Tuesday, February 10, 2009

Mark Weber doit démissionner de l’Institute for Historical Review



Mark Weber doit démissionner de l’Institute for Historical Review, quitte à fonder de son côté, s’il lui plaît, un organisme de lutte contre ce qu’il appelle « the Jewish-Zionist power ». Il vient, en effet, de nous annoncer à mots couverts son abandon sinon du révisionnisme, du moins du combat révisionniste ; il n’a donc plus sa place à la tête d’un institut dont la vocation première est de lutter contre ce qu’Arthur R. Butz appelle si justement The Hoax of the Twentieth Century. M. Weber, qui est un couard, sait qu’il n’y a pas trop de danger à dénoncer le « Jewish-Zionist power » puisque, aussi bien, même des juifs et des sionistes s’en prennent quelquefois à ce pouvoir-là ; en revanche, il a aussi pleine conscience de ce qu’il est hautement dangereux de porter la moindre atteinte à la vache sacrée des juifs et des sionistes, à leur suprême tabou, c’est-à-dire à leur religion séculière de « l’Holocauste » et, ce risque-là, il ne veut plus le courir.
Le texte qu’il a intitulé « How Relevant is Holocaust Revisionism ? » porte la date de « janvier 2009 » sans précision de jour, mais je suppose qu’il a été achevé à la fin de décembre 2008. Il a été provoqué par les demandes de plus en plus pressantes qu’il m’a fallu, des années durant, adresser au directeur de l’IHR pour savoir enfin si, oui ou non, il croyait au « génocide des juifs » et aux « chambres à gaz nazies ». Ma première demande d’éclaircissement remonte au 20 avril 1993 (!) et les deux dernières datent du 16 septembre et du 2 décembre 2008. Pour me limiter à la dernière en date de ces demandes, je lui posais les deux questions suivantes : 1) Croyez-vous que les Allemands ont décidé et planifié une destruction physique des juifs d’Europe ? (« le crime spécifique ») ; 2) Croyez-vous en l’existence et en l’utilisation par les Allemands de chambres à gaz ou de camions à gaz homicides ? (« les armes spécifiques du crime spécifique »). Pendant quinze ans, au lieu de me répondre franchement, M. Weber a accumulé les faux-fuyants et les dérobades. Je suppose qu’au reçu de ma demande du 2 décembre 2008 il a senti que ma patience était à bout et que j’allais rendre public son refus obstiné de toute clarification. Il lui fallait donc prendre les devants et s’expliquer publiquement sur la question du révisionnisme. C’est ce qu’il tente de faire dans ce texte daté de « janvier 2009 » mais je constate qu’une fois de plus, il tente de se dérober. Les questions que je lui posais revenaient à dire : « Etes-vous vraiment révisionniste ? » Or le voilà qui déclare que le révisionnisme lui-même n’est guère « relevant », ce qui, je suppose, signifie que celui-ci est « sans grand intérêt ». Il conclut que le révisionnisme est certes encore « a worthy endeavor » ; il ajoute cependant : « But there should be no illusions about its social-political relevance. In the real world struggle against Jewish-Zionist power, Holocaust revisionism has proved to be as much a hindrance as a help ». Voilà une remarquable nouvelle ! De la bouche même de celui qui, depuis 1995 dirige l’Institute for Historical Review, nous apprenons soudainement que ledit institut va désormais se consacrer en priorité à la lutte contre le judéo-sionisme et que, dans ce nouveau combat, selon M. Weber, le révisionnisme est, en soi, aussi « irrelevant » que « relevant ». Il va jusqu’à ajouter que, dans le combat auquel il entend désormais se consacrer, le révisionnisme sera à considérer au moins en partie comme une « hindrance »,! Je me félicite d’avoir enfin ainsi obtenu, de M. Weber en personne, la révélation d’un secret que jusqu’ici il nous cachait. Certes, une fois de plus, il esquive mes questions mais au moins l’aurai-je, non sans mal, contraint à se démasquer et à proclamer qu’il renonce au combat révisionniste en tant que tel.
1. De 1979 à 1989, il m’a donné l’impression d’être révisionniste
C’est en 1979 que j’ai fait la connaissance de M. Weber. Il m’avait alors hébergé à son domicile d’Arlington et il m’avait aidé dans mes recherches aux National Archives, soit à Washington DC, soit à Suitland (Maryland). Pour sa part, à l’époque, il me disait avoir entamé des recherches sur « l’Holocauste » et, en particulier, à la fois sur les photographies aériennes d’Auschwitz et sur les Einsatzgruppen. Je découvrais en lui un chercheur doté de qualités intellectuelles et aussi un homme qui, tout en affichant de vigoureuses convictions d’extrême droite, me paraissait sans caractère. Il me semblait même que, s’il admirait la force ou l’énergie, c’est parce qu’il était personnellement faible, timoré, hésitant. Par contraste, son compatriote Arthur R. Butz, dont j’avais fait la connaissance à Paris quelques années auparavant et que je retrouvais cette année-là aux Etats-Unis, me paraissait, lui, doté non seulement d’exceptionnelles qualités intellectuelles mais d’un solide caractère.
