Friday, January 15, 2016

Pour Philippe de Villiers, "le révisionnisme qui nie le génocide des Juifs" est "épouvantable"


Le livre de Philippe de Villiers, Le Moment est venu de dire ce que j’ai vu (Albin Michel, 2015 [novembre], 351 p.),s’ouvre pour ainsi dire sur l’entretien que son auteur avait accordé, le 24 mai 1992, à Ivan Levaï lors de l’émission d’Europe 1 intitulée « L’Heure de vérité »
Ce jour-là, Philippe de Villiers avait eu peur. Aujourd’hui, revivant l’épisode au temps présent, il’avoue : « J’ai le trac » (p. 12). Sans qu’I. Levaï lui eût posé la moindre question sur « l’Holocauste » ou sur le révisionnisme historique, il s’était empressé de déclarer tout de go qu’il jugeait « épouvantable » « le révisionnisme qui nie le génocide des Juifs » (p. 12). Il avait glissé ces mots dans une phrase alambiquée et manifestement préparée de longue main. En vain. Dès cette entrée en matière, sa peur de passer pour un hérétique et de déclencher l’ire d’un juif de combat l’avait paralyséLa suite avait été à l’avenant : une déroute, la venette, une cruelle humiliation.
Vingt-trois ans plus tard, commentant cette mésaventure, il en conclut : « Je regrette ma réaction trop timorée devant les insinuations odieuses d’Ivan Levaï, le grand inquisiteur » (p. 18). 
Il peut certes « regretter » de s’être ainsi conduit mais, à mon avis, sa nature profonde étant celle d’un homme timide, timoré et porté à cette sorte de forfanterie qu’on ne voit qu’aux faiblesil ne pouvait faire mieux.
On me demandera peut-être qui je suis pour tenir pareil langage et ce que j’aurais pu moi-même faire en pareille circonstance devant notre « grand inquisiteur ».
Or il se trouve que, le 17 décembre 1980, j’ai accordé un entretien à Ivan Levaï sur l’antenne d’Europe 1. Il est possible d’entendre l’intégralité des propos échangés en allant sur Robert Faurisson entrevue par Ivan Levai sur Europe 1, 1980 ou encore en consultant http://robertfaurisson.blogspot.it/1980/12/interview-de-robert-faurisson-par-le.html. Ivan Levaï ne s’est jamais pardonné de s’être fait damer le pion par un révisionniste. Encore en 2001, il en avait, à mon seul nom, des remontées de bile : « Son propos [celui de Faurisson] est répugnant et vingt ans après je me souviens à quel point je me suis dit : jamais je n’aurais dû l’amener au micro d’Europe 1, jamais, jamais. C’était une erreur grave » (Le négationnisme pris à la racine, Libération, 20 janvier 2001).

Alaspoor Ivan Alaspoor Philippe !
15 janvier 2016

Wednesday, January 6, 2016

Un document scientifique de plus qui, à lui seul, met à mal le mythe des chambres à gaz hitlériennes


