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Saturday, December 22, 2012

Serge Klarsfeld: at Auschwitz 1,000 Jews deported from France were gassed ... in bed!


With two years’ delay I now learn of news about Auschwitz which, as of late 2010, should have made the headlines of the world press and forced historians of “the Holocaust” or the “Shoah” to revise their vulgate of the extermination of the Jews. Strangely, all the media kept quiet about it. Had they for once, this time, felt that it was a case of wild imaginings taken just too far?
Serge Klarsfeld vouches for it: in September 1942, at Auschwitz, 1,000 Jews deported from France by “Vichy” were gassed ... in their beds! I do not recall ever having noted such information in the two fat volumes of his Vichy-Auschwitz (Paris, Fayard, 544 pages in 1983 and 415 pages in 1985). For me this is a novelty, discovered in a little book that a particularly astute revisionist lady has just given me, pointing out the passage that intrigued her. Entitled Pie XII et la Shoah / Le choix du silence?, the 86-page booklet was composed by Ph. Chenaux, S. Klarsfeld, G. Krupp and M. Viot under the direction of Mgr Dominique Le Tourneau (Paris, Pierre Téqui editor, 2011). It is in fact a compendium of those authors’ papers for a brief seminar on “Pius XII and the Jews. His influence on Vatican II”, held in Paris in November 2010.
Bringing up a deportation of Romanian Jews in 1942, S. Klarsfeld, for his part, writes: “Vichy gives its assent. During the night, the prefecture of police [of Paris] takes out the files on the Jews concerned: on the morning of September 24, 1,500 Romanian Jews are arrested; the next day 1,000 are deported and, after a thirty-six-hour journey to Auschwitz, gassed in their beds” (p. 45-46). Two lines afterwards he is conferring honours on Father Patrick Desbois, a holy prankster if ever there was one (http://robertfaurisson.blogspot.it/2007/11/father-patrick-desbois-is-one-hell-of.html). No source is provided to support the veracity of this account of a miracle that would have defied all the laws of physics and chemistry. No document is mentioned. No reference. No “testimony”. At Auschwitz, according to the legend, Jews were gassed with Zyklon B, a powerful pesticide that was, in substance, hydrogen-cyanide gas, which adheres strongly to and penetrates all surfaces, is terribly difficult to evacuate from a room or remove from bedding or other objects, or indeed anything at all, and is also explosive and liable at any moment to gas the team of gassers using it, forbidding them any physical exertion upon the opening of the premises where a gassing has occurred – and this despite the compulsory wearing of a mask with the very most powerful filter, the “J” filter. Where the devil, at Auschwitz, would this crime have been committed? Even Danuta Czech, in her famous “Auschwitz Chronicle”, refrained from mentioning this form of “gassing in bed”, although she hardly lacked audacity, being the one who declared “gassed” certain convoys which were later found, in reality, to have been sent on to other camps after a quarantine at Auschwitz.
With this I hear Klarsfeld telling us yet another story in gas-chamberese. And at the very worst time for his cause, in grave distress since at least 1995 with the outright surrender of his protégé, the uproarious Jean-Claude Pressac (http://robertfaurisson.blogspot.it/2005/06/ten-years-ago-jean-claude-pressacs.html). These days his historian friends only ever evoke the gassings of Jews half-heartedly, by mere automatism and, all told, just in order to respect the good manners of a certain tradition. At 77, shouldn’t he follow their example, even if only for fear of soon ending up like his old friend Jacques Chirac? Could it be that Serge Klarsfeld’s own mental collapse began in 2010, with this outlandish invention of a thousand gassings in bed?
December 22, 2012

Serge Klarsfeld : à Auschwitz 1000 juifs déportés de France ont été gazés … au lit !


Avec deux ans de retard j’apprends sur Auschwitz une nouvelle qui, dès la fin de 2010, aurait dû faire les grands titres de la presse mondiale et obliger les historiens de « l’Holocauste » ou de la « Shoah » à réviser leur vulgate de l’extermination des juifs. Etrangement tous les médias ont tu la nouvelle. Auraient-ils pour une fois estimé qu’il s’agissait d’une élucubration un peu trop forte de café ?
Serge Klarsfeld nous l’assure : en septembre 1942, à Auschwitz, 1000 juifs déportés de France par « Vichy » ont été gazés … dans leur lit ! Je ne me souviens pas d’avoir autrefois noté pareille nouvelle dans les deux pavés successifs de son Vichy-Auschwitz (Fayard, 544 pages en 1983 et 415 pages en 1985). Il s’agit pour moi d’une nouveauté que je découvre dans un petit ouvrage qu’une révisionniste particulièrement sagace vient de m’offrir tout en me signalant le passage qui l’a intriguée. Intitulé Pie XII et la Shoah / Le choix du silence ?, l’opuscule est rédigé par Ph. Chenaux, S. Klarsfeld, G. Krupp, M. Viot sous la direction de Mgr Dominique Le Tourneau (Paris, Pierre Téqui éditeur, 2011, 86 pages). Il s’agit des contributions de quelques auteurs à un bref colloque sur « Pie XII et les Juifs. Son influence sur Vatican II », colloque qui s’est tenu à Paris en novembre 2010.
Evoquant une déportation de juifs roumains en 1942, S. Klarsfeld écrit pour sa part : « Vichy donne son accord. Dans la nuit, la Préfecture de Police [de Paris] sort les fiches des Juifs concernés : au matin du 24 septembre, 1500 Juifs roumains sont arrêtés ; le lendemain, 1000 sont déportés et après trente-six heures de voyage pour Auschwitz, sont gazés dans leur lit » (p. 45-46). Deux lignes plus loin, il se trouve adouber le Père Patrick Desbois, un sacré farceur s’il en fut (http://robertfaurisson.blogspot.it/2007/11/le-pere-patrick-desbois-est-un-sacre.html). Aucune source ne nous est fournie à l’appui de la véracité d’un tel miracle qui aurait défié toutes les lois de la physique et de la chimie. Aucun document n’est mentionné. Aucune référence. Aucun « témoignage ». A Auschwitz, selon la légende, on gazait les juifs au Zyklon B, un très puissant pesticide qui était en substance du gaz cyanhydrique adhérant fortement aux surfaces, les pénétrant, terriblement difficile à évacuer d’un local, d’une literie, d’objets ou de corps quelconques, explosible, capable à chaque instant de gazer l’équipe des gazeurs et interdisant à ces derniers tout effort physique lors de l’ouverture du local où s’est produit le gazage, et cela malgré le port obligatoire d’un masque au filtre le plus puissant, le filtre « J ». Où diable, dans Auschwitz, le crime se serait-il perpétré ? Dans son fameux « Calendrier des événements d’Auschwitz » même Danuta Czech s’est abstenue de mentionner cette forme de « gazage au lit » ; la dame ne manquait pourtant pas d’audace, elle qui déclarait « gazés » des convois dont on a par la suite découvert qu’en réalité, après un temps de quarantaine à Auschwitz, ils avaient été dirigés vers d’autres camps.
Je dis que S. Klarsfeld nous sert là une chambragazerie de plus. Il le fait au pire moment pour la cause qu’il défend et qui est en perdition au moins depuis 1995 avec la capitulation en rase campagne de son protégé, l’inénarrable Jean-Claude Pressac (http://robertfaurisson.blogspot.it/2005/06/il-y-dix-ans-la-capitulation-de-jean_15.html). De nos jours, ses amis historiens n’évoquent plus les gazages de juifs que du bout des lèvres, par pur automatisme et, en somme, pour respecter le bon usage d’une certaine tradition. A 77 ans, ne devrait-il pas prendre exemple sur eux, ne fût-ce que par crainte de se retrouver bientôt comme son vieux complice Jacques Chirac ? Le naufrage de Serge Klarsfeld aurait-il commencé en 2010 avec l’invention saugrenue de ces mille gazages au lit ?
21 décembre 2012

