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Tuesday, August 14, 2018

The German lady Ursula Haverbeck and the British lady Michèle Renouf


 


To begin, please see, on this blog, the account in French of May 9, 2018: En Allemagne, Ursula Haverbeck – âgée de près de 90 ans – vient d’être incarcérée pour révisionnisme (“In Germany, Ursula Haverbeck, at nearly 90 years of age, has just been imprisoned for revisionism”).

The revisionist Ursula Haverbeck, “the great German lady”, as her admirers call her, has been in prison in Bielefeld (North Rhine-Westphalia) since May 7. A great-grandmother, she will turn 90 on November 11. She is set to stand trial in another revisionist case in Hamburg on September 12. The distance between her place of detention and that city is more than 155 miles.

Lady Renouf, advised by barrister Wolfram Nahrath, informs us that the German authorities have decided to subject the prisoner to a veritable marathon voyage just before her approaching trial, to be held in a courtroom where, despite her inborn energy, she will risk arriving in rather poor physical condition. Leaving her prison in Bielefeld five or six days before the trial date, she will be stopping at five different prisons to spend the night! On each leg of the trip she will be in a crowded prison van, undergoing the regulation body search at each arrival point. Finally, in each of the five prisons, she will have to deal with new delinquents or criminals (see the 3m 12s video Ursula Haverbeck - Update).

Those who may wonder how the German authorities can even think of adopting such a harsh line of conduct will do well to remember that Germany, 73 years after her unconditional surrender of May 8, 1945, remains largely, with the presence still of numerous US military bases on her territory, an “occupied country”. She bows low, she believes or pretends to believe in what she is bidden to believe. And then, in any case, “the delirium of lying and believing is catching like the itch” (Céline).

The organisations claiming to represent the Jews prove to be ever more worried, and brutal. Since 1985 they have been in something of a panic. In January 1985 they observed Raul Hilberg’s devastating collapse as expert witness for the prosecution at the “first great Zündel trial in Toronto” (a collapse confirmed by his refusal, in writing, to appear again three years later at the “second great Zündel trial in Toronto”). Since then, the “Holocaust” religionists have experienced a major, enduring crisis that they vainly seek to ward off with increasingly senseless and fierce repression.

There is no doubt, however, that the revisionism of Ursula Haverbeck and Michèle Renouf will ultimately prevail. For historians there will remain the task of compiling a 20-tome Encyclopaedia of the Historical Lie of the Jewish Holocaust. In it will be found the names, in particular, of the judges who have disgraced themselves with such cynicism in convicting men and women who, in France, Britain, the United States, Canada and a good number of other countries, live, work and suffer for historical revisionism, that is, for one of mankind’s noblest intellectual adventures. This adventure will have known its “Righteous ones”, with Ursula Haverbeck and Lady Renouf figuring amongst them; the voluminous work will stand through the centuries ahead, like Horace’s “monumentum aere perennius”; it will be, let no-one doubt it, “a monument more lasting than bronze”.
August 14, 2018