Depuis le début des années 1960, d’abord dans mes recherches, puis dans mes articles, études ou livres j’ai abondamment traité des raisons scientifiques pour lesquelles les prétendues chambres à gaz hitlériennes n’ont pas existé ni même pu exister. Je ne rappellerai pas ces raisons. Pour une fois, je me contenterai de ne présenter ici qu’un document et un seul à l’appui de la conclusion de mes recherches. Il s’agit d’une fiche toxicologique de l’Institut National de Recherche et de Sécurité (INRS) pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles (30, rue Olivier-Noyer, 75680, Paris Cedex, 01 40 44 30 00 ; site internet : www.inrs.fr ; courriel : info@inrs.fr). Forte de sept pages, cette fiche, qui a été mise à jour en 2011, porte le numéro 4 d’une collection de 312 fiches à ce jour. « Cyanure d’hydrogène » désigne le gaz (HCN) tandis que son synonyme, « acide cyanhydrique », est utilisé pour la solution. On se souviendra que le pesticide appelé Zyklon B, inventé dans les années 1920 et censé avoir été employé pour tuer en masse des détenus à Auschwitz et ailleurs, est de l’acide cyanhydrique sur base poreuse inerte (par exemple, de la terre d’infusoires). Pour sa production par la Société DEGESCH et pour sa description ainsi que sur les conditions (drastiques) d’emploi, on se reportera aux documents NI-9098 et NI-9912, tels que reproduits dans mon Mémoire en défense contre ceux qui m’accusent de falsifier l’histoire, Paris, La Vieille Taupe, 1980, XXIV-280 p. ; p. 161-178.
« Numéro CAS » désigne la référence américaine du gaz (Chemical Abstract Service) tandis que « Numéro CE » désigne la référence de la Communauté européenne.
En vue de faciliter et de résumer la lecture des six premières pages de cette fiche (la septième et dernière page ne contenant qu’une bibliographie), j’en reproduis ci-dessous les principaux fragments. On constatera que le HCN est a) hautement inflammable, b) hautement explosif et c) hautement dangereux pour l’environnement, à tel point qu’on ne saurait en concevoir l’emploi dans un crématoire.
Principaux fragments de la fiche toxicologique
Page 1 : Extrêmement inflammable. Très toxique. Dangereux pour l’environnement. Extrêmement inflammable. Très toxique par inhalation. Conserver à l’écart de toute flamme ou source d’étincelles. Ne pas fumer.
Page 2 : Auto-inflammabilité. Un composé extrêmement inflammable […] qui peut former des mélanges explosifs avec l’air. Les incendies provoqués par le cyanure d’hydrogène sont extrêmement dangereux en raison du risque d’intoxication qu’ils font courir au voisinage.
Page 3 : Toxicité aiguë. Forme foudroyante (ou suraiguë).
Page 4 : Prévention des incendies et des explosions. Extrêmement inflammables. Extrêmement inflammable. Dangereux pour l’environnement. Dangereux pour l’environnement.
Page 5 : Dangereux pour l’environnement. Dangereux pour l’environnement. Inflammabilité. Risques d’explosion. Stocker le produit dans des locaux séparés, bien ventilés, à l’abri de toute source d’ignition et des rayons du soleil. Ne jamais laisser une personne seule pénétrer dans ces locaux. L’inhalation de gaz ou de vapeurs doit absolument être évitée. Prévoir une aspiration du gaz ou des vapeurs à leur source d’émission ainsi qu’une ventilation générale des locaux. Empêcher tout contact du produit avec la peau et les yeux.
Page 6 : Ne pas fumer, boire ou manger dans les ateliers. Ne pas rejeter à l’égout ou dans le milieu naturel les eaux polluées par le cyanure d’hydrogène. Le médecin du travail doit prévoir […] un matériel de ventilation assistée et surtout d’oxygénothérapie avec masque. Décontamination cutanée. Il ne faut pas pratiquer de ventilation assistée au bouche à bouche.
Commentaire
Ce que cette fiche nous rapporte dans sa précision scientifique et dans sa candeur devrait conduire tout honnête homme à en déduire qu’un emploi de ce gaz à proximité d’une salle de plusieurs fours crématoires, qui doivent être laborieusement portés à la température de 900 degrés, relève d’une impossibilité radicale. L’explosion serait inévitable surtout si, sous un même toit, la pièce supposée être une chambre à gaz d’exécution était contiguë à une salle de crémation (cas du Krema I). Le 19 mars 1976, j’ai découvert les plans des cinq bâtiments d’Auschwitz-Birkenau conçus pour abriter, nous dit-on, essentiellement une chambre à gaz et une salle de crémation. Ces plans étaient jusque-là cachés par le Musée d’Etat d’Auschwitz. On le comprend ! Pour ce qu’étaient en réalité les prétendues chambres de déshabillage et les prétendues chambres à gaz d’exécution, on pourra consulter, de Serge Thion, Vérité historique ou Vérité politique ? Le dossier de l’affaire Faurisson. La question des chambres à gaz, Paris, La Vieille Taupe, 1980, 352 p. ; p. 310-322. L’ouvrage rapporte ou reproduit les éléments essentiels de mes propres découvertes.
Il est arrivé que nos adversaires invoquent, par exemple, l’argument selon lequel les risques d’explosion auraient été nuls puisqu’on serait forcément resté très au-dessous de la limite inférieure nécessaire pour obtenir un mélange explosif. Or, cet argument est dénué de valeur car, si une arme est explosive dans telle condition théorique, nul ne peut être sûr que cette condition-là ne sera pas remplie soit par accident, soit pour toute autre raison ; bref, si un gaz est catalogué comme explosif, il est du même coup explosible et, c'est bien connu, « on ne joue pas avec le feu ».