Encore en 1988, M. Weber était apparemment révisionniste ; à ce titre, il avait porté témoignage sous serment en qualité d’expert au procès Zündel de Toronto ; mais, dans les années qui ont suivi, devant les difficultés croissantes rencontrées par le révisionnisme, il m’a semblé perdre courage, ce qui pouvait se comprendre. C’est à cette époque qu’il aurait dû, en conscience, quitter le navire révisionniste au vu et au su de tous. Malheureusement, il a préféré conserver son poste au sein de l’IHR et, à partir de 1995, les émoluments afférant à son titre de directeur. Il s’est dès lors condamné à jouer une sorte de double jeu. A ses abonnés et à ses collaborateurs il a laissé croire qu’il poursuivait le combat révisionniste mais, dans la réalité, il commençait déjà à saborder le vaisseau qui lui avait été confié.
En 1989, il a voulu nous accompagner, Fred Leuchter et moi, dans notre examen de Dachau, de Mauthausen et de Hartheim. Il a été fortement impressionné par le caractère de notre enquête, semblable en bien des points aux méthodes de la police technique (sur place) et scientifique (en laboratoire). Mais la vérité oblige à dire qu’il s’est aussi, en plus d’une occasion, montré si plein d’effroi qu’en Allemagne j’ai songé : « Nous avons là un révisionniste en peau de lapin, qui pourrait bien nous abandonner en cas de sérieuse difficulté ». Souvent je l’ai vu blêmir au spectacle de notre hardiesse et, en particulier, lorsqu’il lui arrivait d’entendre F. Leuchter qui, non sans quelque fracas, prélevait à coups de burin des fragments de mur des prétendues « chambres à gaz » homicides ; ces quelques fragments, qui lui tombaient aux pieds, F. Leuchter prenait le temps, un masque de protection sur la figure, de les ramasser scrupuleusement ; si un garde était survenu à cet instant, nous pouvions nous retrouver en état d’arrestation. Il fallait en courir le risque mais M. Weber, pour sa part, en claquait des dents. J’en étais confus pour lui.
2. En 1991, à Munich, je découvre son effroi devant le combat révisionniste
La scène se passe le 23 mars 1991 dans un hôtel de Munich où Ernst Zündel a donné rendez-vous aux révisionnistes pour le « Leuchter Kongress ». Personnellement, j’arrive de Paris où, la veille et l’avant-veille, j’ai dû, au palais de justice de Paris, affronter des kommandos juifs qui ont attaqué et blessé un certain nombre d’entre nous. J’ai été personnellement blessé et, à mon entrée dans le prétoire, j’ai reçu des crachats. Les deux journées ont été rudes. Sorti du tribunal à une heure tardive de la nuit, je m’engouffre dans une voiture conduite par un beau-frère qui se trouve être un excellent chauffeur et qui, roulant à tombeau ouvert, nous amène de Paris à Munich, où nous arrivons vers 5h du matin. Je n’ai pas fermé l’œil de la nuit et je veux prendre quelque repos dans ma chambre d’hôtel. A 7h, nous apprenons qu’Ernst Zündel a été arrêté par la police. M. Weber est là. Il tremble comme une feuille. Il me dit qu’il ne peut plus être question de tenir le congrès prévu. Je lui objecte que l’arrestation de notre ami commun nous fait une obligation de maintenir le cap. Il tremble de plus belle et, bouleversé, me lance dans un bégaiement : « But, but, but, Robert, we are Revisionists ; we are not Zundelists ! ». Il me supplie de renoncer et me dit que nous allons tous être arrêtés. Les larmes lui viennent aux yeux. Nous descendons dans la grande salle de l’hôtel, où la confusion règne parmi les révisionnistes. L’organisateur supposé de la rencontre, Ewald Althans, est comme absent ; nous apprendrons beaucoup plus tard qu’il travaillait pour la police, qui l’avait acheté ! Je tente de prendre l’affaire en mains. Je déclare que le congrès doit avoir lieu à tout prix. J’ajoute que, puisque Ernst est en prison, nous devons prendre le risque d’aller l’y rejoindre. « Ah ! » me lance David Irving « mais c’est que moi, je n’ai pas du tout envie d’aller en prison ! » Heureusement, F. Leuchter appuie ma proposition. L’assemblée décide que le congrès se tiendra. Comme la police nous a fermé les portes du musée où devait se tenir la réunion, c’est dehors, devant le musée et dans le froid, que nous nous groupons avec des sympathisants qui, parfois, sont venus de très loin. Les discours seront brefs sauf dans le cas d’un avocat allemand qui s’échauffera à tenir un long discours devant une petite foule frigorifiée. Mark Weber et David Irving se gardent bien de prendre la parole.
