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Friday, January 20, 2012

La "Solution finale de la question juive" était "territoriale"!

Jamais la conférence de Berlin-Wannsee (20 janvier 1942) n’a décidé d’une quelconque « extermination » des juifs d’Europe. L’idée même d’une telle décision prise à cette date a été qualifiée d’inepte (silly) par Yehuda Bauer, professeur à l’Université hébraïque de Jérusalem (voy. « Importance of Wannsee Rejected », Canadian Jewish News, 30 janvier 1992, p. 8, reproduisant un communiqué de la Jewish Telegraphic Agency, Londres). D’ailleurs, sept mois après ladite conférence, le « mémorandum de Martin Luther » atteste de ce que le IIIe Reich ne concevait aucun projet d’extermination de quelque groupe que ce fût ; comme à Wannsee, seul était envisagé le refoulement des juifs hors d’Europe. Faisant l’historique d’une recherche de solution de la question juive, M. Luther rappelle que, déjà en juin 1940, cette solution était prise en considération par Reinhard Heydrich, adjoint de Heinrich Himmler.      
M. Luther (1895-1945) a été, de mai 1940 à 1943, Chef der Deutschland-Abteilung des Auswärtiges Amtes (Chef du département « Allemagne » du ministère des Affaires étrangères) et a exercé la fonction d’un sous-secrétaire du Ministre Joachim von Ribbentrop. Il a joué un rôle important dans les tractations à mener avec les gouvernements européens pour la résolution, dans les différents pays européens, de « la question juive ». (Plus tard, condamné pour avoir comploté contre Ribbentrop, il a été interné à Sachsenhausen où il a cherché à se suicider ; à l’arrivée des Russes il a été libéré ; il est mort le 12 ou le 13 mai 1945 d’une défaillance cardiaque dans un hôpital de Berlin).
Le 20 janvier 1942 il a été le représentant de son ministère à la conférence de Berlin-Wannsee où il a été question, là encore, de refouler les juifs hors d’Europe.
Dans un mémorandum interne (Aufzeichnung) urgent (Citissime), daté de Berlin le 21 août 1942, long de 19 pages dactylographiées en gros caractère, il a retracé l’histoire de la politique juive (Judenpolitik) de son pays à partir de 1939. Il en ressort sans ambiguïté possible qu’il s’agissait de rechercher et d’obtenir « une solution finale territoriale » ; au bas de la page 4 il écrit que, dès le 24 juin 1940, Heydrich faisait savoir dans une lettre à Ribbentrop que le problème désormais posé par environ 3¼ million de juifs vivant dans les territoires sous contrôle allemand ne pouvait plus être résolu par l’émigration (Auswanderung) ;  Heydrich en concluait qu’une solution finale territoriale serait nécessaire (eine territoriale Endlösung wäre nötig). A la page 18, M. Luther précise bien que l’évacuation (Abtransport) de juifs vers le Gouvernement général de Pologne est une mesure provisoire. Les juifs seront réexpédiés vers les territoires occupés de l’Est sitôt que les conditions techniques s’y prêteront (Der Abtransport nach dem Generalgouvernement ist eine vorläufige Massnahme. Die Juden werden nach den besetzten Ostgebieten weiter befördert, sobald die technischen Voraussetzungen dazu gegeben sind).
Les Américains ont mis au point une « partial translation » de ce mémorandum sous la cote NG-2586-J qui a servi de pièce à conviction (n° 1455) au ministère public américain des NMT (NG veut dire Nazi Government et NMT signifie Nurnberg Military Tribunals. Voyez Trials of War Criminals before the Nuernberg Military Tribunal under Control Council Law N° 10, October 1946-April 1949, vol. XIII, p. 243-249 :  http://www.loc.gov/rr/frd/Military_Law/pdf/NT_war-criminals_Vol-XIII.pdf). C’est au haut de la page 245 du volume XIII que figurent les mots a territorial final solution [territoriale Endlösung] would be necessary » (une solution finale territoriale serait nécessaire).
Dès 1976 Arthur Robert Butz a fort bien traité du sujet dans son œuvre magistrale, La Mystification du XXe siècle (titre original : The Hoax of the Twentieth Century / The case against the presumed extermination of European Jewry). Voyez l’entier chapitre VII intitulé « La “Solution finale” ou Ce qui, en fait, est arrivé aux juifs » (p. 347-396) et, en particulier, les pages 347-349, avec au début de ces pages une remarque si typique de Butz par son caractère naturel, direct et concis : Il est simple de découvrir la nature générale de la politique allemande à l’égard des juifs ; elle se trouve toute entière dans le volume 13 du NMT (The general nature of German Jewish policy is very simple to discover; it is all set out in NMT volume 13). 
                                                   20 janvier 2012 