Saturday, July 28, 2012

A dispetto della repressione il revisionismo vincerà


Questo 25 luglio, a Parigi, un giudice istruttore mi ha notificato tre rinvii a giudizio che concernono essenzialmente la mia partecipazione alla conferenza internazionale di Teheran sull'“Olocausto”. Ricordo che a questa conferenza, che si è svolta l'11 e il 12 dicembre 2006, tutti i partecipanti senza eccezione, così i credenti come i contestatori della nuova religione, hanno potuto liberamente far sentire i loro argomenti. Il 13 dicembre 2006 Jacques Chirac, in quel periodo presidente della Repubblica francese, aveva denunciato la mia partecipazione alla suddetta conferenza ed annunciato che chiedeva contro di me l'apertura d'una inchiesta giudiziaria. È precisamente questa inchiesta che approda, cinque anni e mezzo più tardi, al mio triplo rinvio a giudizio. Bisogna comprendere che delle pietose associazioni hanno nel frattempo unito i propri lamenti all'iniziativa di "Superbugiardo", il quale, del tutto normalmente, s'era portato così in aiuto di una Supermenzogna in pericolo ["Superbugiardo" è stato per molto tempo il soprannome attribuito a Jacques Chirac in un programma comico molto popolare della televisione francese che affrontava temi d'attualità – NdT].
Peraltro, proprio oggi, 28 luglio, ricevo una convocazione della polizia giudiziaria per il 31 luglio. Assunte informazioni, si tratta di un intervento revisionista che io avrei recentissimamente tenuto su Internet.
Ho l'abitudine di presentarmi alle convocazioni di un giudice istruttore o di un ufficiale di polizia ma mai rispondo alle domande al di fuori di quelle che vertono sulla mia identità. Anche se il funzionario sbuffa, gli faccio sempre registrare nel verbale dell'interrogatorio la mia breve rituale dichiarazione: “Io rifiuto di collaborare con la polizia e la giustizia francesi nella repressione del revisionismo storico. Prima prevengo l'interessato che nel caso in cui egli rifiutasse questa frase non firmerei il verbale.

   L'ineluttabile vittoria del revisionismo
Sul piano strettamente scientifico e storico la vittoria dei revisionisti è già completa ma bisogna ancora portare la notizia a conoscenza del grande pubblico, cosa che non è un affare secondario.
In ogni modo esiste necessariamente un considerevole tempo di ritardo tra il momento in cui si produce una verità scientifica che è sbalorditiva ed il momento in cui l'opinione pubblica si decide ad accettare questa scoperta. Un tempo, ciò poteva essere questione di parecchi secoli ma oggi, soprattutto grazie ad Internet, due o tre generazioni potrebbero bastare (da 66 a 99 anni dopo il 1945!). Un giorno, dei ricercatori venuti da tutti gli orizzonti uniranno i loro sforzi in vista di pubblicare su Internet un'interminabile Encyclopaedia Universalis delle menzogne dell'Olocausto, un immenso Stupidario della Shoah, una vasta elencazione del falso e delle falsificazioni presso “i veri falsari della Storia”. Fonti o riferimenti a sostegno, vi si scopriranno i nomi e le opere di coloro che si sono disonorati tanto per le loro menzogne, le loro calunnie, le loro false testimonianze quanto per i loro appelli alla repressione contro i revisionisti. Le generazioni future vi vedranno prove alla mano come nasce, vive e muore un certo tipo di religione universale essenzialmente fondata sull'odio, la frode ed il lucro. Nessun complotto, nessuna congiura sono stati necessari per produrre queste abiezioni olocaustiche; sono stati sufficienti, da una parte, l'arroganza del vincitore dotato di un potere illimitato, la sua sfacciataggine, il suo cinismo, il suo gusto della vendetta, e, dall'altra parte, lo sfruttamento della Stupidità, della Menzogna e della Credulità.
Sulle vittorie fin qui riportate dal revisionismo e molto spesso nascoste al grande pubblico, vedete nel blog http://robertfaurisson.blogspot.com i miei testi dell'11 dicembre 2006 (http://robertfaurisson.blogspot.it/2006/12/le-vittorie-del-revisionismo.html) e dell' 11 settembre 2011 (http://robertfaurisson.blogspot.it/2011/09/le-vittorie-del-revisionismo-seguito.html). In quest'ultimo testo, intitolato “Le Vittorie del revisionismo (seguito)”, richiamo l'attenzione del lettore sulla sezione intitolata “Il colpo di grazia portato, il 27 dicembre 2009, al mito delle camere a gas naziste”. Vi si tratta il caso di Robert Jan van Pelt, che talvolta chiamo “l'ultimo dei Mohicani della causa sterminazionista”. Ecco un ricercatore ebreo che, rinunciando alla lotta, finisce per riconoscere che non esiste ad Auschwitz, capitale dell'“Olocausto”, nessuna PROVA di uno sterminio degli ebrei ma soltanto delle “testimonianze” (sic!). Costui preconizza che su tutto quanto il luogo di Auschwitz e di Birkenau si lasci che la natura riprenda i suoi diritti. In altre parole, se lo comprendiamo bene, le decine di milioni di turisti o di pellegrini che si sono recati su quei luoghi sono stati tratti in inganno da un'abbondanza di false prove. Secondo me, gli sfruttatori del mito di Auschwitz non prendono in giro solo i viventi ma anche i morti le cui reali sofferenze in questo modo sono relegate in secondo piano per lasciare il posto a dei racconti fantasmagorici e sfruttati da lestofanti.
Lo confermo qui: dopo il 27 dicembre 2009, non si è trovato nessuno che adduca una prova scientifica a sostegno di questa causa che si è costruita allo stesso tempo sul troppo reale dolore delle vittime e sui troppi “fatti [non] accertati e, di conseguenza, “destinati alle pattumiere della storia”. Il riconoscimento è di Jean-Claude Pressac. Ancora sotto il colpo della sconfitta che aveva dovuto subire durante il mio processo del 9 maggio 1995, in cui noi, Eric Delcroix ed io stesso, avevamo preteso la sua comparizione, l'uomo ha firmato questo riconoscimento un mese dopo, esattamente il 15 giugno 1995, al termine di un testo di quasi 40 pagine. Questa capitolazione di un ex collaboratore della coppia Klarsfeld è stata inizialmente tenuta sigillata per cinque anni. Poi, il testo ci è stato infine rivelato da Valérie Igounet, a piccoli caratteri tipografici e verso l'ultima fine della sua opera, Histoire du négationnisme en France, Seuil, Parigi, 2000, p. 613-652.
      Sic transit gloria turpis mendacii! [Così passa la gloria del turpe mendacio!]
L'impostura di Auschwitz ha fatto il suo tempo. Per quanto riguarda la repressione esercitata dagli impostori è il segno che questi ultimi sono a corto di argomenti. Si chiedeva loro “una prova, solo una prova” a sostegno della loro terribile accusa: secondo loro, per più di quattro anni la Germania avrebbe perpetrato contro il popolo ebreo un crimine senza precedenti nella storia dell'umanità e, durante tutti questi anni, il resto del mondo, ad eccezione di una manciata di “Giusti”, sarebbe rimasto indifferente a questo orrore indicibile. In un primo tempo, gli impostori hanno fornito un'abbondanza di “prove” che, tutte, si sono rivelate fallaci e ciò a tal punto che in un secondo tempo, a partire dal 1979 hanno dovuto concludere che tutto sommato non c'era motivo di provare l'evidenza! * Non restava più che colpire i recalcitranti ed essi hanno colpito. L'hanno fatto tanto con la produzione di opere in cui la supposizione se la contende con la speculazione, tanto con il cinema ed il romanzo, ma anche con il martellamento delle menti e la violenza fisica e la forza ingiusta della legge. Inutilmente. Il revisionismo vincerà.
28 luglio 2012 
Traduzione a cura di Germana Ruggeri
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Trotz Repression wird der Revisionismus siegen

