Thursday, March 22, 2001

Conférence de Beyrouth sur le révisionnisme et le sionisme (français) :



Les dirigeants des Etats musulmans devraient sortir de leur silence sur l’imposture de l’« Holocauste »



Cinq remarques préliminaires :

1. Je dis bien : « les dirigeants », et non pas : « les intellectuels, les universitaires, les journalistes » qui, eux, se sont déjà parfois exprimés sur le sujet ;

2. Le mot d’« Holocauste » (à toujours placer entre guillemets) désigne le triple mythe du prétendu génocide des juifs, des prétendues chambres à gaz nazies et des prétendus six millions de victimes juives de la seconde guerre mondiale. Au cours d’une longue histoire pleine de fureur, de sang et de feu, l’humanité a connu cent holocaustes, c’est-à-dire, d’effroyables pertes en vies humaines ou de sanglantes catastrophes (présentées, à l’origine du mot, comme autant d’offrandes exigées par des forces supérieures) ; mais nos contemporains ont été mis en condition pour ne retenir qu’un holocauste, celui des juifs ; celui-là s’écrit aujourd’hui avec une lettre majuscule ; il est devenu unique et il n’est plus besoin d’ajouter : « des juifs ». Aucun des précédents holocaustes n’a donné lieu à des indemnités, réparations ou compensations financières analogues à celles qu’ont réclamées et obtenues les juifs pour une catastrophe ou « Shoah » qu’ils décrivent comme unique et sans précédent, et qui le serait, en effet, si ses trois composantes (génocide, chambres à gaz et six millions) avaient été réelles. Si beaucoup de juifs européens ont souffert et sont morts pendant la guerre en question sans que cela constitue pour autant ce qu’ils entendent par le terme d’« Holocauste », beaucoup d’autres peuples et communautés, en particulier les Allemands, les Japonais, les Russes et les Chinois, ont, dans la réalité, connu un sort bien pire que celui de ces juifs ; songeons simplement ici aux tempêtes de feu phosphorique ou bien nucléaire au cours desquelles au moins un million d’Allemands et de Japonais ont trouvé une mort atroce (et que dire des blessés et des mutilés ?) . Il convient d’ajouter, par ailleurs, que des millions de juifs européens ont survécu à cette prétendue politique d’extermination physique pour connaître après la guerre une puissance et une prospérité qui n’ont pas de précédent dans leur histoire. Privilégier, comme on le fait aujourd’hui, le prétendu « Holocauste » revient donc à grossir au-delà de toute mesure la qualité et la quantité des souffrances juives et à réduire d’autant, jusqu’à ne lui donner aucun nom spécifique, la souffrance des autres;

3. L’imposture est un mensonge imposé ; il s’agit ici d’un mensonge historique, ce qui veut dire que, forgé par des menteurs ou des mythomanes, il a été ensuite adopté par une infinité – croissante avec le temps – de personnes qui, de bonne ou de mauvaise foi, l’ont colporté ; en la circonstance, nous avons donc affaire à un nombre infime de menteurs et à pléthore de bonimenteurs ;

4. Le contraire du mensonge, fabriqué ou colporté, est la vérité des faits. Toutefois, comme le mot de vérité est vague et galvaudé, je lui préfère celui d’exactitude. Le révisionnisme consiste à tenter de revoir et corriger ce qui est généralement accepté en vue d’établir avec exactitude la nature d’un objet, la réalité d’un fait, la valeur d’un chiffre, l’authenticité, la véracité et la portée d’un texte ou d’un document ;

5. Le sionisme est une idéologie tandis que le révisionnisme est une méthode. En tant que révisionniste, je porterai donc un jugement moins sur le sionisme lui-même (à l’aube du XXIe siècle) que sur l’emploi qu’il fait de l’imposture de l’« Holocauste ».

Si les dirigeants des Etats musulmans envisageaient de sortir de leur silence sur cette imposture et si, ce faisant, ils portaient un défi au lobby juif et sioniste, il leur faudrait évidemment a) d’abord prendre une juste mesure de l’adversaire, puis b) décider d’une stratégie adéquate et, enfin, c) fixer l’endroit précis où concentrer leurs attaques. Pour traiter de ces trois points, je diviserai mon exposé en trois parties.

En une première partie, afin qu’on ne se trompe pas sur l’adversaire et pour qu’on en prenne la juste mesure, j’exposerai quels sont, à mon avis, d’abord les apparents points faibles des juifs et des sionistes, puis leurs vrais points faibles. En une deuxième partie, pour ce qui est de la stratégie à adopter, je résumerai une partie des conclusions auxquelles je suis parvenu, en novembre 2000, à Téhéran, en présence de représentants du Centre des études stratégiques de la République islamique d’Iran. Enfin, en une troisième partie, je désignerai la cible précise à atteindre : « la magique chambre à gaz » nazie (la formule est de Louis-Ferdinand Céline).



