Tuesday, May 31, 2016

Extrême différence entre "le crime d’Hiroshima (ou de Nagasaki)" et "le crime d’Auschwitz" : ici des preuves et des témoignages et là aucune preuve mais seulement des "témoignages" ou des "aveux"

On se permet, dans nos medias, de comparer  le « crime d’Auschwitz » au « crime d’Hiroshima ». Je remercie le correspondant qui s’en indigne et m’envoie les deux photos qu’on trouvera ci-dessous.

L’une de ces photos nous montre un Japonais irradié et l’autre, Simone Veil dans toute sa gloire. Celle du Japonais peut prouver que le bombardement atomique d’Hiroshima (ou de Nagasaki) a bien eu lieu. Quant au malheureux Japonais (qui, je suppose, est aujourd’hui décédé), il ne risquait pas de venir nous dire qu’il ne s’était rendu compte de rien à l’époque des faits. Il pouvait apporter preuve et témoignage du crime américain. Sa preuve : son visage irradié. Son témoignage : le récit de sa présence sur le lieu du crime.

Simone Veil, une Française d’origine juive, a été internée au camp d’Auschwitz mais elle a survécu à son internement, ce qui déjà tend à exclure qu’Auschwitz ait été vraiment un « camp d’extermination ». Longtemps après la guerre, elle a, dans un livre, affirmé avoir vécu, avec des membres de sa famille, « à quelques dizaines de mètres » de l’un des endroits où, chaque jour, à Auschwitz, les Allemands auraient gazé à mort des foules de juifs mais elle a aussi précisé que ni elle, ni les membres de sa famille ne s’étaient rendu compte qu’un gigantesque crime s’y produisait, jour après jour. Autant elle peut prouver qu’elle a été internée au camp de concentration d’Auschwitz, autant elle est dans l’incapacité de fournir preuve ou  témoignage  du prétendu crime allemand d’Auschwitz.

Elle ne cesse pourtant de jouer le rôle d’une personne qui peut, de plein droit, cautionner l’existence et le fonctionnement de « chambres à gaz nazies » à Auschwitz. On la croit. Il faut dire que, dans son pays, il existe une loi spéciale qui punit celui qui déclare publiquement qu’il ne croit pas à la réalité de telles « chambres à gaz ».

D’une manière générale, la réalité du crime d’Hiroshima (ou de Nagasaki) repose à la fois sur des preuves et sur des témoignages tandis que la réalité du crime d’Auschwitz ne repose sur aucune preuve mais seulement sur des témoignages ou des « aveux », tous plus vagues ou plus remplis d’absurdités physiques, chimiques ou topographiques les uns que les autres. Sur l’absence de preuves physiques à Auschwitz malgré ce que l'on ose faire voir aujourd’hui aux visiteurs et aux pèlerins du camp d’Auschwitz, voyez Robert Jan van Pelt le 27 décembre 2009, cité dans “Les Victoires du révisionnisme (suite)” (11 septembre 2011).
31 mai 2016