3. En 1993, à Washington, il déclare que les chambres à gaz ont « maybe » existé
C’est le 20 avril 1993, à l’occasion d’un incident survenu à Washington, que j’ai commencé à nourrir des doutes sur les convictions révisionnistes de M. Weber. Il m’avait proposé de rencontrer, lors d’un dîner dans un restaurant chinois, quelques personnes habituées à se réunir chaque semaine pour converser de divers sujets d’actualité. L’Holocaust Memorial Museum ouvrait ses portes. L’occasion se présentait donc pour moi d’entretenir ces personnes de l’argumentation révisionniste. Nous étions dix autour de la table. J’ai voulu, pour débuter, connaître les opinions de chacun sur la question des « chambres à gaz ». « Les chambres à gaz nazies ont-elles existé ? » : à chacun, à tour de rôle, de ma gauche à ma droite, j’ai demandé de répondre à cette question par « Yes », « No » ou « Maybe » . Les quatre premiers interrogés ont répondu « Oui ». La cinquième personne, une jeune femme, a osé un « Non » mais du bout des lèvres. La sixième personne à la table n’était autre que Mark Weber. Se tortillant sur sa chaise, il me répond : « Maybe » et les autres me répondront froidement « Oui ». J’annonce que ma propre réponse est : « Non, définitivement non » et j’expose fermement mes raisons. Puis, écoeuré par le lâchage de M. Weber, je touche à peine à mon dîner et nous voilà dehors regagnant tous deux, dans le silence, la demeure d’Andrew Gray, qui nous hébergeait dans la banlieue de Georgetown. Au moment de me retirer pour la nuit, je prends congé de M. Weber en l’appelant ironiquement : « Mister Maybe ». Le lendemain, il me présente spontanément ses excuses et me dit qu’il n’aurait jamais dû me faire la réponse qu’il m’avait faite la veille. Là-dessus le téléphone sonne ; un journaliste appartenant à une Black radio station désire poser des questions à M. Weber sur l’Holocaust Memorial Museum. Alors que l’occasion s’offre à ce dernier de montrer à quel point le musée accumule de purs mensonges, notamment sur les chambres à gaz, M. Weber se contente de dénoncer ce qu’il appelle des « distorsions du musée » et il n’en cite qu’un exemple, presque anodin : l’histoire, en effet mensongère, du camp de Dachau prétendument libéré par des Noirs. La conversation téléphonique achevée, je lui reproche sa pusillanimité mais il me rétorque que c’est ainsi qu’il faut procéder, entendant par là qu’avec les journalistes il convient de se montrer diplomate si l’on veut se concilier leurs bonnes grâces. Il n’a donc parlé à son journaliste, ni de « génocide », ni de « chambres à gaz », ni d’Auschwitz, ni de vingt autres mensonges holocaustiques. Je note à cette occasion qu’en général M. Weber est un exécrable débatteur tant il est soucieux de se concilier les bonnes grâces de l’adversaire ou du meneur de jeu ; c’est à se demander parfois de quel côté de la barre il se situe.
4. De 1994 à 2002, il sombre dans l’inaction
Je pourrais citer d’autres anecdotes tout aussi significatives. M. Weber est un homme d’aimable compagnie, il n’a pas de méchanceté et on peut généralement se fier à ce qu’il écrit en matière d’histoire. Il s’exprime avec prudence, modération, sources et références à l’appui, sans chercher à étaler sa science et dans une langue compréhensible mais aussi, il faut le reconnaître, dans un style plutôt mou et qui sent encore l’école. Il manque de subtilité. Par ailleurs, il est velléitaire. Au bureau de l’IHR, passant des heures au téléphone, il empêche, par le bruit de ses interminables conversations, ses collaborateurs de travailler. Il n’a jamais publié, ni en anglais ni en une autre langue, de livre ou de recueil d’articles et, en particulier, personne n’a encore vu le manuscrit de l’ouvrage qu’il se promettait de publier sous le titre – provisoire – de The Final Solution : Legend and Reality. Jusqu’à un certain point il m’est arrivé de compatir à son sort. La vie d’un révisionniste est faite de tant d’épreuves, de déceptions, d’échecs répétés qu’il est difficile de ne pas sombrer dans le pessimisme ; parfois grande est la tentation d’abandonner une cause aussi périlleuse. A l’époque, le révisionnisme n’est certes pas en crise, grâce, en particulier, au combat héroïque d’Ernst Zündel, puis, beaucoup plus tard, grâce à l’incroyable énergie de Germar Rudolf, mais l’IHR, lui, que dirige M. Weber se porte de plus en plus mal. L’histoire du quasi-naufrage de notre institut est trop connue pour que j’y revienne ici. A tour de rôle, Ted O’Keefe, puis Greg Raven ont eu beau faire, il leur a été impossible de redresser la barre durablement. Pour commencer, l’inaction de M. Weber les a totalement déconcertés. Ils ne parvenaient à s’expliquer ni l’homme ni son comportement. Pour ma part, c’est au lamentable congrès international de 2002 que j’ai compris que, sous l’impulsion de M. Weber, l’IHR s’acheminait peut-être vers un abandon progressif du révisionnisme de « l’Holocauste » . En tout cas, ce congrès a été le dernier et, par la suite, de 2003 à nos jours, M. Weber se montrera incapable d’organiser un congrès international digne de ce nom.
