Friday, December 12, 2008

Dans nos écoles, le catéchisme obligatoire de la Shoah et du Shoah Business

Au sujet de «Comment enseigner la Shoah en CM2» (Le Monde, 7-8 décembre 2008, p. 23), un correspondant, auquel je signalais qu’avec «la mallette Simone Veil» on se proposait déjà d’initier à la Shoah les enfants de cinq ans, m’a écrit:

Je suis très inquiet pour mon petit garçon qui risque lui aussi d’être pris en otage. Je ne veux pas qu’il voie ce genre d’horreur.
Nous allons être obligés de le mettre en garde contre ces tentatives de manipulation, mais vous imaginez le risque de confusion et d’incompréhension dans l’esprit d’un enfant de cinq ans! Il y a de quoi le déboussoler pour la vie ...


A ce correspondant, j’ai répondu que je comprenais son inquiétude mais qu’à mon avis il était probablement trop tard pour contenir le flot de la propagande de la Shoah ou du Shoah Business, en particulier dans nos écoles.

Voilà beau temps que ces cours obligatoires de catéchisme auraient dû faire l’objet de dénonciations publiques ; avant de devenir officiels ils existaient de fait avec, par exemple, le Journal d’Anne Frank, le film Nuit et brouillard, les concours de la Résistance et de la Déportation, l’apposition de plaques mensongères sur la façade des écoles primaires, les radotages, dans les classes, de miraculés subventionnés, les cérémonies, les anniversaires, les rappels rituels, les klarsfelderies (père, mère et fils) et, précisément, la « mallette Simone Veil » pour les petits enfants.

La religion séculière de «l’Holocauste» est devenue universelle en un laps de temps record. Elle est née en 1945-1946, au lendemain de la dernière grande boucherie; elle a fait ses premiers pas avec la création d’un état religieux juif en terre de Palestine (1948) et elle a pris son envol avec le rapt, le procès-spectacle et l’exécution propitiatoire d’un innocent, Adolf Eichmann (1960-1961); puis, elle n’a cessé de grandir et de prospérer (années 1970); elle a d’abord paru atteindre le maximum de son développement (années 1980-1990) mais, en réalité, nous n’avions encore rien vu: par la suite (du 11 septembre 2001 à nos jours), elle est devenue la religion quasi officielle du monde occidental, si bien que maintenant la Shoah et le Shoah Business ont cours forcé dans notre société de consommation forcée.

L’Etat d’Israël disparaîtra, la société de consommation affrontera une crise, mais la religion de «l’Holocauste» et le Shoah Business ne seront sans doute pas remis en cause avant longtemps: ils constituent désormais un tabou.

On se gaussait lorsque, dans ces lointaines années 1970 et au début des années 1980, je dénonçais en propres termes la nocivité et la puissance de la «RELIGION» de «l’Holocauste». On me traitait d’antisémite, c’est-à-dire d’antijuif et j’étais, paraît-il, partie prenante d’un vaste complot visant les juifs.

Lors de mes plus récents procès, j’ai vu les avocats des pieuses associations qui me poursuivaient renoncer progressivement à toute tentative d’argumentation sur le fond historique; les procureurs et les juges ont suivi la même évolution, celle d’un retour à des pratiques obscurantistes supposées appartenir à une époque révolue depuis des siècles. J’ai alors imaginé ce beau monde rejugeant Galilée et lui tenant à peu près ce langage:

«Galilée, nous vous avons sondé le coeur et les reins; tout ce que vous prétendez être exact, et facile à prouver, vous est, en réalité, inspiré à la fois par Satan (l’esprit qui toujours nie) et par votre haine de notre Sainte Foi. Nous refusons de vous écouter sinon pour la forme; nous n’irons pas vérifier ce que vous prétendez voir dans votre lunette. Nous vous condamnons pour rejet de la Vérité révélée. Au reste, notez que la foule nous approuve de ses cris et que nos savants, du haut de leurs chaires, nous donnent pleine raison. S’il en est qui se taisent, c’est parce qu’ils nous approuvent. Nous le savons de science certaine puisque, aussi bien, de ceux-là aussi nous sondons les coeurs et les reins.»

Le combat révisionniste doit se poursuivre, implacablement mais sans illusions.