Friday, May 1, 1992

Wannsee : « une histoire inepte »

Un communiqué de l’Agence télégraphique juive, publié dix jours après la célébration, dans le monde entier, de l’anniversaire du « procès-verbal » de Wannsee du 20 janvier 1942, annonçait que, pour Yehuda Bauer, professeur à l’université hébraïque de Jérusalem, la réunion de Wannsee ne pouvait avoir la signification que persistaient à lui attribuer les médias et selon laquelle les Allemands auraient, ce jour-là, décidé d’exterminer les juifs. Y. Bauer estimait qu’il s’agissait même là d’une « histoire inepte » (silly story). Dès le début des années quatre-vingt, la thèse dite de Wannsee avait été progressivement délaissée par les historiens et elle fut définitivement abandonnée au colloque de Stuttgart (3-5 mai 1984). Mais le grand public est maintenu dans l’ignorance de ces rectifications, qui constituent autant d’hommages involontaires aux révisionnistes. 

En France, le battage fait autour de Wannsee continue de trouver un écho jusque dans le calendrier des Postes de l’année 1992 ; dans le répertoire des dates historiques, on découvre :



20 janvier [1942] : Les nazis adoptent “la solution finale” pour les Juifs qu’ils déportent et exécutent massivement [1].


Mais voici, dans son intégralité, le communiqué de l’Agence télégraphique juive (Londres) tel que reproduit dans le Canadian Jewish News du 30 janvier 1992, sous le titre : « Importance de Wannsee rejetée » :


Un professeur israélien en Holocauste discrédite la conférence de Wannsee à laquelle avaient, dit-on, participé des responsables nazis de haut niveau en 1942 dans une villa de la banlieue de Berlin pour mettre au point le projet de la “Solution finale”.

Selon le professeur Yehuda Bauer de l’Université hébraïque de Jérusalem, Wannsee était certes une réunion, mais “à peine une conférence” et “peu de ce qu’on y a dit a été exécuté dans les détails”.

Bauer a pris la parole lors de la session d’ouverture d’une conférence internationale qui s’est tenue [à Londres] pour marquer le cinquantième anniversaire de la décision d’exécution de la « Solution finale ». Mais, a déclaré le professeur (né en Tchécoslovaquie), cette décision n’a pas été prise à Wannsee.

“Le public répète encore, jour après jour, l’histoire inepte [the silly story] qui veut que ce soit à Wannsee que l’extermination des juifs ait été décidée. Wannsee n’était qu’une étape dans le déroulement du processus du meurtre de masse”, a-t-il déclaré.

Bauer a également réaffirmé que les craintes de voir disparaître avec le temps les souvenirs de l’Holocauste sont infondées.

“Qu’on le présente de manière authentique ou de manière inauthentique, avec compassion et compréhension ou comme un kitsch monumental, l’holocauste est devenu un symbole majeur de notre culture.

“Il ne se passe guère de mois sans qu’il y ait une nouvelle émission de télévision, un nouveau film, une nouvelle pièce, un certain nombre de livres nouveaux, en prose ou en poésie qui traitent de ce sujet.

“Contrairement aux juifs vivants, les juifs morts ont très souvent bénéficié de commisération et de compassion ou fourni l’occasion d’un examen de conscience”, a déclaré le professeur. 



Le 14 février 1990, les juges Diet, Pluyette et Breillat avaient débouté R. Faurisson de sa plainte contre G. Wellers. Notre revue avait fait état [2] de la manipulation à laquelle s’étaient livrés les juges dans leur prétendue reproduction du « procès-verbal » de Wannsee, et cela pour accréditer une thèse abandonnée depuis 1984 et aujourd’hui qualifiée d’«inepte» par une sommité de l’école exterminationniste. On aimerait connaître la réaction de MM. Robert Diet, Gérard Pluyette et Yves Breillat à la déclaration de Y. Bauer. 