Un dernier point : aux Etats-Unis, le gaz employé pour l’exécution des condamnés à mort était précisément le HCN. J’ai beaucoup traité du sujet. J’ai décrit l’inévitable complication des chambres à gaz américaines et de la procédure à suivre pour éviter tout accident. Sait-on, par exemple, que si le condamné est sanglé si fortement, c’est pour éviter que, dans les affres de l’agonie, il ne s’agite et ne se frotte à son siège, risquant ainsi de provoquer une explosion due aux effets ainsi créés de l’électricité statique ?
Pièces jointes : 1) Fiche toxicologique FT 4 de lINRS, 2011 ; 2) Lettre que j’avais adressée le 27 juin 1998 au président-directeur général de l’UNESCO au sujet d’Auschwitz.















27 juin 1998

Monsieur le Président-directeur général, 

Vous voudrez bien, je vous prie, trouver ci-jointes les pièces suivantes : 



Ces deux pièces – la seconde n'étant que la traduction de la première – sont datées du 1er juin. 

Ainsi que vous pourrez le constater à la lecture de ces pièces, je vous avais saisi, par une lettre-fax en date du 23 février 1998, du grave problème, à la fois historique et déontologique, que pose la protection accordée par le Centre du patrimoine mondial de l'UNESCO à la prétendue chambre à gaz homicide d'Auschwitz-I. 

La réponse que m'a adressée, le 6 avril, le responsable du Centre du patrimoine mondial témoigne d'un malentendu. 

C'est donc du responsable même de l'UNESCO que je me permets, respectueusement, d'attendre une réponse. 

Veuillez recevoir, Monsieur le Président-directeur général, l'assurance de ma haute considération.

Robert Faurisson, 27 juin 1998

Commentaire RF du 6 janvier 2016
Jusqu’en 1990 les autorités du Musée d’Etat d’Auschwitz ont fixé le nombre des victimes du complexe d’Auschwitz (39 camps) à 4 000 000. En 1990, sans crier gare et sans fournir d’explication, elles ont retiré les stèles sur lesquelles figurait ce chiffre. En 1995, un nouveau chiffre est apparu, celui de 1 500 000. Aujourd’hui, le chiffre fourni par les autorités est d’« environ 1 100 000 » (voy., par exemple, Nombre record de visiteurs à Auschwitz en 2015, année du 70e anniversaire de sa libérationRTL Info, 4 janvier 2016). Sur pareil sujet, on traite les faits avec la même désinvolture qu’on traite les chiffres. En revanche, le nombre des pèlerins ou visiteurs qui se rendent sur les lieux pourrait être exact. En 2014, il avait été de 1 530 000 ; en 2015, il a été de 1 720 000.
Sur Auschwitz ou Oswiecim aujourd’hui, voyez, de Florence Aubenas, A Oswiecim, on voudrait oublier Auschwitz dans Le Monde du 27 janvier 2015. 

