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Monday, October 31, 2016

Elie Wiesel, a tear in his eye



With consternation, Elie Wiesel, a tear in his eye, realises that everything is now revised, beginning with himself. The sign he has to hold up reads “Je suis Faurisson”. Faurisson has written much on the individual, especially a 1986 article entitled A prominent false witness: Elie Wiesel.
Near the lower left-hand corner one will note the registration number that Elie Wiesel claimed had been his at Auschwitz and which, after verification, proved to be that of Lazar Wiesel. A fine little identity theft! 

Those who wish to “do something for revisionism” might perhaps, in their spare time, carry out mailings or postings of this cartoon either in colour or in black and white.
Even a Pierre Vidal-Naquet denounced the impostor:

Elie Wiesel […] will say just any rubbish […] It’s enough to read a certain description in Night to realise that some of his descriptions are not accurate and that he ends up turning himself into a Shoah merchant […] Well, he too has done wrong, and an immense wrong, to the historical truth (Zéro, April 1987, p. 57).
October 31, 2016

Elie Wiesel, la larme à l’œil




Consterné, Elie Wiesel, la larme à l’œil, se rend compte que tout est maintenant révisé, à commencer par lui-même. La pancarte qu’il lui faut porter indique : « Je suis Faurisson ». Faurisson a beaucoup écrit sur le personnage et notamment, en 1986, un article intitulé Un grand faux témoin : Elie Wiesel.

Dans un coin à gauche, on notera la présence du numéro matricule qu’Elie Wiesel prétendait avoir été le sien à Auschwitz et qui, vérification faite, s’est révélé être celui d’un Lazar Wiesel. Une belle usurpation d’identité !

Ceux qui désirent « faire quelque chose pour le révisionnisme » pourraient peut-être, à leurs heures perdues, procéder à des envois ou à des affichages de cette caricature soit en couleurs, soit en noir et blanc. 

Même un Pierre Vidal-Naquet dénonçait l’imposteur :

Élie Wiesel […] raconte n’importe quoi […] Il suffit de lire certaine description de La Nuit pour savoir que certaines de ses descriptions ne sont pas exactes et qu’il finit par se transformer en marchand de Shoah… Eh bien lui aussi porte un tort, et un tort immense, à la vérité historique (Pierre Vidal-Naquet, mensuel Zéro, interview recueillie par Michel Folco, avril 1987, p. 57).
31 octobre 2016

Monday, April 20, 1987

Pierre Vidal-Naquet juge Elie Wiesel


En décembre 1986, Elie Wiesel recevait le prix Nobel de la Paix. A cette occasion, je publiais un texte intitulé : « Un grand faux témoin : Elie Wiesel » dans lequel je montrais que ce dernier était un faux témoin qui avait pris l’habitude de raconter tout et n’importe quoi à propos du prétendu «Holocauste» des juifs et, en particulier, à propos d’Auschwitz. L’œuvre la plus connue de Wiesel est La Nuit, un best-seller préfacé par François Mauriac. Il s’agit d’une autobiographie où l’écrivain prétend rapporter son expérience d’Auschwitz et de Buchenwald. J’ajoutais que Wiesel avait pris les dimensions, par la suite, d’un grand prêtre de la religion de l’« Holocauste » et d’un marchand du « Shoah-business » (expression judéo-américaine).

Quelques mois plus tard, Pierre Vidal-Naquet, qui est pourtant l’adversaire le plus résolu de Faurisson, de P. Guillaume, de S. Thion et des révisionnistes, faisait la déclaration ci-dessous dans le mensuel Zéro [1] :

Il suffit de mettre les pieds en Israël pour s’apercevoir qu’il y a là-bas une utilisation politique directe de la Shoah... c’est-à-dire que dès qu’un Arabe lance un caillou sur un camion israélien en Cisjordanie occupée, on dit que c’est la suite de la Shoah ! Ce dont Monsieur Begin s’était fait une spécialité... On court le risque de dévaloriser, de nier l’importance de la Shoah même... et ça, je suis catégorique là-dessus !

Par exemple, vous avez le rabbin Kahane, cet extrémiste juif, qui est moins dangereux qu’un homme comme Élie Wiesel qui raconte n’importe quoi (c’est lui qui souligne [dit M. Folco])... Il suffit de lire certaine description de « La Nuit » pour savoir que certaines de ses descriptions ne sont pas exactes et qu’il finit par se transformer en marchand de Shoah... Eh bien lui aussi porte un tort, et un tort immense, à la vérité historique.

Comme La Nuit a été publié, dans sa version française, en 1958, on peut s’étonner qu’il ait fallu attendre près de trente ans pour qu’un historien juif dénonce l’escroquerie d’Élie Wiesel. Pourquoi a-t-il fallu, là encore et une fois de plus, que ce soit un révisionniste qui révèle la vérité ? La réaction de Vidal-Naquet s’expliquerait-elle, du moins en partie, par le fait suivant : j’ai découvert que dans son autobiographie, Wiesel ne parle pas un seul instant de l’existence de chambres à gaz à Auschwitz ? Du coup, Wiesel serait devenu un témoin encombrant !

20 avril 1987

[1] Interview recueillie par Michel Folco, avril 1987, p. 57.