Tuesday, November 25, 2003

A Michael Hoffman, une fois de plus, au sujet de la fondation par Horst Mahler d’une ligue contre la diffamation des révisionnistes


Je vous avais dit : «A la lecture de certains de vos écrits, j’ai souvent pensé: ‘les juifs devraient nommer le Kamerad Hoffman, grand rabbin honoris causa’. » Vous me répondez : « Je me demande lesquels de mes écrits me valent le titre ignominieux à vos yeux de ‘grand rabbin honoraire’ alors que, toute ma vie, j’ai combattu les rabbins et écrit tout un livre où je les dénonce (Judaism’s Strange Gods). »



Votre surprise m’étonne. Car, comme moi, vous êtes un célinien. Vous avez même consacré un écrit à notre auteur de dilection. Comment, par conséquent, n’avez-vous pas perçu le ton ironique et célinien de l’ensemble « grand rabbin honoris causa », et cela surtout quand le choix du mot de « Kamerad » vous annonçait la couleur ? Il est des pages de Bagatelles pour un massacre [des Aryens] (1937) ou de L’Ecole des cadavres [aryens] (1938) où Louis-Ferdinand Céline (1894-1961) décrivait déjà, de façon aiguë et avec une verve douloureuse et enjouée, précisément ce que je vous reproche et que je vais donc, cette fois-ci, essayer de vous exposer sans plus de moquerie.



J’ai lu le petit livre que vous citez. Par la suite, je vous en ai même commandé, rappelez-vous, des exemplaires pour des amis. Je ne possède pas vos connaissances en théologie. Et puis, à franchement parler, les croyances religieuses affichées me mettent mal à l’aise. Mais j’apprécie l’érudition quand, comme dans votre cas, elle n’est pas abstruse. Cela dit, je ne crois pas que vos considérations sur le Talmud nous expliquent beaucoup le comportement des juifs d’aujourd’hui. Quand on vous lit, on a trop souvent l’impression d’assister à ces controverses échevelées et pleines d’acrimonie entre rabbins libéraux ou ultra-orthodoxes, sionistes ou antisionistes, à la Lévinas ou à la Wiesel. On patauge dans le pilpoul et la massore. La plupart des juifs d’aujourd’hui, en particulier les juifs athées, se moquent bien de Yahweh ou de Moïse. Leur point de ralliement est la religion du prétendu « Holocauste » ou de la prétendue « Shoah » et leur vrai culte, éternel celui-là, ils le rendent à Mammon ou au Veau d’or. Leurs musées de l’Holocauste sont plus vivants que leurs synagogues. A Los Angeles, Marvin Hier avec son « Simon Wiesenthal Centre » et les nababs de Hollywood avec leurs fictions holocaustiques sont beaucoup plus riches et influents que le rabbinat de la ville. Et puis les goïm ou Gentils se sont, par centaines de millions, convertis à cette nouvelle religion ; à coups de milliards de dollars, d’euros, de francs suisses ou d’autres monnaies dont celle des pétrodollars, ils maintiennent vivace, eux aussi, cette religion de mensonge et de haine.



La distinction entre juifs et Israéliens, quant à elle, est devenue de plus en plus caduque. Les dissensions entre partisans juifs pour ou contre Sharon ressemblent à des querelles au sein d’une même famille et, vous le remarquerez, elles laissent intacte la nouvelle religion. Chez certains juifs, la dénonciation du « Shoah-Business » ou de « l’Industrie de l’Holocauste » ressemble à des récriminations de boutiquiers qui n’ont pas eu leur part des bénéfices. Chez Norman Finkelstein, c’est criant.



Aujourd’hui, ce qui unit les juifs, quoi qu’ils professent par ailleurs, c’est le culte de la Grande Imposture et de la Grande Diffamation. C’est celui du prétendu génocide des juifs et des prétendues chambres à gaz nazies avec, après la guerre, leurs millions de « miraculés », qui se présentent en vrais témoins de la foi et qui, en réalité, fabulent à prix d’or. Quand un juif ne va pas jusqu’au culte de l’ «Holocauste », du moins en respecte-t-il le tabou. Les exemples de juifs qui ont durablement dénoncé l’horrible mensonge dans son intégralité sont en nombre dérisoire. Je connais ces cas tout à fait exceptionnels et je m’amuse de voir que, comme vous, certains révisionnistes continuent aujourd’hui à nous citer les noms de « juifs révisionnistes » qui, dans la réalité, n’étaient pas vraiment juifs ou pas vraiment révisionnistes.