I. L’adversaire juif et sioniste



Un adversaire trompeur peut afficher des craintes qu’il n’éprouve pas vraiment. Il expose à la vue de tous des points faibles qui n’en sont pas et il cherche à dissimuler ce qui l’inquiète vraiment. Ainsi sera-t-il attaqué là où il se moque de l’être et sera-t-il épargné là où il souffrirait vraiment. Ici, l’adversaire est presque indifféremment juif ou sioniste. Les juifs sont d’une incontestable diversité (« Deux juifs, trois synagogues », affirme le proverbe yiddish) et, politiquement, ils n’ont jamais formé un bloc, même face à Hitler ; mais, sans juifs, il n’y a pas de sionisme (« Le sioniste est au juif ce que le marteau est au menuisier », pense Ahmed Rami) et, à de rares exceptions près, le juif se sentira solidaire du sioniste et le sioniste du juif si tous deux constatent que leur mythe commun de l’« Holocauste » est en péril ; c’est pourquoi la distinction qu’il sied généralement de faire entre juif et sioniste n’a guère sa place ici.


a) Les fausses craintes et les apparents points faibles de l’adversaire :


1. En dépit de leur crainte affichée d’une attaque militaire contre l’Etat d’Israël, les sionistes qui dirigent cet Etat et les juifs de la Diaspora qui les soutiennent ne redoutent pas vraiment la force militaire de l’ennemi car ils savent que ce dernier sera surclassé par l’armée israélienne grâce à la technologie et à l’argent, en particulier, des Américains et des Allemands ;

2. Ils ne craignent pas vraiment la variété d’antijudaïsme improprement appelée antisémitisme ; au contraire, ils s’en nourrissent ; ils ont besoin de pouvoir crier à l’antisémitisme, ne serait-ce que pour collecter plus d’argent auprès de la Diaspora ; d’une manière générale, se plaindre leur est d’une nécessité vitale : « Plus je pleure, plus je palpe ; plus je palpe, plus je pleure » ;

3. Juifs et sionistes ne craignent pas vraiment les dénonciations juives du « Shoah Business » et de l’« Holocaust Industry » par des Peter Novick, Tim Cole ou Norman Finkelstein car il s’agit là, paradoxalement, de dénonciations plus ou moins casher où l’on prend soin de manifester sa révérence pour l’« Holocauste » lui-même ; on remarquera, d’ailleurs, que si l’exploitation industrielle ou commerciale de la souffrance réelle ou supposée des juifs constitue un filon, la critique de cette exploitation devient depuis quelques années un autre filon ; or, ces deux filons, surtout le second, se trouvent être strictement réservés aux juifs ; ils sont « off limits » et un Gentil qui s’aviserait d’imiter N. Finkelstein dans sa dénonciation de la mafia de l’« Holocauste » serait immédiatement pris en chasse par la meute des gardiens du trésor ;

4. Ils ne redoutent pas vraiment l’antisionisme en tant que tel ; ils en autorisent même parfois l’expression ;

5. En particulier, ils n’ont pas trop à s’inquiéter d’un antisionisme, devenu banal, qui consiste à s’en prendre à tous les mythes fondateurs d’Israël sauf à celui, devenu pour eux essentiel, de l’« Holocauste » ;

6. Ils n’ont pas à se soucier des accusations de racisme, d’impérialisme et de judéo-nazisme vu que ces accusations, même si elles sont parfois fondées, ressemblent à des slogans rituels, mécaniques et marqués au coin d’un langage suranné. Comparer les juifs à Hitler, puis affirmer que les sionistes poursuivent, comme les nazis, une politique de « génocide » n’est pas pour déplaire entièrement aux juifs et aux sionistes car cela contribue à renforcer l’image que ceux-ci ont réussi à fabriquer à la fois de Hitler et des nazis ; cela les aide à ancrer dans tous les esprits l’illusion qu’il y a eu, d’abord et avant tout, un « génocide » des juifs. En réalité, Hitler n’était pas plus un monstre, comme le prétendent ses ennemis juifs, que Napoléon n’était un « ogre », comme l’assurait la propagande anglaise. Bien que raciste et hostile aux juifs internationalistes (mais non aux juifs sionistes), Hitler n’a jamais ordonné ni admis que quiconque fût tué en raison de sa race ou de sa religion ; d’ailleurs, ses tribunaux militaires ou cours martiales ont condamné, parfois à mort, des soldats, des officiers ou des fonctionnaires allemands qui s’étaient rendus coupables du meurtre d’un seul juif ou d’une seule juive (y compris, pendant la guerre, en Pologne, en Russie ou en Hongrie) ; il s’agit là d’un point d’histoire occulté par les historiens exterminationnistes et regrettablement négligé par les auteurs révisionnistes. Si Hitler avait été le monstrueux raciste que l’on nous décrit, jamais une prestigieuse personnalité arabo-musulmane comme le Grand Mufti de Jérusalem (le Palestinien Hadj Amin Al-Husseini) ne serait, jusqu’à la fin, resté à ses côtés. Malgré l’épisode du pacte germano-soviétique (août 1939–juin 1941), Hitler était essentiellement hostile au stalinisme et à ce qu’il appelait, à cause de la contribution décisive des juifs au bolchevisme, le « judéo-bolchevisme ». Le soldat allemand ainsi que les volontaires européens, russes, asiatiques ou musulmans qui luttaient avec lui n’avaient pour ennemi essentiel que le communisme moscoutaire ;

7. Bien qu’ils prétendent le contraire, les juifs et les sionistes se moquent – non sans raison – de ceux qui parlent de « complot juif » ou de « conspiration d’Auschwitz », étant donné qu’il n’y a pas de « complot juif » (non plus que de « complot » franc-maçon, jésuite, papal, américain ou communiste) mais un pouvoir juif ou une influence juive ; de la même façon, il n’y a pas de « conspiration d’Auschwitz » mais un mensonge d’Auschwitz ; au demeurant, les idées de complot ou de conspiration, chères à la tradition juive, devraient rester l’apanage de cette dernière ; nous aurions tort d’y avoir recours.