L’Allemande Ursula Haverbeck et la Britannique Michèle Renouf



La révisionniste Ursula Haverbeck, « la grande dame allemande », comme l’appellent ses admirateurs, est en prison à Bielefeld (Rhénanie) depuis le 7 mai. Elle aura 90 ans le 11 novembre. Elle est arrière-grand-mère. Son prochain procès, pour une autre affaire de révisionnisme, aura lieu à Hambourg le 12 septembre. La distance entre son lieu de détention et le tribunal est supérieure à 250 kilomètres.
D’après ce que nous en apprend Lady Renouf, qui a recueilli ses informations auprès de lavocat Wolfram Nahrath, les autorités allemandes ont décidé de soumettre la prisonnière à un véritable marathon juste avant son procès, lequel se tiendra dans un prétoire où, en dépit de son énergie native, elle risquera d’arriver en bien mauvaise condition physique. Partant de sa prison de Bielefeld cinq ou six jours avant le procès, elle fera étape dans cinq prisons différentes ! A chaque fois, elle se trouvera dans une voiture cellulaire bondée de monde. Puis, à la prison, elle aura à subir la fouille au corps réglementaire. Enfin, dans chacune de ces cinq prisons, elle devra faire face à de nouveaux délinquants ou criminels (voyez la vidéo Ursula Haverbeck - Update, durée 3m 12s).
A ceux qui peut-être se demandent d’où vient que les autorités allemandes puissent envisager d’adopter un comportement d’une telle dureté, rappelons que l’Allemagne, encore 73 ans après sa reddition sans conditions du 8 mai 1945, reste largement, avec la présence de multiples bases militaires américaines sur son territoire, un « pays occupé ». Elle courbe l’échine, elle croit ou affecte de croire  en ce qu’on lui enjoint de croire. Et puis, de toute façon, « le délire de mentir et de croire s’attrape comme la gale » (Céline).
Les organisations qui prétendent représenter les juifs se montrent de plus en plus inquiètes et brutales. Depuis 1985, elles sont en état de panique. En janvier 1985, elles ont assisté à la bouleversante déconfiture de Raul Hilberg au « premier grand procès d’Ernst Zündel à Toronto » (confirmée par son refus, écrit, de comparaître à nouveau, trois années plus tard, en qualité d’expert au « second grand procès d’Ernst Zündel à Toronto »). Depuis ce temps, les religionnaires de « l’Holocauste » connaissent une crise majeure qu’ils s’efforcent vainement de conjurer par une répression de plus en plus insensée et féroce.
Il ne fait cependant pas de doute que le révisionnisme d’Ursula Haverbeck et de Michèle Renouf finira par l’emporter. Aux historiens, il restera à composer une Enclyclopédie en vingt volumes du mensonge historique de l’Holocauste des juifs. On y trouvera les noms, en particulier, des magistrats qui se sont déshonorés avec tant de cynisme dans leur condamnation d’hommes et de femmes qui, en France, en Grande-Bretagne, aux Etats-Unis, au Canada, et en bien d’autres pays du monde, vivent, travaillent et souffrent pour le révisionnisme historique, c’est-à-dire pour l’une des plus nobles aventures intellectuelles de l’humanité. Cette aventure aura connu ses « Justes » au nombre desquels figureront Ursula Haverbeck et Lady Renouf ; le volumineux ouvrage se dressera pour les siècles à venir tel le « monumentum aere perennius », du poète Horace ; il sera, n’en doutons pas, « un monument plus durable que l’airain ».
14 août 2018

Thursday, August 2, 2018

Le vrai sens du titre de "Bagatelles pour un massacre"




