Saturday, November 6, 2010

Konk : son dessin de la baudruche et de la pique


Les maîtres du Grand Mensonge s’alarment. Autrefois ils n’affichaient que mépris pour ces révisionnistes qu’ils se permettaient d’appeler des « négateurs ». Aujourd’hui ils multiplient les appels à la mobilisation contre ces mêmes révisionnistes. Ils alertent l’ONU, l’UNESCO, le président des Etats-Unis, le Pape, l’Union européenne, les responsables de tous les Etats du monde occidental et même les dirigeants d’autres pays encore. Il faut les comprendre : ils vivent dans la hantise de voir et d’entendre un jour prochain éclater l’énorme baudruche au centre de laquelle s’inscrit depuis 65 ans « la magique chambre à gaz ». L’expression est de Louis-Ferdinand Céline qui, dès 1950, à la lecture de Paul Rassinier, avait compris que le sujet était « de la dynamite » car, écrivait-il à son ami Albert Paraz, « C’était tout la chambre à gaz ! Ça permettait TOUT ! ».

Konk : son dessin de la baudruche et de la pique



Au centre, une « chambre à gaz » représentée sous la forme d’une baudruche ; bien ronde,  elle n’est que vide et vent. Elle respire la satisfaction. Elle est sûre d’elle-même et dominatrice. Elle occupe tout l’espace. Qui oserait dire qu’elle n’existe pas ?
Pourtant, elle n’est pas seule. En haut et à droite, une main surgie de nulle part, discrète, osseuse, précautionneuse et réduite à trois doigts, tient une modeste pique, rigide et maigre. La pique est à moins d’un centimètre de la baudruche. Il est manifeste qu’elle en approche avec l’intention de piquer l’arrogante.
Elle va sceller le sort de la baudruche. « Mané, Thecel, Phares. Ton règne est fini ; tu as été trouvée trop légère dans la balance » (Daniel, 5, 26-27).
La baudruche, qu’on nous a si obstinément gonflée et regonflée, va éclater. L’assistance, elle aussi, éclatera. Pour le petit nombre des illusionnistes, ce sera en larmes et en invectives ; pour le plus grand nombre des spectateurs, ce sera de rire et de soulagement.
Un coup de balai et la crevure finira dans les poubelles de l’histoire.

                                 Robert Faurisson, 6 novembre 2010