b) Les vraies craintes et les véritables points faibles de l’adversaire :


1. En Israël-Palestine, juifs et sionistes craignent vraiment les armes des pauvres (les pierres des enfants, leurs frondes comme celle de David contre le géant Goliath, les attaques-suicides) et tout ce qui peut provoquer l’insécurité des personnes et du commerce ; ils craignent la dégradation de leur image ; ils ont peur d’avoir à choisir un jour entre la valise et le cercueil ;


2. Mais ce qu’ils appréhendent, par-dessus tout, c’est « la bombe atomique du pauvre », c’est-à-dire la désintégration, par le révisionnisme historique, du mensonge à la fois des chambres à gaz, du génocide et des six millions ; ils redoutent cette arme qui ne tue personne mais qui ne manquerait pas de faire éclater leur Grand Mensonge comme une baudruche pleine de vent ;


3. Ils ont peur de voir révéler à la face du monde que c’est l’imposture de l’« Holocauste » qui a permis, au lendemain de la seconde guerre mondiale, la création, en terre de Palestine, d’une colonie juive appelée Israël, et cela à l’instant même où, sur le reste du globe, sauf dans l’empire communiste, s’amorçait un gigantesque mouvement de décolonisation ;


4. Ils savent que perdre l’« Holocauste », c’est perdre l’épée et le bouclier d’Israël ainsi qu’un formidable instrument de chantage politique et financier ; Yad Vashem, qui, à Jérusalem, est à la fois un mémorial et un musée de l’« Holocauste » (en cours d’agrandissement), leur est plus précieux encore que le Mur des Lamentations ; toute personnalité étrangère de passage en Israël pour des tractations politiques ou financières est, au préalable, astreinte à visiter ce musée des horreurs afin qu’elle s’imprègne d’un sentiment de culpabilité qui la rendra plus malléable ; parfois, sont dispensés de cette visite les représentants de rares nations auxquelles les juifs et les sionistes ne peuvent tout de même pas reprocher une participation active ou passive au prétendu « Holocauste » ; il est alors piquant de noter que les responsables israéliens se plaignent de la difficulté de mener des tractations avec des partenaires qui n’ont pu, au préalable, être mis en condition ;


5. Ils ont conscience de ce que « were the Holocaust shown to be a hoax, the number one weapon in Israel’s propaganda armoury disappears [sic] » (lettre de W. D. Rubinstein, professeur à l’université Deakin, à Melbourne, dans Nation Review, 21 juin 1979, p. 639) ;


6. Ils ne connaissent que trop « the fact that, if the Holocaust can be shown to be a ‘Zionist myth’, the strongest of all weapons in Israel’s propaganda armoury collapses » (le même universitaire dans « The Left, the Right and the Jews », Quadrant, septembre 1979, p. 27) ;


7. Le vertige peut les saisir à la pensée que le grand public apprendrait enfin la somme d’iniquités que représentent toutes ces épurations, tous ces procès dans le style de la mascarade judiciaire de Nuremberg, ces aveux extorqués à propos de chambres à gaz ou de camions à gaz qui n’ont, en fait, jamais existé ou encore ces confessions au sujet d’invraisemblables tueries imputées aux Einsatzgruppen, ces chasses aux vieillards jusque dans les asiles du troisième âge plus d’un demi-siècle après leurs prétendus crimes, cet endoctrinement de tous les esprits, de l’école à l’université, dans les livres, dans les journaux, à la radio, à la télévision, sur tous les continents, le matin, à midi, l’après-midi, le soir, la nuit ; le tout se trouve accompagné, contre les révisionnistes, d’une répression féroce qui s’exerce surtout dans une Allemagne soumise à ses vainqueurs (et avec laquelle aucun traité de paix n’a encore été signé) ; ces révisionnistes ont commis le crime de réclamer simplement le droit de vérifier soit de suffocantes accusations dénuées de preuves, soit des témoignages qui ont été reçus pour véridiques en l’absence, pourtant, de tout interrogatoire et contre-interrogatoire sur la matérialité des faits allégués et sans même, au préalable, une seule expertise de l’arme supposée d’un crime supposé ;


8. En résumé, le cauchemar de ces juifs et de ces sionistes serait d’avoir à entendre répéter à tous les échos une certaine phrase de soixante mots prononcée il y a plus de vingt ans sur les ondes de Radio Europe n° 1, devant le journaliste Yvan Levaï, par un révisionniste français, disciple de Paul Rassinier. Voici cette phrase qui, à l’époque, allait me valoir, à Paris, une lourde condamnation judiciaire :

Les prétendues chambres à gaz hitlériennes et le prétendu génocide des juifs forment un seul et même mensonge historique, qui a permis une gigantesque escroquerie politico-financière, dont les principaux bénéficiaires sont l’Etat d’Israël et le sionisme international et dont les principales victimes sont le peuple allemand – mais non pas ses dirigeants – et le peuple palestinien tout entier.