Il nous faut le répéter, jamais ce titre n’a signifié que Céline préconisait un quelconque massacre des juifs. En réalité, le massacre en question était celui qui allait se produire de 1939 à 1945 (avec, ensuite, l’horreur du traitement infligé aux vaincus par les vainqueurs). Dès 1936 et la guerre d’Espagne, beaucoup s’étaient mis à craindre l’éclatement d’un conflit beaucoup plus étendu. En 1937, date de parution de son ouvrage, l’ancien combattant de la Première Guerre mondiale qu’était Louis-Ferdinand Destouches mettait en garde ses contemporains contre le risque immédiat d’une Seconde Guerre mondiale. Choisi à dessein, le mot de « Bagatelles » désignait, par ironie antiphrastique, un ensemble de signes alarmants de la catastrophe à venir : ces signes n’étaient que « bagatelles » par rapport aux horreurs que  réservait l’avenir.
Le 5 février 2011, lors de la seconde journée d’un colloque organisé au Centre Pompidou plutôt « contre Céline » que « sur Céline », j’avais été empêché d’en dire plus que quelques mots. On avait eu vite fait de me retirer le micro.
Pour justifier mon interprétation, qui est celle, je pense, de tous les céliniens, j’aurais pu donner en quelque sorte la parole à Céline en résumant la longue lettre que ce dernier avait adressée le 15 avril 1948 à Jean Paulhan (de la NRF). Céline y expliquait qu’il ne voulait à aucun prix d’une nouvelle boucherie. On trouvera cette lettre et les notes y afférant, d’une part, aux pages 1038-1040 et, d’autre part, aux pages 1857-1859 du Choix de lettres de Céline et de quelques correspondants (1907-1961) avec notes par Henri Godard et Jean-Paul Louis, « Bibliothèque de la Pléiade », Gallimard, 2009 (octobre), xliv-2035 p.
Dans cette lettre, si claire, si nette, si éloquente rédigée trois ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale et traitant de ce qu’il appelle « l’équivoque entretenue à dessein par mes ennemis, mes chacals » il écrivait : « Lorsque j’attaquais les Juifs [en 1937]. Lorsque j’écrivais Bagat [sic], pour un massacre je ne voulais pas dire ou recommander qu’on massacre les juifs. Eh foutre tout le contraire. Je demandais aux Juifs à ce qu’ils ne nous lancent pas par hystérie dans un autre massacre plus désastreux que celui de 14-18 ! – C’est bien différent. – On joue avec grande canaillerie sur le sens de mes pamphlets. On s’acharne à me vouloir considérer comme un massacreur de juifs. Je suis un préservateur patriote acharné de français et d’aryens – et en même temps d’ailleurs de Juifs ! »
Et d’ajouter, à une époque où il n’était pas encore devenu révisionniste et croyait peut-être encore à la « réalité » de la chambre à gaz nazie (avant de parler moqueusement, dès 1950, de « la magique chambre à gaz ») : « Je n’ai pas voulu Auschwitz, Buchenwald. Foutre ! Baste ! Je savais bien que déclarant la guerre on irait à ces effroyables “Petioteries” [du nom du Docteur Petiot] ! Demain si on déclare encore la guerre, on verra cent fois mieux, ou pire ! C’est l’évidence ! Dire d’autre part qu’il n’y a pas de juifs bellicistes, provocateurs, hystériques, c’est nier l’évidence. J’ai péché en croyant au pacifisme des hitlériens, – mais là se borne mon crime. Un coup d’œil sur la Palestine nous montre que les juifs sont tout aussi belliqueux que les pires aryens ou les pires arabes. Foutre ! –  J’ai cru que l’on pouvait s’entendre avec Hitler, l’envoyer sur le Baïkal faire la guerre [sic pour l’absence de signe de ponctuation] je l’ai écrit ». Suit toute une page, passionnante et de même veine, où il rappelle l’« horreur » que continue de lui inspirer une Allemagne affrontée en 1914 sur le champ de bataille.
En 2017, Annick Duraffour et Pierre-André Taguieff publieront contre Céline un ouvrage haineux et rageur de 1179 pages intitulé Céline, la race, le Juif / Légende littéraire et vérité historique. Au passage, ils s’en prennent à un « Faurisson » de leur propre composition. Ils ne mentionnent pas cette lettre de Céline à Paulhan, à l’exception, au bas de la page 754, d’un seul très bref fragment où il n’est question que du « pacifisme » de Céline : « J’ai péché en croyant au pacifisme des hitlériens, – mais là se borne mon crime ».
A lui seul, cet escamotage constitue la plus grave critique qu’on puisse adresser aux deux auteurs de ce pavé où, pendant plus de mille pages, ils s’en prennent à l’honneur d’un homme sans pour ainsi dire lui accorder le droit de présenter sa défense.
Circonstance aggravante : ils font la leçon à Henri Godard et à Jean-Paul Louis auxquels ils reprochent d’avoir escamoté une lettre de Céline : ils les accusent de « tri sélectif », de « censure » et, comble d’ironie, ils évoquent « [l]a parabole de la paille et de la poutre ». Certes, les accusés s’étaient mis dans leur tort et j’avais été le premier à en faire la remarque mais cela ne change rien au fond de l’affaire : Duraffour et Taguieff ont triché. Instruire comme ils le font le procès de Céline sans mentionner l’essentiel de ce que l’accusé avait dit pour sa défense est particulièrement grave. Ils font penser à deux greffiers de justice qui escamoteraient de leurs « notes d’audience » l’argument central de l’une des deux parties au procès.

