Friday, January 20, 2012

La «Solution finale de la question juive» était «territoriale»!



Jamais la conférence de Berlin-Wannsee (20 janvier 1942) n’a décidé d’une quelconque « extermination » des juifs d’Europe. L’idée même d’une telle décision prise à cette date a été qualifiée d’inepte (silly) par Yehuda Bauer, professeur à l’Université hébraïque de Jérusalem (voy. « Importance of Wannsee Rejected », Canadian Jewish News, 30 janvier 1992, p. 8, reproduisant un communiqué de la Jewish Telegraphic Agency, Londres). D’ailleurs, sept mois après ladite conférence, le « mémorandum de Martin Luther » atteste de ce que le IIIe Reich ne concevait aucun projet d’extermination de quelque groupe que ce fût ; comme à Wannsee, seul était envisagé le refoulement des juifs hors d’Europe. Faisant l’historique d’une recherche de solution de la question juive, M. Luther rappelle que, déjà en juin 1940, cette solution était prise en considération par Reinhard Heydrich, adjoint de Heinrich Himmler.      

M. Luther (1895-1945) a été, de mai 1940 à 1943, Chef der Deutschland-Abteilung des Auswärtiges Amtes (Chef du département « Allemagne » du ministère des Affaires étrangères) et a exercé la fonction d’un sous-secrétaire du Ministre Joachim von Ribbentrop. Il a joué un rôle important dans les tractations à mener avec les gouvernements européens pour la résolution, dans les différents pays européens, de « la question juive ». (Plus tard, condamné pour avoir comploté contre Ribbentrop, il a été interné à Sachsenhausen où il a cherché à se suicider ; à l’arrivée des Russes il a été libéré ; il est mort le 12 ou le 13 mai 1945 d’une défaillance cardiaque dans un hôpital de Berlin).

Le 20 janvier 1942 il a été le représentant de son ministère à la conférence de Berlin-Wannsee où il a été question, là encore, de refouler les juifs hors d’Europe.

Dans un mémorandum interne (Aufzeichnung) urgent (Citissime), daté de Berlin le 21 août 1942, long de 19 pages dactylographiées en gros caractère, il a retracé l’histoire de la politique juive (Judenpolitik) de son pays à partir de 1939. Il en ressort sans ambiguïté possible qu’il s’agissait de rechercher et d’obtenir « une solution finale territoriale » ; au bas de la page 4 il écrit que, dès le 24 juin 1940, Heydrich faisait savoir dans une lettre à Ribbentrop que le problème désormais posé par environ 3¼ million de juifs vivant dans les territoires sous contrôle allemand ne pouvait plus être résolu par l’émigration (Auswanderung) ;  Heydrich en concluait qu’une solution finale territoriale serait nécessaire (eine territoriale Endlösung wäre nötig). A la page 18, M. Luther précise bien que l’évacuation (Abtransport) de juifs vers le Gouvernement général de Pologne est une mesure provisoire. Les juifs seront réexpédiés vers les territoires occupés de l’Est sitôt que les conditions techniques s’y prêteront (Der Abtransport nach dem Generalgouvernement ist eine vorläufige Massnahme. Die Juden werden nach den besetzten Ostgebieten weiter befördert, sobald die technischen Voraussetzungan dazu gegeben sind).

Les Américains ont mis au point une « partial translation » de ce mémorandum sous la cote NG-2586-J qui a servi de pièce à conviction (n° 1455) au ministère public américain des NMT (NG veut dire Nazi Government et NMT signifie Nurnberg Military Tribunals. Voyez Trials of War Criminals before the Nuernberg Military Tribunal under Control Council Law N° 10, October 1946-April 1949, vol. XIII, p. 243-249 :  http://www.loc.gov/rr/frd/Military_Law/pdf/NT_war-criminals_Vol-XIII.pdf). C’est au haut de la page 245 du volume XIII que figurent les mots a territorial final solution [territoriale Endlösung] would be necessary » (une solution finale territoriale serait nécessaire).

Dès 1976 Arthur Robert Butz a fort bien traité du sujet dans son œuvre magistrale, La Mystification du XXe siècle (titre original : The Hoax of the Twentieth Century / The case against the presumed extermination of European Jewry). Voyez l’entier chapitre VII intitulé « La “Solution finale” ou Ce qui, en fait, est arrivé aux juifs » (p. 347-396) et, en particulier, les pages 347-349, avec au début de ces pages une remarque si typique de Butz par son caractère naturel, direct et concis : Il est simple de découvrir la nature générale de la politique allemande à l’égard des juifs ; elle se trouve toute entière dans le volume 13 du NMT (The general nature of German Jewish policy is very simple to discover; it is all set out in NMT volume 13). 
                                                       

Thursday, January 5, 2012

Notre combat contre la plus phénoménale imposture des temps modernes


Serge Klarsfeld vient de le déclarer : « Si la loi Gayssot n’avait pas été adoptée [et inscrite au Journal officiel de la République française le 14 juillet 1990], on assisterait depuis vingt ans à une avalanche d’articles et d’ouvrages niant la Shoah, alors que cette loi, arme contre l’antisémitisme, a muselé l’historien Robert Faurisson et ses émules, sauf sur Internet où les opinions exprimées en ce sens n’ont pas à être plus prises en considération que les lettres anonymes » (« Oui, les lois mémorielles sont indispensables », Le Monde, 4 janvier 2012, p. 18 : http://www.lemonde.fr/idees/article/2012/01/03/oui-les-lois-memorielles-sont-indispensables_1625135_3232.html).

A lui seul, ce fragment de S. Klarsfeld contient son lot d’erreurs mais je ne prélèverai qu’une seule de ces erreurs, celle qui revient à occulter un fait : en dépit de cette loi nous avons, mes « émules » et moi, publié en dehors d’Internet des milliers de pages, en particulier grâce aux Annales d’histoire révisionniste, à la Revue d’histoire révisionniste, aux Editions Akribeia, au Choc du mois, à Rivarol ..., ce qui parfois a coûté fort cher aux auteurs et aux éditeurs. En France, Vincent Reynouard, à lui seul, dans Sans concession et ailleurs, a publié plus que quiconque et l’a payé de neuf mois de prison et de lourdes peines financières.

Quant à nos publications sur Internet, n’en déplaise à notre commissaire politique, elles sont bel et bien « prises en considération », c’est-à-dire lues de près, dénoncées et condamnées par les puissants du jour. Je pourrais en fournir bien des preuves mais je me contenterai d’une seule : plusieurs chefs d’Etat ont publiquement alerté le monde sur les dangers d’expansion du révisionnisme historique. Jacques Chirac, président de la République française, est allé jusqu’à prendre en décembre 2006 une surprenante initiative personnelle : pour une étude (http://robertfaurissonblogspot.com/2006/12/les-victoires-du-revisionnisme.html) que je présentais alors dans une conférence internationale organisée à Téhéran, soit à mille lieues de France, il annonçait à son de trompe qu’il demandait l’ouverture à Paris d’une enquête judiciaire à mon encontre. Cette enquête allait me valoir 1) trois perquisitions (sur les quatre que j’ai eu à subir) opérées à chaque fois à mon domicile par cinq policiers armés, 2) une garde à vue humiliante lors de laquelle, soit dit en passant, il a été impossible aux policiers de me trouver, comme l’exige la loi, un avocat (les deux avocats contactés, apprenant mon nom, ont refusé de se déplacer), 3) la saisie à la fois de mon ordinateur (d’une valeur de 1 200 €), d’un disque dur externe et de trois clés USB.