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Diesen 25. Juli hat mir ein Untersuchungsrichter in Paris drei Anklageschriften ausgehändigt, die im wesentlichen meine Teilnahme an der Teheraner Internationalen Konferenz über den ‚Holocaust’ betreffen. Ich darf daran erinnern, daß bei dieser Konferenz, die am 11. und 12. Dezember 2006 stattfand, alle Teilnehmer ohne Ausnahme ihre Argumente frei vortragen konnten, und zwar sowohl die Gläubigen wie auch die Bestreiter der neuen Religion. Am 13. Dezember 2006 hat Jacques Chirac, damaliger Präsident der französischen Republik, meine Teilnahme an dieser Konferenz angeprangert und angekündigt, daß er die Einleitung einer gerichtlichen Untersuchung gegen mich fordern werde. Genau diese Untersuchung endete jetzt, fünf und ein halbes Jahr später, in einer dreifachen Anklageerhebung gegen mich. Man muß verstehen, daß tugendhafte Organisationen in der Zwischenzeit ihre eigenen Klageschriften an die Initiative des Erzlügners angehängt haben, der sich  so – in ganz natürlicher Weise – zur Rettung einer gefährdeten Erzlüge aufgeschwungen hat. [Erzlügner, auf Französisch „Supermenteur“, war für lange Zeit der Spottname Jacques Chiracs in einem sehr populären französischen Fernsehprogramm, das sich mit aktuellen Affären befaßte – Anmerkung des Übersetzers]

Weiterhin erhielt ich heute am 28. Juli eine polizeiliche Vorladung für den 31. Juli. Nach telefonischer Rückfrage bei der örtlichen Polizei scheint diese Vorladung revisionistische Anmerkungen zu betreffen, die ich im Internet gemacht haben soll.

Üblicherweise komme ich den Vorladungen der Staatsanwaltschaft oder der Polizei nach, aber ich antworte niemals auf Fragen, die über solche zu meiner Identität hinausgehen. Selbst wenn der Amtsträger widerborstig wird, lasse ich ihn immer in das Verhör-Protokoll meine kurze rituelle Erklärung aufnehmen: „Ich weigere mich, mit der französischen Polizei und Justiz in der Repression des historischen Revisionismus zusammenzuarbeiten“. Zuvor warne ich ihn regelmäßig noch, daß ich das Protokoll nicht unterschreiben werde, falls er sich weigert, diesen Satz in das Protokoll aufzunehmen.

 

Der unausweichliche Sieg des Revisionismus


Rein wissenschaftlich und historisch ist der Sieg der Revisionisten bereits vollständig, allerdings muß diese Botschaft noch zur Kenntnis des großen Publikums gebracht werde, was keine leichte Sache ist.

Jedenfalls existiert notwendigerweise eine beträchtliche Verzögerung zwischen dem Zeitpunkt, an dem eine umstürzende wissenschaftliche Entdeckung gemacht wird und jenem, an dem die öffentliche Meinung sich endlich entschließt, sie als richtig zur Kenntnis zu nehmen. Einstmals konnte das Hunderte von Jahren dauern, heute jedoch, vor allem dank des Internets, mögen zwei bis drei Generationen genügen (66 bis 99 Jahre nach 1945!). Eines Tages werden die Forscher aller Richtungen zusammenarbeiten, um im Internet eine unendliche Encyclopaedia Universalis der Holocaustlügen zu veröffentlichen, eine immense Anthologie von Shoah-Verdummungen, ein umfangreiches Schwindel- und Fälschungs-Inventar bei den „wahren Geschichtsfälschern“. Beigefügte Quellen und Referenzen werden es ermöglichen, Namen und Werke jener aufzudecken, die sich durch ihre Lügen, Verleumdungen und Falschaussagen sowie Ihre Aufrufe zur Unterdrückung der Revisionisten selbst entehrten. Zukünftige Generationen werden die Beweise dafür in Augenschein nehmen, wie eine besondere Art von universeller Religion, die im wesentlichen auf Hass, Betrug und Gewinnsucht gründet, entsteht, lebt und stirbt. Weder Komplott noch Verschwörung waren erforderlich, um diese holocaustischen Niederträchtigkeiten zu erzeugen; es genügten auf der einen Seite die Arroganz eines Siegers mit unbegrenzter Macht, seine Unverfrorenheit, sein Zynismus, seine Rachsucht und auf der anderen Seite die Ausbeutung von Dummheit, Lüge und Leichtgläubigkeit.

Was die bisher erkämpften Siege des Revisionismus angeht, die bisher noch meistens dem großen Publikum vorenthalten werden, so konsultiere man im Blog http://robertfaurisson.blogspot.com meine Texte vom 11. Dezember 2006 (http://robertfaurisson.blogspot.de/2006/12/die-siege-des-revisionismus.html) und vom 11. September 2011 (http://robertfaurisson.blogspot.de/2011/09/die-siege-des-revisionismus-fortsetzung.html). In letzterem Text mit dem Titel “Die Siege des Revisionismus, Fortsetzung“ weise ich besonders auf den Abschnitt mit der Überschrift „Der Gnadenstoß vom 27. Dezember 2009 für den Mythos der Nazi-Gaskammern“. Hier ist die Rede von Robert Jan van Pelt, den ich manchmal als „den letzten der Mohikaner in exterminatorischer Sache“ bezeichne. Van Pelt ist ein des Kampfes müde gewordener jüdischer Forscher, der schließlich zugeben musste, dass in Auschwitz, der „Holocaust“-Hauptstadt, keinerlei BEWEIS einer Judenvernichtung existiert, sondern nur „Zeugenaussagen“ (sic). Er empfiehlt, über das Gesamtareal von Auschwitz und Birkenau der Natur ihr Recht zu überlassen. Anders gesagt, und wenn man ihn richtig versteht: die vielen Millionen von Touristen und Pilgern, die sich bisher dorthin begeben haben, wurden und werden heute noch durch eine Unmenge von falschem Anschein getäuscht. In meinen Augen halten die Ausbeuter des Auschwitz-Mythos nicht nur die Lebenden zum Narren; sie mokieren sich auch über die Toten, deren reelle Leiden zurückgesetzt werden gegenüber Wahngebilden kranker Gehirne, die durch Gauner ausgebeutet werden.

Ich bestätige es hier und heute: seit dem 27. September 2009 hat sich niemand mehr gefunden, der einen wissenschaftlichen Beweis vorgelegt hätte zur Unterstützung dieser Angelegenheit, die zugleich auf dem äußerst reellen Schmerz der Opfer und auf zu vielen „[nicht] begründeten Tatsachen“ beruht und demzufolge „für die Mülleimer der Geschichte bestimmt“ ist. Dies Eingeständnis ist von Jean-Claude Pressac. Noch unter dem Schock der Niederlage, die er während meines Prozesses vom 9. Mai 1995 hinnehmen musste, wo wir, Anwalt Eric Delcroix und ich selbst, sein Erscheinen gefordert hatten, hat Pressac einen Monat später genau dies Geständnis verfasst, und zwar am 15. Juni 1995, am Schluss eines Textes von beinahe 40 Seiten. Diese Kapitulation eines ehemaligen Mitarbeiters des Ehepaares Klarsfeld wurde zunächst fünf Jahre lang unter Verschluss gehalten. Danach wurde uns der Text in typografisch kleiner Form schließlich durch Valérie Igounet zugänglich gemacht am allerletzten Ende ihrer Arbeit: Histoire du négationnisme en France [Geschichte des Negationismus in Frankreich], Seuil, 2000, p. 613-652.