Thursday, December 31, 2015

The revisionists’ total victory on the historical and scientific level


In France and in the rest of the world historians and specialists of “the Holocaust” no longer know what to answer to the revisionists’ arguments. And to speak only of my own case, which has been going on since 1978 (that is, for some thirty-seven years), never has my country’s justice system, despite the tireless requests by self-righteous associations to rule against me on the substance of my writings or statements, been able to note therein the least trace of any rashness, negligence, deliberate ignorance, falsehood, falsification or lying. My adversaries, rich and powerful though they may be, have never succeeded in getting our judges to convict me on the merits of the conclusions reached through my research work which, for over half a century, has focused on what is commonly called “the genocide of the Jews”, “the Nazi gas chambers” and “the six million (or nearly)” Jewish victims of the Third Reich. At most, at the end countless cases I have lost suits (whether as plaintiff or defendant) or been found guilty mainly 1) for a malevolence, supposed but not demonstrated, towards the Jews, 2) for breaking the gayssotine (the Fabius-Gayssot or Faurisson Act, legislation of convenience specifically targeting the findings of my research) or 3) by virtue of the “good faith” (sic) of individuals like Léon Poliakov or Robert Badinter, even though found to be at fault by the judges themselves.
For years Poliakov had well and truly manipulated the writings of SS officer Kurt Gerstein (who, having “repented” (?), then committed suicide (?)), when not fabricating outright fragments of text to attribute to him. But the judges granted the presumption of good faith to Poliakov. He had been, we were told, “animated by the passionate and legitimate desire to inform the public about a period and about facts of contemporary history that were particularly tragic”. It was therefore appropriate to forgive him for having “perhaps, on minor points [sic!!!], broken scientific standards of rigour without, however, it being permissible to state that he is a manipulator or fabricator of texts”. As for Badinter, in 2006 he claimed that in 1981, when he was still barrister for the LICRA and just before becoming Minister of Justice, he had got a court to rule against me “for being a falsifier of history”. A decision of 2007 restored the truth and held that Badinter had “failed in his evidence” to demonstrate my alleged dishonesty; but, the court hastened to add, he had been in good faith. For want of both money and a lawyer (Eric Delcroix having retired – not without being refused honorary membership of the bar), I did not appeal and was forced to pay the Socialist millionaire the sum of €5,000. But at least since then I have had the satisfaction of being able to speak of “Robert Badinter, my liar, my slanderer... in good faith”.
An astute observer will have noted that the more our opponents sense the game is getting away from them on the historical or scientific level, the more they feel the need to increase their propagandistic drum beating, and the repression as well. In France, at this very moment, they are putting all their hopes in having Parliament pass a supergayssotine. Good for them! A few weeks short of my 87th birthday, I have six cases pending, four against me and two others that I have had to instigate, albeit quite unwillingly. Will my judges finally decide, in 2016, to leave us, my wife and me, destitute? Or are they getting ready simply to throw me into a prison of the République? It is understood beforehand, is it not?, that if they were to carry things to such extremes it would only be on the grounds of the noblest républicain principles and in the name of human rights.
Let’s consider our current Prime Minister. One day, Manuel Valls, in full pomposity, his mouth, heart and left hand clenched, let fly: “I am, by my wife, eternally linked to the Jewish community and Israel”. He saw himself as “eternal”: a vast programme! But fervour was leading him astray. He ought to come back down to earth, reconnect with the ground, get treatment and stop deluding himself: the revisionists have, already as of now, won the match. As early as in 1983-1985, Raul Hilberg, surrendering to the arguments of “Faurisson and others...” had to drop the pretention of explaining, on the basis of valid arguments and documents of his own, that the Third Reich had, with proper Germanic efficiency, designed, prepared, developed, organised and financed the killing of millions of European Jews. The eminent Jewish American historian ended up finding himself reduced to trying to have us believe that this gigantic massacre had come about by the operation of the Holy Spirit or, in his words, by “an incredible meeting of minds, a consensus-mind reading within a large bureaucracy” that had, on its own, spontaneously decided, it seemed, gradually to abandon written communication in favour of verbal or indeed telepathic exchange to such an extent that no written or material