5. En 2003, je le somme de s’expliquer ; il se dérobe ; je donne ma démission
Lorsque j’ai cru sentir qu’il allait peut-être abandonner le combat révisionniste, j’ai voulu en avoir le cœur net. Je l’ai prié de me répondre avec franchise. Je l’ai d’abord fait avec ménagement et délicatesse, puis avec une certaine insistance et, enfin, avec netteté. Mais il a multiplié les faux-fuyants, protestant de notre vieille amitié et s’étonnant de mes questions. N’y tenant plus, je l’ai sommé par écrit de me répondre clairement et brièvement : croyait-il par hasard aux « chambres à gaz nazies » et à une politique d’extermination physique des juifs. Le 15 décembre 2003, il a fini par me répondre :« I do not like to say that ‘the Nazi gas chambers never existed’, in part because I do not regard myself as any kind of specialist of ‘gas chambers’, and in part because I avoid making such categorical statements (on any subject) ». Peu de temps auparavant he had stated on an American talk show : « I do not deny the Holocaust happened. »
Le 17 décembre, je lui ai envoyé un message pour lui demander en conséquence de retirer mon nom de l’Editorial Advisory Committee de l’IHR. Le lendemain, Germar Rudolf, qui avait reçu copie de mon message, m’exprimait sa pleine approbation. Le 19 décembre, après m’avoir fait savoir qu’il acceptait et déplorait ma démission, M. Weber a cherché à se justifier d’une manière pitoyable et fallacieuse sur laquelle je ne m’attarderai pas ici. D’autres révisionnistes ont également donné leur démission ou marqué leur vive désapprobation. Tel a été le cas d’Arthur. R. Butz ou de Germar Rudolf. A l’époque, Paul Grubach, pour sa part, n’avait pas craint d’écrire : « Mark Weber is to be congratulated […]. I now understand his position, which is fine with this Holocaust revisionist […] Let it suffice to say that Mark Weber is one of the world’s most important Revisionist scholars », mais, par la suite, il allait déchanter et condamner le directeur de l’IHR dans les termes les plus sévères.
6. Ma mise au point du 22 décembre 2003
Le 22 décembre 2003, j’envoie à M. Weber le message suivant :
I shall briefly sum up for you what, precisely, our recent exchange of correspondence has been. For greater clarity, I find myself obliged to emphasise certain words of this exchange, although I do not care for the practice. You will see that, contrary to what you venture to say, the letter that I sent you and made public on 17 December [2003] was neither “misleading” nor “unfair”. You will also see, at the end of this reply, that you have made a monumental muddle of a text of mine of which you quote a very brief fragment; by so doing, you have been “misleading” or “unfair” or both. In conclusion, I will show that this controversy may in the end lead to a heartening prospect for the future of revisionism.
My question of 17 December was: “Tell me whether or not you SAY, as I myself have so clearly STATED for so many years, that the alleged Nazi GAS CHAMBERS and the alleged Nazi GAS VANS never EXISTED”. The question was clear: it focused 1) on what you SAY or STATE, 2) on the very EXISTENCE, 3) of the alleged Nazi GAS CHAMBERS, 4) and of the alleged Nazi GAS VANS.