Quatre ans plus tard, le 14 février 2011, je présentais à Mme Fabienne Pous, vice-président de l’instruction au tribunal de grande instance de Paris (2-4, boulevard du Palais), une requête en restitution des objets saisis. La dame me répondait par une « ordonnance de refus de restitution » ; elle faisait notamment valoir que, vu les réquisitions d’un procureur (anonyme), « le matériel informatique concerné a fait l’objet d’une première expertise, que les conclusions expertales [sic] sont en cours d’exploitation sur commission rogatoire et qu’il convient de préserver les preuves qui se sont avérées si difficiles à réunir ». Elle ajoutait que, si l’on trouvait dans le matériel saisi un motif à me poursuivre, je serais poursuivi.

A ce jour, je ne suis toujours pas rentré en possession du matériel informatique qui m’a été confisqué et mon affaire reste encore pendante plus de cinq ans après l’éclat intempestif de Jacques Chirac.

Lors de cette conférence qui s’est tenue en Iran et qui était ouverte à tous (révisionnistes comme exterminationnistes), j’avais commenté le résultat de mes recherches en ce qui concerne ce qu’on appelle « l’Holocauste » ou « la Shoah ». Ce faisant, je n’enfreignais aucune loi du pays. Mais, en France, incontinent, s’était levé Jacques Chirac pour clamer qu’à Téhéran j’avais enfreint une loi française. A l’époque le personnage se signalait par une remarquable aptitude à se laisser manipuler par son entourage juif (de Simone Veil au CRIF). Déjà, en juillet 1995, il avait fait totale allégeance aux organisations juives, accusant son propre pays d’avoir « commis l’irréparable » pendant la Seconde guerre mondiale (ce qui, interprété par S. Klarsfeld « et ses émules », allait ouvrir droit à toutes sortes de réparations financières !). Ses prédécesseurs à la tête de l’Etat s’étaient, eux, toujours refusés à commettre une telle indignité.

Dans mon propre cas, l’incongruité de l’initiative chiraquienne s’expliquait en partie par l’état d’alerte permanente où vivent en Occident les dirigeants politiques. Ils en ont claire conscience : si jamais venait à se fissurer le mythe de « l’Holocauste », épée et bouclier de l’Etat d’Israël, nul ne peut dire ce qu’en seraient les conséquences pour cet Etat, et donc pour le monde occidental.

 Pour moi, si jamais je devais, une fois de plus, me retrouver à la XVIIe chambre du tribunal correctionnel de Paris, ce ne pourrait être vraisemblablement qu’en 2013 avec une possibilité d’appel en 2014 ou 2015. La Cour de cassation aurait éventuellement à examiner la possibilité de transmettre au Conseil constitutionnel l’inévitable « question prioritaire de constitutionnalité » de la loi sur le fondement de laquelle je serais poursuivi. Abstraction faite d’un recours auprès de la Cour de cassation, l’affaire judiciaire ne pourrait trouver sa conclusion qu’en 2015 ou 2016. C’est seulement alors que prendrait fin l’entreprise sans précédent de Jacques Chirac, relayée par Fabienne Pous. Mon donneur de leçon est aujourd’hui sénile au point que, récemment condamné pour délinquance de droit commun, on l’a gratifié d’une peine de prison avec sursis. Fabienne Pous, quant à elle, a 56 ans. Pour moi, dans vingt jours, j’atteindrai l’âge de 83 ans : autant le dire, la solution biologique sera en vue.

A ce compte, pour reprendre le mot de La Fontaine, « Avant l’affaire, / Le Roi, l’Âne ou moi, nous mourrons » (le mot figure dans une fable de haulte graisse intitulée « Le Charlatan »). 

Depuis 38 ans (juillet 1974) la « police juive de la pensée » veut me bâillonner ; S. Klarsfeld, nous prenant sans doute pour des chiens, et qui mordent, a voulu, lui, nous « museler ». Jusqu’à présent nul n’est parvenu à nous poser bâillon ou muselière. Est-il raisonnable d’imaginer que, dans mon cas, on y parviendra un jour ?

Depuis quelque temps, la révision de fond en comble du prétendu « Holocauste des juifs », des prétendues « chambres à gaz nazies » et des prétendus « Six millions de victimes juives » connaît, en France et à l’étranger, un tel développement qu’on voit mal comment on pourrait en arrêter l’expansion naturelle. Dans un proche avenir le révisionnisme devrait, par une action d’éclat sur la scène internationale, démontrer sa vigueur mais, comme de coutume, il en coûtera peut-être cher à certains d’entre nous. Il importe peu : notre combat contre la plus phénoménale imposture des temps modernes vaut qu’on lui sacrifie son repos et peut-être même son existence.   

NB : Une perle de Simone Veil, grande amie de J. Chirac : la Shoah est « l’extermination systématique et totale de tout un peuple » (lettre d’appel de fonds du 20 octobre 2011, diffusée en janvier 2012 par le Mémorial de la Shoah). Déjà réputée gazée sous le nom de Simone Jacob (Hefte von Auschwitz 7/1964, p. 88), la voici morte, victime d’une extermination totale de tout un peuple. Le sien.

Friday, December 23, 2011

Au cadran de l’Histoire il est minuit pour les menteurs et les dupes de "l’Holocauste" !


