Thursday, August 30, 2018

Jean Bricmont à nouveau sur la censure


Né en Belgique en 1952, Jean Bricmont, « physicien et essayiste belge, professeur de physique à l’Université catholique de Louvain », a publié en 2014 La République des censeurs (Matt éditions, L’Herne, 176 pages). J’ai rendu compte de son ouvrage dans un article intitulé Jean Bricmont affirme sa croyance en la Shoah mais s’oppose à la censure du révisionnisme (qu’il appelle « négationnisme »).
On trouvera cet article soit dans le tome VIII de mes Ecrits révisionnistes, aux pages 332-336, soit à la date du 12 février 2014 dans le blog qui porte mon nom.
Le 31 mai 2018, à Nantes, dans un entretien d’environ 17 minutes diffusé par l’association Agora Culture, J. Bricmont revient sur le sujet.
Ses propos ne manquent pas d’intérêt mais on peut regretter qu’il n’ait pas mentionné que la censure exercée contre « Faurisson » sest depuis quelque temps considérablement aggravée. Autrefois, lorsque des publications de toutes sortes ou même des décisions de justice faisaient grief à ce dernier dêtre, paraît-il, soit un menteur, soit un falsificateur, soit un faussaire de lhistoire, ces accusations saccompagnaient parfois de preuves ou, plutôt, de supposées preuves.
Ces temps sont révolus. On ne tente plus de fournir preuve ou exemple. On affirme tout simplement. On fait maintenant valoir qu’enfreindre « la loi Gayssot » ou « loi Faurisson » fait du « négationniste » non seulement un délinquant mais, également et de surcroît, un menteur, un falsificateur et un faussaire de l’histoire !!! Ce type de raisonnement sappelle un « janotisme »Janot, linnocent de village, venu de Saligons-en-Mesloir ou de Blême-le-Petit et revêtant luniforme soit du gendarme Pandore, soit du juge-dont-rougissent-de-honte-les-cheveux-blancs, nous assène ce que déjà, dans Le Monde du 21 février 1979, trente-quatre historiens français rétorquaient à « Faurisson ». Ce dernier, le 19 mars 1976, avait découvert les plans jusquici soigneusement tenus caché des crématoires dAuschwitz-Birkenau et il avait ensuite soutenu qu’il aurait été radicalement impossible d’aller installer dans ces locaux des abattoirs (pour humains) qui auraient fonctionné au Zyklon B. Nos trente-quatre historiens, sous la houlette du prestigieux Fernand Braudel, lui avaient doctement rétorqué :
Il ne faut pas se demander comment techniquement un tel meurtre de masse a été possible ; il a été possible techniquement puisqu'il a eu lieu
J. Bricmont serait bien en peine de dire où et quand, pendant un demi-siècle, « Faurisson » sest vu administrer avec succès une preuve, une seule preuve de ce quil serait un menteur, un falsificateur ou un faussaire de lhistoire. Il sait pertinemment, grâce à sa lecture de « Faurisson », que le Zyklon B est un puissant pesticide qui a été inventé dans les années 1920 ; essentiellement composé d’acide cyanhydrique (HCN), le produit est décrit comme hautement inflammable et explosifDès lors, comment des ingénieurs, des chimistes, des architectes allemands auraient-ils pu décider duser de ce produit dans des bâtiments de crémation, à proximité de fours portés laborieusement à 900 degrés et dont il faut ouvrir et fermer les portes à plusieurs reprises durant leur fonctionnement ?
Faudrait-il comprendre que ces « chambres à gaz nazies » étaient tout bonnement « incroyables » ? Rappelons-nous comment le juif américain Raul Hilberg, lhistorien Number One de La Destruction des Juifs d’Europe, a fini par nous expliquer labsence de tout document prouvant la réalité de cette immense « destruction ». Cest que, paraît-il, les bureaucrates allemands avaient spontanément décidé de remplacer peu à peu le « modus operandi » de l’écrit par celui de l’oral. Et cest ainsi que, par une « incroyable [sicrencontre des esprits, une transmission de pensée consensuelle au sein d’une vaste bureaucratie », le gigantesque crime des crimes aurait été conçu, préparé, accompli sans un ordre écrit ni un plan couché par écrit, sans aucun financement connu, sans aucun organisme central constitué pour mener à bien l’extermination de millions de détenus juifs
J. Bricmont s’est, à ce jour du 31 mai 2018, arrêté au milieu du gué. Osera-t-il un jour prochain franchir entièrement ce gué ? Au lieu de nous révéler seulement une partie de la vérité vérifiable, concrète et matérielle, nous dira-t-il « toute la vérité, rien que la vérité » et, pour commencer, ira-t-il jusqu’à « parler sans haine et sans crainte » ? Le fera-t-il en dépit d’une censure, d’une répression, d’une « presque dictature » de « l’Holocauste » qu’il évoque en passant et qu’exercent notamment, nous précise-t-il, le CRIF, la LICRA et Israël ?   
 30 août 2018

Wednesday, August 29, 2018

Au nom de la haine et du mensonge, le calvaire de Jakiv Palij



Les autorités allemandes, d’accord avec les responsables d’une mafia internationale, se montrent inhumaines à l’égard d’un innocent et le condamnent à une extradition injustifiée pour des crimes qu’aucun document ne prouve.

