Saturday, July 21, 2018

An American Jew denounces the persecution suffered by Alison Chabloz and Monika Schaefer



On January 16 of this year Henry Herskovitz spoke out against the persecution by Jewish organisations of the Briton Alison Chabloz and the Canadian Monika Schaefer (the latter has now been imprisoned in Germany for nearly 200 days). Both women had expressed, particularly in videos posted on the internet, their revisionist convictions.
H. Herskovitz is a retired engineer living in Ann Arbor, Michigan. He was a friend of the late Ernst Zündel. He is Jewish, a revisionist and has long been active against both the policies of the State of Israel and international Zionism; he defends the Palestinian cause.
Six months ago he was able to read aloud the text of his statement in support of the two brave female revisionists before Ann Arbor city council (see the video above running 3 m. 47 s.).
Today the names of the Englishwoman Michèle Renouf, the grand German lady Ursula Haverbeck, the Frenchwoman Maria Poumier and several other representatives of the allegedly weaker sex are associated with theirs.
July 20, 2018

Friday, July 20, 2018

Un juif américain dénonce la persécution subie par Alison Chabloz et Monika Schaefer


Henry Herskovitz, le 16 janvier dernier, a protesté contre la persécution exercée par des organisations juives contre la Britannique Alison Chabloz et la Canadienne Monika Schaefer (cette dernière est en prison en Allemagne depuis près de 200 jours). Toutes deux ont exprimé, notamment en vidéos diffusées sur internet, leurs convictions révisionnistes.
H. Herskovitz est un ingénieur à la retraite. Il vit à Ann Arbor (Michigan). Il était un ami de feu Ernst Zündel. Il est juif, révisionniste et déploie une grande activité contre l’Etat d’Israël et le sionisme international ; il défend la cause palestinienne.
Il y a six mois il a pu, pendant 3 minutes et 47 secondes, lire devant le conseil municipal d’Ann Arbor le texte de sa déclaration en faveur des deux courageuses révisionnistes. 
Aux noms de ces dernières s’associent aujourd’hui les noms de la Britannique Michèle Renouf, de l’Allemande Ursula Haverbeck, de la Française Maria Poumier et de bien d’autres représentantes du sexe prétendument « faible ».
20 juillet 2018

Saturday, July 14, 2018

« Il y a 28 ans, la liberté d’expression était assassinée en France »




Je mets ici cette vidéo de dix minutes à la disposition permanente du lecteur, contournant ainsi l’inévitable intervention des censeurs sur les diverses plateformes utilisées par son auteur.
Elle est due à notre héroïque Vincent Reynouard et à son équipe. Je leur adresse mes félicitations.

Dès que j’en trouverai le temps, je reviendrai sur cet hommage rendu 1) à mes travaux, 2) à mon principal avocat d’alors, Me Eric Delcroix, 3) ainsi qu’à l’ensemble des révisionnistes, en particulier à Germar Rudolf, pour leurs si nombreuses et si importantes publications.

Sur le sujet des prétendues chambres à gaz hitlériennes, il nous faut sans trêve ni repos rappeler que, dès le 26 avril 1983, la Première Chambre de la Cour d’appel de Paris, section A (MM. Grégoire, président, Fouret et Le Foyer de Costil), avait été obligée de reconnaître 1) qu’elle n’avait trouvé dans mes propres recherches et conclusions aucune trace soit de légèreté, soit de négligence, soit d’ignorance délibérée, soit de mensonge 2) et que, par conséquent, en la matière, « la valeur des conclusions défendues par M. Faurisson relev[ait] donc de la seule appréciation des experts, des historiens et du public ». Lors des audiences de 1982, dans cette impressionnante salle du Palais de Justice de Paris où, en 1945, avait été jugé et condamné à mort le Maréchal Pétain, aucun des douze avocats des parties adverses n’avait été capable de fournir même une seule preuve de l’existence et du fonctionnement d’une seule de ces armes d’extermination massive d’Adolf Hitler. Leur vedette, Me Bernard Jouanneau, offrant sa première preuve, avait conclu – la phrase est stupéfiante – « Oui, vous me direz, cela ne vaut pas grand chose ». Après deux autres tentatives, il s’était brusquement interrompu et, ramassant ses affaires, il avait quitté le prétoire. J’allais plus tard apprendre qu’il s’était ensuite effondré en pleurs sur un banc et qu’il avait fallu appeler son épouse pour le consoler. 

Il faudra sept années d’efforts à nos adversaires pour obtenir non sans peine le vote d’une loi spécifique, la « loi Gayssot » ou « loi Fabius-Gayssot » ou « loi Faurisson », pour interdire toute contestation de la réalité (prétendue) de l’extermination des juifs. Mais une loi n’efface pas l’existence et la réalité (réelle) d’un tel arrêt de justice.

Pour plus de détail sur cet arrêt, voyez, de « J. Aitken » (nom de ma mère, une Ecossaise), Epilogue judiciaire de l’affaire Faurisson, Editions de la Vieille Taupe (Pierre Guillaume), 1983, réimpression de 1990, 32 pages, disponible aux Editions Akribeia (Jean Plantin).  

Courageuse mais non téméraire, la Cour m’avait tout de même condamné pour mes possibles insinuations, incitations ou provocations.

C’est pour ce procès que j’avais publié, sous mon nom, un Mémoire en défense / Contre ceux qui m’accusent de falsifier l’Histoire / La question des chambres à gaz, Précédé d’un avis de Noam Chomsky, même éditeur, 1980, 304 pages, également disponible aux Editions Akribeia.  
14 juillet 2018