Saturday, June 30, 1979

Justice française (suite)


– Le Conseil d’Etat a jugé que je n’avais jamais rien publié (!) et cela de mon propre aveu (!).
– Mme Rozès (tribunal de grande instance de Paris) a jugé que j’avais été diffamé par le Matin de Paris ; elle m’a accordé le franc symbolique de dommages-intérêts mais elle m’a refusé l’insertion du jugement dans la presse ainsi que le droit de réponse. « En raison des circonstances particulières [lesquelles ?] de la cause » il ne lui a pas paru « opportun d’ordonner la publication sollicitée » !
– C’est elle qui me jugera dans l’affaire que m’intentent sept associations qui m’accusent de dommages par falsification de la vérité historique.
– Le parquet de Lyon a classé sans suite ma plainte pour violences ainsi que ma plainte pour entraves à la liberté de travail.
– Le tribunal administratif de Paris n’a jamais étudié ma requête de mars 1975. Aucune suite ne lui a été donnée.