II. Comment mener le combat pour sortir de ce silence



1. En novembre 2000, j’ai séjourné pendant une semaine en Iran à l’invitation du Centre des études stratégiques, office directement rattaché au président de la République, M. Mohammed Khatami. Je n’ai eu aucun contact avec la presse, la radio ou la télévision du pays mais seulement avec quelques personnalités bien informées du révisionnisme. Je n’ai prononcé aucune conférence publique mais j’ai bénéficié d’un entretien de quelques heures avec le responsable de l’Institute for Scientific Political Research, le professeur Soroush-Nejad, et quelques-uns de ses collègues. Là encore, j’ai été frappé par la connaissance que certains Iraniens pouvaient avoir du révisionnisme. Sur ces entrefaites, le révisionniste suisse Jürgen Graf a fait son apparition en Iran et je me félicite de ce que, quelques mois plus tard, grâce à son intense activité et grâce aux contacts que, de mon côté, après mon retour en France, j’avais gardés avec les autorités iraniennes, le Tehran Times entreprenait la publication d’une série d’articles révisionnistes dont le premier devait précisément porter la signature du professeur Soroush-Nejad ;

2. En échange des informations que j’ai pu lui fournir, j’ai demandé à mon principal interlocuteur au sein dudit office pourquoi, jusqu’à présent, le révisionnisme ne semblait pas avoir trouvé grand écho dans les pays arabo-musulmans. Il a bien voulu m’énumérer huit raisons. Certaines de ces raisons, à la lueur des tout récents événements de Palestine, nous sont, en fin de compte, parues caduques à l’un comme à l’autre ; quelques autres nous ont semblé imputables à des malentendus ; d’autres, enfin, gardent malheureusement toute leur force et, en particulier, la raison suivante : dans les pays occidentaux, qui devraient prêcher d’exemple avant de se plaindre du silence des autres, le nombre reste dérisoire des révisionnistes à s’être résolument engagés, sous leur propre nom, sans réserves ni savantes manœuvres, dans la voie ouverte par P. Rassinier ;

3. J’ai tenté d’expliquer que ce déplorable état de choses est largement dû à ce qu’il faut bien appeler la peur (metus Judaeorum) qu’inspire partout le juif gémissant et menaçant (et que déjà ressentait Cicéron en 59 avant l’ère chrétienne). J’ai ajouté que tout responsable politique d’aujourd’hui, fût-il Iranien, Libanais, Chinois ou Japonais, ne pouvait qu’éprouver cette peur à l’endroit d’une communauté tellement riche et puissante dans le monde occidental que ses dirigeants sont en mesure, à tout instant, d’envahir les médias de leurs doléances et de leurs récriminations pour exiger, en fin de compte, le boycottage économique de la nation coupable dont les dirigeants ne feraient pas assez vite acte de « repentance » ou résisteraient aux exigences juives ;


4. J’ai alors énuméré les raisons pour lesquelles les dirigeants des Etats musulmans devaient néanmoins, en bonne politique, sortir de leur silence et comment, à mon avis, ils pouvaient le faire. Je n’exposerai pas ici ces raisons mais je résumerai en ces termes mes sentiments sur la voie à suivre : il convient qu’un ou plusieurs de ces dirigeants franchissent le Rubicon d’un pas résolu et, surtout, sans le moindre esprit de retour. Ma longue expérience des juifs ou des sionistes en la matière m’a convaincu que les mystificateurs sont déconcertés par la hardiesse de celui qui ose leur faire face en pleine lumière. De même que le faux témoin, pour peu qu’on capte son regard, doit être interrogé les yeux dans les yeux, de même les Edgar Bronfman, les Elie Wiesel, les Simon Wiesenthal (ces deux derniers se haïssent et se jalousent more Judaico), ou encore les rabbins de Los Angeles Marvin Hier et Abraham Cooper doivent être défiés à proportion de leurs menaces habituelles ;

5. J’ai mis mes hôtes en garde contre la tentation de recourir, fût-ce en un premier temps, à une forme de révisionnisme abâtardi ; là encore, l’expérience a prouvé que le révisionnisme de chien mouillé conduit à être battu. Encore faut-il, pour camper dans une position fermement révisionniste, bien connaître l’argumentation physique, chimique, documentaire et historique du révisionnisme. Je leur ai rappelé, par exemple, que le mythe des prétendues chambres à gaz nazies était déjà mort le 21 février 1979 quand, dans le journal Le Monde, trente-quatre historiens français s’étaient montrés incapables de relever mon défi quant aux impossibilités techniques de ces absurdes abattoirs chimiques. Le grand public ignore cet événement comme il ignore la succession des défaites et des débâcles subies depuis 1985 (date du premier procès Zündel à Toronto) par l’ensemble des historiens holocaustiques. Il appartient maintenant aux dirigeants des Etats musulmans de porter à la lumière ces nouvelles qui sont encore tenues sous le boisseau ;

6. Dans ces différents pays, des instituts d’histoire, de sociologie ou d’études politiques devraient se doter d’une section spécialisée dans le révisionnisme historique. Des fonds de recherches et d’archives permettraient à des chercheurs du monde entier, chassés des universités, des centres de recherches ou des bibliothèques de leurs pays respectifs à cause de leurs opinions ou de leurs tendances révisionnistes, de venir travailler aux côtés de leurs collègues des pays musulmans. Les différents ministères de l’éducation, de la recherche, de la culture, des affaires étrangères et de l’information collaboreraient à cette œuvre de portée internationale ;


7. Compte tenu de ce que les religionnaires de l’« Holocauste » entretiennent non seulement le mensonge mais aussi la haine, il serait opportun de fonder sur le plan international un « Mouvement contre l’imposture de l’‘Holocauste’ et pour l’amitié entre les peuples » ;