Sic transit gloria turpis mendacii! [So vergeht der Ruhm der schändlichen Lüge!]

Der Auschwitz-Schwindel hat seine Zeit gehabt. Die Repression der Betrüger ist das Zeichen dafür, dass diese keine Argumente mehr haben. Man forderte von ihnen „einen Beweis, einen einzigen Beweis“ für ihre fürchterliche Anklage, nach der Deutschland während mehr als vier Jahren an dem jüdischen Volk ein in der Menschheitsgeschichte einmaliges Verbrechen begangen habe, und dass während all dieser Jahre die übrige Welt indifferent gegenüber diesem Horror ohne Namen geblieben wäre, abgesehen von einer Handvoll „Gerechter“. Zunächst lieferten die Betrüger ein Übermaß an „Beweisen“, die sich alle als trügerisch herausstellten und zwar solchermaßen, dass sie in einem zweiten Zeitraum, ab 1979, zum Schlusse kamen, dass es gar nicht nötig wäre, das Offenkundige zu beweisen!* Es blieb also nur noch, die Widerspenstigen zu schlagen, und sie haben zugeschlagen. Sie haben es sowohl durch die Herstellung von Machwerken getan, in denen die Schätzung mit der Mutmaßung wetteifert, als auch durch das Kino und durch den Roman, als auch durch die Gehirnwäsche als auch durch die physische Gewalt und die ungerechte Gewalt der Gesetze. Vergeblich. Der Revisionismus wird siegen.


 28. Juli 2012

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La politique hitlérienne d'extermination : une déclaration des historiens français“ [Die Vernichtungspolitik Hitlers: eine Erklärung von französischen Historikern], Le Monde, 21 Februar 1979, S. 23.

En dépit de la répression le révisionnisme vaincra


Ce 25 juillet, à Paris, un juge d’instruction m’a notifié trois mises en examen qui concernent essentiellement ma participation à la conférence internationale de Téhéran sur « l’Holocauste ». Je rappelle qu’à cette conférence, qui s’est tenue les 11 et 12 décembre 2006, tous les participants sans exception, aussi bien les croyants que les contestataires de la nouvelle religion, ont pu librement faire entendre leurs arguments. Le 13 décembre 2006, Jacques Chirac, à l’époque président de la République française, avait dénoncé ma participation à ladite conférence et annoncé qu’il demandait à mon encontre l’ouverture d’une enquête judiciaire. C’est précisément cette enquête qui vient ainsi d’aboutir, cinq ans et demi plus tard, à ma triple mise en examen. Il faut comprendre que de pieuses associations ont entre-temps joint leurs propres plaintes à l’initiative de Supermenteur, lequel, tout à fait normalement, s’était ainsi porté au secours d’un Supermensonge en péril. 

Par ailleurs, aujourd’hui même, 28 juillet, je reçois une convocation de la police judiciaire pour le 31 juillet. Renseignement pris, il s’agit d’un propos révisionniste que j’aurais tout récemment tenu sur Internet.

J’ai pour habitude de me rendre aux convocations d’un juge d’instruction ou d’un officier de police judiciaire mais jamais je ne réponds aux questions en dehors de celles qui portent sur mon identité. Même si le fonctionnaire renâcle, je lui fais toujours consigner dans le procès-verbal de l’interrogatoire ma brève déclaration rituelle : « Je refuse de collaborer avec la police et la justice françaises dans la répression du révisionnisme historique ». Auparavant je préviens l’intéressé qu’au cas où il refuserait d’inscrire cette phrase, je ne signerais pas le procès-verbal.

L’inéluctable victoire du révisionnisme

Sur le plan strictement scientifique et historique, la victoire des révisionnistes est déjà totale mais encore faut-il porter la nouvelle à la connaissance du grand public, ce qui n’est pas une mince affaire.

De toute façon, il existe nécessairement un considérable temps de retard entre le moment où se produit une découverte scientifique qui est renversante et le moment où, enfin, l’opinion publique se décide à accepter cette découverte. Autrefois ce pouvait être l’affaire de plusieurs siècles mais aujourd’hui, surtout grâce à Internet, deux ou trois générations pourraient suffire (de 66 à 99 ans après 1945 !). Un jour, des chercheurs venus de tous les horizons joindront leurs efforts en vue de publier sur Internet une interminable Encyclopaedia Universalis des mensonges de l’Holocauste, un immense Bêtisier de la Shoah, une vaste recension du faux et de la falsification chez « les vrais faussaires de l’Histoire ». Sources ou références à l’appui, on y découvrira les noms et les œuvres de ceux qui se sont déshonorés aussi bien par leurs mensonges, leurs calomnies, leurs faux témoignages que par leurs appels à la répression contre les révisionnistes. Les générations futures y verront sur pièces comment naît, vit et meurt un certain type de religion universelle essentiellement fondée sur la haine, la fraude et le lucre. Nul complot, nulle conjuration n’ont été nécessaires pour produire ces abjections holocaustiques ; ont suffi, d’une part, l’orgueil du vainqueur doté d’un pouvoir illimité, son aplomb, son cynisme, son goût de la vengeance, et, d’autre part, l’exploitation de la Bêtise, du Mensonge et de la Crédulité.

Sur les victoires jusqu’ici remportées par le révisionnisme et le plus souvent cachées au grand public, voyez dans le blog http://robertfaurisson.blogspot.com mes textes du 11 décembre 2006 (http://robertfaurisson.blogspot.it/2006/12/les-victoires-du-revisionnisme.html) et du 11 septembre 2011 (http://robertfaurisson.blogspot.it/2011/09/les-victoires-du-revisionnisme-suite.html). Dans ce dernier texte, intitulé « Les Victoires du révisionnisme (suite) », j’appelle l’attention du lecteur sur la section titrée « Le coup de grâce porté, le 27 décembre 2009, au mythe des ‘chambres à gaz’ nazies ». Il y est question de Robert Jan van Pelt, que je nomme parfois « le dernier des Mohicans de la cause exterminationniste ». Voilà un chercheur juif qui, de guerre lasse, a fini par reconnaître qu’il n’existe à Auschwitz, capitale de « l’Holocauste », aucune PREUVE d’une extermination des juifs mais seulement des « témoignages » (sic). Il préconise que sur le sitetout entier d’Auschwitz et de Birkenau on laisse la nature reprendre ses droits. Autrement dit, si l’on comprend bien, les dizaines de millions de touristes ou de pèlerins qui se sont rendus sur les lieux ont été et continuent d’être abusés par une abondance de fausses preuves. Pour moi, les exploiteurs du mythe d’Auschwitz ne se moquent pas seulement des vivants ; ils se moquent aussi des morts dont les souffrances réelles sont ainsi reléguées au second plan pour laisser place à des récits fantasmagoriques nés de cerveaux malades et exploités par des filous.

Je le confirme ici : depuis le 27 décembre 2009, il ne s’est trouvé personne pour apporter une preuve scientifique à l’appui de cette cause qui s’est construite à la fois sur la trop réelle douleur des victimes et sur trop de « faits [non] établis » et, par conséquent, « destinés aux poubelles de l’histoire ». L’aveu est de Jean-Claude Pressac. Encore sous le coup de la déroute qu’il avait eu à subir lors de mon procès du 9 mai 1995, où nous avions, Me Eric Delcroix et moi-même, exigé sa comparution, l’homme a signé cet aveu un mois plus tard, exactement le 15 juin 1995, au terme d’un texte de près de quarante pages. Cette capitulation d’un ancien collaborateur du couple Klarsfeld a d’abord été tenue sous scellés pendant cinq ans. Puis, le texte nous en a été enfin révélé par Valérie Igounet en un petit caractère typographique et vers l’extrême fin de son ouvrage, Histoire du négationnisme en France, Seuil, 2000, p. 613-652.