En première page du Monde de ce jour figure un éditorial, c’est-à-dire un article émanant de la direction du journal, autrement dit de Louis Dreyfus, président du directoire, ou d’Erik Izraelewicz, membre du directoire, ou de Pierre Bergé, président du conseil de surveillance. Il est intitulé : « Les lois mémorielles ne servent à rien. Hélas ! » [http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/12/22/les-lois-memorielles-ne-servent-a-rien-helas_1621554_3232.html]. Ces lois, nous dit-on, « créant le délit de négationnisme […] ne soulagent même pas la douleur de ceux qui voient leur passé, fût-il le plus avéré, vérifié, enquêté, ignoblement réécrit aux fins d’être nié. Depuis le vote de ces lois, négationnistes et théoriciens du complot ont pignon sur rue comme jamais, grâce notamment à Internet. »
Je comprends que Le Monde trouve à se plaindre et qu’avec cet « Hélas » il laisse échapper un soupir de vieille chaisière. Ce journal « de référence »  s’est signalé en France par son acharnement contre les révisionnistes. L’histoire retiendra que, surtout depuis la fin des années 1970, il a notamment pris fait et cause pour la thèse de l’existence et du fonctionnement de chambres à gaz homicides dans les camps de concentration du IIIe Reich : un fait qui n’est pourtant ni « avéré », ni « vérifié », ni « enquêté » mais seulement affirmé, réaffirmé, imposé comme vérité d’évidence, et cela en dépit de la découverte, le 19 mars 1976, par un révisionniste français de certains documents techniques obstinément cachés depuis la guerre par le Musée d’Etat d’Auschwitz [http://robertfaurisson.blogspot.com/2010/09/retour-sur-ma-decouverte-le-19-mars_14.html] et en dépit de données physiques, chimiques, architecturales et documentaires résultant soit de recherches in situ, soit d’expertises qui ont conclu à la non-existence et même à l’impossibilité d’existence de ces armes de destruction massive.
Je comprends également que Le Monde déplore que les révisionnistes aient trouvé « grâce notamment [et non « exclusivement »] à Internet » un moyen d’expression qui « comme jamais » leur permet de connaître aujourd’hui un véritable succès. Mais ce succès-là  s’explique : pendant des dizaines d’années la presse écrite, la radio et la télévision nous ont asséné sur tous les tons que les révisionnistes n’étaient que des négationnistes, des « complotistes », des antisémites, des fous qui, comme on nous le rappelle ici, réécriraient l’histoire « ignoblement ». Aussi, par un effet de contraste, les internautes ont-ils été stupéfaits de voir que les écrits des révisionnistes sont dans leur ensemble solidement charpentés et d’un incontestable caractère scientifique. Les découvertes révisionnistes sont à ce point sérieuses et matérielles que les tenants de la thèse officielle sont eux-mêmes obligés de « réviser », parfois de fond en comble, ce qu’ils croyaient évident, qu’il s’agisse de faits ou de chiffres. Je me permets de renvoyer sur ce chapitre à deux études que j’ai respectivement intitulées, en 2006, « Les Victoires du révisionnisme » [http://robertfaurisson.blogspot.com/2006/12/les-victoires-du-revisionnisme.html] et, en 2011, « Les Victoires du révisionnisme (suite) » [http://robertfaurisson.blogspot.com/2011/09/les-victoires-du-revisionnisme-suite.html].
Là où, en revanche, j’estime que Le Monde se rend coupable de schutzpah (en juif, un aplomb de menteur ou de voleur), c’est lorsqu’il pousse l’audace jusqu’à écrire que les révisionnistes « ont pignon sur rue comme jamais, grâce notamment à Internet ». Ainsi donc nous autres révisionnistes nous aurions eu autrefois et nous aurions aujourd’hui comme jamais  « pignon sur rue ». On apprend donc ici qu’alors qu’il était en prison tel révisionniste avait, paraît-il, en réalité « pignon sur rue ». Dans différents hôpitaux, tel autre avait, nous dit-on, « pignon sur rue » pendant qu’à diverses reprises il lui fallait subir des opérations chirurgicales à la suite de violentes agressions physiques dont jamais les auteurs n’ont été arrêtés et livrés à la justice. Chassés de leurs emplois et se retrouvant à la rue, tels autres révisionnistes avaient, nous assure-t-on, « pignon sur rue ». Mis au ban de la société, voyant leurs familles détruites, parfois acculés au suicide, d’autres révisionnistes avaient, sans le savoir, « pignon sur rue ». Attraits en justice, perquisitionnés à tout va, condamnés, accablés d’amendes, de dommages et intérêts, de frais de publications judiciaires forcées, d’autres encore auraient eu « pignon sur rue ». Ne cessant de réclamer un débat public et s’entendant répondre qu’ils n’étaient que de « fortes têtes du mensonge et de la falsification de l’histoire » ou des « gangsters de l’histoire » (le très chrétien Bruno Frappat dans Le Monde des 5-6 juillet 1987, p. 31), tous, à divers titres, avaient « pignon sur rue ». Quand, dans le Journal officiel de la République française, paraissait le 14 juillet 1990 une loi spéciale permettant de les châtier avec une rigueur accrue, ils avaient là – consécration suprême – « pignon sur rue », c’est-à-dire qu’ils jouissaient aux yeux de tous d’une situation établie, aisée, enviable.
En lisant ce passage de l’éditorial en question ma pensée s’est portée vers le cas, parmi bien d’autres, d’un révisionniste français, père de huit enfants, que, pour un écrit révisionniste de seize pages, la justice française a récemment condamné à un an de prison et à un flot de peines financières alors que les juges savaient pertinemment qu’il était presque sans ressources et ne gagnait sa vie qu’en donnant des leçons particulières. Le Monde a totalement passé son cas sous silence. Son nom : Vincent Reynouard. En raison de ses convictions révisionnistes (jamais exprimées dans son établissement) il avait été autrefois chassé de son emploi de professeur de l’enseignement secondaire ; il excellait dans son travail et ses élèves l’adoraient. « Rendez-nous M. Reynouard ! » pouvait-on lire sur un calicot brandi par des élèves dont certains « venus de la diversité ». Je lui ai demandé de me résumer la dernière de ses tribulations. Voici le compte rendu de l’intéressé :
Mes condamnations :

1/ Pour ma brochure de seize pages [Holocauste ? Ce que l’on vous cache… : http://holywar.org/Vincent_Reynouard_tract.pdf], j’ai été condamné en première instance le 8 novembre 2007, en vertu de la loi Gayssot, à une peine d’un an de prison ferme, 10 000 euros d’amende et 3 300 euros de dommages et intérêts à verser aux parties civiles. Vous trouverez cela dans Sans Concession n° 35, décembre 2007, aux pages 1-2 et 27-30. Le 26 juin 2008, la Cour d'Appel de Colmar a confirmé la peine de prison, portant l’amende à 20 000 euros et ordonnant la publication par extraits de l’arrêt au Journal Officiel, ainsi que dans les quotidiens Le Monde et Les Dernières Nouvelles d'Alsace (n’ayant jamais eu le texte de cet arrêt entre les mains, je suppose que les dommages et intérêts restaient fixés à 3 300 euros). Vous trouverez cela dans Sans Concession n° 40, juin 2008, à la page 27.

2/ Une semaine auparavant, la justice belge (61e chambre du tribunal correctionnel de Bruxelles) m’avait condamné, sur le fondement d’une loi belge identique à notre loi Gayssot, à un an de prison ferme et à environ 25 000 euros à payer (amendes et frais divers). Vous trouverez cela dans Sans Concession n° 40, aux pages 23-26.


Mes incarcérations : 

Pour ma condamnation en Belgique, j’ai été placé sous surveillance électronique du mois d’avril 2010 au 9 juillet 2010. 

Parce qu’un mandat d’arrêt européen avait été lancé contre moi par la France (suite à ma condamnation à un an de prison ferme), le 9 juillet 2010, j’ai été arrêté chez moi et incarcéré à la prison de Forest (Bruxelles) dans l’attente de mon extradition. J’y suis resté jusqu’au 19 août 2010, date à laquelle j’ai été extradé vers la France. Livré aux autorités françaises à la frontière, j’ai été immédiatement incarcéré à la maison d’arrêt de Valenciennes, où je suis resté jusqu’au 5 avril 2011. J’ai bénéficié des trois mois de remise automatique de peine, ainsi que de quatre jours supplémentaires, parce que dans le cadre de l’enquête qui m’avait valu la condamnation à un an de prison ferme, j’avais été incarcéré pendant quatre jours à la prison de Fleury-Mérogis (j’avais été arrêté à la demande du juge d’instruction qui m’avait convoqué pour m’interroger, mais je ne m’étais pas rendu à la convocation. Il avait alors lancé un mandat d’arrêt.). 