1er  mai 1992

[1] L’Almanach du facteur, Eyrolle, 1992.
[2] Revue d'histoire révisionniste, n° 3 (novembre-décembre 1990 - janvier 1991), p. 204-205 et n° 4 (février-mars-avril 1991), p. 192-193.

 

[Publié dans la Revue d'histoire révisionniste, n° 6, mai 1992, p. 157-158.]

Tuesday, February 26, 1985

Combien est-il mort de juifs durant la seconde guerre mondiale ?


Cette question est souvent posée aux révisionnistes par les exterminationnistes. C’est renverser les rôles. C’est aux exterminationnistes, c’est-à-dire aux accusateurs de l’Allemagne qu’il revient normalement de préciser leurs accusations. Pendant longtemps ils ont accusé l’Allemagne d’avoir provoqué la mort de six millions de juifs. Ce chiffre n’était fondé sur aucune recherche. Il a été progressivement abandonné par les historiens. Il a même été qualifié de « symbolique [1] » par le Dr Martin Broszat, directeur de l’Institut d’histoire contemporaine de Munich et défenseur de la thèse exterminationniste. « Symbolique » est une façon de dire : faux.

Quel est donc le vrai chiffre ? Ce vrai chiffre est relativement facile à trouver. Mais on ne veut pas le rechercher. Dès les années cinquante on aurait été en mesure de fournir une bonne approximation. Dans les années soixante, grâce au nombre croissant de juifs réclamant des indemnités de différentes natures à la République fédérale d’Allemagne, il était possible de contrôler ou de corriger cette approximation. En 1970, les exterminationnistes eux-mêmes étaient obligés d’admettre qu’on aurait déjà dû « dresser un bilan de quelque valeur ». Dans une revue française, Le Patriote Résistant, on lisait :

Lorsque les générations nouvelles qui ne manquent pas déjà, et ne manqueront pas demain, de s’interroger sur l’effroyable tragédie, poseront la question de savoir combien d’êtres humains ont été déportés, combien sont morts, il serait dérisoire de devoir leur répondre qu’à l’époque des ordinateurs électroniques, au moment où la statistique est en train de devenir une science exacte, personne n’a été en mesure de dresser un bilan de quelque valeur [2]

Un homme qui disparaît laisse derrière lui des traces de son existence. Dans le cas des juifs et des déportés, ces traces sont nombreuses. Il n’y a guère que les non-chercheurs pour s’imaginer le contraire. 

Il existe deux sources principales pour déterminer le nombre des juifs qui sont morts durant la seconde guerre mondiale : le Service international de recherches, dépendant du Comité international de la Croix-Rouge de Genève, mais situé à Bad Arolsen (RFA), et l’ensemble des administrations allemandes chargées de procéder aux versements au titre des « restitutions », des « indemnisations » et des « réparations ». Toutes ces instances sont fermées aux chercheurs indépendants. En particulier, le Service international de recherches s’entoure de précautions depuis qu’il constate que les révisionnistes s’intéressent à ses quarante millions de fiches.

Au 1er janvier 1981, 4.344.378 victimes percevaient de l’argent de la RFA

Au 1er janvier 1981, soit trente-cinq ans après la fin de la guerre, 4.344.378 personnes dans le monde percevaient des pensions de la RFA, soit à titre de victimes directes des persécutions national-socialistes, soit à titre d’ayants droit. Parmi ces bénéficiaires, 40% vivaient en Israël, 20 % en RFA et 40 % dans le reste du monde. Il serait intéressant de déterminer, parmi eux, le nombre total des juifs. Beaucoup de juifs, après la guerre, ont quitté la Pologne et l’Europe centrale pour s’installer en France, en Grande-Bretagne, aux États-Unis, au Canada, en Argentine, en Afrique du Sud. Peut-être pourrait-on déterminer là aussi les nombres approximatifs par l’étude des dossiers d’indemnisations diverses.