Sic transit gloria turpis mendacii ! [Ainsi passe la gloire du honteux mensonge !].

L’imposture d’Auschwitz a fait son temps. Quant à la répression exercée par les imposteurs, elle est le signe que ces derniers sont à bout d’arguments. On leur demandait « une preuve, une seule preuve » à l’appui de leur terrible accusation : selon eux, pendant plus de quatre ans l’Allemagne aurait perpétré contre le peuple juif un crime sans précédent dans l’histoire de l’humanité et, durant toutes ces années, le reste du monde, à l’exception d’une poignée de « Justes », serait resté indifférent à cette horreur sans nom. En un premier temps, les imposteurs ont fourni une abondance de « preuves » qui, toutes, se sont révélées fallacieuses et cela à telle enseigne qu’en un second temps, dès 1979, il leur a fallu conclure qu’au fond il n’y avait pas lieu de prouver l’évidence ! * Il ne restait plus qu’à frapper les récalcitrants et ils ont frappé. Ils l’ont fait aussi bien par la production d’ouvrages où la supputation le dispute à la spéculation, aussi bien par le cinéma que par le roman, aussi bien par le matraquage des esprits que par la violence physique et la force injuste de la loi. En pure perte. Le révisionnisme vaincra.

28 juillet 2012
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In spite of the repression, revisionism will win

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This past July 25, in Paris, a judge notified me of three criminal proceedings brought against me, essentially for having taken part in the international conference in Tehran on “the Holocaust”. I shall remind the reader that at that conference, held on December 11th and 12th 2006, all participants without exception, whether believers or disputers of the new religion, were able to have their arguments heard freely. On December 13, 2006, Jacques Chirac, then president of the French Republic, had decried my participation in the conference and announced his request that a judicial investigation be opened against me. It is precisely that investigation that has resulted now, five and a half years on, in my triple prosecution. One must also note that certain pious organisations have since joined their own legal complaints to the initiative of “Superliar” who, as was quite normal, had hurried to the rescue of a Superlie in distress [“Superliar” was for a long time the nickname given to Jacques Chirac in a highly popular comical programme on French television devoted to current affairs – translator's note].
Moreover, today, July 28, I have received a police summons for questioning on July 31. Having inquired of local officers by telephone, I know that it concerns revisionist remarks that I seem to have made recently on the Internet.
I usually accede to the summonses of investigating magistrates or police officers but I never answer their questions, apart from those about my identity. Even if the person in charge balks and grumbles, I always have him record in the minutes my brief ritual statement: “I refuse to collaborate with the French police and justice system in the repression of historical revisionism”. I warn him beforehand that should he refuse to write down that sentence I will not sign the minutes.
The inexorable victory of revisionism
On the strictly scientific and historical level the revisionists’ victory is already total but the news must still be brought to the knowledge of the general public, which is no small matter.
In any case, there is necessarily a considerable time lag between the moment when a staggering scientific find occurs and the moment when public opinion finally decides to accept that find. In former times it could take centuries but nowadays, especially thanks to the Internet, two or three generations may suffice (from 66 to 99 years after 1945!). Some day researchers from all backgrounds will work together to publish on the Internet an interminable Encyclopaedia of Lies of the Holocaust, a huge Collection of Holocaust Howlers, a vast inventory of fakes and falsification by the “true falsifiers of history”. With sources or references to hand, readers will discover the names and works of those who have dishonoured themselves either by lies, slanders and false testimony or by calls for repression against revisionists. Future generations will see, in the actual evidence, how a certain type of universal religion largely founded on hatred, fraud and lucre is born, lives and dies. No plot or conspiracy has been needed to turn out these holocaustic abjections; the self-assurance of a victor with unlimited power, his insolence, cynicism and taste for vengeance, on the one hand, and the exploitation of Stupidity, Lies and Credulity, on the other hand, have been enough.
On the victories won thus far by revisionism and most often hidden from the general public see, on the blog http://robertfaurisson.blogspot.com, my writings of December 11, 2006 (http://robertfaurisson.blogspot.it/2006/12/victories-of-revisionism.html) and September 11, 2011 (http://robertfaurisson.blogspot.it/2011/09/victories-of-revisionism-continued.html). Here I shall call the reader’s attention to the part of the latter article (“The Victories of Revisionism – continued”) under the heading The coup de grâce given, on December 27, 2009, to the myth of the Nazi “gas chambers”. It deals with Robert Jan van Pelt, whom I sometimes call “the last of the Mohicans of the exterminationist cause”. Van Pelt is a Jewish researcher who, giving up the fight, has come to acknowledge that there exists at Auschwitz, capital of “the Holocaust”, no EVIDENCE of an extermination of the Jews but only “testimonies” (sic). He recommendsthat the entire site of Auschwitz and Birkenau be surrendered to nature. In other words, if I understand correctly, the tens of millions of tourists or pilgrims who have visited the place have been and continue to be fooled with an abundance of false evidence. For me, the exploiters of the Auschwitz myth are not just making fools of the living but are also mocking the dead, whose real sufferings are thus relegated to make way for phantasmagorical tales born of sick brains and turned to profit by swindlers.
I confirm it here: today – since December 27, 2009, in fact – there is no one to be found putting forth any scientific evidence to support this cause built both on the too real pain of victims and on too many “facts [not] established” and, consequently, “bound for the rubbish bins of history”. The admission is Jean-Claude Pressac’s. Still reeling from the defeat that he had had to endure during my trial of May 9, 1995, where barrister Eric Delcroix and I had demanded his appearance, the man signed that admission a month later, on June 15, 1995, at the end of a text of nearly forty pages. This capitulation by a former employee of the Klarsfeld couple was first kept under lock and key for five years. Then the piece was finally revealed by Valerie Igounet in small print towards the very end of her book, Histoire du négationnisme en France, Seuil, Paris, 2000, p. 613-652.
Sic transit gloria turpis mendacii! [How quickly doth the glory of the foul lie pass away!].
The Auschwitz swindle has had its day. As for the repression exerted by the swindlers, it is a sign that they have run out of arguments. They were asked for “one proof, one single proof” to back up their terrible accusation: according to them, for over four years Germany had perpetrated against the Jewish people a crime without precedent in the history of mankind and, for all that time, the whole world, except for a handful of “Righteous” ones, had remained indifferent to the unspeakable horror. At first, the swindlers provided an abundance of “evidence”, all of which proved to be fallacious, so much so that later, from 1979, they had to conclude that there was, after all, no need to prove the obvious! * It only remained for them to strike blows at the noncompliant and strike they did. They have struck in producing works where guessing vies with speculation, in the cinema as well as in novels, both with brainwashing and with physical violence, along with the unjust power of the law. All a waste of effort. Revisionism will win.
 July 28, 2012

