d’autrefois on aurait dit, en français de France, que cette inévitable dénonciation du mal incarné par les « nazis » est un véritable « pont aux ânes » (une banalité par laquelle les ânes ne peuvent manquer de passer). 

Il n’empêche : les belles âmes du CRIF, de la LICRA, du Shoah Business et du Knout sont aujourd’hui à vif, comme hier et comme toujours. Pour sa part, Jakubowicz est, si l’on ose dire, impayable. Observez sa gestuelle ; sans qu’il s’en rende compte, ses mains le trahissent en ce qu’elles semblent nous répéter sans cesse : « Je t’embrouille, je t’embrouille, je t’embrouille... »

Malheureuse Shoah ! Ses grands prêtres à la façon d’Elie Wiesel, ses servants, ses avocats, ses clowns la poussent chaque jour un peu plus vers les poubelles de l’histoire. Ou vers ses égouts.
24 octobre 2014