Voyez le cas, le dernier parmi d’autres, de Jakiv Palij. Âgé de 95 ans, il est, le 21 août 2018, « extrait de son domicile new-yorkais en lit médicalisé, criant de douleur ». Il est accusé d’avoir, pendant la Seconde Guerre mondiale (un conflit qui a pris fin il y a sept décennies), « été entraîné par les SS au camp de travail forcé de Trawniki ». On nous le concède : « Il n’existe aucun document qui prouve [qu’il] a bien participé à la Shoah. » (Ici, « bien » signifie : réellement, effectivement).

En un premier temps, « ni la Pologne, ni l’Ukraine, ni l’Allemagne n’avaient [...] accepté de le prendre. Berlin a finalement revu sa position. “Nous endossons la responsabilité morale de notre pays”, a déclaré [le 21 août] le ministre allemand des affaires étrangères, Heiko Maas » (article de Cécile Boutelet, Le Monde, 23 août 2018, p. 4). Voyez dans l’édition en ligne du même journal en date du 21 août : Jakiw Palij, l’ex-gardien de camp nazi de 95 ans expulsé de New York vers l’Allemagne.

Comme à leur habitude, les responsables politiques de la République-fédérale-allemande-occupée-par-des-troupes-américaines-depuis-73-ans se sont rués dans la servitude. Quant au journal Le Monde, il s’est honoré en rapportant dans des termes appropriés à la fois le calvaire personnel d’un homme pris pour cible par une mafia assoiffée de haine et le cas judiciaire d’un innocent condamné, sans preuves, à subir un traitement inhumain. En la circonstance les démocraties américaine et allemande se sont, une fois de plus, servilement déshonorées.

Pour mémoire, citons « l’affaire Demjanjuk ». Constatant que John Demjanjuk avait été finalement condamné le 12 mai 2011 par un tribunal de Munich sans « aucun témoin, aucune preuve définitive, aucun aveu », un journaliste du Monde, Nicolas Bourcier, avait salué là un « tour de force juridique » (sic). Voyez :  


Là même où un justicier du calibre de Serge Klarfeld reconnaissait qu’il éprouvait « un sentiment de malaise » devant un tel jugement, un Nicolas Bourcier, pour sa part, affichait sa satisfaction devant un cynique et criminel déni de justice.
29 août 2018

Tuesday, August 14, 2018

The German lady Ursula Haverbeck and the British lady Michèle Renouf


 


To begin, please see, on this blog, the account in French of May 9, 2018: En Allemagne, Ursula Haverbeck – âgée de près de 90 ans – vient d’être incarcérée pour révisionnisme (“In Germany, Ursula Haverbeck, at nearly 90 years of age, has just been imprisoned for revisionism”).

The revisionist Ursula Haverbeck, “the great German lady”, as her admirers call her, has been in prison in Bielefeld (North Rhine-Westphalia) since May 7. A great-grandmother, she will turn 90 on November 11. She is set to stand trial in another revisionist case in Hamburg on September 12. The distance between her place of detention and that city is more than 155 miles.

Lady Renouf, advised by barrister Wolfram Nahrath, informs us that the German authorities have decided to subject the prisoner to a veritable marathon voyage just before her approaching trial, to be held in a courtroom where, despite her inborn energy, she will risk arriving in rather poor physical condition. Leaving her prison in Bielefeld five or six days before the trial date, she will be stopping at five different prisons to spend the night! On each leg of the trip she will be in a crowded prison van, undergoing the regulation body search at each arrival point. Finally, in each of the five prisons, she will have to deal with new delinquents or criminals (see the 3m 12s video Ursula Haverbeck - Update).

Those who may wonder how the German authorities can even think of adopting such a harsh line of conduct will do well to remember that Germany, 73 years after her unconditional surrender of May 8, 1945, remains largely, with the presence still of numerous US military bases on her territory, an “occupied country”. She bows low, she believes or pretends to believe in what she is bidden to believe. And then, in any case, “the delirium of lying and believing is catching like the itch” (Céline).

The organisations claiming to represent the Jews prove to be ever more worried, and brutal. Since 1985 they have been in something of a panic. In January 1985 they observed Raul Hilberg’s devastating collapse as expert witness for the prosecution at the “first great Zündel trial in Toronto” (a collapse confirmed by his refusal, in writing, to appear again three years later at the “second great Zündel trial in Toronto”). Since then, the “Holocaust” religionists have experienced a major, enduring crisis that they vainly seek to ward off with increasingly senseless and fierce repression.

There is no doubt, however, that the revisionism of Ursula Haverbeck and Michèle Renouf will ultimately prevail. For historians there will remain the task of compiling a 20-tome Encyclopaedia of the Historical Lie of the Jewish Holocaust. In it will be found the names, in particular, of the judges who have disgraced themselves with such cynicism in convicting men and women who, in France, Britain, the United States, Canada and a good number of other countries, live, work and suffer for historical revisionism, that is, for one of mankind’s noblest intellectual adventures. This adventure will have known its “Righteous ones”, with Ursula Haverbeck and Lady Renouf figuring amongst them; the voluminous work will stand through the centuries ahead, like Horace’s “monumentum aere perennius”; it will be, let no-one doubt it, “a monument more lasting than bronze”.
August 14, 2018