8. Il conviendrait de rééquilibrer le rapport des forces dans les relations internationales en invitant à plus de modestie les personnels politiques ou diplomatiques des grandes puissances qui, jamais avares de leçons moralisatrices, devraient se voir rappeler qu’elles courbent un peu trop l’échine devant une mafia internationale spécialisée dans le mensonge, l’arnaque et le mépris des droits de l’homme ; la soi-disant communauté internationale, qui ne cesse d’invoquer ces droits-là, devrait les rétablir dans le cas des révisionnistes avant de reprocher à des pays arabes ou musulmans intolérance et obscurantisme. De telles accusations pourraient aisément être retournées contre les Etats qui, ne tolérant pas la remise en cause d’une légende devenue histoire officielle et protégée par des lois spéciales, interdisent qu’on fasse la lumière sur certains sujets historiques ;


9. Un nouveau et puissant moyen d’information, l’Internet, autorise une diffusion accélérée du révisionnisme (voyez, en particulier, les sites, avec leurs sections en langue arabe, attribués à Ahmed Rami) ; il y a là une possibilité pour les intellectuels arabo-musulmans, trop influencés par l’idéologie dominante des universités occidentales où ils ont souvent été formés, de se désintoxiquer de la drogue holocaustique ;

10 . Somme toute, la vive inquiétude que manifestent les dirigeants juifs et sionistes aussi bien devant l’Intifada de jeunes Palestiniens qui vivent dans le dénuement que devant les activités de révisionnistes dépourvus de toutes ressources économiques ou financières comparables à celles de la Grande Mafia holocaustique fait penser à la peur ancestrale qu’éprouvent tant les riches face aux pauvres que les colonisateurs devant les colonisés et les maîtres à la vue de leurs esclaves. Les dirigeants juifs et sionistes geignent, menacent et frappent. Ils se voient riches (jamais assez riches, bien sûr), ils disposent d’armes de toutes sortes (celles de la force brute et celles du chantage et du racket) et ils savent se faire craindre de tous les dirigeants des nations les plus favorisées ; ils ont, en particulier, conscience de ce que les dirigeants allemands sont à leur dévotion, disposés à fournir jusqu’au sang des soldats allemands contre les ennemis d’Israël et prêts à renforcer encore plus impitoyablement leur répression du révisionnisme. Et pourtant, juifs et sionistes vivent dans la hantise d’avoir à affronter le courage de ceux qui n’ont plus rien à perdre dans la double Intifada, palestinienne ou révisionniste. Les riches et les puissants enragent de voir qu’on peut les défier comme c’est le cas pour les Palestiniens, à poings nus avec des pierres, et, pour les révisionnistes, à mains nues avec leur seule plume.


III. La cible principale : « la magique chambre à gaz » (Céline)



Apprenons à cibler. Ne dispersons pas nos efforts. Exerçons-nous à porter notre attention sur le centre du dispositif de l’adversaire. Or, le centre du vaste édifice d’impostures que forme la religion de l’« Holocauste » n’est autre que le mensonge d’Auschwitz. Et le cœur du mensonge d’Auschwitz est, à son tour, constitué par la prodigieuse « chambre à gaz ». C’est là qu’il faut viser. Des pancartes brandies par des manifestants arabes ou palestiniens et portant : « L’‘Holocauste’ des juifs est un mensonge » ou encore : « Les Six Millions sont un mensonge » inquiéteraient certes les « extor-sionistes » mais ces formulations restent trop vagues encore ; elles seraient moins parlantes, moins précises et moins percutantes que la formule : « Les chambres à gaz sont un mensonge ».


Personne n’est capable de nous montrer, à Auschwitz ou ailleurs, un seul spécimen de ces abattoirs chimiques. Nul n’est en mesure de nous en décrire la forme exacte et le fonctionnement. On n’en trouve ni vestige, ni indice d’existence. Pas un document, pas une étude, pas un dessin. Rien. Rien sinon parfois de pitoyables « preuves », qui, tels des mirages, se dissipent dès qu’on en approche et que les historiens juifs eux-mêmes, dans ces dernières années, ont été finalement contraints de récuser. Parfois, comme à Auschwitz, on fait visiter aux touristes une prétendue chambre à gaz « reconstituée » mais les historiens, et aussi les autorités du musée d’Auschwitz, savent pertinemment que, selon le mot de l’historien français antirévisionniste Eric Conan, « TOUT Y EST FAUX » (« Auschwitz : la mémoire du mal », L’Express, 19-25 janvier 1995, p. 68). Cependant, les juifs ont de la chance. Ils sont crus sur parole. À peu près personne ne demande à voir ce prodige technologique qu’aurait été la chambre à gaz nazie, véritable abattoir chimique à grande échelle. Imaginez qu’on vous dise qu’il existe quelque part un avion capable de transporter deux ou trois mille personnes en une demi-heure de Paris à New York (selon la vulgate exterminationniste, dans une seule prétendue chambre à gaz d’Auschwitz, on était capable de tuer une fournée de deux ou trois mille juifs en une demi-heure). N’exigeriez-vous pas, pour commencer à y croire, qu’on vous présente au moins une image de ce qui constituerait un saut technologique comme la science n’en a jamais connu ? Ne sommes-nous pas au temps des sciences exactes et de l’audio-visuel ? Pourquoi cette soudaine timidité quand il s’agit de notre chambre à gaz ? Les colporteurs ont la partie facile. Ils vous montrent l’équivalent soit de votre garage, soit de votre douche et ils vous disent : « Voici l’endroit où les Allemands gazaient les juifs par lots de cent ou de mille ». Et vous y ajoutez foi. On vous met sous les yeux des cheveux comme ceux que vous pourriez voir chez un coiffeur ou un perruquier et on vous affirme, sans la moindre preuve, qu’il s’agit de cheveux de gazés. On vous propose des chaussures et on les estampille « chaussures de gazés ». On vous expose des photographies de morts et vous croyez y voir des tués. On vous fait frémir avec la vision de fours crématoires qui n’ont pourtant rien que de banal. Il existe un moyen fort simple de démontrer qu’on nous leurre sur les prodigieux rendements des crématoires allemands des années quarante : c’est de leur opposer, par comparaison, le rendement actuel des crématoires les plus modernes de nos villes. Je connais également un moyen imparable de prouver que les prétendues chambres à gaz pour tuer les juifs avec de l’acide cyanhydrique n’ont jamais pu exister : il suffit de visiter aujourd’hui, comme je l’ai personnellement fait en 1979, la chambre à gaz d’exécution d’un pénitencier américain ou de se renseigner sur sa nature si compliquée, sur sa structure si impressionnante ainsi que sur la procédure si draconienne d’une exécution par le gaz, dans les années quarante ou cinquante, à Carson City (Nevada), à Baltimore (Maryland) ou à Parchmann (Mississippi) ; précisément, ces exécutions se faisaient et se font encore avec de l’acide cyanhydrique. Elles sont si redoutablement dangereuses pour les exécutants que la mise à mort d’une seule personne exige des précautions drastiques et une technologie des plus compliquées (abstraction faite de récentes sophistications dues au progrès scientifique ou à un luxe de précautions).