Conclusion : j’ai purgé 9 mois entiers de prison en France et plus de trois mois de surveillance électronique en Belgique.                
                                                                                      Vincent Reynouard

L’abominable silence du Monde
Pendant des dizaines d’années Le Monde s’est permis de passer sous silence, à de rarissimes exceptions près, la manière dont tant de Français ont été dans leur propre pays ostracisés et traités, peu s’en faut, comme les Palestiniens le sont dans la terre de leurs ancêtres. Les responsables successifs du quotidien se sont faits en général les complices d’une impressionnante série de crimes, au reste demeurés impunis. Là encore, faute de pouvoir récapituler un à un les cas particuliers, revenons à V. Reynouard. Des textes de protestation contre son arrestation, son extradition, sa condamnation, son emprisonnement ont circulé, dont l’un a connu un retentissement certain sur Internet et dans des organes de presse moins intolérants que Le Monde. Tel a été le cas de la pétition lancée par Paul-Eric Blanrue et qui a, entre autres signatures, recueilli celle de Noam Chomsky. [http://abrogeonslaloigayssot.blogspot.com]. Certaines personnes ont pris la peine d’écrire au Monde pour demander que le journal veuille bien informer ses lecteurs de ce qu’en France, un père de huit enfants, coupable d’avoir produit et diffusé à quelques exemplaires un opuscule de seize pages, était pareillement traité. Exemple de réponse reçue de <courrier-des-lecteurs@lemonde.fr> :

Objet: Rép : Auteur incarcéré en France [25 novembre 2010]
Bonjour,
Nous vous remercions de votre courriel. Nous en avons pris bonne note.
Bien à vous,

M. Dominique Buffier
Le Courrier des lecteurs

Autant dire que Le Monde, informé du sort ignominieux fait à un chercheur en raison même du résultat de ses travaux, a délibérément choisi de n’en rien dire à ses lecteurs et, sans avoir l’honnêteté et le courage de nommer ce chercheur et ses pareils, il a décidé de poursuivre jusqu’au bout ses campagnes de haine, de mensonge et de calomnie contre les révisionnistes.
Vivant en un cercle fermé, déplorant la concurrence que leur fait Internet, les dirigeants du Monde n’ont pas compris que les temps sont révolus où les journalistes pouvaient se permettre de dissimuler les informations qui les dérangeaient ; inéluctablement Internet révèle ce que les puissants du jour cherchent à nous cacher.
Avec des réflexes de riches à l’égard des pauvres et de vieux face à des jeunes, les responsables du Monde ont préféré les facilités de la propagande officielle aux efforts qu’exige la véritable information. Leur journal a sournoisement prêché au lieu de donner à réfléchir. Il a creusé sa propre tombe. Aujourd’hui, avec, en outre, certains de ses luxueux  « suppléments », il n’est plus que la caisse d’enregistrement et de résonance de groupes publicitaires et autres annonceurs immensément friqués. Il a fait son temps.
Aux révisionnistes il reste à poursuivre leur marche en avant aussi bien en France qu’à l’étranger, quoi qu’il puisse leur en coûter. L’année 2012 sera chaude : ils le savent. Ils savent également qu’il en cuira « comme jamais » aux tenants du despotisme et de la censure qui montent la garde autour de la boîte noire de « l’Holocauste » afin que nul n’en approche et n’en découvre le contenu, c’est-à-dire le vide.
Le Grand Mensonge des temps modernes a, lui aussi, fait son temps. Au cadran de l’Histoire l’aiguille s’est arrêtée à minuit pour les obscurantistes de « l’Holocauste » !

23 décembre 2011



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Aux lecteurs de cet article : si vous approuvez soit le contenu, soit la substance de cet article je vous suggère de le faire savoir  à
Madame Lellouch, Le Monde, 80, boulevard Auguste-Blanqui, 75007 Paris Cedex 13
Adresse électronique : <lellouch@lemonde.fr>
Téléphone : 01 57 28 20 00, qui vous connecterait, en principe, à l’intéressée.
Je me permets de vous recommander patience et correction et, si on cherche à vous égarer en vous parlant des opinions de Vincent Reynouard en matière de politique, de religion, d’éducation,… ramenez votre interlocutrice (ou votre interlocuteur de substitution) au sujet lui-même : le silence délibéré et prolongé du journal sur le fait qu’un citoyen français, père de huit enfants, puisse être mis en prison pour une si longue durée et accablé de si lourdes peines financières en raison d’un écrit de seize pages. Le fait qu’en France il existe une loi qui autorise à punir ce que pense ledit citoyen ne change rien à l’affaire, laquelle, étant hors du commun, ne saurait être passée sous silence. Pourquoi Le Monde s’est-il tu ? Telle est la question.

NB : Pour un résumé des violences commises par les adversaires du révisionnisme à une certaine époque et jamais sanctionnées par la justice, voyez « Milices juives : Quinze ans – et plus – de terrorisme en France » (1er juin 1995), http://robertfaurisson.blogspot.com/1995/06/milices-juives-quinze-ans-et-plus-de.html.


Thursday, December 1, 2011

Defamation of a genius



I am in the habit of calling Arthur Robert Butz “Doctor Genius”. For me, he is the Number One scientific revisionist of "the Holocaust".


I have just read the article about him in the American online publication New Voices (“National Jewish Student Magazine"), dated November 30, 2011 and entitled “He still teaches, students still squirm”. Nothing in the piece suggests that the author, one Gabi P. Remz, a first-year student at Northwestern University where Butz is Professor of electrical engineering, has really read The Hoax of the Twentieth Century or any other of Butz's studies that have since accompanied that masterful work of his. In 35 years (1976-2011) not a single historian, academic or researcher has been able to make a rebuttal to it or refute it.

Before condemning Butz for the results of his research one should at least take the trouble to read him!
December 1, 2011

La diffamation d’un génie




J’ai l’habitude d’appeler Arthur Robert Butz « Doctor Genius ». Pour moi, Butz est le Number One du révisionnisme scientifique de « l’Holocauste ».

Je viens de lire l’article que lui consacre la publication sur Internet New Voices (« National Jewish Student Magazine »), en date du 30 novembre 2011, intitulé « He still teaches, students still squirm » (Il enseigne toujours, les étudiants ont toujours un haut-le-cœur). Rien n’y témoigne que l’auteur de cet article, un certain Gabi. P. Remz, étudiant en première année à Northwestern University où Butz est professeur d’ingénierie électronique, ait vraiment lu The Hoax of the Twentieth Century ainsi que les études qui ont ensuite accompagné ce magistral ouvrage. En 35 années (1976-2011) pas un historien, pas un universitaire, pas un chercheur n’a été capable de répliquer à Butz ou de le réfuter. 

Avant de condamner un auteur pour le résultat de ses recherches au moins faudrait-il commencer par le lire !