evidence bespoke the six million Jews’ (or, in Hilberg’s case, a bit fewer) had been systematically killed either on the Eastern Front or in the gas chambers, mainly at Auschwitz. A number of historians or researchers, such as Arno Mayer, Jean-Claude Pressac and Robert Jan van Pelt, have also capitulated, in a more frank and direct manner. The first has had to admit, among other bitter observations, that “Sources for the study of the gas chambers are at once rare and unreliable”. The second, a protégé of the Klarsfeld couple, came to understand that the dossier of the official story of the Jews’ extermination, “rotten” with too many lies, was bound for “the rubbish bins of history”. The third has concluded that “Ninety-nine per cent of what we know [about Auschwitz] we do not actually have the physical evidence to prove”; despite this, millions of visitors there have been and continue to be shown a “gas chamber” said to be in its “original state”, as well as ruins of other alleged “gas chambers”. As for the figure of “six million”, never subjected to the least scientific verification, it is rooted in the most sordid of realities: an old American publicity slogan used already before 1900 and up to the end of the Second World War to collect a windfall of cash especially from the Jewish community. The searing words amounted to the cry “Six million of our brothers are dying in Europe [by the acts, according to circumstance, of Poland, the Balkan countries, Tsarist Russia, National-Socialist Germany...]; we await your money for the victims of this holocaust [sic already in 1919]!”
    Manuel Valls, our Prime Minister, and François Hollande, President of our Republic, devote themselves to launching, in several foreign countries, warlike crusades of the kind that have backfired horribly for us French this year. On top of their foreign wars, conducted in the most cowardly as well as the most comfortable conditions, they instil an atmosphere of internecine war at home. They call “cowards” certain enemies who, after all, are inspired on a grand scale by the practices of our glorious Résistants: “Hey, killers with the bullet and the knife, kill quickly!” If François Hollande has the stature of a pedalo admiral, Mr Valls resembles Picrochole, that character in Rabelais whose Greek name means “bitter bile” and who regularly gets all excited at the prospect of going off to war. Mr Valls began with a crusade against the Saracens of today and against the real or supposed enemies of Israel but he is also on a campaign against the revisionists, against “Dieudonné in peace”, against Marine Le Pen – even though she has pushed her own father down the stairs – and even against his friends of the Socialist clan. A good suggestion for him would be to calm down, take care of himself, try to laugh with Dieudonné, reflect for a moment with the revisionists, allow historians or researchers to work as they wish and, at long last, spare us the flag-waving frenzy, the bugle-blowing, the verse and chorus of the Marseillaise on the “day of glory”, the “impure blood” and the “ferocious soldiers”. As we know, it is, unhappily, all too easy to take the French in with that sort of thing.
Such, today, are the modest New Year wishes for 2016 that I allow myself to make for that person, for his victims, for the French and for the rest of the world. But is it perhaps already asking too much?
For their part, the revisionists know what awaits them: the confirmation in the mainstream media, sooner or later, that they have already won a total victory on the historical and scientific level. The political and media powers will indeed have to resign themselves to the facts: persistence in gunboat policies abroad and in those of gagging and censorship at home will only dishonour them a bit more. For nothing.
The rising flood, particularly on the Internet, that is bringing to the world’s knowledge the spectacular achievements of historical revisionism is not suddenly going to halt its advance or return towards its source.
The lies of “the Holocaust” are modelled on those of the First World War. All those “Nazi death-works”, like the ones at Auschwitz, are but a reprise of the myth of German “corpse factories” of 1914-1918. They were merely modernised by the adding of gas (Jewish-American version of November 1944) and sometimes of electricity (Jewish-Soviet version of February 1945). The good people, already generally not well disposed towards the practice of cremating the dead, were led to believe that Germany, a nation considered modern and known for having an abundance of engineers and chemists, had built structures containing, in addition to a cremation space, others called “gas chambers” (in reality, the “depositories”, Leichenhalle or Leichenkeller, technically designed to hold bodies awaiting cremation). Thus a certain propaganda has managed to persuade us that those Germans devils were dumb enough to house under the same roof, on one side, spaces full of a highly inflammable and explosive gas (the hydrocyanic acid or hydrogen cyanide contained in the pesticide Zyklon B, created in the 1920s) and, on the other side, crematory ovens that had to be laboriously brought to a temperature of 900° C.