Sur le sujet, écoutons … Céline !

Je tiens Louis-Ferdinand Céline (1894-1961) pour le plus haut génie des lettres françaises au XXe siècle. Sa force, sa finesse, sa clairvoyance étaient incomparables. Son existence, malheureusement, fut surtout un calvaire. Du jour où, en 1937, il commença à manifester la crainte de voir s’allumer une seconde guerre mondiale, il signa sa perte. Il avait été grièvement blessé lors de la première guerre mondiale et il appréhendait de tout son corps et de toute son âme une nouvelle boucherie. Les juifs, de leur côté, ne l’entendaient pas de cette oreille. La plupart de leurs responsables réclamaient à cor et à cri une croisade contre Hitler. Céline avait donc stigmatisé cette fièvre de châtier l’Allemagne et ce bellicisme frénétique. Il avait annoncé la catastrophe, puis, la Grande-Bretagne et la France prenant l’initiative d’entrer en guerre contre l’Allemagne, il n’avait pu ensuite que constater en quels « beaux draps » se retrouvait la France. En 1944, il échappa de peu à une justice expéditive animée, en particulier, par les juifs et les communistes. Il se réfugia dans l’Allemagne agonisante des derniers mois de la guerre, puis au Danemark, pays où, pour près d’un an et demi, il fut jeté en prison dans les pires conditions. Quand il finit par regagner la France, ce fut pour y connaître une existence de réprouvé. La France est un pays particulièrement cruel pour ses grands écrivains. Toujours est-il qu’aujourd’hui, soixante années après leur publication respective en 1937, 1938 et 1941, trois de ses œuvres, de magistrales satires honnies des juifs, restent interdites dans les faits. Aucune loi n’empêche en principe leur réédition mais tout le monde sait que les organisations juives entameraient la danse du scalp si jamais la veuve de Céline, toujours vivante, autorisait ces publications. Telle est la loi, non écrite, du Talmud moderne.

On connaît bien d’autres exemples de ce privilège juif ; c’est ainsi, pour prendre le cas d’un universitaire coupable d’avoir un jour écrit une phrase révisionniste, que Bernard Notin, depuis 1990, n’a plus été autorisé à donner de cours dans son université de Lyon. Aucune loi, aucune décision judiciaire ou administrative n’est intervenue pour lui signifier une telle interdiction. Aujourd’hui, dans la même université, c’est au tour du professeur Jean-Paul Allard d’être marqué du signe de Caïn pour avoir, il y a plus de quinze ans, présidé une soutenance de thèse révisionniste. Une véritable chasse à l’homme s’est organisée contre lui. Autrefois, quand on faisait remarquer aux juifs qu’ils pourchassaient les révisionnistes comme un gibier, ils protestaient. Ils osaient prétendre qu’il n’en était rien. Mais les temps ont changé. Les juifs ne s’en cachent plus et revendiquent fièrement leurs actions violentes. Le 1er mars 2001, l’hebdomadaire Actualité juive titrait : « La chasse à Jean-Paul Allard est ouverte », et le contenu de l’article équivalait à un appel au meurtre. Les organisations juives entendent cyniquement se faire craindre et, c’est le cas de le dire, aujourd’hui plus que jamais, « metus regnat Judaeorum ». Dans le cas de J.-P. Allard ils semblent être en train de parvenir à leurs fins : tout récemment, ce professeur, exténué par l’hallali, vient d’être hospitalisé pour un grave accident vasculaire cérébral et il a perdu l’usage normal de la parole. Les juifs et leurs amis ont, par ailleurs, obtenu que soit exclu du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) un sociologue et historien de valeur, le révisionniste Serge Thion, et cela selon une procédure tellement entachée d’arbitraire que le plus arrogant des patrons ne pourrait l’utiliser à l’endroit du plus modeste employé sans courir le risque d’une lourde condamnation judiciaire. Et je ne parle pas du calvaire enduré par les révisionnistes qui se sont battus à visage découvert, le plus admirable par l’intelligence et le cœur étant, à mon avis, l’Allemand Ernst Zündel. Établi au Canada depuis quarante ans, il a livré un combat titanesque contre le lobby international de l’« Holocauste » et afin que justice fût rendue à sa patrie diffamée. Sans lui le révisionnisme aurait continué de vivre dans une semi-obscurité. Mais on ne remonte pas le Niagara à la nage et, face à une toute-puissante coalition de forces politiques, financières et judiciaires, il lui a récemment fallu, malgré d’éclatantes victoires, quitter le Canada. Dans son nouvel exil, il continue avec l’aide de son épouse germano-américaine, Ingrid Rimland, de lutter pour une juste cause.