NB : La Mystification du XXe siècle, 40€, Akribeia (http://www.akribeia.fr), 45/3, Route de Vourles, 69230 St-Genis-Laval.

Thursday, November 24, 2011

Iran : la révision de "l'Holocauste" s'y poursuit



MEMRI, officine de l'Etat d'Israël, diffuse souvent d'intéressantes informations. Tel a été le cas hier avec le long texte qu'on trouvera ci-dessous. Ecrit dans l'intention de dénoncer la révision de « l'Holocauste », il se trouve contenir des éléments qui, tout bien pesé, justifient et renforcent la position des révisionnistes. Ainsi arrive-t-il parfois que, sans le vouloir, on serve la cause de son adversaire.


Les dirigeants d'Israël et des Etats-Unis tentent actuellement de déclencher une croisade contre l'Iran. Ils invoquent la préparation par ce pays d'une bombe atomique qui pourrait être jetée sur l'Etat d'Israël. Jusqu'à présent ils n'ont encore produit aucune preuve de la préparation d'une telle « arme de destruction massive » et, de toute façon, jetée sur l'Etat d'Israël, une telle bombe tuerait vraisemblablement autant de Palestiniens que de sionistes. Cette simple remarque nos médias ne la font jamais ; pourquoi ?

La nervosité des va-t-en-guerre serait-elle due, en grande partie, aux progrès du révisionnisme en Iran et dans le monde arabo-musulman, diasporas comprises ? Le révisionnisme est la vraie bombe atomique du pauvre, une bombe qui, sans tuer un seul être humain, tue seulement un mensonge historique.

Rappelons ici qu'en décembre 2006, l'Iran avait organisé une conférence internationale sur « l'Holocauste », une conférence ouverte à tous, y compris aux révisionnistes et aux anti-révisionnistes. Lors d'un débat entre les deux parties, les révisionnistes l'avaient emporté haut la main.

Rappelons également que le président Ahmadinejad, en personne, a déploré que dans le monde occidental on n'ait pas même de droit d'approcher de la boîte noire ou des boîtes noires de « l'Holocauste » pour voir ce qu'il y a dedans.

24 novembre 2011



http://www2.memri.org/bin/french/latestnews.cgi?ID=IA74511

 – texte de MEMRI, images comprises, reproduit dans son intégralité ci-après]



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Un livre électronique iranien : "L'Holocauste, le 
plus grand mensonge juif"
Y. Mansharof, A. Savyon*


[23 novembre 2011]

Depuis des années, le régime iranien nie l'Holocauste dans le but de remettre en cause la légitimité de l'Etat d'Israël. [1] À cette fin, le régime a mobilisé ses hauts responsables, la presse gouvernementale et divers sites Internet.
Dans une conférence tenue en 2009 à Téhéran sur le soutien aux Palestiniens, le Guide suprême Ali Khamenei déclarait que "les sionistes ont occupé la Palestine au prétexte de l'Holocauste", déplorant que les gouvernements occidentaux, ainsi que les médias occidentaux et sionistes, ne tolèrent pas que l'on mette en doute la véracité de l'Holocauste: "L'intolérance des médias occidentaux et sionistes, ainsi que des gouvernements pro-sionistes, vis-à-vis du moindre questionnement relatif à l'Holocauste - lequel a permis l'usurpation de la Palestine -, de la moindre recherche sur le sujet, est l'un des signes de la nervosité et de l'incertitude [de l'Occident]." [2]
Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad se trouve au premier plan de la réfutation de l'Holocauste, comme moyen de refuser toute légitimité à Israël: en janvier 2009, il déclarait que "faire sauter le verrou de l'Holocauste en le réexaminant équivaudrait à trancher les artères vitales du régime sioniste". [3] De même, lors d'un discours tenu le 26 août 2011 à Téhéran à l'occasion de la Journée de Qods [4], il affirmait que "l'Holocauste est l'un des plus grand mensonges" jamais formulés. [5] Dans une interview accordée à la télévision portugaise RTP début septembre 2011, Ahmadinejad remettait une fois de plus l'Holocauste en question, affirmant que "si l'Holocauste a vraiment eu lieu, c'est en Europe qu'il a eu lieu, et il est donc injuste d'en faire payer le prix aux Palestiniens." Il estimait qu'on avait fait de l'Holocauste "un jeu politique utilisé par les impérialistes pour pendre le contrôle de la région." [6]
Parmi les autres figures importantes du régime iranien ayant participé à cette politique négationniste, on trouve Hossein Shariatmadari, directeur du quotidien iranien Kayhan, associé à Khamenei, qui a déclaré que "l'Holocauste, ou le massacre des Juifs lors de la Deuxième guerre mondiale par les allemands nazis, est un mythe et une histoire inventée de toutes pièces." [7]
Dans un article publié par l'agence de presse iranienne Fars le 1er octobre 2011, Mohammed Hassan Ghadiri Abyane, ancien ambassadeur d'Iran en Autriche et au Mexique employé au ministère des Affaires étrangères, déclarait qu'un responsable de la Croix Rouge au Mexique lui avait confié que "le nombre total de tués dans les camps de détention nazis… s'élevait à 200 000, et qu'ils étaient juifs pour la plupart." Abyane précisait qu'il avait demandé au responsable de la Croix Rouge de publier cette information, mais que ce dernier avait refusé, affirmant qu'elle était classée. Abyane exhortait l'Iran et les autres pays, ainsi que les organisations internationales, à exercer des pressions sur la Croix Rouge pour publier les noms des victimes des camps de détention nazis, afin de réfuter les "affirmations mensongères" des sionistes, dénonçant un massacre de six millions de Juifs. [8]
Le régime iranien se sert des médias du pays pour nier l'Holocauste, produisant notamment des films "indépendants" sur le sujet, [9] et fournit en outre une tribune aux négationnistes du monde arabe et occidental.[10] Le régime autorise également les activités en ligne ayant pour but de remettre en question la véracité de l'Holocauste, comme le site Holocatoons.com ou le site de la Société de la Deuxième guerre mondiale (autrefois connue sous le nom "Société d'Adolphe Hitler"), qui publient des livres sur ce sujet.


Livres électroniques iraniens manifestant de l'empathie pour Hitler
Le site iranien wwii.ir, qui appartient à la Société de la Deuxième guerre mondiale et représente l'un des nombreux sites à diffuser des propos négationnistes, opère avec l'aval du régime iranien. En prévision de la Journée internationale de commémoration de l'Holocauste, fixée par l'ONU au 17 janvier, le site a mis en ligne en 2011 un article affirmant que les Juifs et l'Occident répandaient des mensonges sur l'extermination des Juifs par les nazis, apportant comme preuves divers documents et photos qui auraient été "trafiquées". [11]
Ce site possède une bibliothèque virtuelle (ns-library.com) dont les ouvrages peuvent être téléchargés: elle renferme le livre L'Holocauste, le plus grand mensonge des Juifs[12] Cet ouvrage de 52 pages est une compilation d'affirmations et d'explications avancées par les négationnistes concernant la Deuxième guerre mondiale. Le site qualifie le document de "livret comprenant 63 questions et réponses sur l'Holocauste, la plus grande invention de l'histoire… et contient des photos intéressantes qui prouvent que c'est un mensonge". Ce document a été publié en juin 2009 par Hamid Reza Nikbakhsh, membre de la Société de la Deuxième guerre mondiale et militant des cercles néo-nazis du pays, et a ensuite été téléchargé sur wwii.ir, le 27 juillet 2011.