In 1943 some of the men in charge of British war propaganda deplored “this gas chambers story”. For his part, the revisionist Germar Rudolf sums up the subject rather well in his Lectures on the Holocaust (Chicago, Theses & Dissertations Press, 2005, 566 p., p. 82-85). Even Victor Cavendish-Bentinck, a senior official of the Intelligence Service in London ready to believe just about any nonsense said against the Germans, was to write: “I feel certain that we are making a mistake in publicly giving credence to this gas chambers story” (p. 83). The trouble was that the British, undisputed champions of lying propaganda during the two world wars, needed those fables. On February 29, 1944 their Ministry of Information sent the BBC and the Church of England a circular letter of the greatest cynicism, requesting their respective cooperation for the spreading of propaganda on the basis of atrocity stories either already in circulation or currently being concocted. It was a matter of forestalling the disastrous effect that the Red Army, an ally, was inevitably to bring about in Central Europe by real atrocities (p. 84)! On these inventions, these fabrications and the wide-scale dissemination of enormous tall tales, two books remain of great interest: Edward J. Rozek’s Allied Wartime Diplomacy: A Pattern in Poland, New York, Wiley, 1958 and, especially, by Walter Laqueur (a Jew born in Breslau in 1921): The Terrible Secret, London, Weidenfeld & Nicolson, 1980, 262 p., wherein we see Cavendish-Bentinck, him again, “Chairman of the British Intelligence Committee”, writing in July 1943 that “The Poles and, to a far greater extent the Jews, tend to exaggerate German atrocities in order to stoke us up” (p. 83).
Fifteen months ago, referring to the crisis that the historians of “the Holocaust” were experiencing, I wrote that there was “more and more water in their gas, and slack in their knotted rope”. Since January 2015 and the anniversary of the “liberation” of Auschwitz I have noted a sudden acceleration of the phenomenon. I have a whole file and a whole demonstration on the subject but the continuing judicial repression has not yet left me time to publish this information. In any case, for the historian, it has become captivating to observe the never-ending agony of the “magical gas chamber” (Céline in 1950). This agony is accompanied, as we have seen, by a redoubling of the repression of revisionism and a turning up of the volume of holocaustic propaganda. May our Picrochole refrain, then, from going on the stage and into a trance! He would have a stroke. He might even be cruelly snatched away from us. Who knows? He could precede in death a man who will be 87 years of age on January 25, 2016 and whom some have, thus far in vain, so often sought to kill, not for his ideas (he has hardly any) but for having wanted to publish the result of his research, which is summed up in a phrase of about sixty words. I repeat it here for memory, and to have done with it:
The alleged Hitlerite gas chambers and the alleged genocide of the Jews form one and the same historical lie, which has permitted a gigantic political and financial swindle whose main beneficiaries are the state of Israel and international Zionism and whose main victims are the German people – but not their leaders – and the Palestinian people in their entirety.
Note: For sources or references especially regarding certain points of this text one may consult the indices of the seven volumes of my Ecrits révisionnistes thus far published. On the Internet, for “The Victories of Revisionism” (11 December 2006), see robertfaurisson.blogspot.com/2006/12/victories-of-revisionism.html and for “The Victories of Revisionism (continued)” (September 11, 2011), see robertfaurisson.blogspot.it/2011/09/victories-of-revisionism-continued.html.
Aficionados of court rulings by imbeciles are invited to refer to pages 152-155 of the first volume, where there are some titbits from a decision handed down in 1979 by Dame Baluze-Frachet, judge of a Lyon police court. The good lady decreed back then that simply asking the question of the existence of the gas chambers was an affront not only to “good morals” but also to “the moral order”. The amusing bit of it is that by invoking “the moral order” she was advocating – although probably unawares – a value dear to count MacMahon, Marshal of France, President of the French Republic and perennial model of reactionary conservatism. “The moral order” was to return seventy years later on with... Marshal Pétain. As for the aficionados of behavioural curiosities, there is fare for them in the following two videos featuring the current head of the French government: “The left hand of Manuel Valls” and “Rally of March 19, 2014 – speech by Manuel Valls, Minister of the Interior”.

In preparation: 1) an article about an embarrassing secret of Serge Klarsfeld; 2) a study of the highly inflammable and explosive nature of hydrogen cyanide.

December 31, 2015