Friday, January 6, 2006

Pierre Vidal-Naquet veut étrangler, écrabouiller, tuer Faurisson (FR, ENG)


La totalité de la dernière page de Libération est consacrée à Pierre Vidal-Naquet.
L’article est signé de Judith Rueff. Il est intitulé “L'antimythe”. Le surtitre porte : “Pierre Vidal-Naquet, 75 ans, historien et helléniste. Pourfendeur de la torture pendant la guerre d’Algérie, il n’a jamais cessé depuis de combattre toutes les falsifications”.
Extraits de l’article : “Son boulot d'historien, c'est démystifier [...]. Qu’il se penche sur l’Atlantide (‘mon meilleur bouquin et sans doute le dernier’), pour décrypter l’invention platonicienne du continent perdu et y voir le signe précurseur du délire national-socialiste. Même chose quand il écrabouille moralement Faurisson et les négationnistes du génocide nazi. ‘Une des fiertés de ma vie’ ”.
Sur le site du journal (http://www.liberation.fr) le seul court passage de l’interview qu’on puisse entendre m’est consacré ainsi qu’aux “négationnistes”, c'est-à-dire aux révisionnistes.
Extraits de l’enregistrement : “Faurisson était un être absolument odieux et abject”. “Si j’avais tenu Faurisson entre mes mains, je n’aurais pas hésité à l’étrangler”. Au sujet des “négationnistes”, P. Vidal-Naquet déclare : “Il faut les combattre et les écrabouiller comme des cafards [...]. Celui qui les a vraiment tués, c’est moi, tout le monde le reconnaît, y compris eux-mêmes, et c’est une fierté de ma vie”.
Avant-hier, 4 janvier (p. 9), l’auteur d’un article intitulé “Libération contre Faurisson” annonçait que le journal d’Edouard de Rothschild portait plainte contre moi avec constitution de partie civile parce que “dans la revue négationniste proche de Robert Faurisson, Dubitando, datée du 6 décembre,” on avait reproduit un article consacré, par la même Judith Rueff, à Simon Wiesenthal.
Or je ne suis pas le responsable de cette petite revue, au demeurant fort bien conçue, et je n’en assure pas la diffusion. Sans me demander mon autorisation, on y publie de mes articles et des articles d'autres révisionnistes, qui ont probablement été glanés sur Internet.
NB : Sur la violence juive, voyez : Nachman Ben-Yehuda, Political Assassinations by Jews / A Rhetorical Device for Justice, State University of New York, 1993, XX-527 p. et Robert Faurisson, “Milices juives / Quinze ans et plus de terrorisme, en France”, 1er juin 1995, Ecrits révisionnistes (1974-1998), 2004 [1999], p. 1694-1712.
Additif du 17 novembre 2006 : P. Vidal-Naquet est mort le 29 juillet 2006. Dans un ouvrage posthume, L’Histoire est mon combat / Entretiens avec Dominique Bourel et Hélène Monsacré, Albin Michel, 2006 [novembre], 224 p., on peut notamment lire : « Heidegger, je le tue ! » (p. 9), « Dans la galerie de mes haines, il y a d’abord et avant tout Robert Faurisson » (p. 116), « Ce Papon, je le tuerais volontiers » (p. 197).
6 janvier 2006

Pierre Vidal-Naquet wants to strangle, crush, kill Faurisson

The whole back page of today’s French daily Libération is devoted to Pierre Vidal-Naquet.
The article is by Judith Rueff and headed “L’antimythe” (“The antimyth”). Above the heading: “Pierre Vidal-Naquet, aged 75, historian and Hellenist. Fierce opponent of torture during the war in Algeria, he has never since stopped fighting all falsifications”.
Extracts of the article: “His job of historian is to demystify […]. Let him look into Atlantis (‘my best book and doubtless the last’), to decrypt the Platonic invention of the lost continent and see in it a portent of National-Socialist madness. Same thing when he morally crushes Faurisson and the deniers of the Nazi genocide. ‘One of the things in my life that I take pride in’ ”.

On the paper’s website (http://www.liberation.fr) a single short audio segment of the interview may be heard, and it is devoted to me and the “negationists”, that is, the revisionists.
Extracts of the recording: “Faurisson was an absolutely hateful and abject being”. “If I had got Faurisson in my hands, I wouldn’t have hesitated to strangle him”. On the subject of the “negationists”, P. Vidal-Naquet declares: “They have to be fought and crushed like cockroaches [...]. The one who’s really killed them is me; everyone recognises it, including them, and it’s one of the things in my life that I take pride in”.
The day before yesterday, January 4 (p. 9), the writer of an article entitled “Libération contre Faurisson” announced that Edouard de Rothschild’s newspaper was bringing charges against me because “in the December 6th issue of the Holocaust denial publication Dubitando, close to Robert Faurisson,” there appeared the copy of an article, by the same Judith Rueff, devoted to Simon Wiesenthal.
However, I am not in charge of that little review — which, incidentally, is quite well put together — and have nothing to do with its circulation. Without asking my permission, Dubitando publishes articles by me and other revisionists that have probably been picked up on the Internet.

NB: On Jewish violence see Nachman Ben-Yehuda, Political Assassinations by Jews / A Rhetorical Device for Justice, State University of New York, 1993, XX-527 p., and Robert Faurisson, “Jewish Militants: Fifteen Years, and More, of Terrorism in France” [written in June 1995], The Journal of Historical Review, March-April 1996, p. 2-13.
January 6, 2006