Saturday, June 30, 2012

Galileo e Faurisson



In alto, una tavola di Joseph-Nicolas Robert-Fleury (1797-1890) che ha immaginato “Galileo davanti al Santo Ufficio in Vaticano” il 22 giugno 1633 (salone del 1847, Museo del Louvre, Parigi). All’interno del quadrato si legge in francese, nero su bianco: “Contrariamente a GALILEO GALILEI, ROBERT FAURISSON non ha mai abiurato!” 
In basso, un pastiche di X... con, da sinistra a destra:
1) Una guardia di giustizia che reca sulla spalla destra, a guisa di mostrina, una stella ebraica a sei punte, al centro della quale è disegnato un pugno vendicatore;
2) Serge Klarsfeld, cacciatore di “nazisti” o di “negazionisti” e apologeta della violenza fisica;
3) Robert Faurisson che, lungi dall’abiurare, è venuto con un ananas come quello di Dieudonné intonando allegramente “Shoahnanas”;
4) Un leggio che reca la sigla della LICRA (“lega internazionale contro il razzismo e l’antisemitismo”, che intende licratizzare la Francia intera);
5) Tre rabbini che si stringono attorno ad un gran rabbino;
6) Richard Prasquier, nato a Danzica nel luglio 1945, qui rappresentato in atteggiamento dignitoso e d’alta statura ma, nella realtà, minuscolo e continuamente in preda all’inquietudine del profeta; presidente del CRIF (“consiglio rappresentativo delle istituzioni ebraiche di Francia”); ogni anno, alla sontuosa cena del CRIF, egli invita-convoca tutta la cricca del governo francese e la crème de la crème della buona società giudaica e non giudaica per lamentarsi, per gemere, per minacciare e per dare le proprie istruzioni sulla condotta che la Francia deve tenere fino alla cena dell’anno seguente dove sarà severamente redatto il bilancio; gli invitati si profondono in ringraziamenti, omaggi e promesse di far meglio, ed anche più che meglio;
7) Laurent Fabius, nato nell’agosto 1946 nel XVI° circoscrizione  di Parigi, deputato socialista multimilionario, il vero autore della legge Fabius-Gayssot, alias Lex Faurissoniana, pubblicata il 14 luglio 1990 sul Journal Officiel de la République francaise, legge che reprime  il revisionismo;
8) Jean-Claude Gayssot, nato a Béziers nel settembre 1944, deputato comunista, qui felice come Giuseppe (Stalin) nel presepio, felice di aver contribuito un po’ a dotare la Francia d’una legge staliniana.

Non li si vede in questa tavola ma altri quattro personaggi assistono anche alla cerimonia: David de Rothschild, nato nel dicembre 1942 a New York, miliardario presidente della Fondation pour la Mémoire de la Shoah, a Parigi; Eric de Rothschild, nato nell’ottobre 1940 a New York, miliardario presidente del  Mémorial de la Shoah, a Parigi; Simone Veil, alias “Poussinette” per Jacques Chirac, nata Simone Jacob nel luglio 1927 a Nizza, ricchissima presidente onoraria della Fondation pour la Mémoire de la Shoah, a Parigi: per lungo tempo dopo la guerra essa è stata, sotto il suo nome di nubile, computata come gasata ad Auschwitz. Ed infine Jacques Chirac, nato nel novembre 1932 nella V° circoscrizione di Parigi, ricchissimo ex presidente della Repubblica francese; il 16 luglio 1995 “Superbugiardo” ha dichiarato che la “Francia” aveva commesso “l’irreparabile” nel partecipare alla “retata del Vél d’hiv” (velodromo d’inverno di Parigi), ciò che ha permesso alle associazioni ebraiche in primo luogo di concludere che bisognava perciò “riparare” finanziaramente questa cosa irreparabile, e poi di ottenere fiumi di denaro in più delle riparazioni finanziarie già versate.
Ma il gran Denaro e la grande Menzogna del mondo occidentale non possono tutto. Lo Shoa Business, l’Industria dell’Olocausto e la Religione di Auschwitz non possono nulla contro coloro che, in numero crescente e con voce sempre più forte, esigono, tanto per cominciare, che si provi loro l’esistenza d'una sola delle “armi di distruzione di massa” di Adolf Hitler: “Mostratemi o disegnatemi una camera a gas hitleriana” (Robert Faurisson, ostinatamente).
30 giugno 2012
Traduzione a cura di Germana Ruggeri

Galilée et Faurisson


En haut, un tableau de Joseph-Nicolas Robert-Fleury (1797-1890) qui a imaginé « Galilée devant le Saint-Office au Vatican », le 22 juin 1633 (salon de 1847, Musée du Louvre).
En bas, un pastiche de X... avec, de gauche à droite :
1) Un garde de justice portant à l’épaule droite, en guise d’écusson, une étoile juive à six branches au milieu de laquelle s’inscrit un poing vengeur ;
2) Serge Klarsfeld, chasseur de « nazis » ou de « négationnistes » et apologiste de la violence physique ;
3) Robert Faurisson qui, loin d’abjurer, est venu avec un ananas comme celui de Dieudonné entonnant gaiement « Shoahnanas » ;
4) Un pupitre portant le sigle de la LICRA (Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme, qui entend licratiser la France entière) ;
5) Trois rabbins se pressant autour d’un grand rabbin ;
6) Richard Prasquier, né à Gdansk (Dantzig) en juillet 1945, ici représenté comme digne et de haute taille mais, en réalité, minuscule et perpétuellement en proie à l’inquiétude du prophète ; président du CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France) ; chaque année, au somptueux dîner du CRIF, il invite-convoque le ban et l’arrière-ban du gouvernement français et la crème de la crème de la bonne société juive et non juive pour se plaindre, pour gémir, pour menacer et pour donner ses instructions sur la conduite que la France doit tenir jusqu’au dîner de l’année suivante où le bilan sera sévèrement dressé ; les invités se confondent en remerciements, hommages et promesses de faire mieux, et même plus que mieux ;
7) Laurent Fabius, né en août 1946 dans le XVIe arrondissement de Paris, député socialiste multi-millionnaire, véritable auteur de la loi Fabius-Gayssot, alias Lex Faurissoniana, parue le 14 juillet 1990 au Journal Officiel de la République française et réprimant le révisionnisme ;
8) Jean-Claude Gayssot, né à Béziers en septembre 1944, député communiste, ici en ravi de la crèche à Joseph (Staline), heureux d’avoir quelque peu contribué à doter la France d’une loi stalinienne.
On ne les voit pas dans ce tableau mais quatre autres personnages assistent également à la cérémonie : David de Rothschild, né en décembre 1942 à New York, milliardaire président de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah, à Paris ; Eric de Rothschild, né en octobre 1940 à New York, milliardaire président du Mémorial de la Shoah, à Paris ; Simone Veil, alias « Poussinette » pour Jacques Chirac, née Simone Jacob en juillet 1927 à Nice, richissime présidente d’honneur de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah, à Paris ; longtemps après la guerre elle a été sous son nom de jeune fille comptabilisée comme gazée à Auschwitz. Et enfin Jacques Chirac, né en novembre 1932 dans le Vème arrondissement de Paris, richissime ancien président de la République ; le 16 juillet 1995, « Supermenteur » a déclaré que « la France » avait commis « l’irréparable » en participant à la « rafle du Vél d’hiv », ce qui a permis aux associations juives d’abord de conclure qu’il fallait donc « réparer » financièrement cet irréparable-là, puis d’obtenir des flots d’argent en plus des réparations financières déjà versées.
Mais le gros Argent et le gros Mensonge du monde occidental ne peuvent pas tout. Le Shoa Business, l’Industrie de l’Holocauste et la Religion d’Auschwitz ne peuvent rien contre ceux qui, en nombre croissant et d’une voix de plus en plus forte, exigent, pour commencer, qu’on leur prouve l’existence d’une seule des « armes de destruction massive » d’Adolf Hitler : « Montrez-moi ou dessinez-moi une chambre à gaz hitlérienne » (Robert Faurisson, obstinément).
30 juin 2012