Instead of answering this question directly, you wrote back: “I don’t believe the claims about the alleged Nazi gas chambers”. That act of faith was not what I was looking for. Effectively, whereas I was waiting to see what you, as a historian, would SAY or STATE, you answered by what you DIDN’T BELIEVE. Then, you asserted that you did not BELIEVE in CLAIMS, a particularly vague word; the remark may mean that you refuse to believe certain statements concerning the said gas chambers, but not necessarily all such statements; the choice of the word “CLAIMS” may mean that you call into question certain aspects of the story of the Nazi gas chambers (their number, location, performance) but not necessarily the affirmation of their existence itself. Finally, with such a sentence you do not, as all may see, breathe a word of the “gas vans”
Noting that with so vague a sentence you had not gone into the subject, I did not feel the need to deal with it in my letter itself, but, in the accompanying message, addressed to Jean Plantin, Yvonne Schleiter and Arthur Butz at the same time as to you, I plainly told you: “I did not ask for your ‘beliefs’ (?) about ‘claims’ (?) and, moreover, you do not mention the Nazi gas vans”.
Nor did I deal with your prologue regarding at once Dachau, Mauthausen, Hartheim and your “limited” knowledge of technical and chemical matters. As is my habit, I went straight to the heart of the matter and so it was that, leaving to one side everything of the order of more or less trifling preliminary remarks, I extracted from your response the lone sentence that constituted an answer, FINALLY, to the question put. And that answer was as follows: “I do not like to say that the ‘Nazi gas chambers never existed’, in part because I do not regard myself as any kind of specialist of ‘gas chambers’ and in part because I avoid making such categorical statements.”
I think it useless here to run once more through the remarks that such a pitiful answer inspires me to make. It is typical of what I call “spineless Revisionism”. At the 2002 conference, I protested against this form of revisionism and suggested that, in future, revisionists come out fighting. I find comical the insistence of some revisionist “researchers” on still looking into “the problem of the gas chambers”. We are not about to carry on this way till the end of time killing what has already, on the commonsense level, been “overkilled”. But with our “researchers” the corpse of the “Nazi gas chambers or vans” is buried, then exhumed to be put in a coffin into which one more nail is driven. The role of an Institute like the IHR ought to be to come out with a formal assertion, one requiring neither technical nor chemical expertise but rather of the simplest kind: For more than half a century, Germany’s accusers have in the end revealed their inability to let us see a single specimen of the alleged weapons of mass destruction that the Nazis are said to have designed, built or used forthe Destruction of the European Jews” (Raul Hilberg).
Whatever you do, don’t moan that “Given that you have not pressed me for my view on Nazi gas chambers during the past ten years or so, I don’t understand why you have been pressing me on this in recent weeks”. In reality, you know perfectly well that there has been this point of discord between us for quite a long time. I have reminded you of the instance at which you and I confronted one another on it ten years ago in Washington. There was also, though you seem not to remember, another instance, over the telephone, on the subject of a statement of yours during a talk-show on a Black radio station. And I am not the only one to deplore Mark Weber’s shilly-shallying with regard to the gas chambers. I can recall Fritz Berg rightly complaining of your dodging the question. Carlos Porter also seems to find you are dancing around. I myself have had to approach you more than once in order to get you to respond. And now, finally, that your response is known, it is understandable why you have tried to dodge an irksome question. But, is it normal, Mark Weber, to conceal from the IHR’s readers, members, dues-paying supporters that their editor perhaps refuses, to a certain degree, to BELIEVE a lie and a historic slander but DOES NOT LIKE to have to say so? How many people imagine that for the Editor of the Journal of Historical Review a proper reply to that slander is: “I do not like to say that ‘the Nazis gas chambers never existed’”?
During the above-mentioned talk-show, you stated: “I do not deny the Holocaust happened but …” I immediately told you how deadly wrong it was to make such a CONCESSION to The Big Lie and Defamation. You retort now that in 1991 I myself declared: “Revisionists do not deny the genocide and the gas chambers”. There you make a fine muddle. I said then, on the contrary, that by the acceptance of the word “deny” an untoward CONCESSION was made to the liars. I give you below the full text of my remark, that was published under the altogether unambiguous title “AFFIRMATION, NOT DENIAL”:
A reminder: Revisionists do not deny the genocide and the gas chambers. This is a MISCONCEPTION. Galileo didn’t deny that the earth was stationary; he AFFIRMED, at the conclusion of his research, that the earth was not stationary, but that it rotated on its axis and revolved around the sun. In the same way, the revisionists, after concluding their own research, AFFIRM that there was no genocide and no gas chambers, and that the « final solution of the Jewish question » consisted of the removal of the Jews from Europe – by emigration if possible, and by deportation if necessary. – The revisionists strive to establish what happened ; they are positive while the exterminationists doggedly continue to tell us about things which didn’t happen : their work is negative. – The Revisionists stand for the reconciliation of the antagonists in the recognition of what really happened. (Robert Faurisson, The Journal of Historical Review, January-February 1999, p. 21).
