Grâce à « Egalité & Réconciliation », d’Alain Soral, j’ai pu avoir communication des deux
vidéos suivantes :
Yannick Noah ne comprend pas pourquoi on censure
Dieudonné. Quant à Patrick Timsit, on l’entend dire : « Le jour où
[Dieudonné] a pris Faurisson dans les bras !!! », « [Faurisson], un
affreux personnage », « un immonde », « un mec du Ku Klux
Klan ».
Dans le langage du temps et pour faire chic : c’est
de la « Reductio ad Hitlerum » ou bien c’est « le point
Godwin ».
Je recommande à ce propos l’article de Pierre
Assouline intitulé « Le point Godwin » (magazine L’Histoire,
novembre 2014, p. 37). De la sacro-sainte Shoah, dont on nous gave, P.
Assouline écrit : « Cet épouvantail du mal est notre dernière certitude
métaphysique ». Il note que « Plus une discussion en ligne dure, plus
la probabilité d’y rencontrer les nazis se rapproche de 1 ». L'expression « se
rapproche de 1 » signifie : « devient une réalité ou une certitude».
Il dénonce « la référence compulsive aux nazis ».
Dans le langage d’autrefois on aurait dit, en
français de France, que cette inévitable dénonciation du mal incarné par les
« nazis » est un véritable « pont aux ânes » (une banalité
par laquelle les ânes ne peuvent manquer de passer).
Il n’empêche : les belles âmes du CRIF, de la
LICRA, du Shoah Business et du Knout sont aujourd’hui à vif, comme hier et
comme toujours. Pour sa part, Jakubowicz est, si l’on ose dire, impayable.
Observez sa gestuelle ; sans qu’il s’en rende compte, ses mains le trahissent
en ce qu’elles semblent nous répéter sans cesse : « Je t’embrouille, je
t’embrouille, je t’embrouille... »
Malheureuse
Shoah ! Ses grands prêtres à la façon d’Elie Wiesel, ses servants, ses avocats,
ses clowns la poussent chaque jour un peu plus vers les poubelles de l’histoire.
Ou vers ses égouts.
24 octobre 2014