Friday, May 25, 2012

In riferimento ed a proposito di tre imposture


Nel blog di Paul-Eric Blanrue (di cui si impone la consultazione quotidianamente) non perdete un documentario che raccomanderei particolarmente a coloro che, in tutta innocenza, si stupiscono del successo che incontrano le più grossolane imposture (“Come si può mentire fino a questo punto?”, “Quale interesse per il bugiardo o per la bugiarda?”, “Quale interesse per quelli che, conseguentemente, diffondono siffatte enormità?”).
Si tratta, nella circostanza, di tre imposture particolari che in questi ultimi anni fanno fatto parlare di sé e di cui non se ne parla più tanto: quelle, rispettivamente, 1) di Jean-Claude Romand, falso medico e vero assassino, 2) di Marie-Léonie Leblanc, che s'era presentata come vittima di aggressori antisemiti in un treno della rete ferroviaria della periferia nord parigina e 3) della Belga che, per trenta anni e con l’appoggio dei mass media, era arrivata ad ingannare milioni di persone  sufficientemente credulone da prestar fede alle sue pretese avventure di pretesa bambina ebrea – dal falso nome di Misha Defonseca – adottata nella sua sedicente fuga attraverso l'Europa in guerra da due branchi successivi di lupi (vedi il film Sopravvivere coi lupi con la prestazione di Guy Bedos, sempre ansioso di lusingare la comunità ebraica). Nella faccenda di Marie-Léonie Leblanc si noterà l'infame ruolo giocato da Jacques Chirac (“Superbugiardo”), Presidente della Repubblica, e Dominique de Villepin, Ministro dell’Interno.
In conclusione chiedetevi come sia possibile, ancora oggi, all'indescrivibile Padre Patrick Desbois di assicurarsi tanto di sostegno, di denaro e di onorificenze con le sue storie di “Shoah per proiettili” e di “Shoah per soffocamento”. Il bilancio provvisorio del nostro Pinocchio: Ottocento carnai scoperti per un totale d’un milione e mezzo di cadaveri ebrei! Ma nessun carnaio è stato aperto e nessun cadavere è stato prodotto! Ci sono state presentate, a sostegno di estratti di semplici “testimonianze” non verificate, delle foto di qualche scheletro di ebrei normalmente sotterrati in un cimitero ebraico e di bossoli o di pallottole tedesche raccolte in Ucraina, luogo di tante battaglie nel corso dell'ultima guerra. “Una pallottola, un ebreo” ha dottamente calcolato e pubblicato il buon Padre. E la Sorbona così come tutta una serie di università straniere gli ha aperto le porte. Quando ci si deciderà a denunciare il turlupinatore e la sua turlupintura? (Padre Patrick Desbois è un bel mattacchione, 30 novembre 2007).
È lo stesso per la supposta camera a gas di Auschwitz-I pietosamente visitata da milioni di turisti e pellegrini, laddove in seguito alle mie scoperte (particolarmente quella, nel 1976, della pianta di costruzione fino a quel momento accuratamente tenuta nascosta) una quantità di storici ortodossi hanno finito per ammettere che “Tutto lì è falso” (vedi ad es. “Les falsifications d’Auschwitz d’après un dossier de L'Express”, 19 gennaio 1995).
Si vergognino, in particolare, i professori universitari che, tipo Edouard Husson, vice-cancelliere delle università di Parigi, avallano le scempiaggini olocaustiche alla Patrick Desbois!
25 maggio 2012
Traduzione a cura di Germana Ruggeri

Au sujet et à propos de trois impostures


Dans le blog de Paul-Eric Blanrue (dont s’impose la consultation jour après jour) ne manquez pas un documentaire que je recommanderais particulièrement à ceux qui, en toute candeur, s’étonnent du succès que rencontrent les plus grossières impostures (« Comment peut-on mentir à ce point ? », « Quel intérêt pour le menteur ou la menteuse ? », « Quel intérêt pour ceux qui, ensuite, propagent de telles énormités ?).

Il s’agit, en la circonstance, de trois impostures particulières qui dans ces dernières années ont défrayé la chronique et dont on ne parle plus guère : celles, respectivement, 1) de Jean-Claude Romand, faux médecin et véritable assassin, 2) de Marie-Léonie Leblanc, qui s’était présentée en victime d’agresseurs antisémites dans le RER de la banlieue nord parisienne et 3) de la Belge qui, pendant trente ans et avec l’appui des grands médias, était parvenue à mystifier des millions de gens assez crédules pour ajouter foi à ses prétendues aventures de prétendue enfant juive – du (faux) nom de Misha Defonseca – adoptée dans sa prétendue fuite à travers l’Europe en guerre par deux meutes successives de loups (voy. le film Survivre avec les loups avec la prestation de Guy Bedos, toujours soucieux de flagorner la communauté juive). Dans l’affaire de Marie-Léonie Leblanc, on notera le rôle infâme joué par Jacques Chirac (« Supermenteur ») et Dominique de Villepin.


En conclusion, demandez-vous comment il est possible, encore aujourd’hui, à l’inénarrable Père Patrick Desbois de s’assurer tant d’appuis, d’argent et de distinctions avec ses histoires de « Shoah par balles » et de « Shoah par étouffement ». Le bilan, provisoire, de notre Pinocchio : Huit cents charniers découverts avec un total d’un million et demi de cadavres juifs ! Mais aucun charnier n’a été ouvert et aucun cadavre n’a été produit. Nous ont été présentées, à l’appui d’extraits de simples « témoignages » non vérifiés, des photos de quelques squelettes de juifs normalement enterrés dans un cimetière juif et des douilles ou des balles allemandes ramassées en Ukraine, lieu de tant de batailles lors de la dernière guerre. « Une balle, un juif », a doctement compté et édicté le bon Père. Et la Sorbonne ainsi que toute une série d’universités étrangères lui ont ouvert leurs portes. Quand se décidera-t-on à dénoncer le turlupin et sa turlupinade ? (« Le Père Patrick Desbois est un sacré farceur », 30 novembre 2007, http://robertfaurisson.blogspot.it/2007/11/le-pere-patrick-desbois-est-un-sacre.html).

Il en va de même pour la prétendue chambre à gaz d’Auschwitz I pieusement visitée par des millions de touristes et pèlerins, alors qu’à la suite de mes propres découvertes (notamment celle, en 1976, de plans de construction jusque là tenus soigneusement cachés) une quantité d’historiens orthodoxes ont fini par admettre que « Tout y est faux » (voy., par exemple, « Les falsifications d’Auschwitz d’après un dossier de L’Express », 19 janvier 1995, http://robertfaurisson.blogspot.it/1995/01/les-falsifications-dauschwitz-dapres-un.html).

Honte, en particulier, aux universitaires qui, tel Edouard Husson, vice-chancelier des universités de Paris, cautionnent les calembredaines holocaustiques à la Patrick Desbois !

