Le révisionnisme historique est la grande aventure intellectuelle de la fin de ce siècle.
Les révisionnistes ne sont ni diaboliques ni négatifs. Ils n'ont rien de "l'esprit qui nie". Ils sont positifs. Ils affirment, au terme de leurs recherches — qui sont de caractère positiviste — que certaines croyances ne sont que des mythes. Ces mythes sont nocifs en ce qu'ils entretiennent la haine. Les révisionnistes s'efforcent de décrire ce qui s'est passé et non pas ce qui ne s'est pas passé. A la pauvre humanité, ils annoncent, somme toute, une bonne nouvelle. Recherchant la simple exactitude historique, ils se trouvent lutter contre la calomnie et pour la justice. Ils ont souffert et ils continueront de souffrir mais je crois qu'en fin de compte l'histoire leur donnera raison et leur rendra justice [23].
23 septembre 1994
Notes
[1] "Stockholm, Dec. 21 (JTA). More than 1,000 victims of spotted fever in the densely crowded Warsaw ghetto have been put to death by gas […], it is learned today from reliable sources" (Jewish Telegraphic Agency Bulletin, December 22, 1941, p. 1).
[2] The Terrible Secret/An Investigation into the Suppression of Information about Hitler's "Final Solution", London, Weidenfeld and Nicolson, 1980.
[3] Ibid., voy. "Foreign Office" dans l'index ainsi que p. 83, 91, 94, 116, 225, etc.
[5] "Je ne peux pas vous croire", Ibid., p. 237.
[6] Foreign Relations of the United States, Diplomatic Papers, US Printing Office, Washington, 1963, vol. 1 de 1943, p. 416-417 [http://digicoll.library.wisc.edu/cgi-bin/FRUS/FRUS-idx?type=article&did=FRUS.FRUS1943V01.I0012&id=FRUS.FRUS1943v01&isize=M].
[7] P. Rassinier, Le Mensonge d'Ulysse, La Librairie française, 1950 [http://www.vho.org/aaargh/fran/archRassi/prmu/prmu.html]. Voy. également Was ist Wahrheit ? Die Juden und das Dritte Reich, Druffel-Verlag, 1982, qui constitue la traduction d'une autre œuvre de P. Rassinier.
[8] A. Butz, The Hoax of the Twentieth Century/The Case against the presumed extermination of the Jews. Il convient de lire l'édition de 1993 qui contient, en trois suppléments distincts, les conférences prononcées par l'auteur en 1979, 1982 et 1992. Dans la conférence de 1982, je recommande l'éblouissante démonstration contenue dans les pages 350-362 autour de "l'histoire de l'éléphant invisible" (voy. RHR n° 2, août-octobre 1990, p. 87-137).
[9] W. Stäglich, Der Auschwitz-Mythos/Legende oder Wirklichkeit ? Eine kritische Bestandsaufnahme, Grabert-Verlag, 1979. L'ouvrage a été détruit sur ordre des autorités allemandes. Une seconde édition a été publiée en Grande-Bretagne : Der Auschwitz-Mythos [...], Historical Review Press, 1984. Dans les deux éditions, la documentation photographique provient de mes archives [edition française : http://vho.org/aaargh/fran/livres6/STAEGLICHmythe.pdf].
[10] Le Monde, 29 décembre 1978 et 16 janvier 1979 [http://robertfaurisson.blogspot.com/2000/05/trois-lettres-au-monde-1978-1979.html].
[11] F. Leuchter, An Engineering Report on the alleged execution gas chambers at Auschwitz, Birkenau and Majdanek, Poland, April 5, 1988, 193 p. [version française publiée par les Annales d'histoire révisionniste, n° 5, à http://www.vho.org/aaargh/fran/archVT/AHR/ahr2/rfl880609.html ]. Ernst Zündel a publié ce rapport avec une préface que j'ai rédigée le 23 avril 1988 [http://robertfaurisson.blogspot.com/1988/04/preface-au-rapport-leuchter-sur.html].
[12] Rüdiger Kammerer, Armin Solms, eds., Das Rudolf Gutachten, Cromwell Press, Londres, 1993 [http://vho.org/D/rga/index.html] ; la première édition de ce rapport est de 1991 [version française: http://www.vho.org/aaargh/fran/techniques/rapportRudolf1.html].
