Saturday, July 16, 2011

Dieudonné, Blanrue et Faurisson en Tintin, Haddock et Tournesol !


A terre, Faurisson en Professeur Tournesol. Se portent à son secours Dieudonné en Tintin et Paul-Eric Blanrue en Capitaine Haddock. Je ne connais pas l'auteur du dessin. Je lui dis ma gratitude. Qu'il sache que, le 16 septembre 1989, lors de la plus grave des dix agressions que j'ai subies de 1978 à 1993, j'avais à mes côtés « Pupuce », une toy, c'est-à-dire, une chienne plus petite encore qu'une caniche naine. Avant de tomber sous les coups de mes trois agresseurs, j'ai eu le temps d'apercevoir en un éclair, à quelques mètres de nous, une Pupuce totalement pétrifiée. Quand, de retour de l'hôpital et après avoir recouvré l'usage de la parole, j'ai voulu lui parler, elle a refusé de me répondre. Je me suis toujours demandé pourquoi. Peut-être mes cris l'avaient-ils  effrayée ; peut-être s'était-elle imaginé qu'ils lui étaient adressés. Il a fallu longtemps pour que nous reprenions nos conversations. Elle est morte quelques années plus tard. Il paraît que, dans un journal (?) de l'époque, ma petite chienne a été décrite comme un berger allemand (natürlich !). Le 17 septembre, apprenant mon nom dans la presse, le jeune homme qui s'était porté à mon secours et m'avait sauvé la vie a confié à la police qu'il regrettait son geste. J'ignorais encore ce repentir quand, plusieurs semaines après mon hospitalisation, je suis allé au domicile de ses parents avec une impressionnante boîte de chocolats. L'accueil a été glacial mais la boîte de chocolats a été acceptée par le jeune homme et ses parents. Souvenirs ! Souvenirs !

Je rappelle que je n'ai pas fait un seul jour de prison pour la cause révisionniste et que, sujet britannique et citoyen français, j'ai la chance de vivre dans un pays de cocagne : la France. Somme toute, il semble que j'aie eu la baraka. Pourvu que cela dure ! A l'époque la plus éprouvante, j'ai eu un bon avocat et toutes sortes d'appuis. Enfin, je constate que, sur le plan strictement scientifique et historique, le révisionnisme a gagné la partie. Il reste beaucoup à faire mais je sais que la relève est assurée. La fin de 2011 et le début de 2012 s'annoncent intéressants. Nous allons en faire voir de toutes les couleurs à nos saigneurs et maîtres. « Experto, crede, Roberto » (Crois-en Robert [de Sorbon ?] qui en a l'expérience).
Bien à vous.  RF
16 juillet 2011