25 mai 2012

Thursday, January 5, 2012

La Nostra lotta contro la più fenomenale impostura dei tempi moderni


Serge Klarsfeld, influente “cacciatore di nazisti” nel mondo intero e nemico giurato dei revisionisti in Francia, ha da poco dichiarato: “Se la legge Gayssot non fosse stata adottata [ed iscritta al Journal officiel de la République française il 14 luglio 1990], assisteremmo da vent'anni ad una valanga di articoli e opere neganti la Shoah, mentre questa legge, arma contro l'antisemitismo, ha imbavagliato lo storico Robert Faurisson ed i suoi emuli, tranne che su Internet dove le opinioni espresse in questo senso non sono da prendersi in considerazione più delle lettere anonime” (“Oui, les lois mémorielles sont indispensables”, Le Monde, 4 gennaio 2012, p. 18).
Preso in sé, questo brano di Serge Klarsfeld contiene la sua parte di errori ma io non ne rivelerò che uno solo di questi errori, quello che costituisce l’occultare un fatto: a dispetto di questa legge, noi, i miei “emuli” ed io, abbiamo pubblicato al di fuori di Internet migliaia di pagine, in particolare grazie agli Annales d’histoire révisionniste, alla Revue d’histoire révisionniste, alle Editions Akribeia, allo Choc du mois, a Rivarol …, ciò che talvolta è costato molto caro agli autori e agli editori. In Francia, Vincent Reynouard, per quanto lo riguarda, in Sans concession e altrove, ha pubblicato più di chiunque altro e l'ha pagato con nove mesi di prigioni e di pesanti pene pecuniarie.
Per quanto riguarda le nostre pubblicazioni su Internet, piaccia o no al nostro commissario politico, esse sono proprio “prese in considerazione”, vale a dire lette attentamente, denunciate e condannate dai potenti del giorno. Potrei fornire numerose prove ma mi accontenterò d’una sola: vari capi di Stato hanno pubblicamente avvertito il mondo dei pericoli d’espansione del revisionismo storico. Jacques Chirac, presidente della Repubblica francese, si è spinto al punto di prendere nel dicembre 2006 una sorprendente iniziativa personale: per uno studio (http://robertfaurisson.blogspot.it/2006/12/le-vittorie-del-revisionismo.html) che presentavo allora in una conferenza internazionale organizzata a Teheran, cioè a migliaia di miglia dalla Francia, egli annunciava strombazzando che chiedeva l'apertura d'una inchiesta giudiziaria a mio carico. Questa inchiesta mi sarebbe costata: 1) tre perquisizioni (sulle quattro che ho dovuto subire) eseguite ogni volta al mio domicilio da 5 poliziotti armati, 2) una stretta sorveglianza umiliante durante la quale, sia detto di passaggio, è stato impossibile ai poliziotti trovarmi un avvocato, come esige la legge, i due avvocati contattati, venendo a conoscere il mio nome, si sono rifiutati di spostarsi, 3) il sequestro contemporaneo del mio computer (del valore di 1200 euro), di un disco rigido esterno e di tre chiavi USB.
Quattro anni dopo, il 14 febbraio, presentavo alla sig.ra Fabienne Pous, vicepresidente dell’istruzione presso il Tribunale di grande istanza di Parigi (2-4 boulevard du Palais), una richiesta di restituzione degli oggetti sequestrati. La signora mi rispondeva con una “ordinanza di rifiuto di restituzione”; essa faceva in modo particolare notare che, viste le requisizioni di un procuratore (anonimo), “il materiale informatico in questione è stato oggetto di una prima perizia, che le conclusioni periziali [sic] sono in corso di espletamento su commissione rogatoria e che è opportuno preservare le prove che si sono dimostrate così difficili da riunire”. Essa aggiungeva che, se tra il materiale sequestrato si fosse trovato il motivo per perseguirmi, sarei stato perseguito.
Ad oggi, non sono mai entrato in possesso del materiale informatico che mi è stato confiscato ed il mio caso resta ancora in sospeso più di cinque anni dopo l’intempestiva prodezza di Jacques Chirac.
Durante la conferenza che si è svolta in Iran e che era aperta a tutti (revisionisti così come sterminazionisti) avevo commentato il risultato delle mie ricerche per quel che riguarda ciò che viene chiamato “l'Olocausto” o  “la Shoah”. Facendo questo, non infrangevo nessuna legge del paese. Ma, in Francia, immediatamente, si era levato Jacques Chirac per dichiarare che a Teheran avevo infranto una legge francese. A quell'epoca il personaggio si distingueva per una notevole attitudine a farsi manipolare dal suo entourage ebraico (da Simone Veil al CRIF). Già, nel luglio 1995, costui aveva fatto atto di totale sottomissione alle organizzazioni ebraiche, accusando il proprio paese d'aver “commesso l’irreparabile” durante la Seconda guerra mondiale (ciò che, nell'interpretazione di Serge Klarsfeld e dei suoi “emuli”, dava adito ad accampare il diritto ad ogni sorta di riparazioni finanziarie!). I capi di Stato suoi predecessori si erano sempre rifiutati di commettere una tale indegnità.
Nel mio caso personale, l’incongruità dell’iniziativa di Chirac si spiegava in parte con lo stato d'allerta permanente in cui vivono in Occidente i dirigenti politici. Costoro ne hanno chiara consapevolezza: semmai venisse ad incrinarsi il mito dell’ “Olocausto”, spada e scudo dello Stato d'Israele, nessuno può dire quali ne sarebbero le conseguenze per questo Stato, e dunque per il mondo occidentale.
Per me, dovessi io una volta ancora ritrovarmi alla XVIIa Camera del Tribunale correzionale di Parigi, ciò non potrebbe verosimilmente avvenire che nel 2013 con una possibilità di appello nel 2014 o 2015. La Corte di cassazione dovrebbe eventualmente esaminare la possibilità di trasmettere al Consiglio costituzionale l’inevitabile “questione prioritaria di costituzionalità” della legge sulla base della quale io sarei perseguito. A prescindere da un ricorso alla Corte di cassazione, il mio caso giudiziario non potrebbe trovare la sua conclusione che nel 2015 o 2016. Soltanto allora avrebbe fine l'impresa senza precedenti di Jacques Chirac, impresa rilevata da Fabienne Pous. Il mio “donatore di lezione” oggi è così anziano che, recentemente condannato per reato di delinquenza di diritto comune, lo si è gratificato di una pena di prigione con sospensione. La sig.ra Fabienne Pous, quanto a lei, adesso ha 56 anni. Da parte mia, tra venti giorni raggiungerò l'età di 83 anni. Tanto vale dirlo, la soluzione biologica sarà in vista.
A questa stregua, per riprendere l'espressione di La Fontaine, “… prima che scada il termine, saremo morti il re, l’asino od io” (le parole figurano in una squisita favola intitolata “Il Ciarlatano”).
Dopo 38 anni (luglio 1974) la “polizia ebraica del pensiero” mi vuole imbavagliare; S. Klarsfeld, prendendoci senza dubbio per dei cani, e cani che mordono, ha voluto, da parte sua, metterci la “museruola”. Fino ad oggi nessuno è arrivato a metterci il bavaglio o la museruola. È ragionevole immaginare che, nel mio caso, ci si arriverà un giorno?
Da un po’ di tempo, il revisionismo da cima a fondo del preteso “Olocausto degli ebrei”, delle pretese “camere a gas naziste” e dei pretesi “Sei milioni di vittime ebree” conosce, in Francia e all'estero, una tale diffusione che non si vede proprio come si potrebbe arrestarne l'espansione naturale. In un prossimo avvenire il revisionismo dovrebbe, mediante un'azione di grande risonanza sulla scena internazionale, dimostrare il suo vigore ma, come di costume, forse costerà caro ad alcuni di noi. Poco importa: la nostra lotta contro la più fenomenale impostura dei tempi moderni merita che le si sacrifichi il nostro vivere tranquillo e forse anche la propria esistenza.

N.B. Una perla di Simone Veil, grande amica di Jacques Chirac: la Shoah è “lo sterminio sistematico e totale di un intero popolo” (lettera di richiesta di contributi del 20 ottobre 2011, diffusa nel gennaio 2012 dal Memoriale della Shoah). Già ritenuta gassata sotto il nome di Simone Jacob (Hefte von Auschwitz 7/1964, p. 88), eccola qui morta, vittima d'uno sterminio totale di un intero popolo. Il suo.
5 gennaio 2012
Traduzione a cura di Germana Ruggeri