Si, en cette fin de conférence, j’ai tout à l’heure évoqué la haute figure de l’auteur de Voyage au bout de la nuit, c’est que Céline, par l’un de ces coups de génie dont il était coutumier, avait, cinq ans après la guerre, déjà soupçonné que la prétendue extermination physique des juifs pouvait n’être qu’une fable, une tromperie. Il faut dire qu’à partir de 1945, des flots de juifs d’Europe centrale, qu’on croyait tous avoir été exterminés, s’étaient mis à déferler sur la France, quand ce n’était pas sur d’autres pays occidentaux ou sur la Palestine ; en France, ils étaient venus s’ajouter à une communauté juive dont les quatre cinquièmes des membres avaient été épargnés par la déportation. En novembre 1950, sous le coup de la lecture du premier grand ouvrage de P. Rassinier, Le Mensonge d’Ulysse, Céline écrivait à son ami Albert Paraz :

Rassinier est certainement un honnête homme […]. Son livre, admirable, va faire grand bruit –– QUAND MEME il tend à faire douter de la magique chambre à gaz ! ce n’est pas peu ! Tout un monde de haines va être forcé de glapir à l’Iconoclaste ! C’était tout la chambre à gaz ! Ça permettait TOUT !

À notre tour, admirons cette lucide et fulgurante vision des choses, si prémonitoire.


Oui, la chambre à gaz est vraiment « magique ». Ainsi que je l’ai dit, personne, en fin de compte, ne s’est révélé capable de nous en montrer une ou même de nous en dessiner une en réponse à mon défi : « Show me or draw me a Nazi gas chamber ! ». Personne n’a pu nous en expliquer le fonctionnement. Personne n’a pu nous dire comment, à Auschwitz, les Allemands auraient pu déverser des granulés de Zyklon B, puissant insecticide à base d’acide cyanhydrique, par de prétendus orifices aménagés dans le toit de la « chambre à gaz », vu que cette prétendue chambre à gaz (en réalité, une chambre froide pour la conservation des cadavres en attente de crémation) n’a, ainsi qu’un œil attentif peut le noter parmi les ruines, jamais possédé ne fût-ce qu’un seul de ces orifices, ce qui m’a permis de conclure en quatre mots : « No holes, no ‘Holocaust’ ! ». Personne n’a pu nous révéler par quel mystère des équipes de juifs auraient pu, sur l’ordre des Allemands, impunément pénétrer, presque aussitôt après le prétendu massacre, dans cette vaste chambre à gaz pour en retirer à grand ahan, jour après jour, des fournées de plusieurs milliers de cadavres enchevêtrés. L’acide cyanhydrique est long et difficile à ventiler ; il s’incruste dans le plâtre, la brique, le ciment, le bois, la peinture et, surtout, dans la peau et les muqueuses ; on ne peut donc ainsi entrer, se mouvoir et travailler dans un océan de poison mortel et y toucher des corps qui, imprégnés de ce poison-là, auraient contaminé les manipulateurs. Il est, au surplus, bien connu des spécialistes de la désinfection (ou désinfestation) qu’il est impératif, en une telle atmosphère, d’éviter l’effort physique car, lorsqu’un tel effort est fourni, la respiration s’accélère et le filtre du masque à gaz laissera alors passer le poison, qui tuera le porteur de masque. Enfin, personne n’a pu nous faire savoir comment ces étonnants juifs du Sonderkommando, dragueurs des cadavres de leurs coreligionnaires, pouvaient réaliser de tels tours de force en mangeant et en fumant (version de la « confession » attribuée à Rudolf Höss, le plus fameux des commandants successifs d’Auschwitz) ; car, si l’on comprend bien, ils ne portaient pas même de masque à gaz et ils fumaient dans les vapeurs délétères d’un gaz explosible. Telle la fleur imaginaire dont rêvait le poète Mallarmé et qu’il appelait « l’absente de tout bouquet », la chambre à gaz nazie, capable de prouesses délirantes, est « l’absente de toute réalité » ; elle reste vraiment magique, mais d’une magie sinistre et nauséabonde ; elle n’est rien d’autre qu’un cauchemar qui habite des cerveaux juifs cependant que, de leur côté, les grands prêtres de la religion de l’« Holocauste » font en sorte que cette macabre chimère vienne hanter le monde pour l’éternité et le tenir en état de sidération ; c’est qu’il en va de leur gagne-pain.

