Tuesday, July 11, 2006

Toast from Arthur R. Butz to Robert Faurisson on the day of the "Sahar" trial in Paris (English, Français)


With one exception, I envy my friend Robert’s situation. This man has exposed the vulgar pretences of our leaders, whose positions are now seen to rest on the empty egg shells and old tin cans revealed by his intrepid scholarship. He is a great man.

The persecution of Robert started at the outset of his great project, but for a while there were also some lame attempts to reply to him within the usual protocols of intellectual discourse, which of course require a right of both sides to speak. However in 1990 the Dance of the Seven Veils ended with the Fabius-Gayssot law, which was understood by all, from the outset, to be a bill of attainder applied to Robert Faurisson.

He now stands indicted for saying what millions now know, and which our leaders do not want said. Words such as “scandal” and “outrage” are inadequate; perhaps a poet is needed to express it. I’m not a poet.

Now my exception: I don’t want to stick my head in the same guillotine, so I have not come to France for this trial. This toast to Robert, which perhaps should be termed a tele-toast, will have to suffice for now.

We all join in congratulating Robert Faurisson!


Straight after the trial, in the presence of Robert Faurisson and revisionist friends from both France and abroad, Lady Michele Renouf, of London, read out some salutations sent from Professor Butz, whose toast was translated into French by Guillaume Fabien. The gathering took place at the “Brasserie des Deux Palais”, just opposite the courthouse.

And now a bit of history: The “two palaces” in question are the “Palais du Roi” (King’s palace) and the “Palais de Justice”. They form a single architectural complex that includes the Sainte Chapelle. The Roman governors of “Lutetia” had already chosen the spot for their residence and seat. In the 14th century, appalled by the bloody horrors committed in his palace by rioters, King Charles V decided to leave it and settle elsewhere, first in Paris, then nearby. At the time of the Revolution and the Terror (precisely, from 1793 to 1795) the Revolutionary Tribunal sat within the Palais, sending a large number of its convicts to the guillotine. Beginning in the summer of 1944, special courts hearing cases of the crime of “collaboration” pronounced a considerable number of sentences there, including death sentences. Among the most famous of those they condemned to death are the writer and journalist Robert Brasillach, shot by firing squad on February 6, 1945, and Marshal Pétain, whose sentence was commuted to life imprisonment on the Isle of Yeu, where he lies buried and whence the State still refuses to transfer his remains to Verdun. In a little book entitled Mais qui est donc le professeur Faurisson?, the writer and journalist François Brigneau has dealt with that period, those trials and, in particular, the trial of the “Milice française” member Pierre Gallet, which the young Robert Faurisson happened to attend, coming away from it quite shaken. Robert Faurisson has himself been summoned to the premises on many occasions for the offence of revisionism; he has in the past been physically injured there, as have other peaceful revisionists, by bands of young Jewish louts. Inside the palace gates and today open to the public is the museum of the Conciergerie prison, where so many men and women were locked up at the time of the Revolution. This museum is of exceptionally “revisionist” character in its scrupulous approach to conveying the relevant facts and figures to the visitor.

To end, it is remarkable that, in his toast, after mentioning the Fabius-Gayssot law (born of the parliamentary initiative taken by the extremely rich Jewish Socialist MP Laurent Fabius and an electoral bargain which that former Prime Minister struck with the Communist Jean-Claude Gayssot), professor Butz should have spoken of a guillotine, if not, of course, in the literal sense, at least figuratively!


Toast porté à Robert Faurisson par Arthur R. Butz le jour du procès "Sahar" à Paris

A une réserve près, j’envie la situation de mon ami Robert Faurisson. Notre homme a dévoilé les vulgaires faux-semblants de nos dirigeants, dont on voit maintenant qu’ils ont édifié leurs positions sur les coquilles vides et les vieilles boîtes de fer-blanc que nous a révélées son intrépide érudition. Il est un grand homme.

La persécution de Robert a commencé avec le début de sa vaste entreprise, mais, pendant un temps, il y a aussi eu quelques pauvres tentatives pour lui répondre dans le cadre des normes habituelles du débat intellectuel, lesquelles impliquent, bien sûr, un droit à la parole pour les deux parties. Toutefois, en 1990, la Danse des Sept Voiles a pris fin avec la loi Fabius-Gayssot, dont tout le monde a d’emblée compris qu’elle était un décret de mort civile visant Robert Faurisson.

Le voici maintenant en posture d’accusé parce qu’il dit ce que des millions d’hommes désormais savent et que nos dirigeants ne veulent pas qu’il soit dit. Des mots tels que «scandale» et «outrage» sont inadéquats; peut-être faut-il un poète pour rendre cela. Je ne suis pas poète.

Maintenant, ma réserve: je ne veux pas me glisser la tête dans la même guillotine; je ne suis donc pas venu en France pour ce procès. Ce toast à Robert, qu’il faudrait peut-être appeler un télé-toast, devra suffire pour le moment.

Nos félicitations, tous ensemble, à Robert Faurisson!

Juste après le procès, en présence de Robert Faurisson et d’amis révisionnistes de France et de l’étranger, Lady Michèle Renouf, de Londres, a transmis les salutations du professeur Butz, dont le toast a été traduit en français par Guillaume Fabien. La réunion s’est tenue à la «Brasserie des deux palais».

Et maintenant, un peu d’histoire: Les «deux palais» en question sont le «Palais du Roi» (contenant la Sainte-Chapelle) et le «Palais de Justice». Ils constituent un seul et même ensemble architectural. Les gouverneurs romains de «Lutèce» avaient choisi l’emplacement. Au XIVe siècle, dégoûté des horreurs sanglantes commises dans son palais par des émeutiers, le roi Charles V décide de s’installer ailleurs, d’abord dans Paris, puis près de Paris. A l’époque de la Révolution et de la Terreur, le Tribunal révolutionnaire y fonctionne, de 1793 à 1795, et envoie à la guillotine un grand nombre de condamnés. A partir de l’été 1944, des tribunaux spéciaux y prononcent, pour crime de «collaboration», un nombre considérable de peines, dont des condamnations à mort. Parmi les condamnés à mort les plus célèbres figurent l’écrivain et journaliste Robert Brasillach, fusillé le 6 février 1945, et le Maréchal Pétain, dont la peine est commuée en détention perpétuelle à l’île d’Yeu, où il est enterré et d’où l’on refuse de transférer ses cendres à Verdun. Dans un petit livre intitulé Mais qui est donc le professeur Faurisson?, l’écrivain et journaliste François Brigneau a évoqué cette période, ces procès et, en particulier, le procès du milicien Pierre Gallet, auquel avait assisté le jeune Robert Faurisson, qui en était revenu bouleversé. Robert Faurisson a lui-même comparu à de multiples reprises dans ces lieux pour délit de révisionnisme; il y a été blessé, ainsi que d’autres paisibles révisionnistes, par des hordes de voyous juifs. Dans l’enceinte du Palais de Justice, on peut aujourd’hui visiter le musée de la prison de la Conciergerie où tant d’hommes et de femmes ont été enfermés à l’époque de la Révolution. Ce musée est d’un esprit exceptionnellement «révisionniste» par le scrupule apporté au récit des faits et à la détermination des chiffres.

Pour finir, il est remarquable que, dans son toast, le professeur Butz, après avoir évoqué la loi Fabius-Gayssot (due à l’initiative parlementaire du richissime socialiste juif Laurent Fabius et à un marchandage électoral de ce dernier avec le communiste Jean-Claude Gayssot) en soit venu à parler de guillotine sinon, bien sûr, au sens propre, du moins au sens figuré!

11 juillet 2006