Pour ce qui est des juifs (français, étrangers ou apatrides) déportés de France pendant l’occupation, leur nombre s’élèverait, d’après Le Mémorial... de Serge Klarsfeld à environ 75.721. Autrement dit un quart des juifs établis en France aurait été déporté et les trois autres quarts n’auraient pas été déportés. Pour déterminer le nombre probable des morts, il suffirait d’aller consulter à Arolsen les fiches nominales les concernant un échantillon de sept cent cinquante personnes (par exemple, les personnes classées n° 1, n° 100, n° 200, n° 300, etc., dans ce total d’environ soixante-quinze mille déportés). 

J’ai souvent rencontré des personnes qui me disaient : « J’ai perdu x membres de ma famille.» Quand le nombre « x » me paraissait élevé, et il l’était toujours, j’ai fourni à ces personnes mon nom, mon adresse et un timbre pour qu’elles m’envoient leur liste de morts (morts du fait des Allemands ou de leurs alliés, bien entendu). Je n’ai jamais reçu de telles listes.

Canadian Jewish News, 11 décembre 1981, p. 4 :

Thousands of Jews across Canada, and in other countries as well, receive monthly cheques in variousamounts from the Federal Republic of Germany. These restitution payments – or Wiedergutmachung – are designed to compensate the victims of Nazi persecution.

Eligible for compensation are those Jews and Christians who were persecuted for political, religious, racial or ideological reasons.

According to data supplied by the German Information Centre of New York, 99.8% of all claims had been settled by Jan. 1, 1981. The number of successful claimants is 4,344,378. Payments have reached 50.18 billion German marks.

About 40% of the victims live in Israël, 20% in West Germany, and 40% elsewhere.

The funds they get are the results of laws enacted in the 1950s. In the last two years, further legislation providing compensation has been passed by the Bundestag. In 1979, 400 million marks were allocated to Jews whose health was damaged but who, because they were unable to comply with deadline or residency requirements, had not been able to obtain restitution. This year, the Bundestag granted an amount of up to 100 million marks for non-Jewish victims of Nazism.

West Germany regards restitution as a “most important and urgent” moral obligation. But it has no illusions that compensation payments can atone for Nazi crimes against humanity. As a government bulletin puts it : “No matter how large the sum, no amount of money will ever suffice to compensate for National Socialist persecution.”



[Traduction : Des milliers de juifs à travers le Canada, aussi bien que dans d’autres pays, reçoivent chaque mois des chèques d’un montant variable de la République fédérale d’Allemagne. Ces versements de restitution – Wiedergutmachung – sont destinés à dédommager les victimes de la persécution nazie.

Ont droit à ces compensations, les juifs et les chrétiens qui avaient été persécutés pour des raisons politiques, raciales ou idéologiques.

Selon les données fournies par le « Centre d’Information allemand » de New York, 99,8 % de toutes les requêtes avaient été réglées au 

1er janvier 1981. Le nombre des personnes dont les demandes ont été satisfaites s’élève à 4.344.378. Les paiements se sont élevés à 50,18 milliards de marks.

Environ 40 % des victimes vivent en Israël, 20% en Allemagne de l’Ouest et 40% ailleurs.

Les fonds obtenus résultent de lois promulguées dans les années cinquante. Durant ces deux dernières années, le Bundestag a voté d’autres lois encore pour les compensations. En 1979, quatre cents millions de marks ont été alloués à des juifs dont la santé s’était altérée mais qui, incapables de respecter les délais ou les exigences de résidence, n’avaient pas pu obtenir des versements de restitution. Cette année, le Bundestag a accordé jusqu'à un montant de cent millions de marks à des victimes non juives du nazisme.

L’Allemagne de l’Ouest considère les versements de restitution comme une obligation morale « particulièrement importante et urgente ». Mais elle n’entretient pas l’illusion que les versements compensatoires puissent racheter les crimes contre l’humanité commis par les nazis. Ainsi que l’exprime un bulletin gouvernemental allemand : « Peu importe l’ampleur de la somme, aucune somme d’argent ne suffira jamais à compenser la persécution national-socialiste. »
26 février 1985

Notes
[1] « Eine symbolische Zahl » : expression employée le 3 mai 1979 devant un tribunal de Francfort dans le procès 50 Js 12 828/78 919 contre Erwin Schönborn.
[2] Histoire d’un crime. L’impossible oubli. Pourquoi ? (Supplément au Patriote Résistant, date non précisée, de 1965, p. 98).