Couverture du livre L'Holocauste, le plus grand mensonge des Juifs.


Dans l'introduction, Nikbakhsh énonce ses motivations comme suit: "Vu que les persophones sont soumis à l'influence profonde de la propagande sioniste [relative à l'Holocauste] et qu'il n'existe pas de livret persan libre sur le sujet, j'ai décidé de compiler les thèmes négationnistes de manière concise et directe, sous forme de 63 questions et réponses, afin que le cher peuple de notre patrie puisse se familiariser avec les thèmes fondamentaux et la vérité, en un minimum de temps et sans difficulté."
L'auteur fait part de son empathie à l'égard d'Adolf Hitler, niant qu'il ait jamais persécuté les Juifs pour des raisons racistes, et affirmant que "les Juifs ne sont pas morts en raison de leur identité juive mais par un concours de circonstances." Il qualifie le chiffre reconnu de six millions de victimes juives de "complètement imaginaire".
Nikbakhsh nie en outre que les Nazis aient été antisémites, notant que les Arabes sont aussi des sémites victimes de persécutions. Il se dit opposé au fait que le terme "Holocauste" fasse référence à l'extermination des Juifs lors de la Seconde guerre mondiale, affirmant que ce terme devrait qualifier l'incinération d'une majorité de citoyens de Dresde lors des bombardements alliés de la ville allemande en 1945.
Il fait l'éloge des chercheurs qui remettent en question la véracité de l'Holocauste malgré les dangers personnels et professionnels que cela leur fait courir, et affirme que si l'Occident interdit de nier l'Holocauste, c'est parce que la révélation de la vérité serait contraire à ses intérêts.
Ci-dessous un résumé des propos contenus dans le livre de Nikbakhsh.


Les riches Juifs ont causé du tort à l'Allemagne
La persécution des Juifs par l'Allemagne nazie aurait représenté des représailles, la guerre ayant été initiée, selon l'auteur, par les Juifs communistes début 1933: "Avant l'éclatement de la Deuxième guerre mondiale en 1939, quelques Juifs furent arrêtés. Non parce qu'ils étaient juifs mais parce que c'étaient des terroristes communistes… Le premier geste hostile est venu de la part des Juifs, et en 1933, quand [Hitler] prit le pouvoir, les riches Juifs du monde entier imposèrent des sanctions économiques à l'Allemagne. Ainsi, ce sont les Juifs qui ont déclaré la guerre à l'Allemagne et ont tout fait pour détruire son économie ; les mesures prises contre eux dans l'Allemagne nazie sont venues en représailles."
En réponse à la question: "Les Juifs ont-ils été arrêtés et placés en camps de concentration à cause de leur identité raciale et religieuse ?", l'auteur écrit: "Non. Le communisme était une philosophie juive, et l'Union soviétique était considérée comme un pays dirigé par les Juifs. Lorsque la guerre a éclaté entre l'Allemagne et l'Union soviétique, les Nazis ont considéré les véritables ennemis juifs comme capables de saboter les efforts de l'Allemagne, en raison de leur parti pris pour l'Union soviétique." Le livre insiste sur le fait que les camps de concentration n'étaient pas propres à l'Allemagne: "Après que la guerre eut éclaté au Japon, les Américains eurent vite fait de rassembler les Américains d'origine japonaise pour les placer dans des camps de concentration comme ceux existant en Allemagne. Les Américains aussi considéraient les citoyens d'origine japonaise comme de vrais ennemis, et eurent vite fait de les arrêter, alors que les nazis ont mis beaucoup de temps à arrêter les Juifs."
Le livre affirme en outre que les Juifs n'étaient pas contraints de porter l'étoile jaune avant l'éclatement de la Deuxième guerre mondiale: "[Ils ne le furent] qu'après l'offensive de l'armée allemande contre l'Union soviétique en juin 1941. [Les Allemands] pensaient que les Juifs contrôlaient l'Union soviétique ; c'est pourquoi ils furent considérés comme de véritables ennemis. A partir du 15 septembre 1941, Les Juifs dans tout le Reich furent obligés de porter l'étoile de David. Avant cette date, ils n'étaient contraints de la porter que dans une partie de la Pologne, à partir de la fin de 1939. Plusieurs personnalités juives de l'époque soutenaient l'initiative au lieu de s'y opposer, considérant l'étoile de David comme un symbole du peuple juif, à l'instar de la swastika, qui est un symbole des nazis."


Hitler a reconnu qu les Juifs étaient des Aryens
L'auteur affirme qu'en plusieurs occasions, Hitler lui-même a qualifié certains Juifs d'Aryens, et que des Juifs ont servi dans l'armée nazie: "Au moins 2269 personnes ayant du sang juif ont servi dans l'armée allemande en tant qu'officiers (et haut gradés). Il y a même eu deux généraux, Erhard Milch et Helmut Wilberg, qui étaient à moitié juifs. Hitler a donné son approbation personnelle au recrutement de Juifs dans l'armée nazie allemande."


L'antisémitisme européen n'est pas lié à Hitler
Le livre rappelle que l'antisémitisme ne date pas d'Hitler, mais était très répandu en Europe "pendant des siècles avant l'émergence du parti nazi, dans plusieurs pays, dont l'Angleterre, la France, l'Espagne, le Portugal, l'Italie et plus. Une vague d'antisémitisme a balayé l'Europe au XIXème siècle, à l'époque de l'empire tsariste russe - époque où le peuple russe massacrait les Juifs en raison de leur haine, qui émanait du fait que les Juifs se considéraient comme le Peuple élu, vivant séparés des non-Juifs et s'efforçant de conquérir les postes clé du pouvoir."


Les Juifs jouissaient de la liberté de culte et de déplacement sous le troisième Reich
Le livre affirme que "dans l'Allemagne nazie, les Juifs jouissaient de la liberté de culte" et n'étaient pas parqués dans des ghettos. L'auteur déclare aussi que "plusieurs Juifs vivaient en liberté dans les territoires du troisième Reich. Plusieurs d'entre eux, tels les héros de guerre juifs, avaient reçu des documents certifiant qu'ils avaient du sang allemand. En outre, plusieurs Juifs mariés à des Allemandes ont été libérés de prison grâce à l'intervention de leurs épouses."


Collaboration entre sionistes et nazis pour la création d'un Etat juif
Le livre affirme qu'il existait une coopération entre les nazis et le mouvement sioniste: En général, les nazis étaient opposés à toute forme de philosophie sioniste, mais vu que l'objectif nazi visant à débarrasser l'Allemagne des Juifs correspondait à celui des sionistes, il y eut une légère coopération entre les nazis et les sionistes, notamment en termes d'aide [nazie] apportée aux sionistes pour encourager les Juifs à quitter l'Allemagne.
Selon ce livre, "les nazis avaient l'intention de rassembler les Juifs sur leur propre terre et de leur créer un Etat juif. En 1938, Hitler a conçu l'île de Madagascar à cet effet, mais n'a pas réussi à appliquer son plan… car l'île était occupée par les forces britanniques".