[13] Die offizielle polnische Antwort auf dem Leuchter-Bericht, traduit du polonais en allemand par T. Rudolph, distribué par E. Zündel (voy. note 11).
[14] Walter Lüftl, "Holocaust" in The Journal of Historical Review, 12, 4, hiver 1992-93, p. 391-420 [http://ihr.org/jhr/v12/v12p391_Luftl.html].
[15] En 1961, dans la première édition de The Destruction of the European Jews (Chicago, Quadrangle Books, p. 177), Raul Hilberg affirme tranquillement l'existence d'un ordre (et même de deux ordres consécutifs !) pour l'extermination des juifs. En 1985, dans la seconde édition de son livre (New York, Holmes and Meier), il change du tout au tout son explication des faits ; il ne mentionne plus aucun ordre ; il écrit qu'il n'y eut pas de "basic plan" (p. 53) et que "no single organization directed or coordinated the entire process [of destruction]" (p. 55) ; il ajoute : "No special agency was created and no special budget was devised to destroy the Jews of Europe" (p. 62). Il explique toute la prétendue entreprise d'extermination des juifs par… la transmission de pensée ou la divination par télépathie au sein de la bureaucratie allemande : "an incredible meeting of minds, a consensus-mind-reading by a far-flung bureaucracy" (propos tenus dans une conférence le 22 février 1983 et confirmés par R. Hilberg lors de son contre-interrogatoire au procès Zündel à Toronto en 1985, sténogrammes, p. 846-848) !
[16] Y. Bauer, professeur à l'Université hébraïque de Jérusalem, déclare exactement : "The public still repeats, time after time, the silly story that at Wannsee the extermination of the Jews was arrived at" (The Canadian Jewish News, 30 janvier 1992, p. 8, reproduisant une dépêche de la Jewish Telegraphic Agency).
[17] C. Browning, collaborateur de l'Encyclopædia of the Holocaust, à Christopher Hitchens, "Whose history is it ?", Vanity Fair, December 1993, p. 117. Le professeur a eu l'aplomb d'ajouter : "The revisionists use [R. Höss] all the time for this reason, in order to try and discredit the memory of Auschwitz as a whole."
[18] Procès Zündel à Toronto en 1985, sténogrammes, p. 1447-1448, 1636. Le livre en question est : R. Vrba, I cannot Forgive, Toronto, Bantam Books, 1964.
[19] Shmuel Krakowski, directeur des archives de Yad Vashem, et le professeur Yehuda Bauer ont fini par admettre en 1990 que "the Nazis never made soap from human fat" (The Jerusalem Post International Edition, 5 mai 1990). Dans un cimetière de Nice (France), un monument porte l'inscription suivante : "Cette urne renferme du savon à la graisse humaine fabriquée par les Allemands du IIIe Reich avec les corps de nos frères déportés".
[20] Pour Jean-Claude Pressac, le total des morts d'Auschwitz se situe, en chiffres ronds, entre 630 000 et 710 000 ; parmi ceux-ci il faudrait compter de 470 000 à 550 000 juifs gazés (Die Krematorien von Auschwitz/Die Technik des Massenmordes, Munich, Piper-Verlag, 1994, p. 202).
[21] Arno J. Mayer, The "Final Solution" in History, New York, Pantheon Books, 1988, p. 362, 365. L'auteur, d'origine juive, est professeur d'histoire à Princeton University (Etats-Unis).
[22] Il est remarquable que dans aucun de ses ouvrages J.-C. Pressac ne se hasarde, lui qui sait pourtant dessiner, à nous proposer une représentation concrète de la totalité d'une chambre à gaz avec l'explication de sa "technique and operation". Dans son énorme ouvrage Auschwitz: Technique and Operation of the Gas Chambers (New York, The Beate Klarsfeld Foundation, 1989), il dit qu'il n'existe pas de "direct proof" mais des "criminal traces" (des "indices du crime") ou des "indirect proof[s]" (p. 429).
[23] Un ouvrage de base, indispensable à l'étude du révisionnisme historique, est celui de l'avocate canadienne Barbara Kulaszka, Did Six Million Really Die ? Report of the Evidence in the Canadian "False News" Trial of Ernst Zündel - 1988 [http://www.zundelsite.org/english/dsmrd/dsmrdtoc.html].