In other words, I make with that remark the opposite of a CONCESSION. In a general way, not only do I expose the enthusiasts of the Big Lie for what they are, but I also refuse to borrow their least turn of phrase. The revisionists must show themselves to be candid, unbending and without CONCESSION. The time for CONCESSIONS is over […] It is pitiful when the head of an institute of revisionist studies is reduced to confessing: “I do not like to say that the Nazi gas chambers never existed”. It is regrettable that he should have concealed that attitude up to now and that only my insistence on getting an answer on the subject made him come out with it. It is a pity that, seeking to vindicate his position, he wrongly accused me of having been “misleading and unfair”. It is lamentable that in the dispute with me he should bring up a text of mine whose meaning he distorts to the point of turning it entirely around.
But it is heartening to see that I am now far from alone in denouncing a revisionism that has had its day and in advocating a new revisionism, more clear-cut, straightforward, vigorous and able, for a start, to put it to the upholders of the Big Lie that “The best proof that your Nazi gas chambers and your Nazi gas vans did not exist any more than your Jewish soap, your lampshades of human skin and so much other nonsense of a vile war propaganda is that, more than fifty years after that war, your ‘scientific experts’ are, more than ever, unable to show them to us”.
This new revisionism, which demands character, calls for young and spirited men.

7. En 2008, son abandon progressif du révisionnisme se confirme
En 2007, Fritz Berg, Bradley Smith et d’autres révisionnistes ont, à nouveau, demandé à M. Weber de s’expliquer ; en vain.
Le 16 août 2008, ce dernier prononce à Baltimore une conférence intitulée “In the Struggle for Peace and Justice: Countering Jewish-Zionist Power” (http://www.ihr.org/other/aug08weber.html). Pas un instant il n’y mentionne l’arme n°1 de ce power, c’est-à-dire le mensonge de “l’Holocauste” ! Je lui manifeste ma surprise et le prie de me fournir des éclaircissements. Il ne me répond pas. Je le relance. Le 2 septembre, il m’envoie une réponse qui n’en est pas une. Je le relance à nouveau. Et c’est alors qu’il me répond par les deux phrases suivantes : “In my presentation at the conference on August 16, I did not speak about “the Holocaust” because that was not the subject or the point of my address. When Dr. Siddique invited me to the conference, he asked me to give an address similar to earlier ones that he himself had heard or read.” La seconde phrase nous apprend, au passage, que notre conférencier n’en était pas à son premier escamotage : comme on le voit, déjà dans le passé, il avait délibérément pris l’habitude d’effacer de ses discours toute trace de contestation de “l’Holocauste”. Je lui responds alors : “Pitiful. It was a point of your address. Obviously. Necessarily. In the first place why did you [till now] avoid giving me those ‘explanations’?”

Le 9 septembre 2008, M. Weber publie “A Zionist Smear: The ADL Attacks an Islamic Peace Conference”. Le 16, je lui adresse en conséquence une nouvelle demande de clarification, que voici :

More than ever I need some clarification about your position on “the Holocaust”. I am not the only one seeking this clarification.
On reading your September 9, 2008 piece “A Zionist Smear: The ADL Attacks an Islamic Peace Conference”, anyone, I suppose, would infer that, for a certain man called Mark Weber, the Institute for Historical Review (IHR) was not a “Holocaust denial organization” and that it was even a “smear” to say such a thing. To say such a thing would be “at variance with the facts”, indeed “completely at variance”. In that text M. Weber considers himself a “responsible scholar of twentieth century history” and seems to consider that the IHR is an entity made up, partly or wholly, of other such responsible scholars (Faurisson being one of them?). He also seems to define “the Holocaust” as “the [– definite article –] great catastrophe [– in Hebrew, “Shoa”? –] that befell European Jewry during World War II”. Then M. Weber points out that, in his recent talk outside Baltimore, he mentioned the deaths of Jews during that great catastrophe in quoting from a speech by someone else to the effect that “the Europeans killed six million Jews out of twelve million”. In doing so, M. Weber, who is a responsible scholar, seems to think it worthwhile to mention that assertion and those figures without criticizing them in any way.
Mark, as you’ll surely have noticed, I’ve used the word “seems” so many times because I need some clarifications. In order to get them, I request that you let me put a few questions:
Do you believe that “the Europeans killed six million Jews out of twelve million”?; if not, please tell me what your own opinion is concerning both the word “killed” and the figures of “six” and “twelve million”.
Do you believe that the Germans decided on and planned a physical destruction of the European Jews? (“the specific crime”).
Do you believe in the existence and the use by the Germans of homicidal gas chambers or gas vans? (“the specific weapons of the specific crime”).
Please, make an effort really to address these questions and, for example, please avoid coming down with arguments such as: “How is it that you’ve waited till now to ask such questions?” or: “But, Robert, the IHR website is publishing papers like yours!” In our recent exchange on the matter, your replies were not clear and my last message was left unanswered.