Les Juifs n'étaient pas affamés dans les camps de concentration
Afin de ridiculiser les affirmations selon lesquelles les Juifs ont été systématiquement exterminés par les nazis, le livre explique: "Vu que les Allemands avaient besoin d'une force de travail, il est impossible qu'ils aient tué les Juifs, dont ils avaient besoin pour leur guerre. Dans un tel cas de figure, des travailleurs vivants sont préférables à des Juifs morts." L'ouvrage nie en outre que les Juifs aient été affamés dans les camps de concentration: "Tant que les nazis n'avaient pas de problème d'approvisionnement en denrées alimentaires, les travailleurs juifs recevaient la nourriture dont ils avaient besoin. Mais quand il y eut des difficultés d'approvisionnement, quand le chaos se répandit en Allemagne, certains Juifs (ainsi que des résidents non juifs des camps, et même des soldats allemands) souffrirent des difficultés d'approvisionnement. Certains Juifs sont morts, mais uniquement pour cette raison ; ils n'ont pas été délibérément [tués]."


Les chambres à gaz: un mensonge dénué de tout fondement
Le livre dément en outre l'existence de chambres à gaz: "Un représentant de la Croix rouge a visité Auschwitz en septembre 1944 et a remarqué que les prisonniers étaient libérés [après] avoir reçu un colis de secours." Il ajoute que les rumeurs sur l'existence de chambres à gaz n'étaient pas conformes à la réalité. On peut lire: "Si les nazis avaient eu l'intention de tuer les Juifs, ils n'auraient pas permis qu'on leur envoie des colis de secours. Ce rapport prouve donc que les nazis n'avaient pas l'intention de massacrer les Juifs."
Pour appuyer son point de vue, l'auteur note que les "photos aériennes d'Auschwitz Birkenau prises par les Alliés les 4 avril, 26 juin, 25 août et 13 septembre 1944 montrent que contrairement à ce que prétendent les sionistes et les occupants d'Auschwitz [en référence aux alliés], il n'y avait pas de camp d'extermination. Il n'y avait pas de fumée en provenance des fours crématoires ni quoi que ce soit qui y ressemble. Si de telles photos avaient existé, elles auraient prouvé l'existence d'un camp d'extermination, et alors les forces de l'air alliées auraient pu bombarder les voies ferrées menant au camp".
Le livre explique que ces fours crématoires ont été utilisés par les nazis "obligés d'incinérer les victimes de la contagieuse maladie du typhus" qui faisait des ravages aussi bien chez les Allemands que chez les Juifs.


La théorie selon laquelle les nazis ont tenté d'exterminer les Juifs ne repose sur aucun fondement
En réponse à la question "A-t-on retrouvé des documents par lesquels Hitler aurait ordonné l'extermination des Juifs ?", le livre répond: "Aucun document ou ordre signé par Hitler ordonnant une chose pareille n'a jamais été découvert. Si Hitler avait véritablement ordonné l'extermination de la race juive, comme on le prétend, et si les Juifs avaient véritablement été massacrés systématiquement par les soldats SS et nazis, il y aurait nécessairement eu un ordre avec une signature. L'instruction de massacrer une race n'aurait pas pu être appliquée sans ordre d'Hitler."
Le livre explique que "le but des sionistes dans la propagation de la théorie d'extermination était, et est encore, d'établir et de préserver un Etat juif, tout en effrayant les Juifs des autres pays quant à d'éventuels futurs holocaustes… Les partisans de cette théorie d'extermination n'ont aucun document valide ou ordre signé par Hitler concernant l'extermination des Juifs. Ils rappellent la conférence de Wannsee [de janvier 1942] où, selon eux, les leaders nazis auraient évoqué la notion d'extermination de la race juive… Il existe [toutefois] des doutes concernant la véracité [de ces dires]."
L'ouvrage précise que des représentants de tous les ministères du gouvernement nazi ont assisté à la Conférence de Wannsee, mais pas les hauts responsables nazis: "Vu la grande importance [accordée à la conférence], et au plan de massacre du peuple [juif], et vu que ce plan était prétendument classé de la plus haute importance, il aurait paru évident que l'élite nazie y participe.
Or il est intéressant de constater que lors de procès de Nuremberg, les dirigeants nazis ont affirmé qu'ils n'étaient pas au courant [de la décision d'exterminer les Juifs]. Il est encore plus intéressant de se demander comment des membres à responsabilité limitée [du régime nazi] auraient pu mettre à exécution une décision aussi importante sans que les dirigeants n'aient été mis au courant. En outre…. Le [Protocole de Wannsee] n'est ni signé, ni daté, et on ne sait pas clairement à quel département il a été soumis. Ce document est incontestablement un faux."


Rien ne prouve que l'Holocauste ait vraiment eu lieu
"Les aveux des 'hauts responsables nazis' concernant l'extermination systématique des Juifs ne valent rien. Chaque enfant sait qu'il est facile de soutirer un témoignage à un prisonnier, ou à plusieurs prisonniers. Qui peut croire que les Alliés n'ont pas torturé leurs prisonniers ? Les Alliés, qui ont perpétré les pires crimes de l'histoire lors de la Deuxième Guerre mondiale et après, auraient très bien pu torturer leurs prisonniers…
Guider les témoins oculaires est chose facile pour n'importe quel gouvernement, et en outre, il a été prouvé que ceux qui ont [prétendument] été témoins de crimes nazis n'étaient pas, en fait, des témoins oculaires. Certains avaient été menacés par de hauts responsables alliés et contraints de faire le récit de crimes nazis ; certains ont reçu des compensations financières ; et d'autres étaient, en réalité, des soldats alliés qui se présentaient comme témoins oculaires…
Le procès d'Adolf Eichmann lui-même ne s'est pas déroulé légalement. Il a été enlevé par Israël en Argentine, en infraction de la loi internationale. Les crimes attribués à Eichmann, même s'ils ont réellement eu lieu, ont été perpétrés avant la création d'Israël. Dans tous les cas, les crimes lui étant attribués ne sont pas crédibles.


Le chiffre de six millions est complètement imaginaire.
Selon l'ouvrage, le chiffre de six millions de victimes juives dans l'Holocauste est "complètement imaginaire". Expliquant que "sous le troisième Reich, le nombre de Juifs pouvant être touchés par Hitler ne dépassait pas les 3.5 - 4.5 millions, et que selon certaines [estimations], sous Hitler, il n'y avait pas plus d'un million et demi de Juifs, le nombre de Juifs tués dans les territoires de troisième Reich n'aurait jamais pu atteindre six millions."
L'ouvrage cite ensuite Arthur R. Butz, qui aurait mené "des études approfondies sur l'importance de l'extermination des Juifs dans les camps de la mort en Allemagne". Selon lui, "quelques 35 000 ou peut-être même 300 000 prisonniers sont morts dans les camps nazis pendant la guerre, et peu d'entre eux étaient juifs."
"La propagande juive", affirme l'ouvrage, refuse de considérer le moindre chiffre en-deça de six millions, afin de minimiser les crimes, plus graves, des Britanniques, des Soviétiques et des Américains. On peut ainsi lire: "Le bombardement de Dresde par les seuls Britanniques et Américains, les viols et les violences perpétrés par les soldats soviétiques contre les Allemandes et les Hongroises, étaient plus tragiques que l'Holocauste."