Un jour, Noam Chomsky a pris la défense de mon droit de contester l’existence des prétendues chambres à gaz nazies. Puis, il a vite voulu retirer le texte où il se compromettait ainsi. Trop tard. Alors il a crânement maintenu sa position. Mais, depuis ce temps-là, il n’a cessé de répéter que l’«Holocauste » était une réalité historique, ajoutant que les révisionnistes étaient des désaxés. Or quiconque adopte un tel choix porte pierre ou béton, même s’il s’en défend, au « Mur de la Honte » dressé par Sharon. En effet, cautionner le mensonge de l’ «Holocauste » revient, de facto, à financer « l’Etat juif » et à justifier l’envoi à « l’Armée juive » d’hélicoptères, par exemple, d’où, mastiquant leur chewing-gum casher, des pilotes israéliens mitraillent confortablement les civils Palestiniens.


Préserver le mensonge de la prétendue Shoah, c’est aussi crucifier l’Allemagne, comme les juifs et leurs servants, une fois de plus, se préparent à le faire actuellement en plein cœur de Berlin avec l’infliction de ces 2751 stèles (2751 clous ?) qui rappelleront, sur la vaste étendue d’un énième musée de l’ «Holocauste », que les Allemands, massacrés, pillés, offensés, humiliés, devront continuer de faire repentance et de verser des milliards pour un crime qu’en fait ils n’ont pas commis.



Horst Mahler est fils de cette Allemagne. Il s’est levé pour défendre sa mère patrie, son Vaterland. C’est son droit. Vous venez, en personne, d’écrire que « l’Allemagne est aujourd’hui une satrapie d’Israël ». Le droit de H. Mahler est donc aussi son devoir. Mais vous décrivez cet homme comme un Nazi ou comme un nostalgique de Hitler. Et alors ? Si Hitler avait été ce que les juifs nous racontent à satiété sur son compte sans apporter de preuve à l’appui de leurs folles accusations, je vous comprendrais peut-être. Mais Hitler n’a jamais envisagé, souvent en accord avec des sionistes de l’époque, qu’une « solution finale TERRITORIALE de la question juive ». (Tel est peut-être le cas de H. Mahler). Si cette idée sioniste est un crime, en quoi Hitler a-t-il été plus criminel que Churchill, que Staline et, surtout, que Roosevelt ? Voulez-vous dire que les vainqueurs de la Première et de la Deuxième guerre mondiale ont été moins criminels que les Allemands ? Pour moi, je l’ai déjà écrit, « toute guerre est une boucherie […] ; à la fin du conflit le vainqueur n’est plus qu’un bon boucher, et le vaincu, un mauvais boucher. Le vainqueur peut alors infliger au vaincu une leçon de boucherie mais il ne saurait lui administrer une leçon de droit ou de justice. »



Vous défendez le droit pour les vainqueurs d’exprimer leurs opinions même si vous réprouvez ces dernières. Vous devriez donc faire de même pour les vaincus. Vous avez tort d’écrire : « Comme Chomsky, je défendrai les droits de quiconque est persécuté pour ses idées, y compris les droits humains de Horst Mahler, pour autant qu’il ne se fait pas l’avocat d’une réduction des droits d’autrui. » Ce « pour autant » constitue une inquiétante réserve et une douteuse échappatoire. Je vous invite donc à vous rallier à cette ligue contre la diffamation des révisionnistes, « une idée splendide », me dites-vous. Faites-le, comme moi, pour le meilleur, pour le pire et sans illusion.



La religion de l’ «Holocauste» nourrit, chez les juifs et leurs affidés, l’esprit de lucre, de conquête, de croisade. Elle est devenue le ferment de l’impérialisme et du colonialisme américano-israélien : elle nous mène à l’abîme. Relisez Céline qui, en 1937-1938, nous annonçait la croisade des démocraties avec, pour conséquences, le grand « massacre » et les « cadavres » de ce qui allait devenir la deuxième guerre mondiale.



Fraternellement, comme vous dites.



PS : Que pensez-vous de la citation, que je vous ai faite, de David Irving déclarant qu’il approuve jusqu’à un certain point Daniel Jonah Goldhagen, lequel est connu pour avoir soutenu qu’il y a, chez les Allemands, une propension naturelle au mal ?


25 novembre 2003