So that you don’t believe I am alone among the revisionists in thinking there is a real problem with your being the head of a revisionist publication or website, allow me to tell you that, before drafting this very message, I asked a few people whether they had the slightest idea what your exact convictions were on the core of “the Holocaust”. One of these was Ted O’Keefe. Let me quote him here (with his express permission), from September 15, 2008:
By now I've received and read all of your emails on the latest with Mark. I agree that he has shamefully sidestepped the questions of whether the Holocaust as defined by the Jews took place, and the importance of the Holocaust imposture in the Jews' propaganda and policies.
As I made public in 2002, Mark has long been impotent to advance the program for which the IHR was founded and sustained.
I can now add that by his lawyerly evasions and cowardly omissions he continues to squander what's left of the IHR's intellectual and moral capital, and to betray the sacrifices made not only by revisionists such as you and Ernst Zuendel and Germar Rudolf, but also by the numerous supporters of the Institute over the years.

8. Se moque-t-il de nous ?
Le 23 septembre 2008, je reçois par la poste un texte à en-tête de l’IHR, signé de M. Weber et intitulé “A Productive Summer”. Il s’agit d’un appel au versement de dons. Rarement a-t-on vu un titre aussi trompeur. Il y est question de talks, d’interviews, de meetings, de shows, de broadcasts mais sans rapport avec le mensonge de “l’Holocauste”. On nous parle d’un “memorable IHR meeting on June 14 [2008]”, mais les deux seuls conférenciers de ce meeting ont été David Irving et M. Weber. Le premier a parlé de “his harrowing arrest in Austria, his sensational trial in Vienna, and his 13 months imprisonment there. He also spoke about wartime Germany’s harsh treatment of Jews, presenting a view of ‘the Holocaust’ similar to the one he laid out years ago in the first edition of his book, Hitler’s War.” Or D. Irving n’a jamais de sa vie vraiment contesté “l’Holocauste” et surtout pas dans la première édition de cet ouvrage ; il n’est tout au plus qu’un “reluctant revisionist”, changeant souvent d’avis sur une question qu’il reconnaît quelquefois n’avoir pas étudiée ; parfois même il lui arrive de proférer sur le compte du peuple allemand des abominations dignes de Daniel Jonah Goldhagen. Quant à l’autre orateur, M. Weber lui-même, il écrit : “In my talk, I took aim at the American national mythology about World War II. I spoke about two new books about the war, by Patrick Buchanan and by Nicholson Baker, praising them as important antidotes to the familiar, much propagandized portrayal of the conflict.” On voit par là qu’en la circonstance M. Weber n’a pas évoqué ce qui était la raison d’être essentielle et la vocation première de l’IHR : la révision du mythe de “l’Holocauste”.
9. Un mensonge pour finir ?
En janvier 2009, il publie donc cette pièce intitulée “How Relevant is Holocaust Revisionism?”, dont j’ai déjà dit quelques mots dans les premières lignes du présent article. A peu près chaque alinéa de cette pièce, si typique de M. Weber, mériterait de sévères remarques et rectifications. Je m’en dispenserai pour ne m’attarder qu’à un point et un seul, où il me semble surprendre M. Weber en flagrant délit de malhonnêteté. Il écrit :

A major reason for the lack of success in persuading people that conventional Holocaust accounts are fraudulent or exaggerated is that – as revisionists acknowledge – Jews in Europe were, in fact, singled out during the war years for especially severe treatment.
This was confirmed, for example, by German propaganda minister Joseph Goebbels in these confidential entries in his wartime diary:5
Feb. 14, 1942: “The Führer [Hitler] once again expresses his resolve ruthlessly to clear the Jews out of Europe. There must be no squeamish sentimentalism about it. The Jews have deserved the catastrophe that they are now experiencing. Their destruction will go hand in hand with the destruction of our enemies. We must hasten this process with cold ruthlessness.”
March 27, 1942: “The Jews are now being deported to the East from the Generalgouvernement [Poland], starting around Lublin. The procedure is a pretty barbaric one and not to be described here more definitely, and there’s not much left of the Jews. By and large, one can say that 60 percent of them will have to be liquidated, while only 40 percent can be put to work. The former Gauleiter of Vienna, who is carrying out the operation, is proceeding quite judiciously, using a method that is not all too conspicuous. The Jews are facing a judgment which, while barbaric, they fully deserve. The prophecy the Führer made about them for having brought on a new world war is beginning to come true in the most terrible manner. One must not be sentimental in these matters.”
April 29, 1942: “Short shrift is being made of the Jews in all eastern occupied territories. Tens of thousands of them are being wiped out.”