Photos de l'Holocauste commentées
L'auteur a inclus un certain nombre de photos dans son ouvrage, afin de ridiculiser les croyances relatives à l'Holocauste. Ci-dessous quelques exemples:

"Des enfants dans un camp allemand. Etonnant, car les Juifs ont toujours affirmé que les enfants étaient immédiatement exterminés par les nazis."

"[En haut à droite]: Libération des prisonniers de Dachau. Si autant de personnes étaient libérées dans un camp, qui donc était tué ? [En bas à gauche]: Libération de prisonniers dans un camp. Le garçon porte des chaussures neuves en parfait état et une veste neuve et propre. Il est également intéressant de voir quel type de chaussures les femmes portaient dans ces camps."

"Cette photo est utilisée pour prouver que les crimes nazis ont bien eu lieu, mais les deux hommes armés sont en fait revêtus d'uniformes soviétiques, et les autres appartiennent apparemment au ministère soviétique de l'Intérieur."

"On y voit quelques personnes minces. Il convient de rappeler que cette minceur résulte de l'épidémie de typhus qui a également emporté des Allemands. Un point intéressant est l'ajout d'une masse de corps sur la photo. Si l'Holocauste était une vérité historique incontestable, pourquoi recourir à des photos truquées ?"

"Cette photo de savon faite à base de la graisse des Juifs a servi, lors des procès de Nuremberg, à prouver que l'Holocauste avait bien eu lieu. Les nazis se servaient-ils sous la douche de savon fait à base de graisse juive ? Certains, encore aujourd'hui, pensent que oui. Pas même les historiens qui croient en l'authenticité de l'Holocauste n'accréditent ces dires."

"Cette photo est souvent utilisée pour prouver que les forces nazies faisaient des expériences sur les Juifs. En fait, ce sont là des soldats de la Luftwaffe nazie portés volontaires pour servir de cobayes."

"Cette photo est présentée et re-présentée comme preuve que l'Holocauste a vraiment eu lieu, accompagnée d'un commentaire précisant qu'il s'agirait là de Juifs déportés vers les chambres à gaz. En fait, cette photo a été prise un an après la deuxième Guerre mondiale, et on y voit des Allemands exilés d' [Europe] de l'Est transférés vers l'Ouest par les Alliés".
L'auteur conclut son ouvrage par les mots suivants:
"Si l'Holocauste avait vraiment eu lieu, pourquoi utiliserait-on des photos truquées et de fausses photos ? Pourquoi une telle sensiblerie ? Et pourquoi nul en Europe n'a-t-il le droit d'enquêter objectivement sur le sujet ?"


*A. Savyon est Directrice du Projet d'étude des médias iraniens ; Y. Mansharof est chercheur au MEMRI.



[1] Voir MEMRI Inquiry & Analysis Series Report No.307, "The Role of Holocaust Denial in the Ideology and Strategy of the Iranian Regime," 15 décembre 2006,http://www.memri.org/report/en/0/0/0/0/0/118/1800.htm.
[2] Leader.ir, 3 mars 2009 ; voir aussi MEMRI Special Dispatch No.2274, "Speeches by Iran Supreme Leader Khamenei and President Ahmadinejad at the International Conference in Tehran for Support of Palestine," 6 mars 2009, http://www.memri.org/report/en/0/0/0/0/0/0/3182.htm.
[3] Voir MEMRI Special Dispatch No.2221, "In Speeches This Week, Iranian President Mahmoud Ahmadinejad Discusses Holocaust, Saying 'Reexamining [The Holocaust] is Tantamount To Cutting the Vital Arteries of the Zionist Regime'; Tells Obama Administration: Withdraw U.S. Forces, Reexamine 9/11 - Which is Sealed Like the Issue of the Holocaust - And Apologize To Iran," 30 janvier 2009,http://www.memri.org/report/en/0/0/0/0/0/0/3060.htm ; et MEMRI TV Clip #2003, "Iranian President Mahmoud Ahmadinejad to Obama Administration: Withdraw Your Forces and Apologize," 28 janvier 2009,http://www.memritv.org/clip/en/2003.htm.
[4] La Journée de Qods (Jérusalem) a lieu chaque année en Iran le dernier vendredi du mois de Ramadan, conformément à l'injonction de l'Ayatollah Ruhollah Khomeiny. Elle marque l'aspiration de l'Iran à la libération de toute la Palestine de l'occupation israélienne.
[5] Mehr (Iran), 26 août 2011.
[6] President.ir, 8 septembre 2011.
[7] Voir MEMRI Special Dispatch No.1443, "Editor of Iranian Kayhan Daily Reacts to U.N. Resolution Against Holocaust Denial: ‘The Resolution Prepares the U.N.'s Corpse for Burial in the Graveyard of History,’" 30 janvier 2007, http://www.memri.org/report/en/0/0/0/0/0/118/2028.htm.
[8] Fars (Iran), 1er octobre 2011.
[9] Voir MEMRI Special Dispatch No.2321, "Op-Ed on Official Iranian News Website: 'You Could Never Find Even One Single Person Who Is an Auschwitz Survivor,'" 21 avril 2009,http://www.memri.org/report/en/0/0/0/0/0/118/3251.htm ; MEMRI Special Dispatch No.1566, "Iranian Holocaust-Denial Documentary Series On Iranian TV: "Merchants of the Myth," 2 mai 2007,http://www.memri.org/report/en/0/0/0/0/0/118/2180.htm.
[10] Voir par exemple MEMRI TV Clip #2474, "Holocaust Denial Discussed on Iranian TV: There Were No Gas Chambers; You Cannot Squeeze 2,000 Jews into 100 Square Meters,"http://www.memritv.org/clip/en/0/0/0/0/0/0/2474.htm ; MEMRI TV Clip #2584, "British Holocaust Denier David Irving: The Zionists Have Overplayed the Holocaust, and This Has Tarnished the Zionist Cause,"http://www.memritv.org/clip/en/0/0/0/0/0/0/2584.htm ; MEMRI Lantos Antisemitism Blog, "Iranian News Agency: Prominent Holocaust Denier 'Praises Ahmadinejad For His Key Role In Breaking Taboo On Studying Reality Of Jewish Holocaust,'" 6 avril 2011.
[11] Voir MEMRI Special Dispatch No.3538, "In Advance of International Holocaust Remembrance Day, Iranian 'Adolf Hitler Research Society' Website Shows How Holocaust Photos Were 'Doctored' By the Jews, and Iranian Website Publishes Series by French Holocaust Denier," 26 janvier 2011, http://www.memri.org/report/en/0/0/0/0/0/51/4948.htm.
[12] http://www.ns-library.com/details.php?image_id=14