Friday, May 25, 2012

Au sujet et à propos de trois impostures


Dans le blog de Paul-Eric Blanrue (dont s’impose la consultation jour après jour) ne manquez pas un documentaire que je recommanderais particulièrement à ceux qui, en toute candeur, s’étonnent du succès que rencontrent les plus grossières impostures (« Comment peut-on mentir à ce point ? », « Quel intérêt pour le menteur ou la menteuse ? », « Quel intérêt pour ceux qui, ensuite, propagent de telles énormités ?).

Il s’agit, en la circonstance, de trois impostures particulières qui dans ces dernières années ont défrayé la chronique et dont on ne parle plus guère : celles, respectivement, 1) de Jean-Claude Romand, faux médecin et véritable assassin, 2) de Marie-Léonie Leblanc, qui s’était présentée en victime d’agresseurs antisémites dans le RER de la banlieue nord parisienne et 3) de la Belge qui, pendant trente ans et avec l’appui des grands médias, était parvenue à mystifier des millions de gens assez crédules pour ajouter foi à ses prétendues aventures de prétendue enfant juive – du (faux) nom de Misha Defonseca – adoptée dans sa prétendue fuite à travers l’Europe en guerre par deux meutes successives de loups (voy. le film Survivre avec les loups avec la prestation de Guy Bedos, toujours soucieux de flagorner la communauté juive). Dans l’affaire de Marie-Léonie Leblanc, on notera le rôle infâme joué par Jacques Chirac (« Supermenteur ») et Dominique de Villepin.


En conclusion, demandez-vous comment il est possible, encore aujourd’hui, à l’inénarrable Père Patrick Desbois de s’assurer tant d’appuis, d’argent et de distinctions avec ses histoires de « Shoah par balles » et de « Shoah par étouffement ». Le bilan, provisoire, de notre Pinocchio : Huit cents charniers découverts avec un total d’un million et demi de cadavres juifs ! Mais aucun charnier n’a été ouvert et aucun cadavre n’a été produit. Nous ont été présentées, à l’appui d’extraits de simples « témoignages » non vérifiés, des photos de quelques squelettes de juifs normalement enterrés dans un cimetière juif et des douilles ou des balles allemandes ramassées en Ukraine, lieu de tant de batailles lors de la dernière guerre. « Une balle, un juif », a doctement compté et édicté le bon Père. Et la Sorbonne ainsi que toute une série d’universités étrangères lui ont ouvert leurs portes. Quand se décidera-t-on à dénoncer le turlupin et sa turlupinade ? (« Le Père Patrick Desbois est un sacré farceur », 30 novembre 2007, http://robertfaurisson.blogspot.it/2007/11/le-pere-patrick-desbois-est-un-sacre.html).

Il en va de même pour la prétendue chambre à gaz d’Auschwitz I pieusement visitée par des millions de touristes et pèlerins, alors qu’à la suite de mes propres découvertes (notamment celle, en 1976, de plans de construction jusque là tenus soigneusement cachés) une quantité d’historiens orthodoxes ont fini par admettre que « Tout y est faux » (voy., par exemple, « Les falsifications d’Auschwitz d’après un dossier de L’Express », 19 janvier 1995, http://robertfaurisson.blogspot.it/1995/01/les-falsifications-dauschwitz-dapres-un.html).

Honte, en particulier, aux universitaires qui, tel Edouard Husson, vice-chancelier des universités de Paris, cautionnent les calembredaines holocaustiques à la Patrick Desbois !

25 mai 2012