NB : On aura noté que Céline écrit indifféremment « les juifs » ou « les Juifs ». Il parle de ses « pamphlets » parce que l’habitude s’est prise d’appeler ainsi certaines de ses œuvres dont Bagatelles pour un massacre et L’Ecole des cadavres (sens de ce titre : par la préparation à la guerre on nous dresse à devenir des cadavres). Le mot de « satires » conviendrait mieux à cause de la longueur de ces écrits et de leur caractère composite et même disparate. Ces « pamphlets » ou « satires », il arrivait à leur auteur de les appeler des « poèmes ». De fait, par leur ton, qui est effectivement lyrique, ces écrits font parfois songer à la Satire Ménippée ou encore, aux Châtiments de Victor Hugo ; voyez mon article sur Les satires, et non les pamphlets, de Céline (26 décembre 2000).
2 août 2018
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Wednesday, January 31, 2018

La guillotine sèche de la République française


Le 21 janvier 2011, 50 ans après la mort de Louis-Ferdinand Céline (1894-1961), Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture, sur plainte de Serge Klarsfeld, avait décidé de faire retirer le nom de Céline du Livre des commémorations nationales de l’année 2011. Tout récemment, Antoine Gallimard a été contraint par nos belles âmes de renoncer à son projet de publier certains « pamphlets » de Céline, dont Bagatelles pour un massacre (1937). Rappelons que ledit « massacre » allait être celui de la boucherie de 1939-1945 contre la venue de laquelle il mettait en garde ses contemporains. En vain, comme on le sait ! 

Le 28 janvier 2018, 66 ans après la mort de Charles Maurras (1868-1952), Françoise Nyssen, ministre de la Culture, sur plainte de SOS Racisme, de la LICRA et de Frédéric Potier, responsable de la DILCRAH ou Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT (Lesbiens, Gays, Bisexuels et Transgenres), annonce à son tour qu’elle va faire retirer le nom de Maurras du Livre des commémorations nationales de l’année 2018.

Un « retrait » consiste à mettre au pilon tous les exemplaires de la première édition et à faire imprimer une nouvelle édition, expurgée.

Il serait intéressant de savoir combien coûte aux contribuables français l’activité d’une telle officine de censure. 

La culture peut se définir comme « l’ensemble des connaissances acquises qui permettent de développer le sens critique, le goût, le jugement » (d’après Le Grand Robert de la langue française, 2ème édition).

On comprendra que, pour certains, la culture doit être surveillée de près. D’où le recours à la censure. Il ne suffit pas de censurer les vivants, de les épurer, de les gayssoter (du nom du communiste Jean-Claude Gayssot avec sa « loi Faurisson », parue au Journal Officiel de la République française du 14 juillet 1990). Il faut également censurer les morts, rétroactivement. Et récrire l’histoire. Vive Staline !

Peine perdue. De son vivant, Céline avait promis à ses persécuteurs qu’après sa mort son fantôme reviendrait les réveiller en pleine nuit. Promesse tenue. Aujourd’hui, plus on voit, d’une part, les charognards s’acharner sur lui et, d’autre part, certains célinistes patentés hésiter à prendre sa défense, plus son image grandit. Céline en devient « plus grand mort que vivant ». Sartre et Gide, « bien plus petits morts que vivants », n’émeuvent ni ne troublent plus personne.
 31 janvier 2018

NB : Ce texte vient d’être publié dans le courrier de Rivarol ; il est ici très légèrement modifié.
Ci-après, voyez « Un exercice de réflexion ».  

                                                Un exercice de réflexion
« Je veux pas faire la guerre pour Hitler, moi je le dis, mais je veux pas la faire contre lui, pour les Juifs … On a beau me salader à bloc, c’est bien les Juifs et eux seulement, qui nous poussent aux mitrailleuses … », Bagatelles pour un massacre, p. 317.
Que faire de cet extrait d’une œuvre parue deux ans avant septembre 1939 ?
1) Le livrer tel quel au lecteur de 2018 en lui laissant le soin de s’informer ou non sur la pertinence ou le manque de pertinence du propos ?
2) S’estimer en devoir de l’informer dans un sens ou dans l’autre en accompagnant le texte d’un apparat critique ad hoc ?
3) Interdire tout bonnement la lecture d’un tel propos tenu il y a plus de 80 ans et, du même coup, interdire que soit publié un ouvrage entier, denviron 380 pages, où figurent ces quelques phrases ?
4) Dans ce dernier cas et dans un souci de logique ou d’équité, faudra-t-il nécessairement étendre une telle censure à combien d’ouvrages et en remontant jusqu’à quels temps dans la production culturelle française ou étrangère ? Quelle autorité ministérielle ou judiciaire se chargerait-elle de la besogne ? De quel droit ? Dans quelles limites ?