Céline a eu encore raison d’ajouter à propos de la magique chambre à gaz que « ce n’est pas peu ! ». En réalité, comme il le dit plus loin, c’est tout et cela permet TOUT. Sans elle, l’édifice holocaustique s’effondrerait en sa totalité. Pierre Vidal-Naquet, triste héraut de la lutte antirévisionniste, l’a lui-même reconnu lorsque, constatant que certains de ses amis, de guerre lasse, étaient décidément tentés de passer ces encombrantes chambres à gaz par pertes et profits, il les a conjurés de n’en rien faire et a lancé ce cri d’alarme : « Qu’ils me pardonnent, mais c’est là capituler en rase campagne » (« Le Secret partagé », Le Nouvel Observateur, 21 septembre 1984, p. 80). La chambre à gaz nazie serait la seule preuve tangible – mais, en fait, introuvable – d’une extermination physique qui ne s’est jamais produite et qu’on a l’aplomb de nous décrire au surplus comme concertée, planifiée, de nature monstrueusement industrielle et avec des rendements dignes de véritables « usines de mort ».

Céline, enfin, a eu raison de conclure : « Tout un monde de haines va être forcé de glapir à l’Iconoclaste ! ». Pour ma part, j’ajouterais, plus d’un demi-siècle après ce pronostic ou cette prophétie, que ce glapissement, qui se fait de plus en plus assourdissant, n’a pas cessé un instant contre les iconoclastes que sont les révisionnistes. D’un terme barbare, ces derniers sont aujourd’hui baptisés « négationnistes » alors qu’en réalité ils ne nient rien mais, au terme de leurs recherches, affirment que nous vivons tous sous l’emprise d’une gigantesque imposture historique.

Conclusion

Les révisionnistes hantent les jours et les nuits des gardiens de la loi juive et de ceux que Céline – encore lui – appelait « le trust des martyrs ». Contre les révisionnistes qui cherchent à se protéger de lui, ledit trust se montre impitoyable. Il pousse au suicide, il blesse, il défigure, il tue ou alors il contraint à l’exil. Il incendie les maisons et brûle les livres. Il en appelle à la police, aux juges, à la prison. Il pressure, extorque et vole. Il déchaîne contre nous les chiens de la presse, il nous chasse de nos emplois, il nous abreuve d’outrages. De notre côté, pas un seul d’entre nous, à ma connaissance, n’a jamais frappé l’un de ces perpétuels justiciers. Le 25 avril 1995, à Munich, un révisionniste allemand a fini par se donner la mort en s’immolant par le feu. Il entendait protester contre « le Niagara de mensonges » déversés sur son peuple. Selon les termes de son ultime message, il espérait que la flamme qui consumerait son corps brûlerait comme un fanal pour les générations à venir. La police allemande a procédé à l’arrestation des personnes venues déposer un bouquet précisément là où venait de s’immoler Reinhold Elstner. Le 13 mai 2000, l’Allemand Werner Pfeiffenberger, professeur de sciences politiques, âgé de 58 ans, a fini par se donner la mort au terme d’une longue persécution judiciaire déclenchée par un journaliste juif de Vienne, Karl Pfeifer, qui, dans un écrit de l’universitaire, avait détecté des relents de révisionnisme (bien sûr appelé néo-nazisme).

Les révisionnistes vivent un drame et les Palestiniens, une tragédie. En particulier, nombre d’enfants palestiniens sont voués à un sort pathétique. Leurs tueurs israéliens sont, à une modeste échelle, les dignes successeurs de l’US Air Force, le corps de bataille qui, dans toute la cruelle histoire des hommes, a contribué à tuer, mutiler, défigurer ou affamer le plus d’enfants, d’abord en Allemagne et ailleurs en l’Europe, puis au Japon, au Vietnam et ailleurs en l’Asie, ensuite au Proche-Orient et au Moyen-Orient et, enfin, en bien d’autres points du monde encore où, à tous les coups, le soldat américain reçoit de ses maîtres la mission de pourchasser un nouveau « Hitler » et d’empêcher un nouveau « génocide ».

Puissent les dirigeants des Etats musulmans entendre les appels des Palestiniens et des révisionnistes ! Nos épreuves se ressemblent et notre Intifada est identique.


Puissent ces dirigeants sortir enfin de leur silence sur la plus grande imposture des temps modernes : celle de l’« Holocauste » !

Puissent-ils, en particulier, dénoncer le mensonge des prétendues chambres à gaz nazies ! Après tout, du côté des vainqueurs de la seconde guerre mondiale, pas un des grands dirigeants alliés, malgré leur haine de l’Allemagne hitlérienne, ne s’est abaissé jusqu’à prétendre que ces chambres à gaz avaient existé. Durant cette guerre, dans leurs discours, comme après la guerre, dans leurs mémoires, ni Churchill, ni de Gaulle, ni Eisenhower n’ont, un instant, mentionné cette horreur démoniaque dont ils voyaient bien qu’elle avait été laborieusement colportée pendant la guerre par des officines de propagande. Il y a déjà un quart de siècle, dans un ouvrage magistral, l’Américain Arthur Robert Butz appelait la grande imposture « The Hoax of the Twentieth Century », la mystification du XXe siècle. Ce siècle est révolu et sa mystification, quant à elle, doit disparaître dans les poubelles de l’histoire.

La tragédie des Palestiniens l’exige, le drame des révisionnistes l’impose et la cause de l’humanité tout entière nous en fait une obligation à la fois historique, politique et morale : la Grande Imposture doit être dénoncée. Elle est un ferment de haine et de guerre. Il est de l’intérêt de tous que les dirigeants des Etats musulmans sortent enfin de leur silence sur l’imposture de l’« Holocauste ».

22 mars 2001