No informed person disputes that Europe’s Jews did, in fact, suffer a great catastrophe during the Second World War. Millions were forced from their homes and deported to brutal internment in crowded ghettos and camps. Jewish communities across Central and Eastern Europe, large and small, were wiped out. Millions lost their lives. When the war ended in 1945, most of the Jews of Germany, Poland, the Netherlands and other countries were gone.

Given all this, it should not be surprising that even well-founded revisionist arguments are often dismissed as heartless quibbling. 
On a bien lu : selon M. Weber, during World War II « millions [of Jews] lost their lives ». De quel droit notre homme se permet-il cette estimation chiffrée ? Où trouve-t-on dans toute la littérature holocaustique la preuve de ce qu’il avance là ? Où, dans ses propres écrits, aurait-il déjà écrit et prouvé cela ?
Mais ce n’est pas tout. L’exploitation qu’il fait ici de ces extraits du journal de Goebbels est stupéfiante. Les commentaires du ministre de la Propagande du Reich portent la marque d’une phraséologie de propagandiste national-socialiste, et cela au sujet d’événements où ce dernier n’a eu aucune part personnelle, aucune responsabilité directe et dont il a, à Berlin, simplement entendu parler. En 1988, à Toronto, lors du second procès Zündel, M. Weber, pour sa part, avait surtout dit que, selon lui, il y avait « a great doubt about the authenticity of the entire Goebbels diaries » et il avait insisté sur le fait que le contenu de la note du 27 mars 1942 était particulièrement suspect . En propres termes il avait déclaré sous serment :
The later entry, which I think is the 27th of March [1942], is widely quoted to uphold or support the extermination thesis. It is not consistent with entries in the diary like this one of March 7th, and it is not consistent with entries at a later date from the Goebbels diaries, and it is not consistent witht German documents from a later date. […] there is a great doubt about the authenticity of the entire Goebbels diaries because they are written on typewritter. We have no real way of verifying if they are accurate, and the U.S. Government certified, in the beginning of the publication […] that he can take no responsibility for the accurcy of the diaries as a whole. […] I think again it is worth mentioning that the passage of the 27th of March is inconsistent with the passage of the 7th of March and the one from April, and I don’t remember the date exact (Transcript, p. 5820-5821). Goebbels had no responsibility for Jewish policy. He wasn’t involved in that. He was the Propaganda Minister. He was involved only to the extent that there were Jews in Berlin and he was responsible for Berlin (p. 5822-5823).

Comment M. Weber peut-il aujourd’hui invoquer un document entièrement douteux et, dans ce document, un passage particulièrement suspect. Est-ce à dire qu’entre 1988 et 2008, il aurait totalement changé d’avis ? Si oui, quand nous en a-t-il prévenus et quelles ont été les raisons d’un tel revirement ?
10. Un cas pathétique
En d’autres temps, j’aurais pris la peine d’écrire à M. Weber pour lui poser ces questions mais l’expérience m’a appris, comme on peut le voir, qu’il est homme à fuir les demandes d’explication ou à tricher dans ses réponses.
Le destin l’aura puni d’un tel comportement. On constate aujourd’hui que le directeur de l’IHR nous a fait savoir son renoncement au combat révisionniste à l’heure même où le révisionnisme vient, enfin, de faire une entrée aussi spectaculaire qu’inattendue sur la scène internationale. Au tournant des années 2008 et 2009aura, en effet, débuté ce qui, un jour, pour les historiens, apparaîtra peut-être comme le commencement d’une révolution des esprits. Précédée de l’affaire Dieudonné et suivie de l’affaire Abrahamowicz, l’affaire Williamson, quelle que doive être sa conclusion, aura, d’un formidable coup de projecteur montré à quel point la religion des prétendues chambres à gaz nazies et du prétendu génocide des juifs repose sur des bases fragiles. Il y avait un moyen de répondre publiquement à Mgr Richard Williamson : il suffisait de nous montrer à la télévision une seule chambre à gaz nazie ou un seul document nous permettant de voir à quoi aurait bien pu ressembler une telle arme de destruction massive. Or on ne lui a fourni publiquement ni une photographie, ni un dessin technique, ni un document, ni rien de tel. On l’a destitué, on l’a abreuvé d’outrages, on l’a voué au diable, on le menace de procès et de prison, on le met en demeure de confesser son égarement. Mais, comble de malchance pour ses ennemis et ironie du sort pour le catholique traditionaliste qu’il est, si jamais il tombait enfin à genoux devant la nouvelle Inquisition, c’est à Galilée qu’il ferait songer, Galilée à qui la science et l’histoire ont fini par donner raison en dépit de son abjuration. Même s’il finissait par perdre, Richard Williamson aurait donc gagné, et l’histoire avec lui.
M. Weber, lui, s’est déshonoré et pour rien. L’histoire l’a condamné.
10 février 2009