Friday, February 19, 2016

Bradley Smith (1930 - 2016)

Mon vieil ami Bradley nous a quittés. De son vivant, je ne pouvais lui cacher ma vive sympathie. Je l’admirais mais, par souci de discrétion, je n’osais trop le lui montrer ou le lui dire. Maintenant qu’il n’est plus de ce monde, je peux aller plus loin et déclarer sans ambages qu’il aura été à mes yeux l’un des hommes les plus dignes d’admiration que j’aie rencontrés durant ma longue existence. Il est mort le jour de ses 86 ans. J’ai 87 ans et je sens, comme le disait Céline, que « la Parque me gratte le fil ». Bradley et moi, nous plaisantions de cette situation : deux avatars de Don Quichotte, l’un de nationalité américaine et l’autre de nationalités britannique et française, l’un malgré son cancer et l’autre malgré les séquelles de tant d’agressions physiques, nous persistions, l’un comme l’autre, à nous battre pour la plus ingrate des causes, celle du révisionnisme historique, comme si la mort ne nous guettait pas de près, de tout près.
Juste au moment précis où je rédige ces lignes, je me vois soudain contraint d’interrompre cette évocation de mon très cher ami Bradley Smith. J’en suis désolé. Mon intention était de montrer à quel point nos destinées respectives, si différentes l’une de l’autre, étaient pourtant appelées à se rejoindre dans un même combat. Ce combat, aujourd’hui, nous l’avons totalement gagné sur le plan historique et scientifique tandis que, sur le plan de la pénétration de nos arguments dans le grand public, grâce en particulier à Bradley Smith, la diffusion du révisionnisme ne cesse de marquer des points, malgré l’assourdissant tamtam holocaustique et en dépit de la répression policière et judiciaire en bien des pays.
Mais je ne saurais prendre congé de mon lecteur sans lui donner au moins une idée de ce qui a pu unir, de 1979 à 2016, Bradley Smith et Robert Faurisson, « Deux vrais amis » aurait dit Jean de La Fontaine. Le premier texte, dont on trouvera ci-dessous la référence, résume en anglais une interview de Robert Faurisson par Bradley Smith tandis que le second texte est la présentation d’un livre de Bradley Smith par Robert Faurisson. Quant au troisième texte, il décrit la totale victoire du révisionnisme sur le plan historique et scientifique.
A bientôt, cher Bradley !
19 février 2016
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Le premier de ces trois textes fait, de la part de Bradley Smith, l’objet d’une présentation dont voici la traduction :
Robert Faurisson interviewé par Bradley Smith
Ce fut l’article de Robert Faurisson sur « La rumeur d’Auschwitz » (Le Monde, 29 décembre 1978) qui m’introduisit au révisionnisme. La nuit où je l’ai lu a été une étape marquante de ma vie. En 1983, Faurisson avait pris l’avion depuis la France pour la Californie du Sud afin d’y donner une conférence parrainée par l’Institute for Historical Review. J’avais été tellement saisi par l’ordre parfait de son exposé et par la force de son caractère que j’étais sûr que je voulais le connaître, comprendre quelque chose de son histoire personnelle, de la façon dont il s’était engagé dans le révisionnisme et ainsi de suite. Donc un après-midi de cet automne-là Faurisson m’a rendu visite à Hollywood. Tom Marcellus et Keith Stimely l’avaient amené en voiture. Assis sous la petite véranda de bois accolée à la maison, nous avions bu de la limonade et de la bière et du mousseux californien cependant que l’air chaud de l’après-midi descendait du canyon jusqu’à nous à travers les arbres. Il y avait des mouches et quelques chats et de la poussière dans l’air et tant de rires. J’ai fait un enregistrement sur cassette d’une partie de la conversation. La transcription compte environ 3000 mots. Au fil des années j’ai eu à nouveau l’occasion d’interviewer Faurisson à Toronto et dans d’autres endroits, puis de l’interroger par un échange de messages.